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Andy Verol & Hirsute

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

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Sortie du premier roman d'Andy Verol,le 02 avril 2008: Les Derniers Cowboys français. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/



Sortie du second livre d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, le 25 juin 2008, aux éditions Scali. Infos ici: http://www.scali.net/









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A lire absolument

Sans doute le meilleur roman de Franca Maï, L'Amour Carnassier. Infos ici: http://www.francamai.net/

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J'suis devenu moitié sourdingue mec! | 15 mars 2008

Malgré mon apparence puissante et mes couilles bien pleine, mec, j'suis pas l'costaud que t'imagines... Moi j'voudrais même pas vivre sur une planète aussi merdique, être mort, avec plein de gens qui tombent amoureux de moi. Les caresser ou leur casser la gueule à souhait sans que cela soit considéré comme du mal. J'aimerais aussi qu'on me broie, qu'on me tue, comme ça, dans le RER à une heure du matin, que je tombe sur le revêtement sorte-de-bulles en plastoc mou, plein de sang les coups d'couteaux et la pisse de trouille partout dans le tissu d'mon jean, la peau d'mes couisses, mes couilles, comme ça je serais plus un méchant un salaud j'm'en foutrais on m'dirait vas dans la pièce sans rien et tu restes là jusqu'à la fin des temps... Et non, comme dit HH, j'suis comme tous ces connards qui disent qu'en 40 j'aurais été un résistant, alors que j'aurais été un couillard de collabo de merde... que je cause eud'suicide, que j'pleurs ma race comme un bloggeur d'base qui s'chie d'ssus avec son frigo, les allocs et ses complaintes de sur-nourri dans les HLM... Et les montres, les mecs qui se plastiquent , les autres qui sont fiers d'être steaks hâchés pour des idées, des drapeaux, des dieux tout l'monde fait toujours mieux en malheur et en altruisme et voilà quoi... Toute façon y ' a rien après les aspérités d'un mur en parpaing... Sauf p't'être l'fantôme qui hurle et fait peur au chien...

Andy Vérol

Publié par hirsute à 20:05:03 dans Andy Verol | Commentaires (0) |

Tibet et autres massacres en Asie communisto-ultra-capitaliste: La Chine serait-elle une pute de l'Occident? Ou l'Occident serait-il la pute de la Chine? C'est du pareil au même ducon... Les putes valent mieux que la Chine et l'Occident... | 15 mars 2008

 

LA dénonciation des régimes russes, occidentaux et chinois, fait partie d'une recherche légitime de sens et d'esprit... Le titre de ce morceau de texte suffit à expliquer ma pensée.

AV

Publié par hirsute à 18:43:01 dans Andy Verol | Commentaires (0) |

Chronique 1 du salon du livre 2008 – Vendredi 14 mars - | 15 mars 2008

Rien d'autre que de la colère mêlée à la vexation. Ecrire dans un contexte comme ça, c'est la même que chier à côté de la cuvette. Moi j'en ai une cuvette. La plupart des gens ici en ont une. Ceux du salon du livre, ça se voit qu'ils en ont des cuvettes de chiottes chez eux. Avec leurs façons de bourgeois. Pour beaucoup. Ceux-là qui mettent des lettres d'or sur le mot littérature. Eux ne mettent pas des bites couilles vagins chattes enculé sans que ce soit justifié... Moi c'est tout le contraire. J'aime dire à des bourgeois que...

Au salon du livre, j'ai parlé avec Insa Sané et Karim Manadi. Des mecs qui écrivent bien et qui sont cools. Pas des merdeux, pas des souchards branchouilles qui se la jouent écriture urbaine mes couilles... Moi j'aime pas être écrivain de banlieue, ou écrivain trash ou écrivain punk ou écrivain enragé. J'aime être écrivain-vas-te-faire foutre. Si seulement je pouvais t'écrire tout ce qu'il y a dans ma tête... J'étais fringué en mec de droite, comme d'hab'. Mec de droite, c'est correct, un peu classe, sauf que moi, les boutons d'mon manteau noir se cassent tous la gueule et que les lacets de mes pompes eud'ville, je les avais pétés l'matin même. Putain  de trop d'vin la veille. Deux heures passées sur le balcon a essayer d'mater des trucs intéressants à trois heures du mat'. Queud', j'ai rien vu, cuit comme une gonzesse...

Bizarrement, en me baladant dans les allées du salon du book eud'paris, anonymement (et pour cause j'suis pas connu!), j'ai pensé à cette pédale-serveur avec qui j'avais causé dans ce bar pède du marais. Il avait été publié. Un recueil de poésie publié chez j'sais plus qui. Je me disais: "Merde j'suis pas pédé, merde." Sinon je n'en aurais fait qu'une bouchée avec mon statut d'écrivain hirsute fringué en mec de droite fauché. C'était ça que j'aimais dans l'idée de lui parler. D'ailleurs, je ne lui ai pas caché mes intentions. Au contraire. Je lui ai tout dit à la gentille pédale:

"J'aimerais un pédé réel, pas un consommateur de putes à bite... Etre un vrai pédé, pour faire des trucs fougueux comme vous en faites... C'est tellement con que les homos, ou certains d'entre eux revendiquent le mariage, des gosses et tout... C'est débile. Quand tu as des rapports virils comme ça, des plans cul borderline, des usages systématiques d'orifices et de zones délaissées, il faut se lâcher. Faut pas se caser. Quand on est mec et qu'on aime la bite, il ne s'agit pas de se contenter d'une seule. Je vais pas te rechanter la chanson du Pierre Peret sur l'zizi, mais tu vois, vu la variété, quand tu aimes la bite, pourquoi s'en priver."

Je continuais à marcher dans les allées, hier au salon, en pensant à tout un tas de choses... Des choses intimes qui m'obsédaient totalement, mais aussi ces deux heures passées avec l'homo maniéré jeune. Ce dernier qui me demandait pourquoi je ne voulais pas essayer un mec. J'ai dit que c'était fait mais que c'était pas mon truc. Il fallait des nibards pour moi, pour que le cul soit complet. Des gros, des petits, des moyens. Mais aussi des hanches de femmes. Les hanches de mecs, ça fait triper les femmes et les homos, mais moi non. J'aime pas. Et les jambes de mecs, j'aime pas. Les muscles et tout, c'est pas mon truc. Il y a des gonz' moches, des musclées, mais j'y touche pas non plus. J'aime pas les mecs et les filles qui me plaisent pas... Je lui ai expliqué que les homos me gavaient avec leurs "essais". Est-ce que moi je les oblige à lécher une chatte? Oui c'est vrai les hétéros veulent obliger les homos à arrêter d'être homos. Les parents doivent poser la question du genre: "T'es sûr que tu aimes les garçons? Tu es sûr que ce n'est pas qu'une passade?"

Je crois que j'aimerais pas avoir un fils homo. J'ai pas de gosse, mais un fils homo, ça me ferait chier. Les homos sont généralement des centristes, ou des socialistes ou des gens de droite modérés, ou encore des sans-étiquette (pour pas dire des incultes superficiels sans idée). Il y a trop peu d'homos dans les sphères d'extrême-gauche ou d'extrême-droite. Enfin si, il y en a mais ils se planquent. Ils en chieraient trop de le dire. Je sais pas, mais je pense que les homos sont rarement intéressants d'un point de vue politique. Ils sont aussi cons que la plupart des français qui râlent sur le système et refuse de le bousiller...

Bref, le petit mec, il me regardait avec des grands yeux admiratifs et flippés. Enfin je crois. Je buvais sans cesse. C'est fou ce que je bois et ce que je dis comme conneries avec ça. Mais boire, c'est être fier de dire des conneries... C'est être heureux de finir seul parce qu'on s'est engueulé avec tout le monde.

Les allées du salon du livre... Pas d'hôtesses exhubérantes comme au salon du Tourisme. Ici, on a la féminité discrète, in-tellec-tuelle! Putain c'est chiant ça. Dans les milieux culturels, il faut habiller les pulsions et les désirs de base (de baise han !) avec tout un baratin inutile... Les femmes trouvent ça plus cool généralement. Des mecs bourgeois aussi. Mais les gars plus basiques, félins quoi, du genre je respecte-les-femmes-mais-j'aimerais-bien-juste-tirer-celles-que-j'veux, avec des sentiments en plus, qu'on dit pas, parce que c'est chiant et inutile, que c'est bon à vivre du dedans... Oula... J'vais où encore là?

Donc mon p'tit pède a fini par m'écouter et se lasser de moi, je crois... Plus j'étais bourré, et plus je pensais sincèrement que je pourrais lui foutre une cartouche à l'arrache dans les chiottes... Mais bon. Quand on boit on est un ténor de la baise dans la tête, et une endive périmée dans l'calbute. Pute. Me disais que je pourrais l'emmener quelque part. Pourquoi pas chez lui, et lui demander de s'habiller en gonz', histoire de donner un coup d'main à ma queue. Mais franchement... Bon, ben il a accepté. Vers 2 heures, il terminait son service. Je lui ai dit que j'avais loupé mon RER, que je devais attendre 5 heures l'mat' pour en choper un de nouveau. Il m'a gentiment invité à venir roupillon dans son studio situé à deux embardées du bar. Il m'a dit: "ça m'fait un peu peur de faire ça." Je lui ai dit un "pourquoi" tranchant et direct, histoire d'y mettre un peu de pression. "Tu es bizarre comme mec. Tu es beaucoup plus vieux que moi et tu as des traits durs... J'adore ta façon de parler, mais c'est inquiétant aussi." ça ramollit ma colère ce genre de propos. Je me sens coupable d'être comme ça. Mais n'en montre pas un brin. Ne dis rien. Ne montre rien... ça suivait son cours cette soirée-là. Moi qui n'allait plus à Paris, je trouvais ça bien d'aller dans le marais plutôt qu'ailleurs. Cette ville, n'a qu'un attrait, en comparaison des autres villes, ce sont ses pédés entassés...

Les allées aux livres bien empilées rangées les pages pas encore légèrement cornées grisées par le pouce et l'index du lecteur lambda. Une pensée incongrue s'intercale dans mon processus de mémorisation. Je me dis que je n'ai jamais entendu un chat roter. J'en ai eu des chats. J'en ai même torturé, mais j'en n'ai jamais entendu un seul roter. Les livres dans les allées larges du salon du livre. Promenade à la con. Je trouve rien qui m'inspire dans le temple du commerce eud'liv'. La patronne des éditions du Diable Vauvert m'a filer un carton d'invit' pour assister au lancement du bouquin d'un mec avec la présence des mecs connus du Diable Vauvert... J'irai sans doute, histoire de me siffler du vin et du saucisson... Et je sais pas trop quoi d'autre, puisque je suis pas à l'aise avec les gens, surtout quand c'est des gens qui sont intellectuels impérialistes, qui en imposent comme le merdeux diplômé qui assomme ses collègues qui ont vingt ans d'boîte... Dans la société, tous les salariés ont une culture de base. Il y a un siècle ils auraient connu par cœur tous les chants de la messe, mais là, ils connaissent par cœur les personnages des séries télés, et adorent des trucs incipides, et trouvent enrichissant de regarder des jeux télé "on apprend toujours quek'chose"... Bon moi, je me sens mieux avec les gens simples, pas hyper-cultivés. Parce que d'une part, je peux briller un peu à leur contact, et ensuite, je suis pas confronté à des gens qui ont tout lu, qui connaissent des artistes, penseurs, poètes "hyper-connus" dont je n'ai sincèrement jamais entendu parlé. Me crois toujours obligé de faire celui qui connait mais qui n'a pas lu. Non pas parce que je veux faire le malin, mais parce que je suis totalement complexé, que j'ai la honte d'avoir un niveau nul et que je veux garder bonne figure... Ces gens-là, ils t'intègrent pas dans leur monde si tu connais pas au moins cinq des dix auteurs qu'ils t'ont cité. C'est comme les riches qui ne se mélangent pas à ceux qui n'ont pas de fric. Ils se disent qu'ils n'ont pas les mêmes codes et que forcément le pauvre va les faire chier avec ses conneries. Ensuite, j'ai une deuxième attitude vis-à-vis de ça. D'emblée, je me comporte en merdeux. C'est-à-dire que je m'oppose à tout ce qu'on me dit. Je n'use d'aucun artifice dans ces cas-là. Mauvaise foi, certitudes, idées en bloc sont balancés sans ambages, à la tronche de l'interlocuteur. L'important dans la communication, c'est ça. Avoir la maîtrise de la conversation. Contrôler. N'installer des silences que s'ils servent à piéger l'autre, l'introduire, sans qu'il s'en aperçoive dans le territoire de ce que tu veux toi.

Il ne faut pas écrire avec autant de fautes de syntaxe et de style, je sais. J'y peux rien. Demain je vais faire une signature eud'mon roman. Personne viendra parce que tout le monde s'en branle, comme je suis pas au Diable Vauvert, et que c'est l'éditeur à la mode avec Naïve alors moi c'est cassos avec la collec'Pylône et tout l'tralala... Et j'en suis fier. Avec mon éditeur, on est sûrs d'être ultra-décalés par rapport à ce qui se fait dans l'milieu.

Je pensais à mon pède, la nuit que j'ai passée chez lui, à ronfler comme une bête sur son petit clic-clac plein de tâches de sperme et de bave... Il m'a secoué vers 7 heures l'mat' : « Barre-toi vieux connard », y m'a dit... Et moi j'étais encore bourré, alors j'ai fait un truc que je fais jamais, je lui ai cassé la gueule. Comme ça, chez lui. Je lui ai mis des coups d'poing dans la gueule, puis des coups d'pieds dans l'bide quand il était au sol. Il gueulait « Au secours », alors, comme je m'étais endormi tout habillé, je n'ai eu à prendre que mon sac et déguerpir à l'arrache... S'il avait été patient, et s'il ne m'avait pas parlé comme ça, peut-être n'aurait-il jamais vécu la pire rouste de sa life, et mieux encore, p't'être que je l'enculerais en lui disant « Je t'aime »... Pas sûr que ça soit à mon avantage de raconter ça, mais, bon, voilà quoi...

Andy Vérol

Publié par hirsute à 10:52:44 dans Andy Verol | Commentaires (12) |

Une sorte de soeur, avec un sexe dedans… (Extrait de « Ils se définissent contre ») | 14 mars 2008

On a le vent en poupe. On vire le temps. On vire le temps. On lui botte le cul avec des orties et des épingles-chiennasses. On reste là. Je roule une clope. Le détail de la bande collante humidifiée sous ses yeux faciles de féline. La câline, le clin d'œil. On est amis, mais elle aime ma bouche. On est les identiques, mais elle glisse la langue, la lisse contre ses lèvres à elle, charnues. Je roule la clope. On fuit le temps, on compte les têtes des passants. On évite la vie, la vraie, la vendue pas cher, pour nos chers parents. Payer SMIC nos jeunesses pour s'payer l'H&M, l'Morgan, et l'HLM.

Ses lèvres humides, et ses yeux qui se plissent, puissant regard, en matant ma bouche en rond pomper la clope/pénis. Ce rythme est à chier. L'instant résumé avec le mauvais rythme.  La queue à tabac, l'Amsterdamer. On ne dit pas un mot dans l'obscurité et ce mec qui me promet des tonnes de thunes est un fils de putain. Dans ma tête. Le temps suspendu. Pendu aux lèvres de l'un l'autre, pour se bouffer en rêve, la gueule de désir, de french kiss fraîchement sur les peaux lisses de nos lèvres, jeunes gourmandes, nos gueules de merdiques condamnée à ... la laideur...

Elle, c'est les cheveux longs peignés au féminin. Moi, les cheveux ébouriffés au masculin. Malins nos doigts imaginés sur ses seins, les fesses, les caresses... Elle. Moi. Pompe fort sur la clope la roulée : « Tu veux tirer dessus ? ». Son regard lubrique recommence, s'imbrique presque brillant dans l'espace invisible l'air je ne peux pas dérouler des mots comme ça je veux plutôt les chier ou les tirer comme des boulets l'canon « à l'assaut ! ». Elle demande : « Qu'est-ce qui t'arrive pauv'con ? », puis elle rit, je vois un peu de salive au bord de sa lèvre. De dire ce mot, de rappeler bouche, c'est baiser sa bouche. « Chut ». Le nuage de phéromones que je balance dans l'air comme un pet silencieux mais odorant... « Tire sur la clope ». Elle sourit, suante et suave, sa peau élastique et ses traits parfaits, arrondis, ses seins rebondis, ses mains mignonnes posées silencieuses sur l'opaque de ses collants pourris. On l'a pensé des milliards de fois, ça nous les mecs, les bites fusée qui décollent et percent la lune.

Le miracle de ses « oui » non dits. Je recommence. J'la déchire comme une chienne. Je sais que j'peux ressortir l'pogo lui mettre des coups dans la gueule en gueulant qu'elle est belle. « T'es trop belle quand tu tires... Sur la clope... » Dit pas merci la vagine. Je pense : « Démonte-lui la bouche pour qu'elle arrête de faire monter ma queue... » Il fait noir. Les aspérités des murs de béton du garage. Une danseuse gothique sur un poster au mur. Les styles jeunes c'est du vomi. L'dégueulis.  Mes envies frustrées remuent le ventre à l'intérieur. C'est évident. Chieur, le désir, le temps s'étire et je reste, les yeux contre elle, l'envie dans le garage, l'obscurité. Les choses qui recommencent. Le temps plein de trous béants dans nos mémoires. L'gavage, l'trop de dehors, retord. Le rester dedans. Elle et moi. Moi qui tire encore une fois sur la clope et brille de l'esprit en trifouillant, démontant sa bouche... avec les yeux.  Sa face désir, belle à bander... Tous les mecs écrivent comme ça pour dissimiler/habiller leurs queues de romantisme à la cligne-moi d'ssus. Belle à bender, jusqu'à en vomir de plaisir.Han ! Tringler. Trincler, puis repousser. Chut. « Finis-là ».  Elle pince le bout mouillé/marron de la fin d'la roulée. C'est laid comme un roman d'Malzieu, vulgaire comme un « Excellent » d'Sollers. Chut.  J'me casse. M'arrache machinal. Les filles de mon âge sont machinales en amour, en sexe, avec leurs rêves de verges pleines... J'mens. Mais nan. Attend. L'temps s'en va. Revient en rasades dès que je décolle hors du garage.  Ma sorte de sœur avec un sexe en plus. Pour cet entretien, je prends le bus. Mes doigts sentent le tabac. Mon anus me gratte. Je prends le bus avec le chauffeur qui siffle du zouk. Les mots glissent en cascade. Quel con !  

 

Extrait d'un roman-projet: Ils se définissent contre 

Andy Vérol

Publié par hirsute à 22:40:00 dans Andy Verol | Commentaires (0) |

Chantal Sébire est une arnaque... | 14 mars 2008

Etrange cette femme au cancer incurable héréditaire inguérissable sortie du chapeau entre les deux tours... Comme si l'euthanasie concernait cette meuf et sa souffrance... Des centaines de milliers de personnes tentent de se suicider chaque année en France. Certains réussissent, d'autres pas. Mais bizarrement, entre deux tours, soudain, une femme en pleine forme pour se suicider seule débarque dégueulassement dans l'actu, les télés, les radios, les journaux... Bizarre. On sait tous qu'à la vue de ce qu'elle sur-vit il serait pleinement suffisant qu'elle avale trois boîtes d'antidepresseurs... Voilà. C'est évident. C'est horriblement logique... Mais non, soudain, entre les deux tours, il ne faut parler politique qu'avec des quotas, alors voilà mon gars, on te montre un cancer de la gueule ignoble que tu supporterais pas pourquoi? Parce qu'évidemment, c'est tellement terrifiant (et pourtant exceptionnellement exceptionnel) que tu es abattu... comme si tu avais inocculé cette maladie... Allons voyons, pourquoi ce débat totalement incongru entre deux tours des municipales? On en parlera encore de cette femme dans une semaine, un mois? Non jamais. Plus jamais. Elle va mourir humiliée et mentie par toi, vous, eux... TU voteras toujours comme un gros con.

Andy Vérol

Publié par hirsute à 00:47:29 dans Andy Verol | Commentaires (19) |

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Collection Pylône, éditeur d'Andy Vérol

Bibliographie

Vidéo de Gorzar sur un texte "vérolé"

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Exposition - Art! Anthropophagie! Aujourd'hui!

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