Après quelques années sans pratiquer ce média qui me passionne, voici que j'ai repris l'animation radio. Après avoir noué quelques contacts en arrivant dans l'Allier, j'ai décidé de proposer mes services à RCF, le réseau des radios
chrétiennes francophones, et plus particulièrement à Moulins, l'antenne RCF Allier.
Pour me remettre "dans le bain", une émission mensuelle "Lieu de vie" qui, comme son nom l'indique vise à présenter un lieu de vie du département de l'Allier.
1ere émission, le 27 novembre 2006 (émission rediffusée le 1er décembre) : Association Viltaïs (les résidences de foyers de jeunes travailleurs).
2ème émission, le 29 décembre 2006 : Institut de jeunes aveugles, "Les Charmettes"
3ème émission, le 29 janvier 2007 : le Groupe scolaire Saint-Benoît à Moulins
4ème émission, le 26 février 2007 : l'antenne Moulinoise de l'association Emmaüs (basée dans la Nièvre), un mois après la disparition de l'Abbé Pierre
Le 7 mars 2007, j'animais une autre émission en direct cette fois, "Studio ouvert", avec l'Association Viltaïs afin d'évoquer le festival de bande-dessinée FESTI BD à Moulins qu'elle organisait les 17 et 18 mars 2007.
5ème émission, le 26 mars 2007 : l'association Partage et travail qui est venue présenter sa maison-relais
6ème émission, le 23 avril 2007 : le Foyer Culturel d'Expression et d'Animation de Commentry
Publié par gilleshuard à 08:29:55 dans RCF | Commentaires (0) | Permaliens
Eh oui finalement sans surprise c'est bien Ségolène Royale qui a été
désignée par les socialistes pour les représenter lors de l'électionprésidentielle.
Eh
dire qu'il y a un an environ, elle se déclarait, timidement,
"disponible". De fantaisiste, sa candidature est devenue légitime. Avec
ses faux pas, ses prises de positions apparaissant parfois non
préparées, surprenantes, originales ont créé
un effet de curiosité, la rendant humaine, apportant une fraicheur qui manquait à la vie politique française.
Sa
bonne place dans les sondages ne s'est jamais démentie. Au contraire,
elle s'est confirmée avec les débats dans lesquelles elle a conforté sa
position alors que ses adversaires attendait son faux pas. Elle su
également surfer sur la présence pour la première fois d'une femme à la
candidature d'un grand parti. Et ses adversaires à gauche sont tombés
dans le piège. Parlant de sa candidature et de ses idées de manière
condescendante, ils ont finalement servi son jeu.
Avec ce qui se
passe à droite à l'UMP, entre Nicolas Sarkozy et Michèle Alliot-Marie
on peut se demander si finalement, le Ministre de l'intérieur,
Président de l'UMP, Président du Conseil général des Hauts de Seine
(rien que ça !) n'est pas en train de tomber dans le même piège. Il a
utilisé un ton choquant à son encontre qui est apparu comme un signe
d'autoritarisme, de machisme. Il semble perdre les nerfs et la réussite
à ce stade de Ségolène ne va pas arranger les choses.
Sarko ça
fait 4 ans qu'il se prépare, qu'il occupe la scène, brillamment il faut
bien le dire (qu'on partage ou non ses idées). Mais les français
peuvent se lasser on l'a vu par le passé ; et ses thèses qui se
radicalisent vont sans doute en inquiéter plus d'un. Ségolène, qui
approche parfois des thèmes identiques avec une fermeté semblable mais
avec la douceur et le sourire qu'elle montre saura attirer à elle des
électeurs centristes ou craignant les extrèmes.
Au
contraire,
Ségolène que l'on connait peu finalement arrive à 6 mois de la
Présidentielle, "fraiche", se construisant une image de femme d'Etat à
grande allure. Sûr qu'elle va rendre cette campagne passionnante et
enlever à Sarkozy cette assurance qui confère à l'arrogance, ce que
détestent les français...
Publié par gilleshuard à 23:41:42 dans Présidentielle 2007 | Commentaires (0) | Permaliens
Ségolène s'est-elle fait piégée par la vidéo tournée lors d'une
réunion de militants socialistes où elle s'exprimait sur le temps de
travail des enseignants ? Sans doute, même si elle en assume le contenu
(difficile de faire autrement !). Cette vidéo entachera-t-elle sa
candidature ? Il est trop tôt pour le dire.
Mais surtout,
assiste-t-on là à nouvelle forme de débat publique qui passerait par
une transparence absolue de l'ensemble des propos, attitudes, publics
ou privés, des femmes et hommes publics ? Peut-être. Cette nouvelle
forme serait-elle de nature à améliorer la qualité du débat, amenant
les politiques à se focaliser sur les questions essentielles ? Rien
n'est moins sûr.
L'intérêt de cette diffusion libre de propos tenus
pourrait être de mieux connaître ce que les politiques pensent, sans
l'intérmédiaire des journalistes ou plus largement des médias qui
assurent un filtre (nécessaire ?) à la diffusion de l'information. Mais
si ce type de pratique s'etend il y a fort à parier que du coup, les
personnages publics ne se laisseront pas piégés au risque d'édulcorer
leurs propos, devenir méfiants sur leurs interlocuteurs, voire enlevant
tout le naturel (c'est déjà rare) qui en fait finalement des gens
"normaux".
Or, n'est-elle pas là la richesse du débat :
pourvoir échanger librement, sur tous les sujets, sans tabou, ni sans
concession, aller au bout des choses, quitte à revenir sur ce qu'on
aurait pu penser et dire quelques minutes auparavant. Ce n'est pas les
propos contenus, voire convenus, la langue de bois ... ça on connaît
déjà.
Publié par gilleshuard à 20:36:38 dans Présidentielle 2007 | Commentaires (0) | Permaliens
Après quelques jours passés en Angleterre, je suis content de
retrouver mon blog préféré (!). A Londres, j'ai retrouvé mon ami Piotr,
un polonais mariéà une anglaise, que je connais depuis maintenant 15 ans.
Nous
avons une discussion de fond qui m'a laissé perplexe. Pourquoi ? son
refus d'admettre que l'on puisse avoir une identité qui nous est
donnée, comme un patrimoine, que l'on peut détester, ne pas reconnaître
ou au contraire accepter et vivre pleinement. Selon lui, ce que l'on
est n'est pas forcément définitif. On peut se conditionner en se
forgeant une certitude que
ce que l'on veut est plus fort que ce
qu'on est ; une sorte d'"auto-lavage de cerveau" ou de formatage
volontaire de son être (non de son esprit). Cela me parait très
dangereux car ce serait donner caution (ou pour le moins accorder une
reconnaissance scientifique) au régime nazi qui durant la seconde
guerre mondiale, effectuait des tortures (lobotomies...) aux
homosexuels notamment en se basant sur l'idée que l'identité vient de
la volonté ou de la consitution physiologique de
chaque individu.
La
nuance est bien là, ce que l'on est voire "ce que l'on naît" n'est pas
issu de ce l'on pense, souhaite ou décide, mais de notre être absolu,
notre existant. Si comme disait Descartes "Je pense donc je suis", il
convient donc de prohiber cet adage comme illustration de la volonté
comme constituant de l'identité. Celui-ci signifie plutôt que parce que
l'homme est intelligent (en principe !), il est "doué deraison", alors il existe (est).
Dès lors, on ne choisit pas ce que l'on est, ni de couleur, ni
homosexuel, ni grand ou petit. Tout comme, on ne choisit pas la manière
dont cette différence vécue en minorité dans des contextes particuliers
peut nous atteindre dès lors que la majorité en fait une source de
rejet, au plus peut-on trouver des lieux de ressourcement, des espaces
où vivre cette différence en
toute sérénité ; c'est là malheureusement qu'apparait l'esprit communautaire.
A suivre... J'attends vos réactions
Publié par gilleshuard à 21:06:17 dans Identité | Commentaires (0) | Permaliens
S'il a vu l'émission diffusée hier et ce soir sur
France 2 retrançant son parcours politique, les oreilles de Jacques
Chirac on dû siffler.
On y a vu le parcours d'un chacal de la politique, un tueur, écrasant
ses adversaires (qu'on semble voir plus encore parmi ses amis) que ses
amis eux-mêmes. Un portrait au vitriol qui laisse dans les mémoires les
nombreux succès politiques lors des multiples échéances et combats
partisans, mais surtout les nombreux échecs dans son exercice du
pouvoir. Une personnalité complexe, qui a souvent fait le grand écart
entre les discours et les actions, les promesses et les réalisations.
On l'a vu tantôt libéral, tantôt (dans le discours social), aux côtés
de Sadam Hussen et des plus grands dictateurs dans les années 70 et aux
côtés des grands démocrates dans les années 90 et 2000. Le surnom de
"super menteur" dont il a été affublé par les Guignols de l'info lui va
très bien quand on revoit sa promesse de mai 2002 d'unir et de servir
tous les français...
Malheureusement, bien que passionnant et très bien fait, je crains que
ce documentaire ne fasse que renforcer chez les
sceptiques de la politique le syndrome "tous pourris" ce que je suis
loin de penser ... à moins que cela ne nous appelle à une encore plus
grande vigilance vis à vis des futurs candidats aux prochaines
échéances auquel cas l'espoir serait sauf. A vous de voir...!
Publié par gilleshuard à 23:04:41 dans Télévision | Commentaires (0) | Permaliens
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