Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Andy Vérol - N'est pas ton ami

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

A lire et à écouter

Présentation

 


Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/


Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/


Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/ 


 



Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/


Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.


Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr


 


 


Les publicités Google affichées sur ce blog sont le fait de l'herbergeur. Je considère ces pubs comme une intrusion abusive sur cette espace...


 


 


 


Avertissement: Le contenu de ce site risque de heurter la sensibilité de certains lecteurs, particulièrement les mineurs.



 


Compteur

Depuis le 22-09-2006 :
3369153 visiteurs
Depuis le début du mois :
59027 visiteurs
Billets :
3232 billets

....

Rechercher

T'as pas attrapé le Sida, T'as pas voté Obama | 09 septembre 2009

Tu n'as pas été arrêté par la police chinoise, t'as pas lu tous les livres d'Hitler, tu bois que du lait UHT, tu penses jamais à cirer tes pompes. T'as pas couché avec un monstre, t'es pas mort contre un clou, t'as pas fini ton assiette, t'as bronzé du bras gauche sur l'autoroute, t'as pas regardé tous les épisodes de Secret Story, t'as pas encore fait la révolution, t'as peur du cancer, t'as pécho Nasser, t'as fait le con dans le cul de tes pensées, t'as passé tes vacances dans la télé, t'as plus de chéquier, tu portes la poussette de ton gosse, tu lâches la merde, tu penses pas, tu votes pas bien, tu réfléchis mal, tu penses être subversif parce que tu lis Technikart, tu te touches en loozdé, tu payes tes impôts et te dis anarchiste, tu dis que t'emmerdes le monde et tu chiales comme une fiotte devant le cadavre à maman, tu veux être humble et tu râles quand ton compte est vide, tu vis en enfer, t'es alcoolique, t'es skin, t'es slim, t'es hooligan, t'es rebelle, t'es cégétiste, t'es affalé devant les séries TV, tu te régales de Télérama, tu jumelles les couilles, tu fouilles sous la couette le sexe de ton partenaire, tu te grattes quand t'as l'sida, t'as aimé Obama, t'as dit que Sarkozy zigouillerait ta vie, t'as rien dit de Poutine, des sous-marins nucléaires qui vont larguer des ogives après la fonte des glaces, tu tortilles bien ta fionne sur la piste dans la boîte du camping, tu fais du biclou sur les chemins de campagne avec ton gosse connard derrière, tu es contre le système et tu t'en nourris, tu prétends penser, et tu zomb' comme un zan dans ta cage à pensées, t'as pris ta voiture pour participer à une manif' contre la pollution d'l'air, t'as pété les OGM avec tes copains, vous portiez des tee shirts fabriqués en Chine, t'es un citoyen français mais t'aimes pas la France, t'as jamais voyagé mais t'aimes tous les gens du monde, t'as fini ta tartine de conneries, et t'essaies de dire que t'as pas peur de crever, avec tes métastases, tes yeux plein d'pisse, tes proches tout nazes qui essaient de te remonter l'moral avec leur morale "tu verras, ça ira, 2 cancers sur 3 se guérissent très bien..."

Et l'homme se termine dans le grand verre, allongé dans le fond mousseux, les vêtements trempés par l'alcool... sa salive, son antidepresseur...

putain c'est nul ce texte.

Andy Vérol

Publié par hirsute à 19:17:17 dans Andy Verol | Commentaires (10) |

Je me cache pour boire et tremble pour me lever... | 08 septembre 2009

 

Le petit chiale et je ne fais rien. Les heures passent et j'hurle au milieu de la nuit. Cette femme est une femme. Elle mérite ma queue et mes poings... Elle mérite mon amour. Je l'ai baisée par inadvertance. Je n'ai plus une bille de mémoire, des tas d'humeurs, des tonnes de douleurs, entassées dans le crâne comme si je morflais une chimio. Mais non, je ne suis pas un salaud. Je suis tremblant, je fais semblant le matin à la rédaction, d'être sympathique... L'alcool, étrangement dégonfle mes traits, me donne une mine de pleine forme dès l'aube. Je porte ma casquette, j'ai mon visage carré. Lucie, à l'accueil me sourit et je pense picole, défonce, coups de poing dans sa face. Face au rédac' chef je balance: "C'est bon, j'ai un sujet, une chronique. Un truc fiable sur ces mecs qui explosent leurs gonzesses." Il rit. J'ai tout. Parce que je suis biographe de Cantat, il pense que je fictionne, peut-être que j'affectionne la violence conjugale.

En m'évertuant sur l'article, face à l'écran, j'essaie de me rappeler... Je l'ai violée avant de la frapper? Je l'ai frappée avant de faire l'amour brutal? J'ai eu une fringale? Une envie de la frapper en la baisant... Une panique sourde? J'ai frappé les murs? Coup de boulé les portes? J'ai frappé sur elle? Il y avait des pompiers qui la draguaient quand un d'eux essayait de me faire prendre conscience. "Suce!"

Les puces dans le cul, les lectures de naze, les nuits de chiotte, les chieuses merdeuses... Je ne me rappelle rien en écrivant cette chronique... Ce con de rédac' chef est heureux de m'avoir embauché: "Vérol ici! C'est bankable!"

Mon portable sonne... Le réel suce. La fille de l'accueil cuit de passivité en me regardant passer.

Sortir.

Je n'ai plus les clefs de chez moi dans la poche.

Pute...

Andy Vérol

Publié par hirsute à 19:24:17 dans Andy Verol | Commentaires (0) |

Grippe porcine : l'immense offensive industrialo-mafieuse. | 08 septembre 2009

Un mot sur la grippe de cochon que nous, les grosses truies occidentales craignions de pécho.

 

Il faut bien voir, entendre et surtout réaliser que cette « pandémie » n’est autre qu’un gros coup des industries pharmaceutiques, et pour ne pas les nommer : Le vaccin du groupe Baxter, appelé Celvapan et celui de Novartis, autre multinationale pharmaceutique de gros friqués. Ces deux groupes font pression sur les gouvernements et semblent avoir totalement corrompu les responsables de l’OMS.

 

Nous ne sommes pas là dans un quelconque complot à la con. Il s’agit purement et simplement d’une énorme opération commerciale de deux gigantesques entreprises se livrant une guerre économique… Il faut savoir que ces vaccins protègent contre la grippe eud’cochon, mais en aucun cas contre les quelques 200 autres agents pathogènes qui nous contaminent en permanence. Le Tamiflu, également, un médicament qui réduit la grippe d'une journée, a des effets secondaires catastrophiques. Il y a bien sûr les nausées, mais aussi et surtout de très nombreux cas de schizophrénie relevés chez des patients traités.

 

Tout ce que j’écris là n’est en rien une fiction ou une forme de paranoïa mal assumée. A travers le monde, des milliers de médecins préviennent : cette pandémie est avant tout une opération infâme menée par deux groupes pharmaceutiques concurrents. Ceux-ci ont tout intérêt à faire flipper les occidentaux froussards que nous sommes tous.

 

Nous touchons là au cœur du système. Non contents de s’enrichir comme des porcs (oui la grippe est porcine), les groupes pharmaceutiques attaquent sur tous les fronts pour nous empoisonner la gueule et l’organisme. Les milliards d’euros, de dollars, de ce que tu veux comme maille, engendrés par cette pandémie qu’on peut appeler « psychose contrôlée par les pouvoirs publics corrompus par des industriels du médicament », serviront à enrichir les actionnaires de ces groupes industrialo-mafieux. En aucun cas, les responsables de Baxter et Novartis ne font le choix de la santé publique.

 

Leurs vaccins ne sont à ce jour, reconnus en urgence, que par l’OMS et des organismes d’Etat rongés par la corruption. Ces traitements n’ont, pour l’essentiel, pas suivi le protocole nécessaire à leur validation. Cela signifie simplement que les effets secondaires ne sont pas connus, et au mieux, pas maîtrisés. Ces deux entreprises font le forcing en utilisant tous les moyens légaux mais aussi illégaux.

 

En France, Roselyne Bachelot, pharmacienne de profession, est une proche de ces mafieux de l’industrie pharmaceutique. Nul doute qu’elle palpe un max et met en danger, et sans vergogne, la santé publique des citoyens-clébards pour enrichir sa grosse vache de famille politico-mafieuse.

 

Pour cet hiver, nous allons assister à la première offensive post-méga-crise des ultra-capitalistes cherchant à effacer les traces de leur forfait. Maîtrisant l’ensemble des mass-médias, corrompant toutes les sphères du pouvoir politique, les industrialo-mafieux qui nous dirigent (groupes industriels, banques, élus, etc.), sous couvert de protection de la santé publique, sont tout bonnement en train de commettre un ultime hold-up sur la conscience collective…

 

Ceux qui veulent croire qu’il faut se soumettre à ce business hideux, qu’ils aillent se faire piquer… Pour les autres, continuez à picoler, sortir, vous défoncer et attendre que ce monde de merde ne s’écroule… (Puisque la révolution, c’est comme la grippe euh’cochon : ça fait peur !)

 

Andy Vérol

Publié par hirsute à 10:31:51 dans Andy Verol | Commentaires (0) |

Rattraper leurs conneries en roulant en Prius, faisant le tri sélectif... | 07 septembre 2009

 

Il me dit qu'il aurait été le même looser que moi s'il n'avait pas réalisé l'urgence de la situation. Je lui prends la main et mets un bon moment avant de comprendre que je m'éprends de mon otage. Ma face dans le potage. On ne sait plus très bien ce qu'on fait. La maison se transforme en dépotoir, nos journées forment des bulles collées les unes aux autres.

"Pendant que les gens d'Occident refusaient l'idée de suppression de leurs retraites, s'acharnaient à rêver de vacances, flippaient du cancer, de la grippe, de la maladie de la vache folle, la tremblante du mouton, le fion serré par l'angoisse et la capacité de révolte réduite à des revirements civiques permanents, j'ai débloqué mon Codevi, mon Livret A et les ai virés sur mon compte courant. Une semaine plus tard, j'achetais une déchetterie dans le Finistère, un site petit, mal entretenu et gangréné par les magouilles mafieuses."

La vérole parle très clairement. Ses phrases sont bien placées, agencées, malgré une voix rocailleuse, abîmée par le manque d'eau et les carences diverses... A l'inverse, je n'ai plus vraiment l'impression de pouvoir garder la cohérence de mes pensées. Là-haut, ils chient à côté de la cuvette, vont et viennent, se masturbent, regardent trop la télé, bouffent même les pommes de terre pleines de germes.

Nous devrions partir, mais nous ne le faisons pas.

"Les gens rêvaient de pouvoir rattraper leurs conneries en roulant en Prius et en faisant le tri sélectif. Mais rien ne pouvait plus inverser le cours de la catastrophe. Nous avions tout niqué, tout mis à malle. Nous avions ruiné le monde et nous espérions, tels des trous du cul de croyants, nous rattraper en priant, en agissant pour rattraper le pet de Salut dont nous avions besoin pour mourir beau dedans, à défaut d'être beau dehors."

Il développe vite. J'évite de l'interrompre. Je caresse le dessus de sa main terreuse et ridée comme s'il s'agissait de celle de ma femme, dont je ne me rappelle même plus un seul trait du visage. Je me dis, je sens, je vois que la Vérole est ma femme. L'idée me titille, à la lisière de l'obsession.

Mon Usine, la suite... (Ou Mon Usine est pudeur), roman en cours d'écriture.

Andy Vérol

Publié par hirsute à 18:51:20 dans Andy Verol | Commentaires (6) |

De grandes langues pour dégueuler et déprimer... Les vacances. | 06 septembre 2009

Une histoire d'amour (faut passer les premières lignes pour y arriver ducon lecteur - pas de commentaire je t'emmerde)

"Nous sommes tous différents", comme diraient ces putes de l'UMP, du PS, du Modem, du PCF... T'as Fred Mitterrand et Manu Chao qui vont sucer la bite aux héritiers de Staline, des beaufs racistes qui ont préféré le mot "brigades" à celui de "mélange"... han... Je ne suis pas le fils de ta maman. Dans ma cave à vin, il y a les crétins qui se sont serrés-sueurs contre mon vêtement-solde dans le RER, l'ancêtre de l'Ump c'est le RPR, le PCF, la greffe de con sur la peau d'la couille.

A Saint-Ouen l'Aumône, devant l'Kebab, y'a un rebeu historique qui m'a lancé: "Alors l'intello, tu veux pas l'manger mon Kefta". Qu'ils aillent se faire foutre avec leur bouffe méditerranéenne... ça me fait autant chier que Sarko et ses réduc' d'impôts.

Mehdi met du temps à remonter son froc... et la Lucie sait qu'il rajoute sa bite à son boxer, celui-là même qui la faisait mouiller, dépassant du baggy, dans la boîte à con du camping... Elle tortillait la fionne envers et contre les hue-hue de papa et maman... Elle a fait comme maman au début des années 70, elle a goûté l'sexe de Mehdi qui se faisait appeler Miguel parce qu'il avait la honte d'être rebeu. Heu!

"Ce soitr tous les gens ont envie de se viander dans la viande des autres hein? Un peu d'air hein? J'te lâche un doigt sensuel dans ta politique, ta rentrée scolaire."

Entrée gratos. Lucie, le cul/le/sexe en feu rentre en cours, et sourit stupide d'vant les fausses copines. S'rappelle la pine de Mehdi, l'sable les grains bien rentrés dans sa chatte qu'elle mit 15 jours à extirper sous deux douches par jour. Maman disait: "Tu sais combien ça coûte la flotte?! Ton père va gueuler! Qu'est-ce qui t'arrive à t'laver autant d'fois?"

Elle ne répond plus rien. Savonne. Se lave. Lave c'morceau de passé...

Au Kebab, elle déconne avec ses copines: "Tu t'es fait un bo'gosse?"

La vagine à fionne, la depression. La pression. L'année scolaire commence avec le sexe déchiqueté. Mehdi lui file des mails, des sms, des trucs plein d'salive: "Pourquoi tu m'réponds pas? J'suis dégoûté si tu réponds pas, j'me tue, ou  j'viens et j'te tue..."

Mehdi caresse sa bite quand il écrit l'texto. Il l'appelait Lili, la Lucie. Il l'aimait. A part ce soir-ce où avait trop bédave, qu'il l'a un peu forcée fais ci fais ça, fissa, fais l'fion, il avait été RO-MaN-Ti-Que, barquette de fritaille offerte par la maison, tour de scout' sifflé dans l'camping, le ping, le pong, le gong de sa bite des fois juste avec la langue...

Il a vacillé, il s'en est voulu.

Lui tape un poème en texto hue:

"T MA FILLE MI-L T MA JO-Li LU-SEE"

Sur la côte, il y avait du main dans la main entre tous les deux... Des douches prises avec le maillot par pudeur, des couchés de lune en pleine nuit sur la plage immense et désertée. Les sueurs , les sens, les rires, les copains en suçant des glaces, en écoutant un track dans l'I-Pod... sans capote...

et les mains

Andy Vérol

Publié par hirsute à 21:34:19 dans Andy Verol | Commentaires (2) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| 115| 116| 117| 118| 119| 120| 121| 122| 123| 124| 125| 126| 127| 128| 129| 130| 131| 132| 133| 134| 135| 136| 137| 138| 139| 140| 141| 142| 143| 144| 145| 146| 147| 148| 149| 150| 151| 152| 153| 154| 155| 156| 157| 158| 159| 160| 161| 162| 163| 164| 165| 166| 167| 168| 169| 170| 171| 172| 173| 174| 175| 176| 177| 178| 179| 180| 181| 182| 183| 184| 185| 186| 187| 188| 189| 190| 191| 192| 193| 194| 195| 196| 197| 198| 199| 200| 201| 202| 203| 204| 205| 206| 207| 208| 209| 210| 211| 212| 213| 214| 215| 216| 217| 218| 219| 220| 221| 222| 223| 224| 225| 226| 227| 228| 229| 230| 231| 232| 233| 234| 235| 236| 237| 238| 239| 240| 241| 242| 243| 244| 245| 246| 247| 248| 249| 250| 251| 252| 253| 254| 255| 256| 257| 258| 259| 260| 261| 262| 263| 264| 265| 266| 267| 268| 269| 270| 271| 272| 273| 274| 275| 276| 277| 278| 279| 280| 281| 282| 283| 284| 285| 286| 287| 288| 289| 290| 291| 292| 293| 294| 295| 296| 297| 298| 299| 300| 301| 302| 303| 304| 305| 306| 307| 308| 309| 310| 311| 312| 313| 314| 315| 316| 317| 318| 319| 320| 321| 322| 323| 324| 325| 326| 327| 328| 329| 330| 331| 332| 333| 334| 335| 336| 337| 338| 339| 340| 341| 342| 343| 344| 345| 346| 347| 348| 349| 350| 351| 352| 353| 354| 355| 356| 357| 358| 359| 360| 361| 362| 363| 364| 365| 366| 367| 368| 369| 370| 371| 372| 373| 374| 375| 376| >>

Réseau SDH, adhérez!

Collection Pylône, éditeur d'Andy Vérol

Bibliographie

Vidéo de Gorzar sur un texte "vérolé"

Medias

    Exposition - Art! Anthropophagie! Aujourd'hui!

    Album

    Novembre

    DiLuMaMeJeVeSa
    1234567
    891011121314
    15161718192021
    22232425262728
    2930     

    e-Torpedo

    e-torpedo.net

    ...


    mesure audience

    • RSS
    • RSS
    • Podcast
    • atom 03