Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Anthropia

Mon village au bord du ciel, blog où sinstallent mes textes et billets d'art contemporain

Présentation

anthropialeblog@gmail.com 


Droits réservés

Compteur

Depuis le 13-10-2006 :
1727948 visiteurs
Depuis le début du mois :
108739 visiteurs
Billets :
1226 billets

Daily motion

    Wikio

    http://www.wikio.fr

    Bruno Peinado | 28 mai 2009

    Bruno Peinado

    Sans titre, Silence is sexy, n°3/3

    2004-2009

    Structure gonflable à effet miroir,

    pompe à air, diamètre 600cm, hauteur variable

    Co-production Centre national des Arts plastiques et l'artiste

    Courtesy Galerie Loevenbruck, Paris

    La Force de l'Art

    Grand Palais

    Crédit photo Anthropia



    Emotion pure.

    Encore quelques jours avant la fermeture de La Force de l'Art.



     

    Publié par Anthropia à 19:06:03 dans La force de l'Art | Commentaires (0) |

    Fayçal Baghriche | 27 mai 2009

    Fayçal Baghriche

    Globe terrestre, 2009

    moteur

    La Force de l'Art

    Le Grand Palais

    Crédit photo Anthropia

     

    Rien n'est au rendez-vous chez Fayçal Baghriche,

    vous croyez voir un globe terrestre et ses pays,

    mais détrompez-vous, le globe tourne si vite,

    que vous n'en saisissez le contour des continents

    qu'au flash, conseil de l'artiste.

     

    Vous pensez que le mur du fond est une constellation d'étoiles,

    non ce n'est que l'agrandissement d'une page de dictionnaire,

    cette page qu'on a lue enfant, la planisphère,

    dont les drapeaux font le tour,

    et l'artiste n'en a conservée que les étoiles et les lignes bleues,

    pour une voute céleste d'un genre un peu spécial.

     



     

     

    Publié par Anthropia à 19:58:53 dans La force de l'Art | Commentaires (0) |

    La toux du Mexique | 26 mai 2009

    Philippe Mayaux

    Les agitateurs

    Le réel est tabou

    Grand Palais - La force de l'art (derniers jours)

    Crédit photo Anthropia



    L'homme s'assied au bord du lit en lui tournant le dos,

    matin tôt, il reste quelques secondes immobile,

    est pris d'une violente quinte de toux,

    ce qu'il ne voit pas, c'est le regard soupçonneux de sa compagne d'une nuit.

    Cette toux, c'est un grand voyageur, il me l'a dit hier soir,

    alors sa toux, il rentre peut-être du Mexique, il a attrapé le H1N1 ? 

    Mais non, rassure-toi,  je ne rentre pas du Mexique,

    c'est la toux du matin, la toux du fumeur.

    Va-t-on devoir excuser sa toux,

    chaque fois qu'un quidam nous regarde d'un air inquiet ?

    Toute cette réalité,

    ça fait des noeuds dans la tête.

     

     

     

     

    Publié par Anthropia à 09:22:49 dans Est-ce que tu vois ce que tu vois ? | Commentaires (0) |

    Série : Artistes Trois-quart dos - Fayçal Baghriche | 24 mai 2009

    Portrait de Fayçal Baghriche - Trois quart dos

    Crédit photo Anthropia

     


    Rencontré ce jour à la Force de l'Art,

    où il expose son globe terrestre lumineux et moteur.

    Où la terre tourne à grande vitesse.

     

     

     

     

     

     

    Publié par Anthropia à 19:02:44 dans Trois quart dos | Commentaires (0) |

    L'ambivalence | 23 mai 2009

    Crédit photo Anthropia

    « Une …. particularité est le trait appelé « ambivalence », phénomène psychique qui consiste en l’incapacité de condenser le conflit psychique en un compromis, ce qui … oblige à le représenter par deux actes, ou pensées opposés. »

    Ferenczi in Psychanalyse IV

    Œuvres complètes 1927-1933

     

     

     

     

     

    L’ambivalence, de ambo « tous les deux » et valence, est l'incapacité à choisir.

     

    Qui n’a vécu ces moments où l’on agit une fois, puis une seconde fois en totale contradiction avec la première, ne connait pas l’ambivalence. Un bel exemple récent dans notre histoire de France, c’est Cécilia qui quitte son bel amour de New York pour venir aider son époux à accéder au trône, puis au second tour, s’abstient de voter ; ambivalence, elle ne pouvait pas ne pas l’aider, elle ne pouvait pas le faire jusqu’au bout compte tenu de son désamour.

     

    Là où une pensée plus élaborée lui aurait permis sans douter de poser le bon acte, l’acte symbolique qui aurait pris en charge son conflit intérieur. La face de la France en aurait été changée sans doute.

     

    L’ambivalence, c’est le volte-face, c’est le n’importe quoi de nos actes, ceux dont on a finalement honte, ceux qui restent comme la preuve de notre inconsistance. J’ai le souvenir d’avoir rompu avec un ami dans un restaurant, pour l’amour d’un autre, dont je doutais, et que j’ai invité dans le même restaurant pour fêter nos fiançailles, façon de ne pas lui dire que je doutais de lui. Ambivalence. J’ai encore le rouge aux joues, vingt ans plus tard, du sourire narquois du waiter, qui me revoyait quelques jours plus tard au bras d’un autre, dans le même restaurant. L’ambivalence est la traîtrise du pauvre, celui qui ne parvient pas à élaborer son conflit, qui n’ose pas, qui a peur, fait ses petits coups en douce.

     

    Bref s’il avait l’audace, il trahirait. Encore que pour Besson, on imagine que c’est son ambivalence vis-à-vis de Ségolène Royal, devoir militer pour une femme, pour cette femme-là, qui l’a amené tout à la fois à faire l’argumentaire de campagne du PS et à rejoindre l’adversaire UMP au milieu du gué. La trahison ou la rupture apparait alors comme le moyen radical de traiter le conflit psychique. Il l’est radical, puisqu’il ne règle que la moitié du souci, et que celui qui rompt n’a plus pour solution que de renier sa foi précédente, en l’occurrence changer son système de valeurs. C’est cher payer.

     

    Nous ne referons pas l’histoire de France. Mais j’aimerais m’interroger sur l’art de faire du symbolique avec nos tiraillements intérieurs. Le compromis dont parle Ferenczi n’est pas un succédané, un tiède mélange renégat, non c’est l’acte juste, celui qui tombe bien, comme on le dit d’une robe ou d’un pantalon. Faire du symbolique, cela commence par une pensée : je me sens mal, je suis en conflit avec quelqu’un ou avec une situation. We have a situation, comme disent les Américains.

     

    Ensuite, c’est se demander ce qu’il faut faire : en parler avec la personne ? Changer sa manière de penser la chose ? Ou attendre un moment plus favorable pour intervenir ? Et là nous retombons sur un vieil article déjà abordé ici, l'intolérance à la frustration (voir Carré psy). Très souvent, se voir agir de manière ambivalente est le premier signe qu’on fait le grand écart dans sa tête, mais aussi qu’on ne le supporte plus, que cela devient intolérable. Soit on agit tout de suite en parlant, soit on se renie soi-même en commettant une petite vilénie, soit on prépare ses munitions et on est prêt dès qu’une brèche se fait jour.

     

    Je vous vois venir, vous pensez que je suis « prise de tête », que tout ça est trop compliqué, que la vie est simple, qu’il suffit de trancher dans le vif. Cette femme qui n’a rien trouvé de mieux que de porter plainte contre des enfants de 6 et 10 ans qui avaient, pensait-elle, volé le vélo de son fils, doit sans doute penser comme ça. J’ai un problème, je vais à la police. Moyennant quoi, elle a fait arrêter deux enfants à l’école primaire par six policiers pour un vol qu’ils n’avaient pas commis, et toute la France en parle. Mettons-nous à sa place deux secondes. Elle a un problème, son fils n’a plus son vélo, elle a un doute, c’est ce petit arabe qui le lui a pris, d’abord elle pourrait travailler son ambivalence (racisme) vis-à-vis de ces enfants, ensuite elle pourrait aller voir le petit et lui expliquer que son fils a perdu son vélo, qu’elle a un doute sur le vélo et voir sa réaction.

     

    J’aimerais raconter une histoire qui m’est arrivée chez des amis. J’avais une jolie paire de boucles d’oreilles, au moment de faire mes valises pour mon départ, je constate qu’elles ont disparu. J’avise la petite fille de cinq ans, qui les avait regardées avec convoitise quelques jours plus tôt. Je lui parle en tête-à-tête et lui dis que j’apprécie beaucoup ces boucles d’oreilles, que je les ai perdues, que cela me rend triste, et qu’elle peut me comprendre, puisqu’elle aussi les avait beaucoup aimées, je glisse ensuite que j’aimerais qu’elles reviennent dans ma pochette avant mon départ. Je quitte ma chambre, au moment du départ, les boucles sont revenues. Les parents n’en ont rien su, j’ai bien remercié la petite, elle m’a souri finalement fière de ce qu’elle avait fait. Compréhension en douceur de ce que quand on vole, on fait de la peine à quelqu’un.

     

     

    Cela dit, je ne verse pas dans le prêt-à-penser, parfois, porter plainte a du sens, c’est faire passer la loi, c’est introduire du droit dans le système pervers, il faut même du courage pour le faire, face à des agresseurs dangereux.

     

    Ce que je veux dire, c’est que le symbolique, c’est de l’huile d’esprit, de la créativité, il faut chercher le bon acte qui va bien, cela prend du temps, cela se réfléchit. Et voilà Madame comment vous sortirez de votre ambivalence, certainement pas en construisant un système de prêt-à-agir, porter plainte, ester en justice, sont les manières les moins créatives qui soient et sans doute celles à utiliser en dernier recours.

     

    J’oublie de dire que traiter son ambivalence fait du bien, qu’on se sent mieux après. En tout cas, moi, et peut-être les quelques-uns qui, en me lisant, ne feront pas un pstttt méprisant et cynique, parce que pour ceux-là, l’ambivalence est une méthode de traitement de problèmes. Tout plutôt que parler, que chercher en soi le courage de poser un bel acte symbolique.

     

     

     

    Publié par Anthropia à 11:44:17 dans Le carré psy | Commentaires (0) |

    << |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| 115| 116| 117| 118| 119| 120| 121| 122| 123| 124| 125| 126| 127| 128| 129| 130| 131| 132| 133| 134| 135| 136| 137| 138| 139| 140| 141| 142| 143| 144| 145| 146| 147| 148| 149| 150| 151| 152| 153| 154| 155| 156| 157| 158| 159| 160| 161| 162| 163| 164| 165| 166| 167| 168| 169| 170| 171| 172| 173| 174| 175| 176| 177| 178| 179| 180| 181| 182| 183| 184| 185| 186| 187| 188| 189| 190| 191| 192| 193| 194| 195| 196| 197| 198| 199| 200| 201| 202| 203| 204| 205| 206| 207| 208| 209| 210| 211| 212| 213| 214| 215| 216| 217| 218| 219| 220| 221| 222| 223| 224| 225| 226| 227| 228| 229| 230| 231| 232| 233| 234| 235| 236| 237| 238| 239| 240| 241| 242| 243| 244| 245| 246| >>

    Mes autres textes et images

    Sites à découvrir

    Soutien à Aides

    Pour voir le widget Aiderdonner, vous devez installer le plugin Flash :

    Télécharger le greffon Flash

    Décembre

    DiLuMaMeJeVeSa
      12345
    6789101112
    13141516171819
    20212223242526
    2728293031  
    • RSS
    • RSS
    • Podcast
    • atom 03