Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr
Les publicités Google affichées sur ce blog sont le fait de l'herbergeur. Je considère ces pubs comme une intrusion abusive sur cette espace...
Avertissement: Le contenu de ce site risque de heurter la sensibilité de certains lecteurs, particulièrement les mineurs.
Depuis le 22-09-2006 :
3761160 visiteurs
Depuis le début du mois :
252452 visiteurs
Billets :
3293 billets
Publié par hirsute à 21:26:09 dans Haché menu | Commentaires (0) | Permaliens
Encore l'matin. Encore ça r'commence.
Ça r'commence par une alarme. Encore.
C't'alarme qui sort du coma. Un réveil ils appellent ça!
Comme pour entrer dans un rêve; comme si j'étais éveillé, déjà.
Alors j'remplis l'boyau, la boillasse à nourrir,
La boillasse qui s'tord, qui réclame cette conne,
Qui s'fait r'filer toujours la même merde,
La boillasse que j'gave de c'te graisse bon marché.
Après j'lave ma peau, c'te peau moite qui colle, qui pue,
La peau éponge qu'expulse la nuit...
J'comprend pas c'corps.
La nuit ma tête rame se r'tourne et c'est ma peau qui goutte qui sue.
Qu'est-ce que j'donnerai pour voir là-d'ssous,
Voir ces trippes bad-tripper
Mes yeux tiens,
Ça me r'pos'rait sûrement de m'voir d'l'intérieur.
Ça pue tellement au dehors qu'la boillasse la cervelle doivent s'enfiler,
S'essorer entre elles pour m'faire la peau baver.
Alors ça goutte. Ça colle.
Alors j'irrite. J'arrache.
Une fois qu'le chimique c'truc bien liquide qui lave vite fait bien fait
Remplace l'odeur d'la nuit, j'm'attèle à l'expulsion...
J'jamais compris.
C'te brosse qu'on s'fourre dans l'bec, ce rince-chicos...
J'le fais pas exprès j'te jure ça part toujours trop loin,
La brosse dans la tête dans l'cul,
Ça manque jamais faut qu'j'l'expulse ce p'tit dèj',
C'truc pas digéré qui r'ssort via les chicos prélavés...
J'comprends pas j'comprend jamais.
Ils sourient tous, tout les matins.
L'matin ils sont là: tous ils sourient.
J'les comprend pas j'les comprend rien.
Et toi...
Et toi tu vas l'bouffer ton sourire,
Pour venger pour tout ça,
Pour tout c'que j'fais pour toi j'te l'jure...
Ma brosse à chicos tu vas la prendre
Tu vas la sentir ta glotte s'faire balayer par ton renvoie
J'te f'rais gerber tout tes matins
Suer ta boillasse toute la nuit...
Sauf que toi,
Toi tu dormiras pas pas d'cachetons pour toi
Pas d'éveil d'réveil juste une alarme une qui s'arrête pas
Une qui sonne qui résonne...
J'te f'rai gerber, suer, sonner et résonner.
Nonstop...
A partir d'aujourd'hui, mon bon boss,
Moi j'démissionne, et toi... et toi tu vas baver.
Publié par hirsute à 09:56:58 dans Haché menu | Commentaires (2) | Permaliens
Une menace.
Une nouvelle entité.
Lutter.
L'air hostile.
Organe banni.
Réseaux.
Renforcer les liens.
Attaques possibles.
Le rythme.
Ils promettent de réagir.
Deux singes savants.
Une logique.
Publié par hirsute à 07:51:12 dans Haché menu | Commentaires (0) | Permaliens
Faciliter les choses.
T'as qu'à croire.
Tout se retourne.
Se casse la gueule.
Se force.
Se sécurise.
Se souhaite détruire.
Se programme interdit.
Se casse les genoux.
Se ronge les yeux.
Ils sont devenus fous.
Hors la loi.
Blanc et Noir.
Interdit.
Il faut des fautes.
Symbole absolu.
Appréhension.
Incompréhension.
Avale.
Encore.
Publié par hirsute à 20:29:50 dans Haché menu | Commentaires (0) | Permaliens
En ret'nir du texte en perdre du texte
Stocker sans n'plus pouvoir y rev'nir et chier
Les semaines passent et passer les textes passés
Sans pouvoir tourner la page recommencer
Feuille blanche nouveau document texte
Gratter la tête vide les boyaux pleins
Y r'venir se perdre Rien r'tenir du texte
CE MOT GRIBOUILLE TA PHRASE EN PLEIN
Des ongles j't'arrache l'écorce vieux chêne
J'te gratte papier d'mon bois d'crayon
Ma hargne ta machine sa mère
Nous sommes vous faites chier qu'ils crèvent
Du matinal ça f'sait longtemps c'doux goût d'éveil nocturne
Du pamphlet illisible au r'tour au crachat
Cette clarté essentielle saine à la vermine
Mon pêle-mêle t'enchevêtre j't'automate et j'entête.
Publié par hirsute à 09:18:18 dans Haché menu | Commentaires (0) | Permaliens
Commentaires