Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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Comme beaucoup, je reste persuadé que Daft Punk n'était pas une formation pour faire tortiller du derche quelques millions de trous du cul à travers le monde... Lorsque je me rappelle une Rave sur le toit de Beaubourg en 1992, ces deux mecs tortillaient anonymement le cul entre des pèdes shootés au poppers, des trav' lynchés à la coke et des hétéros-bi butant leurs queues et leurs vagines à coups d'alcools forts.
Fais donc...
J'avais ce soir-là accosté (comme escorter une escort-girl) une grande brune toute habillée de latex (robe mini), de talons aiguilles, de bas résille dont je raffolais à l'époque. Elle puait le poppers aussi, si bien que lorsque ma langue sa mère entra dans sa bouche pâteuse, j'ai senti immédiatement mon anus petit de marmot excité de 20 ans, se dilater comme la surface de Jupiter défoncée par une rafale d'astéroïds han han.
Quelques mois plus tôt, j'avais expérimenté l'abus sexuel et l'odeur de dégueulasse des corps pourrissant dans les rues poussièreuses d'une ville bombardée par l'armée américaine. Il y avait des doigts gantés qui me servaient encore de cerveau. J'avais la trouille, et les soirées rave perchées sur un musée giscardien, m'avaient semblé un bien pour ma psyché connasse... La face cachée de ma queue, c'était bien mon cerveau.
A ce jour, ça n'a pas changé. De plus, depuis ces années, j'ai appris à regarder mon corps vieillir, les tâches qui se développent partout sur le corps, le sexe qui ne bande que par inadvertance, les moyens gigantesques mis en oeuvre pour savourer une chatte: soirées, fringues sexy, musique pourrie, conversations pitoyablement flatteuses pour la personne qu'on a envie de tirer comme un goret...
L'usage d'objet.
Cette nuit-là, j'avais expérimenté ce travelo donc, cette grande brune. Les raves, de l'époque, permettaient l'impudeur sans qu'aucun participant ne glauque avec sa reluque, qu'on appelle ses putains d'yeux... C'était comme vivre avec l'effet échos dans la gueule, en permanence avec un corps et un esprit en pleine forme (je buvais en encaissant moins bien mais en bandant béton... comparaison entre une Mustang des années 70 encore potable et une Prius neuve, écolo, au potentiel encore incertain)...
La travelo avait une grande bouche et un paquet énorme. Des couilles grosses comme deux nectarines engoncées dans un string (c'était un accessoire de pute intégrale à l'époque, si bien que toute personne qui en portait un devait inévitablement attirer la suspicion: "J'payes j'payes pas"), mais c'était finalement délicieux, dilaté que j'étais par une techno/clavier basique et répétitive, un anus amusé par poppers et la certitude de rester un déclassé social permanent (je ne me mentais pas finalement)...
Avec la travelo, on a pris les escalators de Beaubourg pour descendre vers 3 heures du mat', mais on s'est arrêtés à mi-chemin, parce ce que j'avais envie de la sucer... J'avais rêvé d'une queue dans ma bouche depuis que j'avais vu celle du voisin routier de mon enfance qui m'avait braqué son gland sous le menton, histoire de... Et j'ai touché les bas de ma salope, lui ai dit que je l'aimais, que j'avais envie de sa bite...
Il me mettait le poppers dans la narine toutes les 2 minutes, la travelo... et dès que j'ai commencé à gober ses belles couilles rasées la boule à zéro, il a commencé à me caresser la nuque et à peloter la mèche gigantesque qui me cachait entièrement ma gueule de 1992... 19 ans... Je suçais un travelo dans la soirée la plus underground de toute la décennie 90...
Mes potes Art-Now et Vidal se trémoussaient le fion plus haut avec leurs rêves d'hétéros (une meuf, des gosses), pendant que je vivais l'absolu, la seule chose que Dieu m'ait jamais donné: la capacité de sucer correctement des hommes qui ressemblent à des femmes...
Les deux Daftpunk, et particulièrement Thomas Bangalter, dansaient aussi là-haut avec mes potes... et préparaient une oeuvre gigantesque, dont on reparlera encore, dans très longtemps...
Pour les trous du cul, voilà la p'tite de bourge des Daftpunk (pas grave, le culte du bourge est la culture actuelle). La vraie tronche des Daftpunk (hum à la hauteur des soirées merdiques en Floride, à Tokyo, à Paname ou à Saint-Trop'):
Et le dernier morceau entêtant de Thomas Bangalter (il a toujours voulu plaire aux filles sans être célèbre, mais échec - on peut remercier toutes ces meufs qui lui disaient "mais Thomas tu es un vrai ami, mais j'ai peur que cette soirée ne gâche notre amitié sincère"- ), qui n'est pas pire que ceux qu'il produit, les bourges-trouduc' de Justice):
Sans aucun rapport, mais j'écoute avec ma bouche à pipeuse, depuis quelques mois:
ça je kiffe sans fin (j'arrêterai l'écriture pour monter des shows de danse à ma sauce à l'avenir:
Et aussi:
Publié par hirsute à 21:03:04 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
Il y a quelques jours, je mettais ici le lien vers un lynchage de Vérol par une petite bande d'indigestes intellos planqués... Je dois avouer que j'ai apprécié, que j'ai continué à lire ce "butage" virtuel avec une jubilation non dissimulée (j'ai pas essuyé la tâche de sperme/alcool qui a souillé mon calbute/boxer-sa-mère Célio (oh putain).
Les zozios qui ont le dicernement et la capacité de lecture d'une meuf de fan de Tuning pendant les soldes, ont continué à se ruer sur ce texte "Ecrivain du Net, le slip sale de la littérature", comme s'il s'agissait de la serviette hygiénique de leur mère qu'on leur aurait demandé de lécher (d'force)... J'aime ça, tu l'sais... J'en veux han han!
S'ajoute une petite insulte à la face de Patrick Eudeline (qui s'en tape le coquillard) qui est l'une des trois personnes qui m'a amené à l'édition papier (et tout l'tralala médiatico-hue hue)... Tout ça vaut le détour, pour SE FAIRE PLAISIR! On ne se lasse jamais du spectacle des singes qui se baisent derrière le grillage.
A lire ici:
(Ils sont si insistants sur ma posture d'écrivain post-Buko, post-Ellis, post-Céline, que je vais finir par penser qu'ils... le pensent vraiment, que j'suis leur digne héritier... han!)
Andy Vérol
Publié par hirsute à 00:58:41 dans Andy Verol | Commentaires (2) | Permaliens
En attendant la semaine prochaine, où je reprendrai courageusement l'écriture sur ArturoVsVerol, un p'tit morceau de caresse à proximité du sphincter de l'urètre (yo HH):
Publié par hirsute à 23:08:15 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
Je/il suis né en 2002, juste après l'accident. Il y a eu l'espèce de lumière ébouissante, puis le corps qui s'est effondré sur un tapis de sable (qui rendait les nerfs plus agréables à relâcher). J'avais envie de faire l'amour en mourant, à l'instant de mourir, puis à l'instant de la rennaissance... assis sur les marches d'escalier d'une salle des fêtes désaffectée, la main droite plongée dans le soutif en coton d'une fille heureuse et fatiguée de 18 ans.
Elle avait ses règles, si bien que je n'ai pas tenté d'aller plus loin. En d'autres circonstances, je l'aurais fait, mais cette fois-ci, j'étais comme une voile de planneur...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 14:55:28 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
Les maillots de bain qui puent la maigre...
Comme un con je suis allé à Nice. Gros bordel, dans tous les sens du terme: ça se croise et recroise, et la pute femelle ou mâle se confond avec l'architecture d'la grosse ville... Vilaines. J'ai eu de la chance hier. Pour une fois, ce n'était pas une fille qui m'a reconnu, mais un ladyboy asiatique ultra-maigre. Il portait une robe rouge et avait des jambes allumettes pleines de petits muscles bien longs...
"T'es andy Vérol non?
- Non j'suis Orwell pède."
Il a ri. Il avait une dent en moins, mais il était mignonne comme une pucelle de 25 ans. Un côté vieille fille habillée salope.
Je n'avais vraiment pas envie de discuter. Seulement deux Ricard dans l'falzar et une gueule de bois de merde qui ne passait pas (Encore plus con qu'aller à Nice, passer la nuit à Cavalaire, dans une boîte à touristes vomitive)...
"Ecoute t'es mignonne, mais faut que je boive avant de baiser.
- Qui t'as dit qu'on allait baiser?
- Moi, j'me suis dit ça. Qu'on allait baiser."
J'avais l'aplomb du mec de mauvaise humeur, qui balance des vannes en rafale comme pour expulser la chienne de douleur et la nausée coriace.
En fait, en picolant du vin, j'ai commencé à aller mieux, à bander un peu en reluquant sa grande bouche humide... Il parlait bien, avec un petit accent chinois (ça me faisait penser à Sarkozy encore, je sais pas pourquoi). Ses doigts étaient extrêmement longs et ses talons... aussi.
ça n'a pas fait un pli. On est allé dans son studio perché dans le vieux Nice. Un truc exigü et high tech. On a enchainé direct, dès qu'on a passé le pas de la porte...
En rentrant ce matin, j'étais crevé, et j'avais un morceau de pop douce qui sentait le frisson de peau quand je repensais à ma ladyboy niçoise d'une nuit...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 13:58:01 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
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