Depuis le 13-10-2006 :
1703472 visiteurs
Depuis le début du mois :
84263 visiteurs
Billets :
1225 billets
Ce soir sur Thalassa, on diffuse un reportage
Une enquête de Malek Sahraoui et Elvire Curtet.
Production Bonne Compagnie
Un cri, une chute dans l'océan.
Un homme a été jeté par-dessus bord !
Au début des années 90,
l'équipage d'un cargo ukrainien s'est débarrassé
de 8 jeunes passagers clandestins,
en les précipitant à la mer.
C'est le témoignage de Kingsley Ofusu,
le seul survivant du drame,
qui va confondre les marins du MC Ruby
et les envoyer en prison.
Découvrir des passagers clandestins à bord
est un casse-tête monumental pour un capitaine.
Il peut être inculpé par la police,
accusé d'aide à l'immigration illégale
et voir son bateau immobilisé sans possibilité de débarquement.
Dans ce cas, le capitaine est souvent menacé
de licenciement par son armateur.
L'équipage du MC Ruby a choisi la méthode la plus expéditive,
la plus violente, pour échapper à cette menace :
supprimer les huit migrants qui s'étaient cachés dans les cales.
Cette affaire appartient-elle au passé,
ou le silence de l'océan cache-t-il d'autres crimes aussi odieux ?
L'enquête débute au Ghana,
à la rencontre de Kingsley Ofusu,
le seul rescapé du MC Ruby et se poursuit en Europe,
une terre promise de plus en plus inabordable."
Voici la présentation faite sur le site de France 3.
Petit problème, il y a eu une contre-enquête sur cette affaire,
sous l'égide d'Antoine Garapon, et personne de France 3
n'a eu le simple réflexe de consulter le livre qui en est sorti,
Affaire MC Ruby, anatomie d'un procès,
ni de venir voir les anthropologues,
juristes, psy qui se sont concentrés sur cette étrange affaire.
Alors demain je ferai une synthèse de ce que les chercheurs ont trouvé,
derrière les mensonges de l'affaire MC Ruby,
il y a un risque pour un homme actuellement en prison,
un risque que ce reportage le mette en péril,
comme le procès l'a déjà fait lors de sa tentative de suicide.
Ce qui n'aurait pas été le cas si le reportage avait su donner la parole
à ceux qui pensent qu'il y a eu une terrible erreur judiciaire.
Publié par Anthropia à 14:40:11 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Malachi Farrell
A bomb holiday
Courtesy Galerie Anne de Villepoix
FIAC 2008
Crédit photo Anthropia
Tout va bien, la vente d'armes se porte bien,
de jeunes garçons trouvent pas cher au marché noir,
des armes sophistiquées,
qu'ils testent aussitôt en ville.
Hier à Bombay, quelque part au Congo,
qu'en pensent nos firmes multinationales,
qui font commerce des armes ?
Oh, sans doute, plein de bien,
on s'émeut de ces attaques du terrorisme,
quand certains se réjouissent
dans leurs conseils d'administration.
A quand la traçabilité des attentats meurtriers,
ici cent morts de la société Eads,
là deux cent morts du consortium Lagardère,
il y a pour moi le même rapport pervers entre ces faits,
qu'entre un marchand de mort et le jeune overdosé,
la même pensée impossible.
Et le soir quand ils rentrent chez eux,
est-ce qu'ils font sauter leurs enfants dans leurs bras,
écoutent-ils émus telle fugue de Bach,
offrent-ils avec leur jeton de présence
un bouquet de roses à leur épouse ?
Sans un regard intérieur vers quelques familles qui pleurent leurs disparus.
Publié par Anthropia à 09:20:52 dans FIAC 2008 | Commentaires (0) | Permaliens
Regardez-là cette affiche,
photographier la relation charnelle des corps entre eux,
ce qui compte,
pas les stars,
non mais les éclats de chair, qui se touchent,
les liens des bras et des mains
qui tentent d'enlacer le corps de l'autre,
qui enferment, qu'on veut décrocher,
mais on n'y arrive pas.
Le regard intérieur des trois personnages,
chacun se posant la question de sa place,
tout cela est dit en une photo,
qui rappelle une photo de corrida,
de Cartier-Bresson,
qui représentat la proximité de trois corps
dans un public d'afficionados,
une photo qu'on ne peut prendre qu'en Espagne,
parce que les conventions autorisent ces corps-à-corps sociaux.
Publié par Anthropia à 09:43:19 dans Art contemporain | Commentaires (0) | Permaliens
Affiche du film
Vicky Cristina Barcelona
Woody Allen
On lit de plus en plus de critiques négatives
sur les films de Woody Allen,
celui-ci est pour moi un bon cru,
l'histoire, un homme, deux femmes,
trois artistes, une bourgeoise,
on le compte comme on veut,
d'ailleurs à certains moments tout se brouille.
Mais c'est aussi une narration,
qui parle du trop-plein d'émotions quand il vous envahit,
et l'art comme solution pour y faire face,
créer c'est faire avec ses tripes, avec son angoisse,
il traite de la rivalité des artistes entre eux,
de la difficulté d'être ouvert, sans idées préconçues, sans jalousie,
d'aimer comme ça vient,
c'est une grande leçon d'audace que ce film,
qui montre aussi que la jeunesse
est un des derniers territoires de la liberté,
parce qu'elle autorise les vacances, cette jachère du temps,
et ici la movida en Espagne, parce que sans doute aux USA,
ce ne serait pas possible, ces sentiments hors conventions,
cette conversation exempte des influences religieuses.
Parce que c'est cela que nous montre le libre et libertin
Woody Allen, une conversation légère et grave à la fois.
Publié par Anthropia à 13:01:06 dans Critique Cinéma | Commentaires (1) | Permaliens
Mc Dermott et Mc Gough né en 1952 et 1958
Late night Jennifer Jones 1967, 2008
Galerie Jerome de Noirmont
FIAC 2008
Crédit Photo Anthropia
Publié par Anthropia à 10:46:40 dans Actualité | Commentaires (1) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| 115| 116| 117| 118| 119| 120| 121| 122| 123| 124| 125| 126| 127| 128| 129| 130| 131| 132| 133| 134| 135| 136| 137| 138| 139| 140| 141| 142| 143| 144| 145| 146| 147| 148| 149| 150| 151| 152| 153| 154| 155| 156| 157| 158| 159| 160| 161| 162| 163| 164| 165| 166| 167| 168| 169| 170| 171| 172| 173| 174| 175| 176| 177| 178| 179| 180| 181| 182| 183| 184| 185| 186| 187| 188| 189| 190| 191| 192| 193| 194| 195| 196| 197| 198| 199| 200| 201| 202| 203| 204| 205| 206| 207| 208| 209| 210| 211| 212| 213| 214| 215| 216| 217| 218| 219| 220| 221| 222| 223| 224| 225| 226| 227| 228| 229| 230| 231| 232| 233| 234| 235| 236| 237| 238| 239| 240| 241| 242| 243| 244| 245| >>
Commentaires récents