Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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Je suis Léonel Houssam, le lion et le sable tranchant. Je suis Léonel Houssam, et mes mains serrent le manche en bois. La pointe de la lame posée sur le parquet. C'est avec ça que je vais l'écrire, l'écrire la vie pathétique, le quotidien sordide. C'est Léonel Houssam qui, désormais, se donnera à toi...
Léonel Houssam
Publié par hirsute à 13:57:04 dans Andy Verol | Commentaires (2) | Permaliens
La fionne à daddy est la dond' à fiston
La lulu laisse le han-han dans la couronne à connard. ça slurpe, fait cacacacacaca ça t'fait rire. Amanda met sa langue douce sur ma quille, à côté d'Auchan... Ché pas, j'vais pas au bowling, j'vais regarder l'noir de service sur TF1...
On a changé nos couches. La meuf de 18 ans suce comme son papa à l'époque hue du disco ses tentatives eud'cul anarchiste, et pompage de cousin derrière le buisson.
Pas un pet d'pote, la pouille à pédale...
Je sors enfin! J'ai toutes les putes de Paris à portée de ma BITE! JE SUIS VEROL, ET J'VAIS ENFLER D'PARTOUT MEME DU SEXE!
L'anarcho aime la Bentley, loose dans la vagine à pute de fille à daddy! HAN HAN!
Andy Vérol
Publié par hirsute à 22:06:19 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
L'homme est ainsi fait. Petit mais ambitieux, au moins durant une courte période de sa vie. Ensuite, lorsqu'il est plein de tuyaux, crachant son cancer, qu'il est effondré sur le sol poussiereux, une jambe arrachée, qu'il hurle à la mort lorsque la tôle d'une caisse le broie, le voilà beau, te tirant des larmes, te plombant face à ton impuissante existence: on ne peut pas aider un être qui crève et on ne peut écrire quand on crève.
Michael Jackson est enterré pour la je-sais-pas-combien-de-fois aujourd'hui, et ça me fait penser à ce livre paru sur lui aux éditions Scali, l'année dernière, au moment où ma biographie de Bertrand Cantat & Noir Dez sortait. Aujourd'hui l'auteur vend pas mal sur Amazon et autres sites de refourgue de books, et ne touchera pas un droit. Et ce ne fut pas le seul. J'ai moi-même travaillé pour des prunes pour cet éditeur qui courait pour payer ses dettes, sans aucune forme de respect pour ceux qui pondaient comme des chiens, à des vitesses faramineuses, des livres de qualité moyenne mais bien en phase avec cette pute de scandale.
Je me rappelle cet échange que j'avais eu avec la nana qui avait écrit la biographie de Pete Doherty, sa colère contre Scali qui ne lui avait pas versé un pet de thunes ou presque... Elle n'était pas la seule. Nous n'étions pas quelques-uns mais nombreux. Un certain Stéphane Million, patron de collection chez Scali à "la belle époque", s'est cassé très en colère, remplacé en partie, et au pied levé par Patrick Eudeline qui navigua à vue - et le fit plutôt bien - et ne s'en tira pas tellement mieux au final.
Aujourd'hui, Bertil Scali sort un roman autobiographique qui raconte, en quelque sorte, sa chute en tant qu'éditeur mais aussi la ruine de sa vie sentimentale provoquée par cette chute. Je n'ai pas lu le livre, je n'ai pas non plus à dire ce que j'en pense. Il est libre que s'évider sans un ouvrage si ça l'enchante.
Je n'en veux pas à Bertil qui m'a appelé pour s'excuser de cet effondrement alors qu'il était dans la tourmente. Etrangement, ça m'a touché (ouais Vérol est touché) et très sincèrement, même si j'aurais vraiment vraiment aimé palper les 4000 - 5000 euros (les 10% de droits d'auteur sur le prix de vente HT pour plus de 2000 exemplaires vendus), je me disais qu'il n'était pas si escroc, si salaud ce mec (C'est peut-être ça les vrais escrocs et salauds, ils ont justement la tête du petit baby "teubé" qui sort de l'urinoir à maman).
J'allais trimer, sur le Boulevard de l'Oise, à Cergy-la-merdique, et Scali me parlait au téléphone, assez longtemps, plutôt très longtemps. Je n'avais jamais parlé à ce type. Je ne suis même pas sûr qu'il m'ait dit bonjour et même regardé quand j'attendais de voir celle qui deviendrait son ex peu de temps plus tard. Il avait une voix calme et la phrase sincère. Et ça a suffit à éteindre ma colère... C'est pourquoi, je n'ai jamais rendu public mon ressenti...
En fait, Bertil s'en sort bien, parce qu'il écrit magnifiquement ce qu'il croit être le fond du fond. Il écrit bien et inverse la réalité en sortant ce livre... Avec Un jour comme un autre, il me donne l'impression de se dédouaner, un peu comme le cadre sup' viré, qui se met à se lamenter devant son conseiller Apec ou Pôle Emploi, celui-là même qui se foutait bien de ceux qui rampent, qui lèchent les bouches d'égout, qui vide sa corbeille et rentre dans une vie lamentable en RER, direction les murs jaunes et les bâtiments qui puent, sans vie. Je ne jette pas la caillasse sur ce livre. Libre à lui, mais là où je colère, c'est à la lecture de l'article mièvre et connard de Yann Moix, un mauvais consensuel qui a préféré gâcher son talent pour parler de Claude François et de Michael Jackson au Grand Journal de Canal +from-shit.
Un article paru dans le Figaro, le "journal" des cons, des merdes, des crevards, des traders vieux,, des anti-tricards, des banquiers de province et des patrons à la con avec de la famille qui fait chier (je pense la même de Libération, L'express, Le Point, Le Nouvel Obs',etc, j'assume, ...), écrit par Yann Moix, le mec qui provoque les vulves "bijouteuses" et caresse les punks du Modem...
A lire ici: http://www.lefigaro.fr/livres/2009/09/03/03005-20090903ARTFIG00442-des-larmes-et-un-vieux-stylo-.php
A la lecture de ça, je me suis dit: "Je vais pas la faire l'interview de Bertil, c'est la honte. Yann Moix qui dit du bien d'un livre, c'est un peu comme si je caressais, d'envie, la cuisse pleine de bas et de veines d'Anne Parisot à l'Opéra Bastille, ou un truc pourrave du genre".
Alors j'hésite... Si Vérol interviewe Scali, il y a de forte chance que ça équilibre... Mais je ne suis vraiment pas certain qu'il le souhaite vraiment... lui.
Un jour comme un autre de Bertil Scali Anabet éditions, 296 p., 16 €.
Andy Vérol
Publié par hirsute à 19:46:28 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
Voilà comment sont interprétés mes images et mes textes par les suceurs de Myspace (après m'avoir supprimé mon compte sur dénonciation anonyme, il y a deux jours de ça, ils reviennent à la charge sur mon nouveau compte):
"We had to remove an image (or images) from your account because they violated our Terms of Use. Our site is for people as young as 13, so we can't have certain kinds of pics (nude/sexually explicit, violence). Find out more about content we don’t allow at http://www.myspace.com/index.cfm?fuseaction=misc.t
erms. If you continue to violate our Terms, we may be forced to remove your account.
If you find an image which you feel is in violation of our Terms, please feel free to use the 'report image' link below the image.
Thanks for your understanding.
MySpace Safety & Security"
Autre chose, je vais reprendre l'écriture sur le site d'Arturo B, mais avant toute chose, je tenais à dire que personne ne connait Vérol, personne ne sait qui il est. Alors toi, le merdeux commentateur, le dénonciateur, le chiard sarkozyste, le gueux du parti, le soumis de la carte de crédit, l'ex-taulard donneur de leçons, le mondain batcave, la salope frustrée, le gras du dedans, le maigre du dehors, toi le visqueux, l'avantagé, l'enragé de la littérature-d'la soupe: je t'emmerde! Je suis là, je te dégueule, et me fous de tes problèmes d'anus et de gencives à chacune des lectures de mes textes que tu t'imposes.
Vérol n'est jamais mal, n'est jamais bien. Vérol est là, partout, sans que tu saches s'il te prendra par derrière, par devant... sans que tu saches où est le vrai le faux, le fake, le fuck, la luxure et la liesse, la liasse, oh putain j'arrête...
Nous faisions la queue cette-fois là. Et le gros devant moi m'a dit qu'il n'avait jamais fait ça. Je lui ai répondu: "Si tu as un bon coup de poignet et si tu aimes tes grands-parents, tu y arriveras mon gros." Il m'a fusillé du regard le "je-cours-pas-vite-je-m'essoufle-vite". C'est à ce moment que nous avons commencé à basculer, à transformer la peur, l'angoisse, l'anxiété de l'occidental bien planqué, en une forme de cruauté latente qui régirait désormais nos vies, jusqu'à notre dernier souffle... (mini-extrait de Mon Usine, la suite...)
Andy Vérol
Publié par hirsute à 08:28:49 dans Andy Verol | Commentaires (6) | Permaliens
Mais en même temps, je n'ai pas mis un pied en dehors du canapé. J'ai appelé un pote qui n'a pas répondu... qui m'a rappelé et je n'ai pas répondu... "J'attends que la pluie s'arrête." S'est arrêtée. Ai bu un verre avec un pote. Et puis je suis rentré. Putain y'a rien à dire là. Hue.
Andy Vérol
Publié par hirsute à 08:10:09 dans Andy Verol | Commentaires (2) | Permaliens
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