Sortie du premier roman d'Andy Verol,le 02 avril 2008: Les Derniers Cowboys français. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr
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Sans doute le meilleur roman de Franca Maï, L'Amour Carnassier. Infos ici: http://www.francamai.net/
J'm'en fous, j'en parle de ce livre. Parce que tu vois, je sors deux livres en deux mois. C'était du boulot. Je sais, ça nourrit pas les gosses du Darfour, ça n'empêche pas les clochedu de pieuter dehors, ça fait petit mec qui se la pète, qui se la joue "j'ai travaillé" dur. Ben ouais j'ai taffé dur sur ça. Et très vite. Pour Un noir désir, Bertrand Cantat, j'ai trempé la chose en six semaines tout compris (enquête, lectures, écoutes, visionnages, etc.), alors ouep, il a des gros défauts de forme, et je te vois là faire ton instit à corriger la dictée. Mais le fond fait que fuiiiit tu t'évapores. Pas de complaisance pour les fans, pas de mollesses dans l'analyse des postures politiques de Cantat, pas de pitié pour la "grande famille" du cinéma français, pas de jugement gerbant sur "l'affaire". J'en suis content parce que, et malgré, je le répète, les fautes de formes, il s'agit d'un livre que j'ai travaillé vite, profond et sans cesse... Tout comme Les Derniers Cow-boys français, j'ai décidé de te saliver sur la gueule, la faire la pipe comme ces nouvelles putes du porno qui crachent chiennes sur le gland (homme ou femme hum)...
Bon, il y a un article d'Anne-Sophie Demonchy sur les éditions Scali. On y cite bien sûr mon livre, mais surtout on découvre Bertil Scali et sa petite bande d'agités:
"Suite à l'émission « Les nouveaux rois du divertissement » et ma rencontre avec Claire L'Hoër le mois dernier chez elle, j'ai eu très envie d'en savoir plus sur cet éditeur atypique et indépendant : Scali. Indépendant, il s'est spécialisé dans la culture pop et rock. Il est par conséquent discret dans la presse non spécialisée. Atypique parce qu'il publie près de 80 livres par an et se distingue ces dernières semaines avec des livres d'actualité écrits et édités en quelques semaines.
C'est donc avec un enthousiasme non dissimulé que j'ai pénétré les locaux des éditions Scali situées en plein cœur du quartier de la gare de l'Est dans le Xème arrondissement, loin du QG des grands éditeurs parisiens.
Bertil Scali a créé sa maison d'édition en 2004 pour publier des livres sur la contre-culture et la culture pop. Il est secondé par son épouse, Valentine, une secrétaire, une attachée de presse en free lance et un stagiaire. C'est avec cette équipe restreinte que Scali parvient à sélectionner les manuscrits, travailler les textes, s'occuper du suivi commercial et des projets... Parce que l'équipe est trop petite pour prendre en charge tous les projets, elle fait appel à « des auteurs qui eux-mêmes travaillent avec des journalistes. Ce réseau propose des livres que l'on accepte ou pas ». Ces jours-ci sort en librairie un essai sur Bertrand Cantat (Un noir désir d'Andy Vérol) apporté par Patrick Eudeline. "
La suite ici
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Publié par hirsute à 23:58:55 dans Noir Désir par Andy Vérol | Commentaires (12) | Permaliens
J'connais des mecs sont d'Paris han... J'connais des mecs, mec... J'connais des gens qui font des partouzes et qui s'enfilent des aiguilles dans les tétons mec, oui, mec; même si t'es la meuf... J'connais aussi un gars qu'a pourri dans l'trou d'son cimetière mais qui faisait son branleur sur scène, devant des milliers d'pisseuses mouillées la bouche sèches la vulve... Mec, Duno, c'était mon frère mec et mec j'te le dis mec, moi j'suis son frère mec...
Dans l'mur y zont mis un corps, coulé net dans l'béton, mec. Y zont fait ça. Caché la fille dans l'béton sec du mur du garage mec. J't'en parlerai plus tard han...
Andy Vérol
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Publié par hirsute à 19:36:38 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
T'as vu ma mort
tu l'as vu ma mort?
J'te sens pressé de commencer
mon vivant mon tout vivant
De l'arrogance de la sueur
mon noyé mon pendu
Dans la rue mon explication
dans le gnon ta verrue
En trois accords crachés violés
"Mon Buckley dans ta gueule
Mon rappel tu l'as vu?
Bientôt j'vais commencer"
Ta banlieue dans mon monde
Tu l'as vu, mon trou d'cul?
Du festif t'en craches
Du pastis tout au fond
T'es pas crédible
mon parodiste
Mon changement
ton impertinence
Ton arrogance
mes oreilles
Ton larsen
mon sourire
Ton public ton fric
ton cul t'es facile
Mon mal habile
mon cascadeur
Dans ma gueule
dans ta gueule!
Mon gratteux
mon baveux
Renfiles tes pompes
prends ton chèque et tapes
Tapes
tapes
Publié par hirsute à 07:40:50 dans Haché menu | Commentaires (0) | Permaliens
Tu crois que j'suis là pour t'raconter les histoires à ta maman? où y aurait des gentils et des méchants nan tu peux t'lécher l'doigt et te le carrer dans l'profond d'ton colon la colombe... Tu t'prends pour l'gardien d'la paix t'es qu'un fils de putain d'occidental prétentieux... Vas te faire enculer.
Andy Vérol...
moi aussi han, j'peux écouter du raggae, aller dans des salles de concerts hyper-équipés, des festivals avec des pissotières han l'asshole, j'peux aussi faire le peace n'révolté fils de putain d'ioccidental... t'es pas là pour sauver le monde, surtout les crève la dalle, t'es là pour sauver ta face de fils / filles à han han, tes papas les mamans que tu leur crache à la face. J'suis Vérol. ça fait 20 ans que j'tourne sans l'sous... Alors je t'attends jeune con. ça fait 10 - 15 ans, que le fils de putain d'gosse d'banlieue classe moyenne me défie. et de face, il s'prend ma face l'pantin... Me suis toujours senti viocque... Toi l'bite neuve tu t'imagine que je te croquerai pas les couilles molles avec mes dents entre mes dents, l'dedans de toi est à moi han tu vas l' goûter mon sauciflard l'moral l'moralisateur l'gaucho j't'encu cule...
Andy Vérol
du bis bis
plusieurs niveaux...
Je vais essayer connard d'être Zen hue hu han sur tes skis tu te sens bien, c'est bien t'as des sous... Suce hmmmm
Andy Vérol
J'ai pas fini. J'ai fait l'con. J4ai pas fait copmmme dfeke vd eek c comme le HAN HAN
Andy Védy n enfy varel az Andy Vérol han han
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Publié par hirsute à 22:13:37 dans Andy Verol | Commentaires (10) | Permaliens
J'essaie de rester positif. Son cou a craqué au début et j'ai cru qu'il était mort sur le coup. Analyse pas mon écriture elle est pleine de saletés comme la neige qui fond qu'on appelle la soupe les skieurs aiment pas ça j'ai acheté des tomates cerises et j'ai fait la bise à une buse entend par là la mère d'un pote qui est mort qui s'est pendu un soir... une heure après que nous nous soyons engueulés. Je me dis que je ne dois pas m'en vouloir pour ça.
Même si j'ai pris du poids des rides et des aspérités épidermiques crasseuses, je suis hyper focalisé sur mes tenues vestimentaires. Parfois mais pas tous les jours. On s'était engueulé à propos de sa vie justement. Je lui hurlais à la gueule, dans ce bar, que s'il ne levait pas son cul de merde, il ne ferait rien de sa vie.
Il ne chialait pas.
Il gueulait aussi. Il n'était pas positif. Je n'étais pas positif. Je lui en voulais de pisser à côté de la cuvette et de se comporter comme Gainsbourg. C'était le James Dean de nous deux. C'est moi qui suis devenu le Gainsbourg. Bourré chaque jour. Il s'est pendu deux heures plus tard sans doute. Il avait choisi de lever son cul pour se pendre. Rien de plus. Ses potes ne le savent pas. Un chanteur pote, un mec qui commence à être connu, Anis, a chanté un morceau en son honneur. Je me suis demandé à l'époque si je devais le dire. Je ne savais pas encore l'existence de mon frère Duno qui, tout de même, a été une sorte de star électro-pop-rock française des années 80.
Il s'est suicidé aussi.
Tout comme tous les hommes de ma famille parternelle. Je dis pas ça pour faire la pleureuse. J'ai idée que je suis capable d'écrouler des lifes en faire du sucre liquide qui coule coule han han sur la crème de mon égocentrisme ma phrase est nulle. y a plus de littérature. Pas plus qu'il ne reste de compassion ou de deuil. Je suis en deuil quand mon compte en banque est vide. Je suis tout juste vidé quand un proche est mort raide tiré par la corde raide. Ris pas et range ta bite ta vulve t'en a forcement un/une han...
Andy Vérol
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Publié par hirsute à 19:31:09 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
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