Il y a quelque temps, j'ai rencontré un homme plutôt charmant, nous avons échangé pas mal de mails, par contre, nous n'avions pas trop le temps de nous voir. Puis il est parti en vacances et j'ai cru que cette période serait fatale à nos échanges. Eh bien non, à peine rentré, il m'a donné des nouvelles. Le petit jeu de la séduction recommence. Nous nous voyons vendredi et j'en suis ravie.
Je ne sais pas encore comment ça va se passer, mais je suis assez optimiste.
Un petit plaisir au quotidien, la vérification de ma boite à mails toutes les demi heures,...
Bref, ça me met en joie ! Je sais, là, j'ai 16 ans !
Publié par Chimène à 09:47:33 dans Chimène | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par Chimène à 09:33:41 dans Chimène | Commentaires (0) | Permaliens
Envie de parler de ça car c'est l'anniversaire de ma grand-mère décédée il y a un peu moins d'un an. J'ai été élevée pas mes grands-parents maternels, plutôt catho et pour qui les visites régulières au cimetière étaient importantes. Pour mes parents, elles l'étaient moins, ça se limitait à une visite annuelle sur la tombe de ma soeur, le jour de son anniversaire. Elle est morte quelques heures après la naissance, son anniversaire est aussi l'anniversaire de sa mort. Par un curieux hasard, je suis née le même jour, deux ans plus tard et de fait mon anniversaire a toujours été un jour assez particulier, pas de fête à la maison mais visite au cimetière. J'avais beaucoup de mal avec ça, j'avais l'impression que c'était une punition. Je ne comprenais pas vraiment sur la tombe de qui on allait, ma soeur n'était personne pour moi et je ne comprenais pas non plus comment un mort pouvait avoir plus d'importance que moi le jour de mon annif que j'aurais voulu fêter avec mes amies à la maison comme ça se faisait chez les amies en question.
Plus tard, ma mère est à nouveau tombée enceinte, grossesse difficile, et sur la fin, elle devait rester debout le moins possible. Le jour de mon anniversaire pas de visite au cimetière et donc j'allais enfin avoir ma fête. Je me souviens avoir décoré la maison avec mon père, préparé des jeux,..., le moment d'aller chercher le gâteau arriva et ma mère, pour je ne sais quelle raison, a voulu venir le chercher avec nous. Très mauvaise idée. Quand nous sortions de la boulangerie, il y a eu un accrochage entre deux voitures, ça s'est terminé sur le trottoir, ma mère m'a poussée pour ne pas que les voitures me finissent dessus et c'est sur elle qu'elles ont fini leur course. Adieu gâteau, fête et pire, adieu bébé. Le sort s'acharnait à faire de cette date une date maudite.
Depuis, j'ai vraiment un problème avec "mes" morts, je leur en veux et je ne peux plus mettre un pied dans un cimetière.
Certains l'acceptent et d'autres me le reprochent. C'est vraiment manquer de tolérance, à quoi bon vouloir absolument me faire aller là-bas alors que ça me rend malade.
Je pense souvent à mes proches décédés, ils me manquent, mais je ne vois pas ce que m'apporterait le fait d'aller sur leur tombe.
J'ai toujours eu l'impression de vivre entre deux morts, je ne les ai pas connus, mais ils font vraiment partie de moi. Je ne ressens donc pas le besoin de les célébrer à des dates précises, ni d'aller fleurir leur tombe. Pas besoin de ça pour y penser. Pour les autres morts, c'est pareil, je les ai aimés de leur vivant et pour moi, ça ne rime à rien d'aller me recueillir devant une plaque, les cendres se sont envolées depuis longtemps, et penser à eux me suffit.
En fait je trouve ça assez hypocrite de s'adonner à ce culte des morts alors que peu de gens s'adonnent au culte des vivants.
C'est con, mais j'ai assez de mal à exprimer clairement mes idées à ce sujet...
Publié par Chimène à 10:01:36 dans Chimène | Commentaires (0) | Permaliens
Depuis hier, j'ai le chat d'une amie en pension pour trois jours. Cette pauvre bête rampe de cachette en cachette et je n'ai fait que l'apercevoir. Ce qui est bizarre, c'est que mes chats sont assez cools avec lui, mais bon, il est énorme et très couillon !
J'ai peur qu'il aille se taper dans un endroit duquel il ne pourrait plus sortir, il l'a déjà fait et j'ai eu droit à des morsures et griffes en aissayant de le sortir de son trou. J'ai du mettre le gant de cuisine pour limiter les dégâts.
C'est assez comique d'observer les relations qui se tissent entre les chats, des voir les alliances se faire et se défaire, de les voir accueillir un nouveau venu. Là, le nouveau à l'air toléré, mais ils lui font bien sentir qu'il n'est pas chez lui et les femelles ne manquent pas de lui souffler dessus dès qu'elles l'appercoivent. Les mâles restent à l'arrière plan et observent.
Et moi, je ne me lasse pas d'observer leur manège !
Publié par Chimène à 10:44:32 dans Chimène | Commentaires (3) | Permaliens
Réaction au commentaire de Heaven...
Je sais que le souci de l'apparence ne date pas d'aujourd'hui, mais avant, peu de femmes avaient le loisir de s'occuper d'elle. En plus elles dépendaient bien souvent de leur mari et avaient ce qu'il leur permettait d'avoir. Le fait se s'occuper de son coprs était assez élitiste, je pense que c'est encore le cas dans une certaine mesure mais l'image des canons est partout alors qu'avant, cette image était moins présente dans les milieux moins favorisés. D'après ce que j'ai lu dans son blog, les nanas qu'elle croise dans les soirées font partie d'un milieu social favorisé et leur physique est leur fond de commerce, soit pour leur boulot, soit pour se trouver un mari vieux et riche à qui elles serviront de faire-valoir.
Pour engager le personnel...ça dépend du boulot qu'ils vont faire, pour le service, il est clair que j'attache de l'importance à l'apparence, par contre pour la cuisine, je m'en fous un peu voire beaucoup. Comme tu dis, c'est ignoble, c'est comme ça et il faut s'y faire mais ce n'est pas pour cela qu'il faut adhérer sur le fond.
Ah oui, pour les kilos en trop, je suis peut-être plus radicale que Heaven, je suis d'accord qu'on puisse être heureuse avec quelques kilos en trop, par contre j'ai du mal à croire ces femmes obèses qui prétendent assumer, mais il est plus facile de prétendre ça plutôt que de d'avouer qu'on en souffre mais qu'on ne sait pas s'empêcher de se goinfrer. Là, c'est moi qui vais faire hurler, mais mon meilleur coupe faim, c'est de voir un(e) obèse manger, c'est plus fort que moi, ça me donne la nausée. Je ne comprends pas qu'on puisse se laisser aller à ce point, laisser son poids devenir un handicap, ne plus savoir courir, se baisser,...
Généralement, je suis plutôt tolérante, mais à ce sujet là, je n'y arrive pas. C'est peut-être une certaine aigreur, je m'affame pour ne pas prendre un gramme et je supporte donc mal le laxisme de certains.
Publié par Chimène à 09:13:26 dans Chimène | Commentaires (2) | Permaliens