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Alors que la révolte gronde dans les démocraties occidentales sur la situation au proche-orient, à Gaza, en Palestine, en particulier, contre le conflit actuel entre Israël et Gaza, ou plutôt le Hamas, je suis bousculé, destabilisé par la perte de mon oncle, qui fait suite à plusieurs départs depuis quelques années tous aussi difficiles à dépasser. C'est la vie m'a-t-on souvent dit ; sans doute...
Là-bas, tant de vies inutilement et injustement retirées, d'un côté comme de l'autre de la frontière, tant de souffrance, de haines veines, de familles submergées par la souffrance de la disparition d'un proche... cette situation m'interpelle et me rend plein de colère. Dans le même temps, si je compatis au sort des palestiniens de Gaza si durement affectés par les représailles israëliennes aux tirs de requettes provoquées par le Hamas (qui agit comme s'il refusait à tout prix la Paix en Palestine), je condamne les méthodes du Hamas qui enfonce de plus en plus le peuple palestinien dans le marasme.
Le mot est laché : révolte ! C'est ce cherchent à faire de nombreux spectateurs de ce conflit médiatique en exprimant leur dégout pour cette mort qui agit sous leurs yeux impuissants. Mais les mots que l'on entend dans les manifestations appellent souvent à encore plus de haine et de violence envers l'Etat Israël qu'ils condamnent. La motivation est compréhensible, la méthode est douteuse, maladroite et surtout aucunement source de la paix qu'eux même souhaitent prôner. Incompréhension.
Révolte, c'est aussi un peu ce que je ressens en ces jours. Révolte contre la mort qui frappe et que l'on ne comprend pas toujours. "Le destin" on me dit ; je ne veux pas y croire car parce que j'ai la foi, je refuse de penser que tout est écrit à l'avance, ce qui ôterait à chacun son libre arbitre et ses choix ; il n'y aurait dans ce cas qu'à se laisser conduire par son prétendu destin sans chercher à conduire sa vie dans le sens qu'on voudrait, je ne veux pas croire à cette option.
Mais alors pourquoi frappe cette mort qui nous paraît à raison si souvent injuste ? Je cherche, je ne trouve pas et pourtant il faudra bien continuer à avancer, trouver d'autres raisons de continuer à cheminer. C'est fatiguant de ne pas comprendre surtout lorsqu'on voudrait pouvoir maîtriser les éléments et se préparer au mieux aux évènements. C'est vain, il faut faire avec et intégrer que chaque fois que le téléphone sonne, il est possible que ce soit pour une mauvaise nouvelle qui nous soit annoncée... Abdication, la mort a une fois encore gagné.
Publié par gilleshuard à 21:42:16 dans Le temps qui court... | Commentaires (0) | Permaliens
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