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Andy Verol & Hirsute

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

Se procurer les livres d'Andy Vérol

Présentation

Sortie du premier roman d'Andy Verol,le 02 avril 2008: Les Derniers Cowboys français. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/



Sortie du second livre d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, le 25 juin 2008, aux éditions Scali. Infos ici: http://www.scali.net/









Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr















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Avertissement: Le contenu de ce site risque de heurter la sensibilité de certains lecteurs, particulièrement les mineurs.

A lire absolument

Sans doute le meilleur roman de Franca Maï, L'Amour Carnassier. Infos ici: http://www.francamai.net/

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Ecouter Jacques Mesrine | 05 septembre 2008

écouter jacques mesrine
regarder la télé
lire samira bellil
regretter que papa
est au front national
regretter que maman
se situe très à droite
au conseil général

quand une vieille dame pleure
sa famille massacrée
ce qu'il y a de génial :
c'est la réconforter
peut être par quelqu'un
peut être par la mort

regretter d'être là
dans cette identité
vieux tee shirt abîmé
et chaussures moyennes
rêver d'être un autre
dans un autre costume
pour bien s'en souvenir
de
cette souffrance d'or
big up à jesus christ
et à charlie chaplin
et à richard virenque
pour les monts bien franchis
dans une hypsocrisie
qui fait les grands acteurs
et les petits  bonheurs
de nos âmes en déroute
supporteur mal lavé
aux bords l'été des routes
qui jette une bouteille d'eau
dans le front du cycliste
comme on bande à l'église
lors de sa communion

Gorzar

Publié par hirsute à 01:34:17 dans Jean Gorzar | Commentaires (1) |

Mille plateaux(27) | 20 juillet 2008

 

_je ne sais pas. le problème du roman, c'est que c'est long. (queue c'est long). Ecrire, cela dure généralement quelques mois, puis je reviens dessus, en m'apercevant qu'il y a des petites incohérences de scénario, si l'on peut dire. Les titres, c'est un véritable problème aussi, et je n'arrive pas à choisir vraiment, mais je me dis que c'est à l'editeur de ses débrouiller avec ça. Je suis très mauvais dans la finition. Quand Flammrion m'a contacté et m' ademandé de reprendre le manuscrit pour refaire le premier chapitre, j'en ai été complètement incapable, c'est pour ça que Zoo Paradise a mis autant de temps à sortir. Il m'arrive souvent de regeretter cette vie d'écrivain sans succès. ça me prend beaucoup de ma force, même si c'est vrai que cela doit me tenir quelque part. A cause de l'écriture, je bois, je fume beaucoup trop, ce qui n'arrange pas ma santé déjà précaire. C'est vraiment un long travail de solitude, et j'allais dire déjà de mort. Physiologiquement, donc stylistiquement, comme dirait Buffon, que Houellebecq a aussi cité, je suis à part. L'édition en ligne, finalement m'a sauvé, et l'édition papier, finalement c'est au fond un geste commercial et anti ecologique, ce qui n'est pas forcément pour me déplaire. 


_Vous n'arrêtez jamais la poésie, contrairement à ce que vous anonciez dès 2006...


_(silence)...Euh...(jean Gorzar fait une moue de circonspection)...Non.


_c'est plus fort que vous ?


_Il y a tellement de choses plus fortes que moi. J'ai pris avec la littérature le même chemin finalement que celui que j'ai pris avec le football. Sauf que le footbal c'est quantifiable, la littérature aussi, mais enfin, il y a beaucoup d'histoire là dessus, sur ces artistes qui ne sont connues que d'une centaine de personnes, aimées par quelques dizaines de personnes, et qui ne marchent pas vraiment, ou alors cela met un temps fou. mais cela c'est la mordernité, c'est un schéma assez ancien qui ne fonctionne plus qu'à demi, qu'un peu. j'ai du mal à penser qu'on ne parlera pas de Houellebecq, d'Angot (c'est beaucoup moins sûr), ou de bret Eston Ellis dans trente ans. Mais on s'en fout. au final, je m'en fout, c'est un peu un abandon, une sorte de dépit, mais je m'en fout. C'est une douce folie, mais je m'en fout. Je regrette seulement de ne pas avoir accès aux très grands restaurants, je voudrais aussi de temps en temps être sur un plateau avec des célébrités, mais, bon. C'est la rançon de l'insuccès.

Gorzar


Publié par hirsute à 12:35:36 dans Jean Gorzar | Commentaires (0) |

Mille plateaux | 31 mai 2008

 

Mille plateaux(1)

Passer chez Ruquier
suite aux succès des mots
snober des invités
et voir Candelloro
ému par ce beau livre.
 faire l'éloge du hash
puis finir un peu ivre
invité par BH
à manger chez Arielle.

Mille plateaux (3)

Utiliser l'humour
pour faire venir l'amour
"si j'ai de grands talents
je sais par des instants
resembler à Jamel
et survivre à ce point
qu'on devient surhumain
plutôt que survivant"

 

Mille plateaux(4)

J'ai parlé de Vérol
et de Christophe Siebert
lors d'un diner mondain
avivé par l'alcool

Mon père est proche du maire
J'ai des facilités
dans la vie culturelle

Je prends souvent des verres
avec des sommités

Chacun ses petites gloires
et ses localités.

Mille plateaux(5)

Un ancien bon ami
s'est fait photographier
avec Michel Houellebecq
pas très loin de Rio.

Moi je l'ai vu chanter
à l'Ubu le beau roi
(J'ai parlé à Lio
en petite tenue
dans un second endroit)
Je veux être une étoile
Je crois que c'est mon droit.
 

Publié par hirsute à 13:27:04 dans Jean Gorzar | Commentaires (0) |

je déteste les filles qui aiment les glaçons | 21 mars 2008

je déteste les filles qui aiment d'autres garçons

déteste aussi vomir en te sachant qui pense à ma mort

possible comme un banco qu'on gratte avec le pouce

la coeur dans les deux cas me cogne comme une secousse

souvent la vie bascule sur un coup de dé

un poisson décongelé, un angine qui dérive

le choix d'un numéro, une danse en boîte de nuit

puis cela suit son cours, nous nous stabilisons

dans quelques beaux efforts qui font le caractère

et parfois la légende, et les quelques amis

qui feront des histoires à notre enterrement

c'était vraiment un con, un gars vraiment gentil

m'a répararé ma caisse, a bien niqué ma meuf

cet enfoiré ! il la prenait pour une salope

je déteste les filles qui aiment les glaçons

(car autour d'un glaçon, y'a toujours une liqueur

qui les rendent maboules, prêtes à sucer la suite

pourvu que ça soit au bout, au bout d'un beau garçon)

Jean Gorzar

Publié par hirsute à 17:18:11 dans Jean Gorzar | Commentaires (0) |

"La vie qui recule" suivi de "Les terribles descentes" | 11 décembre 2007

la vie qui recule

je suis mort à Paris dans une nuit de vipère

j'ai vu bernard kouchner s'éprendre de ma mère

il était 5h30 et j'avais dévissé 

la dernière capsule

j'ai dit dans un souffle : "c'est la vie qui recule"

 

Les terribles descentes

à 48 ans, il adore fumer des joints en se faisant sucer

par des adolescentes

on a rien trouver mieux pour les adoucir

ces terribles descentes

Paul Freval

Publié par hirsute à 11:27:41 dans Jean Gorzar | Commentaires (0) |

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Collection Pylône, éditeur d'Andy Vérol

Bibliographie

Vidéo de Gorzar sur un texte "vérolé"

Medias

Exposition - Art! Anthropophagie! Aujourd'hui!

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