Durant ce week-end en partie parisien, je suis allé visiter le musée d'art contemporain du Centre Georges Pompidou (Beaubourg). Autant que je puisse m'en souvenir, je ne rappelle pas y être jamais allé, à moins que ça ne soit il y a très longtemps.
L'occasion pour découvrir des oeuvres toutes aussi folles, perturbantes, captivantes les unes que les autres, et la liste des qualificatifs pourrait être allongée. L'art contemporain a cela de bien qu'il bouscule, il provoque des émotions de joie, de dégoût, de surprise ou bien d'interrogation. En effet, il nous fait nous interroger sur nous-même et sur notre époque, il renvoit à la notion de beauté, toute relative qui est différente d'une époque à l'autre, d'un peuple à l'autre...
Le livre que je lis actuellement (classé dans les beaux livres) est un ouvrage plutôt didactique qui permet de s'interroger sur le sens à donner aux oeuvres en essayant de décripter l'intention de l'artiste. Pour cela différents outils existent pour le spectateur d'une oeuvre : l'analyse des formes, de l'espace, des couleurs, des lumières et ombres, mais aussi le langage du corps (par exemple les visages) ; tout cela forme la communication visuelle. Dans une autre partie, les auteurs de l'ouvrage décriptent les nouvelles formes d'art que l'on trouve dans la publicité, la bande dessinée, le dessin animé, la photographie et le cinéma, qui viennent souvent bousculer les arts traditionnels (visuels et plastiques) que constituaient la peinture, la scupture et l'architecture.
Bref, un ouvrage passionnant que je recommande vivement...
Publié par gilleshuard à 00:01:05 dans Lectures | Commentaires (0) | Permaliens
A travers chacun des moments de sa vie, de l'école primaire à son entrée dans la vie active, Alexandre raconte ses sentiments et ses expériences, ne laissant pas de côté le moindre détail. Il retrace son enfance et son adolescence, deux périodes de sa vie qui nous sont proches parce que nous pouvons nous y identifier à bien des égards. On comprend aussi qu'il n'est pas toujours facile de "subir" la pression sociale, familiale ou religieuse ; il vit une adolescence classique mais pas toujours heureuse. Il apprend à s'endurcir avec les expériences. Ses premiers émois ne nous laissent pas indifférents.
Un roman frais et agréable à lire en période d'été et auquel on peut s'identifier facilement quelque soit son vécu...
Publié par gilleshuard à 21:02:49 dans Lectures | Commentaires (0) | Permaliens
Qu'elle soit créative, innovante voire surréaliste ou destructurée, au point d'en être incomprise, voire stigmatisée, l'architecture nous raconte quelque chose de notre temps, de notre société, des hommes et de leurs rapports à l'espace.
Avec ce livre, outre quelques pages sur l'histoire de l'architecture durant le XXème siècle, de l'art nouveau à la "transparence", du post-modernisme à la guerre des tours, j'ai appris avec passion de multiples choses sur l'architecture d'aujourd'hui qui vit une mutation, inventant de nouvelles règles du jeu. Les nouvelles technologies et la révolution numérique ont ajouté une dimension virtuelle à l'architecture. Elles ouvrent de nouvelles voies pour un aménagement de l'espace que se veut plus respectueux de l'homme et de sa place dans l'univers.
Enfin, dans une troisième partie, elle fait état des nombreux architectes de notre temps et de leurs réalisations à travers la planête. Passionnant et magnifiquement agrémenté de nombreuses illustrations photographiques.
Publié par gilleshuard à 23:50:46 dans Lectures | Commentaires (0) | Permaliens
Pourquoi le choix de ce livre ?
Je me suis découvert sur le tard une passion pour les langues (étrangères), la langue (française) et la linguistique. Attaché à la langue française et à son évolution, je suis sensible à son bon usage, que j'essaie modestement de faire mien (je n'y parviens pas toujours) et admiratif sur l'usage du français "soutenu" qui se perd qui passe notamment par l'usage du passé simple, du subjonctif imparfait et qui conserve la richesse de son vocabulaire. J'eusse aimé qu'il fut plus usité mais le pseudo modernisme et la société médiatique l'a rendu quasi obsolète.
Mon avis :
J'ai trouvé ce livre assez deséquilibré. Si son auteur démontre assez bien que le français perd, dans son usage par le plus grand nombre, en intensité et en richesse de son vocabulaire, il peine à approfondir certains aspects qui sont néanmoins mis en avant sur sa couverture, les nouvelles formes de langages de type SMS, particulièrement répendus chez les jeunes.
J'ai apprécié découvrir des termes qui m'étaient jusqu'alors inconnus, du langage argotique des années 60 ou 70, souvent né de situations cocasses.
Si je partage sa conclusion en forme d'ouverture sur l'évolution normale et nécessaire de la langue française, montrant que qu'ête figé serait avoir une vision puriste voire intégriste de la langue, tout en mettant en avant une évolution qui se fait rapide ces dernières années, souvent basée sur des phénomènes de mode, voire de négligence (ce qui est pire) ; au contraire, j'ai trouvé dans ses démonstrations des éléments qui me paraissent par trop réactionnaires qui viennent, me semble-t-il, déservir la cause qu'il prétend défendre.
J'y ai découvert de nombreux termes "franglais" ou anglais alors que des traductions françaises équivalentes existent ; cela m'a donné l'idée de faire l'inventaire de tous les mots anglais que nous utilisons, le plus souvent par snobisme ou par mode, au détriment du français, vous le découvrirez dans un prochain billet...
Publié par gilleshuard à 19:55:21 dans Lectures | Commentaires (0) | Permaliens
1|
Depuis le 24-09-2006 :
179612 visiteurs
Depuis le début du mois :
9050 visiteurs
Billets :
314 billets
Commentaires