Accueil | Créer un blog |

Andy Vérol - Une dernière usine avant extinction

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

Blog à vocation satyrique - Tous les textes sur ce site appartiennent exclusivement à l'auteur aux termes des articles L 111-1 et L112-1 du code de la Prop. intellectuelle.


Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/ 


Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/


Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/


Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/

Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.

Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr


Les publicités Google affichées sur ce blog sont le fait de l'hébergeur. Je considère ces pubs comme une intrusion abusive sur cet espace...


Avertissement: Le contenu de ce site risque de heurter la sensibilité de certains lecteurs, particulièrement les mineurs.

Compteur

Depuis le 22-09-2006 :
14368062 visiteurs
Depuis le début du mois :
140182 visiteurs
Billets :
4814 billets

...

Rechercher

Andy Vérol vous chie à la face | 30 juillet 2011

On m'a assez casser les couilles avec le Andy W. et le "dis-moi oui Andy", alors maintenant, j'balourde ma pampers pleine de merde et je révèle et revendique comme une vieille couille à merde de soixante-huitard bientôt à la retraite le Andy que moi j'kiffe, l'pourquoi j'm'en branle d'avoir des lecteurs, j'crache sur les invit' chiasse des mass-médias, j'écris mes books à l'arrache sur 10 ans de labeur de chiennasse, j'vis c'que je veux et que vous n'en saurez jamais rien, que jusqu'à la mort je ne serai que Vérol pour vous et rien d'autre... Parce que mon secret et mon andy à moi, c'est lui (merci à Arturo B. pour le lien - http://crocnique.wordpress.com/ - ):

 

AV

Publié par hirsute à 01:06:32 dans Infos cul-ture | Commentaires (4) |

Dis-toi que tu vas mourir, et que ça va être super | 28 juillet 2011

La route semblait pavée tellement je trébuchais… Il nous était difficile de distinguer les maisons tout autour de nous… La nuit était opaque épaisse visqueuse stressante… Les autorités locales, incapables de payer des factures d’électricité exorbitantes, avait installé des lampadaires alimentés à l’huile de noix. L’avantage ou l’inconvénient de ce mode d’éclairage, était qu’il provoquait des engourdissements. Il n’était pas rare de croiser des passants se soutenant aux murs afin de ne pas s’effondrer. Le maire, Kevin Ernault, avait fait du bruit dans la presse parce qu’il affirmait que son rôle était d’écarter la racaille humaine qui pullulait partout en Occident. Il avait poussé la logique de ré-féodalisation de la France en faisant construire un mur de béton de deux mètres de hauteur, faisant office d’enceinte protectrice pour sa petite ville de 3500 habitants. Nous regardions les « aventures » de ces nouveaux retranchés avec délectation. Les citoyens de ce patelin étaient à 77,5% unis autour de leur seigneur élu.

Bertrand et moi avancions doucement, contournant les lumières faiblardes émises par les vitrines de boutiques et par les fenêtres des particuliers. Mon dos était douloureux, mes yeux pissaient de larmes d’origine inconnue… « Avance putain ». Ce sac pesait une trentaine de kilos, le sien n’était rempli que de trousseaux de clefs. Je ne me rappelle plus la raison pour laquelle nous étions là, nous marchions, nous esquivions, au point d’en retourner la tête jusqu’à l’évanouissement… Une maison à l’architecture moderne – des immenses cubes aux larges baies vitrées posés les uns sur les autres de façon anarchique – pétait de prétention avec ses éclairages multicolores qui cassaient la vue, éclairant le pâté de maisons alentours. Un chien gémissait et ça sentait la loutre trempée. Un beat brutal de techno méchante faisait trembler les vitres. « Enfile ta cagoule ». Nous étions accroupis derrière une rangée de thuyas grossièrement taillés. Bertrand ouvrit mon sac que j’avais balancé par terre, et en sortit les deux Uzi dont nous étions équipés. Le crime exaltait. La sueur était comme l’acide, s’insinuant partout sur le corps, entre chaque fibre de nos tissus. Les sourcils de Bertrand obliquèrent, lui donnant un air sévère et concentré. Il chargea les guns, les dents blanches visibles, celles du vampire qui croqueraient les gorges. Grignoter des graines pour se donner des forces, engloutir une tranche de pain et liquider une bouteille d’eau légèrement boueuse. « T’es prêt ». Ma tête acquiesça, mes doigts tremblaient. « On va s’inviter à la teuf, boy, on va les faire gémir les partouzards de la bourge, on va leur en faire des trous d’balles ». Il murmurait précis, audible. Son regard avait pris la couleur du sang du loup affamé… Des gourdes de fatigue sous les yeux, il me regarda comme un amant prêt à bondir sur sa maîtresse endormie. « Je flippe un peu ». Il me caressa la joue. « Dis-toi que tu vas mourir, et que ça va être super ».

 

Extrait non retenu de Mon Usine, la suite... Roman en cours d'écriture

 

Andy Vérol

Publié par hirsute à 11:45:33 dans Andy Verol | Commentaires (5) |

Comme çui d'un minot de 10 zobs d'ans | 27 juillet 2011

ça va tellement vite Internet, la couleur de mes chaussettes, les routes mal foutues qui courent entre les collines... Aline ma cousine, ma meilleure cousine de mes 15 ans accuse le coup, les façons-glace d'un ciel rouge hissé dessus ma tête de crétin... Des nuits en mobil-home, des soirées culs sur les galets froids, l'bivouac avé Nathalie qui te roule des pellouches en reluquant Kévin du coin de l'oeil... la chatte trempée par ses pectos à lui, les lèvres mouillées par ta langue de puceau... comme une tringle à rideaux mais avé la bite et l'torse plat et lisse comme çui d'un minot de 10 zobs d'ans...

Andy Vérol

Publié par hirsute à 20:25:11 dans Andy Verol | Commentaires (1) |

Que les artistes parisiens ferment leurs gueules | 26 juillet 2011

Le titre est bidon mais il exprime la réalité d'une ville où des jeunes de pacotille font mumuse à la branchouille et aux looks pseudo-destroy... Pour rappel, les derniers punks ont disparu au milieu des années 80... Depuis, parlons de postures, de styles, de cassos du cerveau... Il y a encore trois-quatre ans, j'appelais ça l'intra-périph', un espace blindé de prétentieux, de fils à papa et de fauchés suce-aides jouant la parodie grotesque de la création destroy, sans idées, sans la conscience inhérente à tout mouvement crédible... J'ai eu à sortir deux - trois fois dans ces lieux où chacun joue l'artiste, le distributeur automatique de "regarde mon oeuvre". Au final, tout ça est creu, flasque, bâtard... Tu es accaparé parce que tu as un "nom", une sorte de statut invisible qui consiste à être quelqu'un... Je mets les points sur les "i" ou les gueules, tout ça n'est que du réseau, une manière suceuse de créer des "actus" dans le but de se vendre, de se crédibiliser aux yeux de pigistes sans le sou, d'artistes aux "oeuvres" minables et sans message... Il est devenu essentiel à Paris d'être un "artiste" ou un "journaliste" ou un "tendanceur" ou encore un boss de l'événementiel... Certains diront que je crache dans la soupe, mais ma soupe à moi, c'est l'écriture, merdique ou correcte, et en aucun cas croiser tous ces lamentables suce-bites de la création panameuse... Le crédit, c'est l'écrit, pas le look et l'attitude. Pour ma part, que je sois lu ou non, je n'écris pas pour exister ni pour me guérir de névroses... J'écris parce que je suis un merdique qui n'a pas choisi... Dehors le vortex se referme dans la masse d'eau noire... Un képi surveille la maison de retraite et une vieille folle soulève sa robe en implorant dieu, le sien, le grand, le planqué qui lui fera une place dans sa grande maison... Je ne suis pas punk, je l'ai été par connerie, "par adolescence". Je ne suis pas anarchiste, je l'ai été parce que ce monde m'effrayait et que le seul fait de demander mon chemin dans la rue ou remplir une feuille d'impôt m'effrayait, m'emmerdait... Je suis acharniste, voilà mon terme, mon idéologie, ma pseudo-philosophie: j'écrirai à jamais, sans fin, et je ne servirai jamais la tambouille à tous ces crétins qui se fistent comme des porcs dans les soirées parisiennes... Mes yeux se tournent vers les que-dalle, ce que je suis aussi, des scribouillards, des faiseurs de visuels, des donneurs de potages aux crève-la-"fin"... Je soutiens toutes les lois qui permettent de réglementer les soirées de l'intra-périph', pourvu qu'ils ferment tous leurs sales gueules, et crèvent dans un silence assourdissant...

 

Andy Vérol

Publié par hirsute à 10:31:59 dans Andy Verol | Commentaires (3) |

Coil - At The Heart Of It All | 25 juillet 2011

 

Le vortex veineux qui jaillissait de l’eau

 

… dévalisait ma salive et rongeait ma cornée… Ni nous ni eux ne possédions encore les grosses tam-tams, les mains quoi…

 

A ã V φ

Publié par hirsute à 17:49:33 dans Infos cul-ture | Commentaires (0) |

1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| >>

e-Torpedo

e-torpedo.net

Vidéo de Gorzar sur un texte "vérolé"

Exposition - Art! Anthropophagie! Aujourd'hui!

Album

Archives

Juillet

DiLuMaMeJeVeSa
     12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31      

...


mesure audience