Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

La passion du monde

Le blog de Gilles Huard

"La Famille indienne" (DVD) | 12 août 2009

Je viens de compléter ma collection de film de cinéma indien. Les vacances me donnent l'occasion d'en voir quelques uns.

Dans le plus pure style du cinéma indien (Bollywood) "La famille indienne" (nom original : "Kabhi Kushi Kabhie Gham") est un film illustre du cinéma indien qui connut un grand succès lors de sa sortie en 2001 (2004 en France).

L'histoire : Yashvardan Raichand (Amitabh Bachchan) est un homme d'affaires indien immensément riche et puissant qui aime sa famille de tout cœur. À l'aube de ses 50 ans, il prépare son fils aîné, Rahul (Shahrukh Khan), à prendre sa succession. Mais quand il apprend que Rahul fréquente Anjalee (Kajol), jeune femme de condition modeste, et n'a aucunement l'intention d'épouser Naina (Rani Mukherjee), belle-fille idéale à ses yeux, Yashvardan Raichand est si déçu qu'il pose un ultimatum à Rahul pour le contraindre à ce mariage.

Rahul comprend l'intensité de ses sentiments envers Anjalee et afin de la protéger alors qu'elle vient de perdre son père, il l'épouse. Apprenant ce mariage, Yashavardan jette à la face de son fils sa condition d'enfant adopté, indigne de lui. Blessé, Rahul quitte la maison et part s'installer en Angleterre avec sa nouvelle famille sans révéler à Rohan, son jeune frère, les véritables raisons de son départ. Dix ans plus tard, Rohan (Hrithik Roshan) découvre ce secret et décide, sans le dire à ses parents, de retrouver Rahul et de réunir la famille.

Prétextant la poursuite de ses études, il part pour Londres où il retrouve Pooja (Kareena Kapoor), jeune sœur d'Anjalee. Elle décide de l'aider dans sa mission et convainc Rahul d'héberger ce jeune et séduisant étudiant indien. Petit à petit, des liens se tissent entre les deux hommes et Rohan révèle son identité à son frère. Malgré la chaleur des retrouvailles et son désir de revoir sa mère, Rahul refuse de rejoindre ses parents. Le décès de sa grand mère vient à bout de ses réticences et la famille est à nouveau réunie.

Même si l'histoire est un peu classique et un peu à l'"eau de rose" (mais que serait bollywood sans cela ?), l'histoire crédible nous emporte durant 2h40. On y apprécie y voir la sincérité d'un message et de beaux sentiments, non masqués. On y retrouve avec plaisir les chorégraphies et musiques qu'on aime ou que l'on déteste carément. Moi, j'aime.

A voir en DVD. Note : 4/5

Bande-annonce :

Publié par gilleshuard à 15:47:42 dans Cinéma | Commentaires (0) |

"Qu'est-ce que l'art ?" de Maria Carla Prette et Alfonso De Giorgis | 03 août 2009

Durant ce week-end en partie parisien, je suis allé visiter le musée d'art contemporain du Centre Georges Pompidou (Beaubourg). Autant que je puisse m'en souvenir, je ne rappelle pas y être jamais allé, à moins que ça ne soit il y a très longtemps.

L'occasion pour découvrir des oeuvres toutes aussi folles, perturbantes, captivantes les unes que les autres, et la liste des qualificatifs pourrait être allongée. L'art contemporain a cela de bien qu'il bouscule, il provoque des émotions de joie, de dégoût, de surprise ou bien d'interrogation. En effet, il nous fait nous interroger sur nous-même et sur notre époque, il renvoit à la notion de beauté, toute relative qui est différente d'une époque à l'autre, d'un peuple à l'autre...

Le livre que je lis actuellement (classé dans les beaux livres) est un ouvrage plutôt didactique qui permet de s'interroger sur le sens à donner aux oeuvres en essayant de décripter l'intention de l'artiste. Pour cela différents outils existent pour le spectateur d'une oeuvre : l'analyse des formes, de l'espace, des couleurs, des lumières et ombres, mais aussi le langage du corps (par exemple les visages) ; tout cela forme la communication visuelle. Dans une autre partie, les auteurs de l'ouvrage décriptent les nouvelles formes d'art que l'on trouve dans la publicité, la bande dessinée, le dessin animé, la photographie et le cinéma, qui viennent souvent bousculer les arts traditionnels (visuels et plastiques) que constituaient la peinture, la scupture et l'architecture.

Bref, un ouvrage passionnant que je recommande vivement...

Publié par gilleshuard à 00:01:05 dans Lectures | Commentaires (0) |

"Very bad trip" (Film vu le 31 juillet 2009) | 02 août 2009

Dans la lignée de "Very bad thing" de Peter Berg, Todd Phillips revient avec "Very bad trip" en proposant le même décors, Las Vegas, les nuits folles alcoolisées de jeu où l'on ne contrôle plus grand chose et le même principe de 3 ou 4 amis qui sortent "entre mecs".

L'histoire : Au reveil d'un enterrement de vie de garçon bien arrosé, les trois amis du fiancé se reveillent après une grosse gueule de bois et se rendent compte qu'il a disparu 40 heures avant la cérémonie de mariage. Ils vont devoir rassembler leurs bribes de souvenirs pour comprendre ce qui s'est passé.

Sans star du cinéma, le film est assez déjanté mais on retrouve les ficelles classiques de l'humour un peu potache du cinéma commercial américain. On a connu mieux, mais le film permet néanmoins d'occuper une soirée d'été sans se prendre la tête. Néanmoins, le film fonctionne très bien au box office et jouit d'une très bonne critique à la fois de la presse et des spectateurs. Je me demande pourquoi...

A voir (à la télévision). Note : 2/5

Publié par gilleshuard à 23:39:44 dans Cinéma | Commentaires (0) |

De la Lune à Mars ... | 21 juillet 2009

C'était il y a 40 ans exactement : ils ont marché sur la Lune... Bravo à toutes les émissions (Arte et France 2 notamment) qui ont retracé cette nuit cette incroyable émotion que l'on pouvait ressentir en cette nuit du 21 juillet 1969.

Dans notre monde technologique où tout va très vite, sans doute trop vite, il est difficile de se rendre compte à quel cet évènement a bouleversé le monde et changé l'échelle de représentation de la vie terrestre. Je m'y intéresse depuis longtemps maintenant, et la visite du Musée de l'air et de l'espace à Washington (où les 2 héros qui ont foulé le sol lunaire étaient hier) m'a donné l'occasion d'en apprendre encore plus et de mieux appréhender l'évènement, comme ces émouvantes images que l'on a pu voir hier, intelligemment accompagnées des explications des scientifiques et journalistes.

Alors la grande question est arrivera-t-on à renouveler ce type d'évênement et poursuivre cette conquête spatiale au-delà même de la Lune ? Dans un contexte de crise internationale, la question est plus que d'actualité. Barack Obama est sans doute maître de la réponse.

En dehors de l'exploit technologique et de l'apport scientifique, ce type d'événement répond a de fortes aspirations humaines.

Le monde a besoin de tels événements pour se rassembler autour de projets communs, de moments historiques planétaires, en dépit du drapeau américain planté (symbole de cette guerre froide qui voyait s'opposer USA et URSS), car cet événement appartient à tous. Je suis persuadé que de tels événements peuvent être source de paix et de partage. Sans doute la conquête de la Lune aura permis de créer une émulation internationale autour de projets scientifiques plus intéressants et utiles pour l'humanité que la course à l'armement.

Le monde a besoin de rêver aussi. Dans un monde de plus en plus tourmanté et incertain, ce type de programmes et réalisations offre à chacun l'occasion de réver, d'imaginer le lointain de l'espace, de se forger sa propre réprésentation de ces horizons immenses dont on imagine une vie quelque part. L'occasion donc parfois 'oublier les soucis quotidiens. Bref la même fonction qu'à le cinéma, la musique, l'humour etc...

Mais surtout, le monde a besoin de comprendre d'où il vient et où il va ; de comprendre son environnement à la fois dans l'infiniment petit et dans l'infiniment grand. De tous temps, la foi a permis à beaucoup de comprendre la raison de notre existence. Mais loin d'opposer foi et science, car je reste persuadé que Dieu est à l'origine de toute chose, la science doit permettre de savoir comment l'univers est né, comment la vie est apparue, et surtout si d'autres formes de vie existent ailleurs. On en sait déjà beaucoup, mais c'est bien peu à l'échelle de l'univers.

Pour certains, tout cela pourrait paraitre bien dérisoire au regard des milliards d'euros que ces explorations et recherches nécessitent et face à la misère qui grandit dans le monde. Et pourtant, comme la culture et l'éducation, la recherche peut nous donner des clés pour améliorer la vie sur terre. Comme on le dit souvent si l'on ne sait d'où l'on vient, on ne peut aller nulle part...

A ceux-là je répondrais d'ailleurs que je préfèrerais qu'on recherche des économies dans les multiples gaspillages qui sont courants sur notre planête, qui de plus, permettraient de préserver un peu plus la terre des risques écologiques et ouvriraient la voie au développement de nombreux territoires.

Publié par gilleshuard à 08:19:09 dans Société | Commentaires (0) |

"The Reader" (le lecteur) (Film vu le 30 juin 2009) | 19 juillet 2009

Les voyages longs courriers ont l'avantage de permettre au passage de voir ou revoir des fims, histoire de s'occuper. A mon retour des Etats-Unis, j'ai ainsi pu découvrir en avant-première le film "The reader".

Une histoire troublante qui au départ plonge de spectateur dans l'univers presque fleur bleue d'un adolescent, Michael, qui, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, découvre l'amour à travers une passion avec une femme de 35 ans, Hanna. L'histoire serait banale, voire sans réel intérêt, si l'histoire ne se révélait plus complexe. D'abord parce que l'amour physique auquel la femme initie le jeune homme semble être la contre-partie de lectures quotidiennes auquel le jeune homme doit se soumettre, et l'on comprend tardivement pourquoi car elle reste mystérieuse sur sa vie et son passé. Puis, elle disparaît. Plus tard, devenu étudiant en droit Michael assiste aux procès des crimes de guerre Nazi. Il retrouve Hanna sur le banc des accusés. Le passé secret de Hanna est dévoilé au grand jour.

Le film laisse une impression étrange. D'abord on est capivé par l'histoire, son intrigue et la psychologie pesante qui se déroule à l'écran. On admire le talent des deux héros et surtout Kate Winslet dont a du mal à se rappeler qu'elle était l'héroïne de Titanic.

Une impression étrange car sans dévoiler toute l'intrigue, la honte que l'ex nazie aurait à avouer qu'elle ne sait pas lire (ce qui lui donnerait un alibi) est plus forte que l'idée de purger une peine maximum en endossant la responsabilité de chefs d'un groupe de nazies.

Cela semble peut crédible. On ne comprend pas pourquoi Michael n'intervient pas dans le procès pour dire ce qu'il sait, alors qu'il en avait l'occasion.

On ne comprend pas non plus pourquoi Michael, devenu adulte, reprend contact avec elle. Pour se faire pardonner ? A aucun moment cela n'est exprimé. Bref, un film bien interprêté, à l'histoire intéressante et complexe, mais qui laisse un goût d'inachevé.

A VOIR, pour se faire une idée. Note : 3/5

La bande annonce : 

Publié par gilleshuard à 20:26:57 dans Cinéma | Commentaires (1) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| >>

Présentation

Je m'appelle Gilles, j'ai 37 ans, je suis passionné par le monde, la vie, les idées, les gens.


Dans ce blog vous trouverez mes commentaires de l'actualité, mes coups de coeur ou de gueule, mes récits de voyages, bref tout ce qui me passionne.


ENGLISH  ESPAÑOL  عربي

Album

Compteur

Depuis le 24-09-2006 :
192989 visiteurs
Depuis le début du mois :
11076 visiteurs
Billets :
318 billets

Décembre

DiLuMaMeJeVeSa
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  
  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03