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Vichy / Buenos Aires | 03 septembre 2014

 

Seb relate son premier half et réserve un vol pour la Pampa, le gaucho de Vichy passera l'hiver dans les andes :   

Je suis allé brandir nos belles couleurs à Vichy sur le half ironman (mon premier).

Mission accomplie en 5h12 je suis content de moi.

 

Ma préparation s'est surtout concentrée sur 3 semaines. Seul bémol je n'ai pas du tout bossé les enchaînements vélo/cap

Jour J: je pars dans la première vague en natation, dans une eau bien dégueulasse. J'ai du mal à poser ma nage à cause du monde et je prends un bon coup de coude qui me sonne.  Je sors en 35 min de l'eau, correct mais faut que j'apprenne à nager droit... 

La première transition est compliquée, pas lucide et toujours sonné du coup de coude, j'ai dû mettre 6 à 7 min.

Départ en vélo, je commence doucement, je laisse passer les avions de chasse avec les vélos à 5K€. J'avais pour objectif de faire le vélo en 3h. 

Le parcours vélo est globalement plat et je me sens bien, je rattrape du monde à 45 km j'avais 31km/h de moyenne et les jambes sont en forme, je continue et je finis en 2h45, grosse surprise et je n’ai pas trop forcé. 1 km avant de déposer le vélo, je veux dépasser un concurrent mais entend un bruit de moteur je ralentis... pas de bol une arbitre, elle me tend un carton jaune, je me justifie et elle me l'enlève ouf!

 Transition tranquille, je commence le premier kilo doucement j'ai du mal à me dire qu'il me reste un semi à faire. Je me sens bien je fais les 8 premiers kilos assez vite, même trop vite, à partir du 11ème les jambes commencent à piquer, il fait chaud, j'aurais dû bosser les enchaînements. Sur les ravitaillements du 13, 17 km je m'arrête, bois et mange tout  ce qui se présente sous mes mains. J'en finis avec le semi en trottinant en un peu plus de 1h40.

 

J'ai vraiment apprécié le format half. Sinon course super sympa, très bien organisée mais chere

La tenue a fait son effet beaucoup de "allez les roses" sur toute la course..

 C'était ma dernière course de l'année car je pars en amérique du sud début octobre et revient fin décembre. 

Publié par sectiontriathlon à 19:19:34 dans Brève de couloir | Commentaires (0) |

Un , dos, tres | 31 août 2014

Maori compte jusqu'à trois et franchit la ligne d'arrivée 

 

Apres le fiston, voici le laborieux commentaire paternel ! et en prime vous avez Embrun de jour comme de nuit !

Comme vous l’a expliqué Poupon, il fait un peu frisqué à 5h du mat dans le parc, mais le moral est bon, encore à cet instant…

Je laisse le fiston se diriger vers les avants postes à 5 mn du départ alors que je recule moi-même pour garder mes pieds au chaud sur le tapis bleu.

Je fais la première boucle de nat dans le noir et avec mon sens de l’orientation aquatique légendaire, je me fais rembarrer à plusieurs reprises par les canoés ! Le second tour j’accroche sur ma gauche un nageur visiblement plus rapide mais surtout doté d’un sens inné de la navigation. Je ne perds plus des yeux cette combine avec 2 bandes rouges sur la jambe droite et je sors de l’eau en 1h30 (record battu de 15 mn me concernant) en sortant je tape sur l’épaule de mon guide en le remerciant, et il me répond en anglais en me souhaitant une bonne course. Beau fairplay !

Moralité : si vous voulez performer, arrêter la piscine !

Un quart d’heure sur le plan de marche , voilà une bien belle journée qui s’annonce.

Je grimpe sur mon beau vélo, pour lequel j’ai passé une heure chez Jacky  à prendre les mesures posturales et à étudier la meilleure position aérodynamique, garantissant explosivité confort …etc. pour qu’au bout de 5 Kms en pleine cote, ma selle se barre sur l’arrière ! A partir de cet instant la journée s’annonce beaucoup moins bonne forcément…

Personne sur la route équipé pour me dépanner, au 3em arrêt un arbitre me fait signe de continuer ou d’abandonner.

Tant bien que mal j’arrive au pied de l’Izoard avec le service 3 pièces un peu échauffé !  je pense que ma position sur le vélo c’est 25% d’efforts en + pour 25% de rendements en –

A ce moment la fée clochette me croise m’encourage , me réconforte, mais hélas ne peut rien faire après avoir tenté la chose pour mon problème technique.

Elle me redouble a case déserte ou il me reste 40 mntes avant le hors délai du col. Là encore elle me booste, mais sur les 3 derniers kms du col j’ai un trou noir, je baille, je zig zag j’ai le bout des doigts bleus, bref ça pu l’hypoglycémie !

Apres 2 sandwichs vache qui rit, la chaleur retrouvée sur Briançon, le moral remonte, et je me dis : tu t’ai pas fait chier à passer l’Izoard ds les délais pour bâcher maintenant.

Une fois le Palon passé ma selle se met à bouger de gauche à droite également (de mieux en mieux) mais avec qqs galériens on s’arrache pour rentrer ds les délais et la ! gros bruit sur le bitume, ma selle tombe à 20kms de l’arrivée. J’ouvre ma tri fonction, mets ma selle contre ma poitrine et continue en danseuse. Entre autre le passage de la cote de Chalvet, que certains connaissent et ils me comprendront, mais enfin de compte ce fut la descente de cette même cote qui était délicate sans selle !

Un revêtement de merde+ la fatigue + le % de la descente= la sodomie qui me guette tous les mètres.

A 15 minutes  du hors délais, je suis sur le tapis bleu face aux arbitres encouragé par des spectateurs qui nous indiquent que nous sommes ds les délais, et là j’ouvre ma tri fonction et brandit le point levé ma selle.

Personne ne s’était rendu compte qu’il manquait un petit détail sur ma monture. A ce moment la 3 compères ont entonné : ‘’il est vraiment il est vraiment Phénoménale..etc’’ ce qui m’a permis de faire sourire les arbitres, car je craignais qu’il m’élimine techniquement. Il y en a même un qui m’a avoué que je suis certainement le premier à rentrer le vélo en 31 Editions sans selle.

Dernière anecdote pour le vélo, pendant la transition deux jeunes femmes m’ont proposé un massage avant de courir, je leur ai montré mon vélo du regard, pour leur indiquer où elle devait exercer leurs talents, a cela elles m’ont répondu qu’elles ne pouvaient rien pour moi !!

RAS sur la CAP si ce n’est une moyenne pépère de 8 km/h et je l’ai fait mode tâtasse, cad j’ai tailler le bout de gras avec des galériens ou galérienes !

Ah si au dernier tour comme l’électricité n’était pas à tous les étages, j’ai commencé à m’adresser au lac en lui indiquant que c’était la dernière fois qu’il me voyait.

Voilà à l’arrivée mon fiston m’attendait en pleine forme et c’est à ce moment la précis que la municipalité d’ Embrun a fait peter une super feu d’artifice pour fêter son nouveau record du club et mon troisième et DERNIER Embrunman !

 

Maori

Publié par sectiontriathlon à 21:13:55 dans Récits | Commentaires (2) |

Fiston Poupon | 30 août 2014

Poupon encore en récupération de l' Embrunman nous livre ses impressions de course : 

 

 

*Pour planter le décor niveau entraînement :

 

 Natation :

Reprise en avril (je ne gardais qu’une séance « entretien » par semaine pour privilégier ma prépa Ecotrail).

18 mai/Enghien => 1500m en 30’, c’est pas top mais vu le départ à l’arrache et la nage chaotique, ça me va !

25 mai/Vendôme => 3000m en 1h, sortie à l’Australienne en 27’ mais belle crampe au mollet vers 2500m avec intervention d’un canoë, dommage, 55’ auraient fait du bien au moral !

S-7 => Les entraînements payent, je tiens bien 4000m sur les grosses séances, bonnes sensations sur les séries J

S-4 => je me coupe le doigt bien comme il faut (aménagement de combles inside)… pause ds l’entraînement !

S-3 => probablement un faux mouvement en mettant le fiston dans son siège auto sans accrocher mon pansement… ma tendinite à l’épaule se réveille… 2 semaines à la sentir, malgré un traitement… pas de nage…

J-10/Tri de la Baie de Somme =>1500m en 30’ en mer déchaînée avec une gêne pendant et légère douleur après, ça sent pas bon… Heureusement plus rien le lendemain…

 

Bref, au lieu de viser 1H05-10, je ferais 1H20-25, 15’ sur 13heures…

 

Vélo :

Pas réussit à faire les grosses sorties prévues vu le temps de merde en juin/juillet…

MAIS j’ai pu voir 2-3 fois que je réagissais encore bien après 160bornes puis mes sorties dominicales tournent régulièrement autour de 115-130 bornes…

Pas réussit non plus à retrouver mon deuxième souffle dans les bosses (je vois maintenant ce que m’apportais un début de saison VTT)

MAIS Embrun c’est du long, pas besoin d’emmener du lourd et d’aller titiller la zone rouge…

 

Bref, je suis confiant J

 

Càp :

Grosse prépa Ecotrail =  bonne base, j’ai également gagné en vitesse cette année, quelques séances longues de rappel…

 

Bref, je suis bien, seule inconnue… comment je vais réagir après 8-9H d’effort ? Ah et j’aurais bien perdu 1 ou 2 kilos mais en vacances c’est pas possible trop de tentations !

 

 

*La course :

 

J-2, départ de Fontainebleau à 23H30 où j’abandonne manman et fils en direction des Alpes, dodo 3 heures en haut du col Bayard (1250m), restera 45min jusqu’à Embrun quand il fera jour…

 

J-1, 2-3 courses pour le casse dalle de l’Izoard, dossard, café avec Maori, petite balade sur le stand exposant, mangeage de pâtes avec 2 binouzes LOL puis on part à vélo 1H pour se faire la bosse de départ, super soleil mais un max de vent dès que c’est dégagé, sensations normales, on fait fureur avec nos tenues pinky J Pose du vélo dans le parc puis photo pour alimenter le blog… Direction hôtel (Vars pour moi), une petite sortie trail 30minutes s’impose vu le décor… douche, casse-dalle et couché 21H, SMS et endormit 21H15…

 

J-0, 3H45 premier réveil… 3H50 deuxième réveil… c’est bon, je redoutais mais pas de mal à me lever, super bien dormit ! Schumi dans les lacets avec mon gatosport amande dans la main J Euh il fait 5°…

Arrivée 5H sur le parc, gonflage des 4 pneuX (papa et moi hein… j’ai plus de roulettes !)  Déguisage en manchot et zou sur la ligne, ça caille, speaker blabla, ça caille tjs, le speaker annonce 1,5° en haut de l’Izoard…

 

C’est parti ! Quelques dizaines de mètres en waterpolo puis en 2 temps puis en 3 temps, ah bah non, déjà une bouée, ça se bouscule… ce sera comme ça pendant les 2 tours… je suis partit relativement devant donc ça bataille… j’ai essayé plusieurs fois d’aller vers l’extérieur, mais à chaque fois je me retrouvais avec un mec ou un petit groupe à ma droite qui se rabattait sur moi vers « la corde »… Dernière ligne droite, que c’est long !!! J’ai incroyablement pas de force dans les pecs et les épaules… 1500m en 1 mois évidemment… à la sortie un œil au Polar, 1H15… ça s’est fait, je suis content !

 

Première transition normale, pas pressé… ça caille !

 

Sur le vélo, je commence déjà à remonter dans la première bosse pourtant je force pas… par contre ça caille, j’ai un peu mal au bide L

2H03 dans les pattes avec un 29,9 de moyenne sans forcer, c’est cool mais je sens que je vais vers un coup de moins bien ! Je mange un peu plus et bois, ça va, c’est pas top mais ça tient, je me dis que ça va passer… On passe Guillestre pour se retrouver dans la vallée à l’ombre !!! Toujours froid… je me sens collé, je passe en mode économique, une dent en moins, je mouline, je ne « watt» pas pensant que ça va passer… on attaque l’Izoard, je suis dans le même état, je passe un ravito et 5’ après je me rends compte que j’ai aucune lucidité, j’aurais dû prendre du coca… et là s’en suit mon calvaire de la journée… je me fais doubler de partout, le 36x27 me paraît trop gros à emmener, et dire que je voulais le changer par un 38, que le 36 ne servait que pour faire des Wheeling devant Maori !!! J’ai l’impression que je me vois à côté de moi, j’ai envie de dormir… je roule pas droit, je manque de tomber dans un lacet… ça dure 12 bornes comme ça…et étrange, le cardio est bloqué à 142 puls debout, assis, si j’essaye d’accélérer, rien y fait… l’hélico en haut m’insupporte… mais ça veut dire que je suis en haut… ENFIN !

3 bidons de coca d’un trait, quasi un paquet de tuc, re 2 bidons de coca, banane, abricot… tout y passe pendant 5’ ; je récupère mon sac, remplace mon bidon d’Overstim Mojito, glisse les sandwiches sous le cuissard et re-remplit ma sacoche… je me mets le sac devant la poitrine et entame la descente… Je claque des dents tellement j’ai froid !!! Au fur et à mesure qu’on perd de l’altitude, je sens que ça se réchauffe, sur le plat ça va de mieux en mieux, j’attaque un de mes sandwich… ça repart doucement… presque 50bornes et 2H15 à ramer !!! Je repasse un à un les gars que j’avais déjà passer, le Palon se passe bien, niveau allure on dirait le leader d’une équipe du Tour qui reprend les échappés du matin, j’entends des commentaires genre « il s’est bien refait quand tu vois ds l’Izoard » Je suis redevenu lucide, je me lâche vraiment dans les descentes, je rerend du plaisir à être à la montagne, Chalvet annonce la fin du vélo, mais je me demande vraiment comment je vais réagir après un éclat comme j’ai pris… 7H15 pil, euh… je fais les chronos annoncés par Jean-Gui (vaudou ?)!!!

 

Deuxième transition, un petit jeune me propose de la crème solaire sur les épaules, je suis pas pressé et ça se trouve je suis partit pour courir 6H…

 

Premières foulées, ça va ; bien même ! le tour de la base est dur, ça monte et ça descend dans les gravillons, puis il y a le vent et enfin on s’enfonce dans la ville, l’autre coup dur psychologique c’est le double affichage des Km LOL je décide de tenir du 12 à l’heure (cardio vers 140-145) le plus longtemps possible… en découpant en 5Km ça en fait 8… un coup de moins bien de temps en temps, ravito en conséquence, petit bilan interne, les quadri tirent, un peu de fatigue dans les articulations mais pas de bobos particuliers, le cardio est normal, on continue… Super ambiance tout au long du parcours, « allez pink power 1» (je suppose que Maori a hérité du « allez pink power 2»)… en parlant de Maori, petite déception quand je ne vois pas son vélo à l’amorce de mon deuxième tour… ça continue reste 11Km, j’ai bien couru, je réfléchis aux 12H30… reste 1H08… ça va rentrer J !!! Bizarrement la dernière heure passe en 2minutes… petit coup d’œil sur le parc, la belle monture mate de papa est là J et je vais devenir IronMan…

 

C’est fait !

 

Je comprends que Zorroth avait raison, sur le coup on veut plus puis dès la ligne franchie (et encore après) les prochains objectifs déraisonnables se bousculent (descendre mon temps, l’Altriman, mes collègues au CE sont motivés pour débloquer des soux et m’accompagner sur un Norseman…) A suivre…

 

Pink Iron Poupon

Publié par sectiontriathlon à 09:37:24 dans Récits | Commentaires (0) |

Pour qui celui là? | 23 août 2014

Grosse livraison chez Papy qui a eu la joie de jouir , autant que cela

est possible à son age, d'une nouvelle monture. Non pas de lunettes mais de vélo.

Les années n'égratignant pas son enthousiasme et ses fanfaronnades il nous demande de publier la photo du vélo, persuadé,

qu'a la vitesse ou il passera les grouppetos il y aura peu de temps pour les amateurs de profiter pleinement des qualités esthétiques du

bijou.

 

Publié par sectiontriathlon à 08:15:16 dans Brève de couloir | Commentaires (0) |

Danseuse | 17 août 2014

Grosse émotion à Embrun lors de la 31 ème édition de l’Embrunman.

Il faut surement un grain de folie ou d’inconscience pour se lancer sur les distances hors normes de l’épreuve et de son dénivelé digne des plus belles étapes du tour de France cycliste. Mais si l’Embruman demande un peu de déraisonnable au postulant, en revanche il est très rare d’y rencontrer des farfelus  prêts à l’excentricité pour amuser l’assistance et égayer la course.    

Et  pourtant cette année l’impensable est arrivé. On avait vu des concurrents participer au marathon en courant à l’envers le dos face à l’arrivée, ou des déguisés de toutes sortes suer sang et eau pour ravir le spectateur, mais voir un cycliste en livrée rose grimper  l’Isoard sur un vélo dépourvu de selle doit laisser le badaud dubitatif dans état proche de la prostration.  

Maori  fraîchement équipé d’un destrier à prix prohibitif et sans selle a opté  pour cette originalité et donné un récital de prose en l’air durant les 9 h 16   de son parcours vélo.

Selle là personne ne l’avait faite et fort heureusement n’a pas contrarié le maillot de finicher glorieusement décroché pour la troisième fois.

Un conseil  pour la prochaine : ne te casses pas le cul.

 

Au passage Maori tient à remercier la Bonne Fée clochette pour ses encouragements et son soutien.

Publié par sectiontriathlon à 20:10:03 dans Brève de couloir | Commentaires (1) |

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