Publié par cheyennedevie à 11:19:02 dans Etats d'Ame | Commentaires (0) | Permaliens
Qui m'aurait dit qu'un jour,
Je bafouerais l'amour,
Et que tout mes principes,
Disparaîtraient ainsi,
Que même ma fierté,
Prendrait la liberté,
De fondre et s'effacer,
Me laissant là, frustrée,
Depuis l'été dernier,
Où je fut crucifiée ;
Attendant, comdamnée,
Le jugement dernier !...
Cheyenne.
Publié par cheyennedevie à 11:13:57 dans Etats d'Ame | Commentaires (0) | Permaliens
J'ai ramassé un loup blessé,
Et me suis occupée de lui.
Je l'ai soigné et adoré ;
Il a guéri et est parti !...
Il vient me voir de temps en temps,
Quand il a mal, un court instant.
C'est un solitaire vieillissant,
Qui a gardé un coeur d'enfant.
Il ne sait rien du genre humain,
S'approche quand ils tendent leurs mains.
Se fait torturé, abusé, bafoué, calomnié.
Il n'a rien compris à la vie,
Ni de ces gens qui vivent ici ;
Se réfugit dans ma tannière,
Pour y trouver de la lumière,
De la chaleur, du réconfort,
Un peu d'amour et de douceur ;
Ne connais rien de mes blessures,
De ma vie et son usure.
Puis il repart les yeux hagards,
Se rejetter dans la bagarre ;
Me jettant un dernier regard,
Mais sans l'espoir de se revoir !...
Si un jour je le retrouvais,
Près d'une route, d'une forêt,
A terre, je le ramasserais,
Le porterais dans mon gilet,
Le ramènerais dans ma maison,
Où il y trouvait l'affection.
Et garderais comme un secret, ce loup,
Pour qui j'ai perdu la raison, je l'avoue,
Et m'a fait basculer au fond !...
Cheyenne.
Publié par cheyennedevie à 11:10:33 dans Etats d'Ame | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par cheyennedevie à 10:49:55 dans Etats d'Ame | Commentaires (0) | Permaliens
Ma vie n'a plus de sens, du moins en ton absence,
Mon corps n'a plus d'essence, ici, sans ta présence,
Je suis dans la pénombre et toi dans l'autre monde,
Ma douleur est profonde et son odeur immonde,
Que faire du lendemain, quand il ne reste rien,
Qu'attendre du genre humain, qu'il vous tende la main ?
Pourquoi se demander, à quoi sert de rester,
Si c'est pour regarder, ce que l'humanité,
Est prête à nous offrir, voir des gens souffrir,
Entendre leurs soupirs, les regarder mourir...
Mais je me dois de vivre, NON !... je dois survivre !...
Je ne suis qu'une effluve, glissant parmi les dunes,
Errant telle une plume, dans un rayon de lune...
Et il me faut attendre, regarder mon passé,
Apprendre à oublier tout ce qui m'a blessé,
Entrevoir un espoir, une infime lueur,
Qui surgirait du noir, apportant sa couleur,
Et voir enfin le jour où l'homme aura changé,
Se dire c'est pour toujours, enfin il sait : aimer !...
Par une histoire d'amour, il sera gouverné ;
Voilà pourquoi Ami, je me dois de rester,
Pour voir ce jour bénit lorsqu'il va arriver,
Même si je n'ai plus rien, je reste avec les miens,
Les soulageant sans fin en impposant mes mains ;
Et t'attendant en vain, ici est mon destin !...
Cheyenne.
Publié par cheyennedevie à 10:41:10 dans Jardins secrets | Commentaires (0) | Permaliens
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