Un nouvel humoriste en provenance du Québec : Jean-Thomas Jobin. Un humour absurde auquel il difficile de résister. Dans le sketch que mon la vidéo ci-dessous, Jean-Thomas Jobin vulgarise le concept de restaurant...
Publié par gilleshuard à 00:07:16 dans Musique - Spectacles | Commentaires (0) | Permaliens
Elvis Presley était le roi du rock, Michael Jackson restera comme le roi de la pop. Avec un swing très soul, il s'est imposé avec les années comme un des plus grands de la musique et de la pop internationale, avec un style imcomparable, un génie créatif tant au niveau de sa musique et de ses clips dont il a été le premier à en faire un art avec Thriller. Tous ses titres en solo étaient très attendus tant il proposait toujours quelque chose de nouveau. Mais c'est au niveau de la danse qu'il a apporté le plus, avec des chorégraphies géniales qui n'appartenait qu'à lui. Le fait qu'il ait été copié et adulé dans le monde entier n'est pas un hasard.
Malheureusement le personnage est devenu avec les années très controversé. Semblant ne pas accepter sa couleur de peau, il s'est enfoncé dans un désir de changer son apparence qui donnait l'impression qu'il avait un réel problème psychologique et qui constituait une forme d'afrront envers les noirs (l'Afrique lui a d'ailleurs beaucoup reproché).
Pire, même s'il a été innocenté par la suite, les problèmes qu'il a connu avec la justice ont jeté le trouble sur ses moeurs, dont on ne saura jamais quelle aura été la réalité. Il cultivait volontairement ou non un jeu trouble et malsain dans ses relations avec les enfants apparaissant tantôt comme un adulte resté dans l'enfance, tantôt comme un malade pervers.
Mais je préfère garder en mémoire le génie de sa musique, ses mots et sa voix. Le hasard a fait que je sois à New-York au moment où j'ai appris son décès. Le choc de sa disparition était perceptible à travers les médias américains et dans les rues, notamment à Times Square où les écrans géants commentaient en direct les nouvelles sur sa mort.
Publié par gilleshuard à 00:38:04 dans Musique - Spectacles | Commentaires (1) | Permaliens
Qui pouvait dire à la création de cet opéra rock en 1979 que, Starmania, connaîtrait le succès qu'il a connu au point de connaître deux nouvelles versions, en 1988 et 1993, et une version anglaise "Ty coon"
Si Starmania est entré dans le patrimoine musical français et que ses chansons 30 ans plus tard marquent toujours autant les esprits y compris dans la jeune génération, c'est d'abord pour ses musiques que l'on doit à Michel Berger. Alliant musique symphonique et rock, le compositeur a su proposer un son nouveau pour l'époque qui rompait quelque peu avec la disco qui faisait rage et ouvrait la voie à des lignes musicales plus mélodiques. Les musiques nous touchent : "Les uns contre les autres", "Ziggy", "Le monde est stone", "SOS d'un terrien en détresse"...
... les textes aussi. Luc Plamondon qui a écrit pour tant d'artistes québécois et français a su saisir l'air du temps de son époque. Mais plus encore, il a créé une oeuvre intemporelle pour un monde qui se cherche et en perpétuel tumulte, qui est plus que jamais d'actualité. Ambitions démesurées et courses après le pouvoir, la célébrité, l'argent ; révolte des quartiers, le mal-être et la question de l'identité... tant de thèmes qui nous parlent aujourd'hui.
Mais on ne le dit pas assez, Starmania a été une mine pour découvrir de nouveaux talents : Daniel Balavoine, Fabienne Thibeault, Mauranne, Renaud Hantson, Bruno Pelletier.
Merci à France Gall et France 2 pour l'émission consacrée samedi dernier où les chansons de l'opéra rock ont été revisitées avec talent et où, petit pied de nez, elle a mis en avant les célébrités en devenir des émissions télés-crochets de notre époque, la Nouvelle star et Star academy.
Je suis allé voir une fois Starmania, en 1988, au Palais des sports de Paris. Un beau souvenir...
Découvrez une version haïtienne de Starmania qui démontrent si nécessaire l'universalité du spectacle :
Publié par gilleshuard à 23:40:17 dans Musique - Spectacles | Commentaires (0) | Permaliens
Alors que j'étais dans le métro parisien, j'ai eu la bonne surprise de faire une découverte musical que j'ai beaucoup apprécié. Souvent, les musiciens que l'on rencontre, même s'ils y mettent de la bonne volonté et du coeur, ils n'ont pas forcément un talent à la hauteur de l'aubole à laquelle ils prétendent.
Ici rien de tout cela, non seulement Oumar Thiam (puisqu'il s'agit de lui) est un artiste au vrai sens du terme, mais en plus il ne venait pas chercher la pièce mais distribuer des tracts d'annonce de ses prochains concerts (il paraît qu'on dit "flyer" en bon français de France comme dirait Linda Lemay !...). C'est un artisan de la musique qui construit sa carrière pierre après pierre.
Avec son grain dans la voix et la musicalité de ses chansons mélangeant différents univers, il a fait naître de nombreux sourires dans les regards souvent tristes et transparents des parisiens dans le métro. J'ai aimé cela. Et j'ai ressenti se dégager de sa musique et de son attitude une certaine fraicheur qui m'a fait plaisir à voir tant elle est rare.
A DECOUVRIR : Oumar Thiam sur Myspace
Publié par gilleshuard à 22:08:19 dans Musique - Spectacles | Commentaires (0) | Permaliens
L'Office de tourisme de l'Inde n'a pas trouvé meilleur ambassadeur et outil de communication que le magnifique spectacle "Bharati" que je suis allé voir hier soir au Palais des Congrès.
Passionné par ce pays que je rêve de visiter, passionné de cette culture et de cette sociologie complexe et difficile à appréhender, j'ai d'abord été attiré par l'Inde après avoir vu le merveilleux film "La cité de la joie". Puis, plus tard, j'ai découvert le cinéma indien, plus connu sous le nom de Bollywood. Et là, la fascination a agi. Dès lors, rien de plus normal que je me rende au spectacle qui a connu un énorme succès à travers le monde.
Le fil conducteur du spectacle est une histoire d'amour entre un ingénieur indien de naissance qui a grandi et élevé aux Etats-Unis et une belle indienne dans la plus grande tradition de son pays. Tout les oppose, l'Inde les rapprochera...
Mais l'histoire n'est qu'un prétexte. Bharati c'est plus que cela : c'est mélange de danses, musiques et traditions de l'Inde. D'ailleurs, dans le cinéma indien, l'histoire, la musique et la danse sont aussi importants. La musique est d'ailleurs le support de promotion préalable à la sortie des films. De bonnes chansons garantissent le succès des films.
La mise en scène du spectacle est impeccable : peu de décors mais une lumière magnifique et un jeu de couleurs avec les rideaux et drapés. Le fond de scène accueille diverses projections d'images qui permettent de conforter l'histoire.
Dans la scénographie, musiciens et chanteurs sont présents sur scène. On découvre durant le spectacle la beauté des voix féminines et masculines, et le mystère des instruments de musique indiens qui ajoutent à la magie.
Les personnages ne parlent pas mais l'histoire est racontée par un narrateur. On retrouve à certains moments l'humour du cinéma indien. La complicité avec le public qu'il invite à danser en fin de spectacle finit de faire adhérer le spectacle à la magie qui se déroule sous ses yeux.
Note : 5/5
L'ensemble de la musique du spectacle sur ma playlist deezer : http://www.deezer.com/#music/album/161184
Le clip officiel de la bande-annonce du spectacle :
Publié par gilleshuard à 19:36:16 dans Musique - Spectacles | Commentaires (1) | Permaliens
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