Hier soir, je lisais en regardant d'un oeil le JT quand mon attention a été éveillée. A Dave, près de Namur, un ancien pasteur protestant, marié et père de 4 enfants a été ordonné prêtre et il célébrait sa première messe.
L'info m'a fait sourire, madame dirige la chorale, les enfants chantent ou servent la messe, toute la famille participe à l'évênement. Les avis des paroissiens sont partagés. Personnellement, j'adhère à 100%. Imposer le célibat au prêtres me parait complètement obsolète et finalement, nombre de prêtres ont des enfants et des femmes "cachés". Un prêtre se doit d'être près de ses paroissiens, doit les comprendre et il peut sans doute mieux le faire si il connait les mêmes problèmes qu'eux. Je ne suis pas catho, mais malgré tout la religion m'intéresse et j'aimerais voir dans cette ordination un signe d'ouverture de l'Eglise plutôt qu'un moyen de pallier au manque de prêtres. Mais bon, je ne suis pas naïve à ce point.
Cependant, un premier pas est franchi et j'éspère que ce ne sera pas le dernier. Parfois, je suis contente d'être belge...chez nous les couples homosexuels peuvent se marier, on ordonne un prêtre marié,...
Elle est pas belle la vie ici ?
Publié par Chimène à 08:44:13 dans Chimène | Commentaires (0) | Permaliens
La chaleur est intenable chez moi, je suis au dernier étage, sous une plateforme et sans aucun courant d'air. C'est l'horreur.
Mes chats sont des loques, mais le cirque du plus vieux me fait bien rire. Il s'installe sur un coussin, façon baleine échouée sur la plage puis, quand le coussin est trop chaud, il se traine péniblement vers un autre coussin plus "frais".
Ses coussins, il y tient...malheur à celui qui osera lui en chiper un. Au besoin, il n'hésite pas à se coucher sur notre tête pour nous faire dégager.
Et nous, comme des cons, on se bouge et on rigole. Là, il fait un peu moins chaud, les "jeunes" se réveillent et courent dans tous les sens et lui, fidèle à lui même est affalé dans le divan. Son pus grand effort physique de la journée est d'aller jusqu'à la cuisine lors du remplissage de gamelle.
Qu'est-ce qu'elle est dure la vie...
J'oubliais, il utilise aussi beaucoup d'énergie en poussant des cris, qu'on pourrait croire d'agonie, pour réclamer des caresses. On dirait un pauvre délaissé, bien sûr nous fondons et supportons malgré la chaleur ses 8 kilos et ses poils qui nous collent dessus à cause de notre moiteur.
Rhaaa, l'homme est vraiment la plus belle conquête du chat !
Publié par Chimène à 09:15:32 dans Chimène | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Chimène à 20:31:26 dans Chimène | Commentaires (0) | Permaliens
Il y a quelques temps, je vous avais parlé d'un incentive de 6 jours en Turquie. Au moment de partir, je n'avais plus trop envie d'y aller à cause des histoires avec mon copain mais je ne pouvais plus faire marche arrière.
C'est donc le coeur gros que je me suis retrouvée à l'aéroport, les gens du groupe avaient l'air sérieux, j'étais la plus jeune, je ne me sentais pas du tout à ma place.
Dans l'avion, je papote avec ma voisine, elle est sympa. Arrivée à l'hotel, coktail de bienvenue, je papote avec plus de monde, le soleil et l'endroit superbe décoincent, l'ambiance se détend.
Au souper, c'est la franche rigolade et à la "disco" les affinités se créent déjà, je me sens bien, contente d'être là finalement, j'en oublie presque mon copain...c'est tout dire. Le bain de minuit fait disparaître les dernières traces de timidité. Premier jour, parfait. La suite du séjour le fut aussi. Le courant passe très bien avec un gars, nous restons souvent ensemble, je lutte pour ne pas craquer, j'ai promis d'être sage.
Notre complicité est visible, quelques personnes du groupe viennent nous en parler. Ca me trouble, je parle de mes doutes et de mes petits soucis à la maison avec la seule personne que je connaissais avant le départ. Elle me dit que ce sont les vacances, que nous sommes là 6 jours, loin de chez nous, qu'il faut prednre du bon temps car personne n'en saura jamais rien et personne ne souffrira et que de toute façon, on ne verra plus les autres après. Je sais qu'elle a raison, mais j'essaie de résister encore, il respecte, nous passons deux nuits dans ma chambre à parler, rien ne se passe pourtant l'envie est presque palpable. On se rapproche de plus en plus lors des bains de minuit et ça n'arrange pas les choses. Bref, nous finissons par craquer. Je ne regrette pas, mais je me dis que c'était bien la peine de faire tout un foin à mon copain. Le contexte n'est pas pareil, personne ne le connait là-bas, il n'en saura jamais rien.
L'ennui, c'est que cette histoire à plus d'impact que je le pensais. Au retour, je pleure presque dans l'avion. Nous sommes assez mal tous les deux. Je serais bien restée quelques jours en plus.
Une fois chez moi, je pense à autre chose, je me dis que je ne dois pas l'appeler, mais il appelle et on parle sur msn.
C'est le foutoir dans ma tête...
Pourquoi je suis si faible ?
Publié par Chimène à 09:51:24 dans Chimène | Commentaires (5) | Permaliens
Publié par Chimène à 22:56:20 dans Chimène | Commentaires (2) | Permaliens
1|