Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Andy Verol & Hirsute

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

Se procurer les livres d'Andy Vérol

Présentation

Sortie du premier roman d'Andy Verol,le 02 avril 2008: Les Derniers Cowboys français. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/



Sortie du second livre d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, le 25 juin 2008, aux éditions Scali. Infos ici: http://www.scali.net/









Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr















Les publicités Google affichées sur ce blog sont le fait de l'herbergeur. Je considère ces pubs comme une intrusion abusive sur cette espace...














Avertissement: Le contenu de ce site risque de heurter la sensibilité de certains lecteurs, particulièrement les mineurs.

A lire absolument

Sans doute le meilleur roman de Franca Maï, L'Amour Carnassier. Infos ici: http://www.francamai.net/

....

Rechercher

On a fait tout un tas de fantômes... Pour toi... | 29 janvier 2008

Les feuilles sèches qui craquent. Les fions secs qui crachent. C'est facile. Ses longs doigts glissent sur l'écorche rugueuse la chienne bâtarde le défouloir. Ses longs doigts fermes avec les sons et les cris de fantômes. La voiture qui cale sur le chemin de boue devant le coron abandonné.

Un vent implaquable.

Il se rappelle un joint collé à la lèvre du bas. Comme il se souvient sa langue engluée dans les lèvres d'en bas de la fillleee la fille il a les lèvres du bas lui aussi et le son de fantômes en millions... Les fantômes est une fantaisie on le dit. Pas pour lui. Des choux ont poussé des mois durant devenant gigantesques. Plus personne n'entretient les tombes. La pluie.

Le vent.

Ses pieds au souvenir de ce béton foulé cent milliers de fois.

Le vent.

LEs rognons d'vents qui battent comme du boudin noir sur les paroies parpaing d'la maison l'coron. La grosse porte en bois et les battements de son coeur. L'hors-temps dans l'en-zone. LEs fantômes. Les courses de chars dans les films pour gosses et les grosses plaques rouges sur les épaules, les rendez-vous à répétition pour des boulots qui viendront jamais. La décadence, la sensation de tomber dans sa vie. La porte en bois est ouverte. Y a des échardes verdâtres qu'il voit même dans la nuit pleine lune et petits nuages qui passent à toute vitesse et les effets caisse de résonnance de sa boîte crânienne. vendredi c'est apéro avec les cousins lointains qui viennent de loin, qui ont de gros doigts qui tapent sur la toile cirée. Souvenir de branlettes fameuses volées dans la cave sur le tas d'pommes et l'tas d'pommes de terre. Les cris des fantômes. Le froid et le vent plus forts encore dedans, le vieux frigo à l'américaine avec des cadavres de mouches de moucherons et de fourmis sur les morceaux noirâtres de victuailles depuis longtemps t'as compris. Inutile de t'expliquer encore. Le parquet qui grince dans les escaliers étroits. Totalement dans le noir. Le bruit métal du pot d'chambre que l'on shoote. Jamais terminé cette fellation à ce mec de force. En souvenir. Ce vieux Marcello qui voulait une dernière fellation d'un p'tit garçon avant de se pendre, repus d'orgasme et de repentir. La guerre. Le gros lit en bois massif et les soldats morts en photos sur les murs. Les mecs, les gaillards de la 1ère guerre M t'as compris. Les fantômes plus pressants. L'accent des fantômes qui crient dans les murs pourtant froids et immobiles.

Le vent.

La voiture bloquée dans la boue. Schlac! Marcello qui se pend. L'enfant qui s'essuie la bouche. Les souvenirs de guerre. "C'était pire que pomper un viocque la guerre". Il en est persuadé, avachis sous le crochet qui tenait la corde solide de Marcello. Les quelques gouttes de liquide blanc un peu gluand qui tombent du plafond du grenier... Les fantômes jouissent à l'infini s'ils sont morts pendus, asphyxiés par l'orgasme... Dans l'homme de passage... Devenu l'adulte. Les souvenirs en boucle. L'odeur de pisse dans le pot d'chambre... Sort son portable. "Allo? Oui, bonjour euh, bonsoir... Ma voiture s'est embourbée à Flize, à quelques kilomètres de Charleville..."

Les fantômes aiment se taire et écouter les conversations téléphoniques...

Andy Vérol

Publié par hirsute à 02:39:22 dans Andy Verol | Commentaires (38) |

On se disait que nous aussi, on aurait des seins de femmes... | 28 janvier 2008

Il fallait se planquer dans les buissons, là, en haut du terrain de son père. Il n'aimait pas que je vienne le père de Malik. Il n'aimait pas et pourtant, nous n'avions pas l'impression de faire du mal. Tout au plus, c'était aussi honteux que d'avoir un reste de dentifrice à la commissure des lèvres, en plein milieu de la cour de récré.
Malik s'allongeait sur les feuilles de chêne séchées qui craquaient cracs sous son cul. Il baissait son short, son slip et me le laissait comme ça, sous les yeux, son gland. Comme ça et le tronc de sa bite qui puait souvent un peu, se tordait sur sa cuisse. "Elle est vraiment un peu grosse." Malik me toisait avec mépris. Il n'était plus mon meilleur ami. C'était "la bite". Il disait un truc du genre: "Ferme ta gueule sale blanc, et sors-le." Moi je tremblais d'excitation. Du haut de nos 10 ans, on était un peu paumés dans tout ce bordel de frissons, de palpitations.

Je sortais le catalogue des 3 Suisses ou de la Redoute piqué à la bonne femme grosse qui me gardait. Je le tendais à Malik. Sans hésiter, il zyeutait sans suer la source des douces sensations - lire comme ça, d'un coup, cul-sec comme une liqueur de mûre nature - et j'épiais, j'humais la puanteur émanant de son sexe grossissant progressivement. Il feuilletait. Il se précipitait un peu, puissant, de plus en plus puissant, vers les pages lingerie... Son sexe grossissait vite fait. Le mien aussi. Mais je devais le laisser cantonné dans le coton d'mon slip.

Putain, ça puait, ça dépouillait la tête. "Allez". Il avait une voix ferme pour le dire. Mais une voix presque murmurée. Moi emmuré dans l'plaisir, je me penchais, à genoux, et le suçait, la nuque tenue par sa paume ferme. "Quand on s'ra grand, j'aurais des gougouttes de femme et t'auras droit de les lécher. Ça montrera que j'suis pas un pédé. Pas vrai ? Sinon mon père y m'tuerait." J'acquiesçais. Continuais. Respirant fort de la narine qui n'était pas bouchée.

"Ah le sale fils de pute! Putain d'enculé d'fils d'pute d'Vérole de merde!" Polo peste devant la pelouse d'un vert aveuglant. Mon estomac crie la faim, crie les intestins qui gesticulent comme des couleuvres entre poitrine et testicules... Fulminons.

Extrait de Mon Usine, la suite. Roman qui sera achevé au cours de l'année 2008.

Andy Vérol

Publié par hirsute à 22:16:01 dans Andy Verol | Commentaires (0) |

Des médailles soviétiques aux célébrités les plus appréciées des français (Titre à deux roubles) | 28 janvier 2008

Les grandes, les belles âmes, toute cette chienlit (ouais je cite l'un des plus gros cons de l'Histoire de la France-la-Connasse), je n'y crois pas. Pas vraiment. Y a bien l'abbé Pierre qui suffirait à l'échantillon « représentatif » des français interrogés à leur donner du cœur. Parfois j'en bave avec ces sondages. J'en bave comme tous ceux qui lisent les journaux, qui zyeutent la télé, qui écoutent la radio en se savonnant les guiboles ou en grillant une clope dans leur seul « espace de liberté » moderne, la bagnole... Je ne connais pas bien les résultats de ces sondages sur les « 100 célébrités préférées des français », mais j'ai en tête un palmarès brouillon qui ressemble, à s'y méprendre, aux distributions de médailles du régime soviétique. En vrac nous avons donc droit à un classement : Douillet pièces jaunes, l'abbé Caillou, Zinédine Coup d'boule, ... J'en bave, j'en chie. Je me dis, bon, c'est moi qui doit être complètement cinglé ou complètement con. Je me pose vraiment la question.

Tu as des instituts de sondages payés par on ne sait trop qui, pour nous faire la distribution de friandises... Voilà, Françaises ! Français ! Vous aimez untel et unetelle... Ce sont vos héros ! Désormais, quand vous croiserez l'un d'entre eux, soyez admiratifs ! Il y en a un qui a explosé des jap' sur des tatamis, un autre qui a lourdé des ritals à coups de tête, un suivant qui a fait un appel, en pleine hiver, même pas en pcv, pour qu'on mette les sans-abris dans des abris... Ils ont tous ceci de spécifique  qu'ils donnent un peu ou beaucoup d'eux-mêmes pour aider ceux qui ont des problèmes, sans pour autant remettre en cause le système qui a engendré ces problèmes. A croire qu'on voudrait nous faire accepter la société consommation de crédits pour le « moins pire des systèmes économiques ». Je suis tellement naïf. Je vois le mal partout. Mon esprit est vraiment tordu.

Durant toute mon enfance, même s'il y avait encore de ces préhistoriques anticapitalistes hargneux, j'entendais sans cesse que l'économie de marché avait des vices, provoquait quelques catastrophes, mais ça n'était rien en comparaison des régimes dits d'économie planifiée, ou socialiste... Ainsi, le système dit capitaliste serait celui de la liberté (c'est pourquoi il y a surchauffe et quelques millions d'intérimaires et autres SDF gueulards) et serait cul et chemise avec la démocratie... La fameuse démocratie chinoise donc, ou la démocratie saoudienne encore, sont donc les bienvenus dans le concert des nations OMC... LA liberté. LA consommation. LA démocratie. L'économie de marché et maintenant, le développement DURABLE !

Pour te faire becqueter dans la main des puissants-plus-intelligents-que-toi, on te sert sur le plateau, les sondages, les palmarès, les classements. Je dois être un des rares à vouloir mettre Cioran, Michel le clochedu d'en bas de chez moi (pour qui je ne fais pas grand-chose), Artaud, Stirner, pas José Bové, Jérôme Kerviel, tous les « terroristes » en taule à Guantanamo, tous les « terroristes » enfermés dans les prisons russes, chinoises, tous les dangereux criminels mineurs incarcérés en France, etc. (Bon c'est pas trop des célébrités françaises, et c'est en vrac. Mais c'est un sondage effectué auprès d'un échantillon représentatif de « Vérol »).

Vos héros, puisqu'il en faut, bande de cons, sont des morts ou des sportifs ou des présentateurs de JT ou des chanteurs de variétoche ! Françaises ! Français ! Comment vous faire comprendre que vous faites partie d'une grande nation, un pays qui est au conseil de sécurité, qui a racheté Nissan, qui a envoyé la division Daguet, qui est l'ami inaliénable des Etats-Unis d'Amérique-Que-c'est-les-boss, qui a envoyé des millions d'entre vos ancêtres au casse-pipe pour permettre aux papy-boomers de s'en mettre plein la lampe, qui a construit des barres en béton toute autour des villes, qui a PPDA et Pernaud comme journalistes-vedettes, qui a élu un mec qui vend du nucléaire civil à tous les criminels de guerre, dictateurs et autres dirigeants chinetoques très au fait de ce qui se fait de plus romantique en Capitale des Gaules !

Je m'égare. T'as pas vu mon paquet d'clopes ? Putain, paraît que la rebellion, c'est lutter contre les lois anti-tabac et pour rehausser le pouvoir d'achat !

Je vaux pas mieux. Mais j'me sens mieux... Vieille chronique...

Andy Vérol

Publié par hirsute à 14:09:07 dans Andy Verol | Commentaires (3) |

C'est gluand les routes goudronnées l'été! Hé! | 27 janvier 2008

T'as des jours comme ça... Un morceau de life. Tu vois. Faut bien parler quoi tu vois quoi? Il n'existe plus que trois espaces où je fais évoluer mes personnages. ça m'économise des recherches, ça me laisse la place pour zigouiller tout ce qui pourrait être lisse chez eux.

Premier espace: l'île aux ordures.

Deuxième espace: la maison de ma grand-mère morte, à Flize dans les Ardennes, France.

Troisième espace: le centre commercial "les Trois Fontaines", à Cergy dans le Val d'Oise, France.

Ensuite, les personnages. C'est la substance du récit. Pour cela, je suis un minable. Bien incapable de choper dans un imaginaire, j'absorde le présent de ceux qui m'entourent... Les passants tout du moins. Tu fais la synthèse entre tous les nazes qui passent à la télé, et semblent adorer passer pour des cons devant tout le monde, les abrutis qui font des blogs égo-artistico-politico-désexués, les gens qui votent Sarkozy, Lepen, Royal, Buffet, Bayrou et qui sont persuadés d'avoir fait quelque chose de bien, les passants enfin... Voilà...

Les Trois Fontaines hier. Je peste en traversant cette foule-torrent. Y a que de la racaille qui braille, de la salope qui expose l'escalope, du classe moyenneux qui use de son pouvoir d'achat l'valeureux...

Fais chier.

J'ai rien à dire.

Andy Vérol

Publié par hirsute à 12:59:40 dans Andy Verol | Commentaires (1) |

Andy Vérol répond à mhell, adolescence biactol et maudite... Suite... | 26 janvier 2008

Vous avez aimé le premier épisode? Vous adorerez le second!

Comme attendu, mhell a répondu à ma réponse (Pour les nazes qui arrivent, voir le texte précédent sur l'blog), mais aussi une autre ado (celle-là attardée, âgée de 30 ans si les infos sont bonnes) toute touchée par la situation... On entre là, pour moi, au coeur même de ma perversité hormonale totale.

Bon d'abord, celle qui a commenté l'article précédent (le lien ici ). Il s'agit de Together no (putain des pseudos comme ça j'en ai inventé des tonnes. Me suis arrêté à Vérol finalement. Parce qu'il faut bien s'arrêter au ridicule qu'on mérite):

oui toi tu as du recul et de l'experience, mais c'est bien aussi quand on se recherche ado....Et puis en ce qui me concerne moi, ce que j'ecrivais, je ne pensais pas à le publier, et c'était en rien lièé à mes hormones...Par contre, c'est une demoiselle à qui tu ecris!

Ce à quoi réagit Samuel Ico (J'en parle pas là, mais il sera content d'apprendre que le "piment" a apprécié sa tambouille).

Puis voilà qu'enfin, la tant attendue adolescente rebelle dark dans la tête, humanitaire dans les gestes, plaintive dans la pensée, mhell répond ceci:

espèce d'enculé de batard de fils de pute ! je ne tape pas dans le vulgaire en temps normale mais la tu peux être fière de m'avor mise hors de moi. je peux accepter toutes les critiques, aboslument toutes, mais il y en a une que je ne supporte pas : qu'on me traite de biactol ! remarque on ne me l'avait plus faite depuis le collège, félicitation tu voles haut pour un trentenaire !!! pour avoir passée 4 années de collège dans un ZEP et mettre faite insultée a toutes les sauces pendant ces 4 mêmes années, sache que ton attitude me désole au plus haut point. de plus, tu oses jouer sur certains terrains avec moi alors que tu ne me connais absolument pas, de quel droit je te pries ? sache que je vis seule avec ma mère depuis lus de 10 ans, que le frigo est loin d'avoir toujours été plein, qu'elle veint tout juste de guérir d'un cancer du sein, qu'il a fallu que je m'occupe d'elle pendant un an environ tout en continuant d'assurer en cours. de plus, je suis loin d'être auto-centrée comme tu l'affirmes : j'ai mis les pieds dans pas mal de pays dits "sous développés" où j'y suis venu en aide a de nombreux gamins qui vivent dans une misère que tes yeux de pauvre trentenaire frustré ne pourront jamais imaginer. a l'heure actuelle, j'ai de nouveau de gros problèmes, je dois gérer une nouvelle fois la santé fragile d'un de mes proches tout en ayant ma vie rythmée par ses découverts, son frigo vide et le manque tunes pour acheter du matos pour bosser. en ce qui concerne ma libido, je te remercie de t'en inquiéter mais elle va surement mieux que la tienne.

sur ce va te faire enculer bien profondément puisque les êtres dans ton genre (qui malheureusement touchent toujours la ou ça fait mal) ne méritent pas mieux, et peut être que pour une fois dans ta vie, tu jouira !

Et moi de répondre, évident:

Jolie réaction toute adolescente. Totalement typée, stéréopypée. Tu es pure. J'aime ça.
Moi, l'écriture, ça n'est pas raconter ma vie, pas du tout, c'est raconter celle des autres. Mais comme pour ton mec, j'ai fait de toi une star, et à ton âge, et même si tu as cessé d'utiliser du biactol (tu penses vraiment que le sperme de ton gars est meilleur pour ta peau et ton body?), c'est déjà pas mal... Tu vas me dire: "J't'encule fils de pute, mon putois il a l'SIDA et mon cousin il est mort au Darfour!", C'est exactement ça les ados blancs d'Occident, des prétentieux pleurnichards qui n'ont ni sens de l'humour, ni répartie, ni courage, ni intelligence...

Griffe-moi allez! Griffe!

Quant à jouir, je t'ai dit, c'est une question moins hormonale que perverse pour moi... Ta dernière phrase est symptômatique: "sur ce va te faire enculer bien profondément puisque les êtres dans ton genre (qui malheureusement touchent toujours la ou ça fait mal) ne méritent pas mieux, et peut être que pour une fois dans ta vie, tu jouira !" Tu vois que j'ai raison? Tu t'aperçois bien que tout ça n'est qu'une question de grosse baise non? A moins que je n'ai fait que broyer tes illusions (L'prince charmant qui aime Satan mais qui lave ses slips et les tiens, ou l'inverse, je sais plus...).

Andy Vérol

Publié par hirsute à 21:18:27 dans Andy Verol | Commentaires (11) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| 115| 116| 117| 118| 119| 120| 121| 122| 123| 124| 125| 126| 127| 128| 129| 130| 131| 132| 133| 134| 135| 136| 137| 138| 139| 140| 141| 142| 143| 144| 145| 146| 147| 148| 149| 150| 151| 152| 153| 154| 155| 156| 157| 158| 159| 160| 161| 162| 163| 164| 165| 166| 167| 168| 169| 170| 171| 172| 173| 174| 175| 176| 177| 178| 179| 180| 181| 182| 183| 184| 185| 186| 187| 188| 189| 190| 191| 192| 193| 194| 195| 196| 197| 198| 199| 200| 201| 202| 203| 204| 205| 206| 207| 208| 209| 210| 211| 212| 213| 214| 215| 216| 217| 218| 219| 220| 221| 222| 223| 224| 225| 226| 227| 228| 229| 230| 231| 232| 233| 234| 235| 236| 237| 238| 239| 240| 241| 242| 243| 244| 245| 246| 247| 248| 249| 250| 251| 252| 253| 254| 255| 256| 257| 258| 259| 260| 261| 262| 263| 264| 265| 266| 267| 268| 269| 270| 271| 272| 273| 274| 275| 276| 277| 278| 279| >>

Collection Pylône, éditeur d'Andy Vérol

Bibliographie

Vidéo de Gorzar sur un texte "vérolé"

Medias

Exposition - Art! Anthropophagie! Aujourd'hui!

Album

Octobre

DiLuMaMeJeVeSa
   1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031 

Compteur

Depuis le 22-09-2006 :
842971 visiteurs
Depuis le début du mois :
15451 visiteurs
Billets :
2602 billets

e-Torpedo

e-torpedo.net

...


mesure audience

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03