Dans la lignée de "Very bad thing" de Peter Berg, Todd Phillips revient avec "Very bad trip" en proposant le même décors, Las Vegas, les nuits folles alcoolisées de jeu où l'on ne contrôle plus grand chose et le même principe de 3 ou 4 amis qui sortent "entre mecs".
L'histoire : Au reveil d'un enterrement de vie de garçon bien arrosé, les trois amis du fiancé se reveillent après une grosse gueule de bois et se rendent compte qu'il a disparu 40 heures avant la cérémonie de mariage. Ils vont devoir rassembler leurs bribes de souvenirs pour comprendre ce qui s'est passé.
Sans star du cinéma, le film est assez déjanté mais on retrouve les ficelles classiques de l'humour un peu potache du cinéma commercial américain. On a connu mieux, mais le film permet néanmoins d'occuper une soirée d'été sans se prendre la tête. Néanmoins, le film fonctionne très bien au box office et jouit d'une très bonne critique à la fois de la presse et des spectateurs. Je me demande pourquoi...
A voir (à la télévision). Note : 2/5
Publié par gilleshuard à 23:39:44 dans Cinéma | Commentaires (0) | Permaliens
Les voyages longs courriers ont l'avantage de permettre au passage de voir ou revoir des fims, histoire de s'occuper. A mon retour des Etats-Unis, j'ai ainsi pu découvrir en avant-première le film "The reader".
Une histoire troublante qui au départ plonge de spectateur dans l'univers presque fleur bleue d'un adolescent, Michael, qui, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, découvre l'amour à travers une passion avec une femme de 35 ans, Hanna. L'histoire serait banale, voire sans réel intérêt, si l'histoire ne se révélait plus complexe. D'abord parce que l'amour physique auquel la femme initie le jeune homme semble être la contre-partie de lectures quotidiennes auquel le jeune homme doit se soumettre, et l'on comprend tardivement pourquoi car elle reste mystérieuse sur sa vie et son passé. Puis, elle disparaît. Plus tard, devenu étudiant en droit Michael assiste aux procès des crimes de guerre Nazi. Il retrouve Hanna sur le banc des accusés. Le passé secret de Hanna est dévoilé au grand jour.
Le film laisse une impression étrange. D'abord on est capivé par l'histoire, son intrigue et la psychologie pesante qui se déroule à l'écran. On admire le talent des deux héros et surtout Kate Winslet dont a du mal à se rappeler qu'elle était l'héroïne de Titanic.
Une impression étrange car sans dévoiler toute l'intrigue, la honte que l'ex nazie aurait à avouer qu'elle ne sait pas lire (ce qui lui donnerait un alibi) est plus forte que l'idée de purger une peine maximum en endossant la responsabilité de chefs d'un groupe de nazies.
Cela semble peut crédible. On ne comprend pas pourquoi Michael n'intervient pas dans le procès pour dire ce qu'il sait, alors qu'il en avait l'occasion.
On ne comprend pas non plus pourquoi Michael, devenu adulte, reprend contact avec elle. Pour se faire pardonner ? A aucun moment cela n'est exprimé. Bref, un film bien interprêté, à l'histoire intéressante et complexe, mais qui laisse un goût d'inachevé.
A VOIR, pour se faire une idée. Note : 3/5
La bande annonce :
Publié par gilleshuard à 20:26:57 dans Cinéma | Commentaires (1) | Permaliens
On l'attendait depuis longtemps. La version cinématographique de la série culte "Star Trek" ne m'a pas déçu. Au contraire, elle fournit quelques éléments d'explication que la série ne m'avait pas fourni : les origines, c'est à dire comment chacun des personnages a été amené à intégrer l'équipe, et en particulier les amis James Kurk et Spoke, le vulcain.
On appréciera l'humour apporté dans le personnage de James Kurk qu'on ne trouvait pas dans la série. Seul point faible, la fin donne trop à mon goût dans le happy end, qui est le propre souvent du cinéma commercial américain.
A voir. Note : 4/5
Publié par gilleshuard à 13:21:43 dans Cinéma | Commentaires (0) | Permaliens
"La première étoile" est un film frais et agréable à regarder.
L'histoire : Jean-Gabriel, marié et père de 3 enfants, vit de petits boulots et passe son temps au bar PMU du coin. Un jour, pour faire plaisir à sa fille, il promet un peu vite à toute la famille de les emmener en vacances au ski. Mais habitué à faire des promesses qu'il ne tient pas, sa femme le prévient qu'elle le quittera si cette fois il ne réalise pas sa promesse. Il va devoir faire preuve d'imagination pour y parvenir...
L'histoire est donc simple. Elle se déroule sans problème bien qu'elle soit quelque peu convenue. La question du racisme est abordée à partir des clichés classiques sur la population noire ou antillaise. Les acteurs ne sont pas connus excepté Bernadette Lafont et Michel Jonasz, mais cela importe peu. On s'amuse mais sans plus.
A voir (à la télévision). Note : 2/5
Publié par gilleshuard à 23:23:29 dans Cinéma | Commentaires (0) | Permaliens
Le sujet est difficile. L'histoire est touchante. Les acteurs, spécialement Vincent Lindon (Simon) et Firat Ayverdi (Bilal) sont formidables, émouvants.
L'histoire : Simon est perdu depuis que sa femme, une bénévole engagée dans l'aide aux réfugés calaisiens, a décidé de le quitter. Pour l'impressionner, Simon qui est maître nageur à la piscine de Calais, prend le risque d'aider en secret un jeune homme réfugié kurde (Bilal) qui veut traverser la Manche à la nage afin de rejoindre sa copine, que ses parents veulent marrier de force à un cousin.
Le parallèle est fait avec les juifs durant la 2ème guerre mondiale. Celui-ci m'interpelle : si je le trouve quelque peu excessif, je ne peux que m'interroger sur la condition d'humanité qui cesse d'exister dès lors qu'on ne reconnait plus l'autre comme son égal, un homme... Et là, ce sont ses certitudes qui volent en éclat. C'est quoi être humaniste finalement ?...
A voir. Note 4/5
Publié par gilleshuard à 23:44:42 dans Cinéma | Commentaires (0) | Permaliens
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