Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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<< Les chevilles ligotées avec des cordes | Emilio et son chien Joseph Goebbels... aiment les bidoches fraîches... | Je vais commencer par ta gueule... >>
Les petits machins archi travaillés qui lui servent de cuisses pour exciter les connards.
"Pas de télévision ce soir."
Qu'il dit à son Bleb's, Jojo l'Goebbels avec ses testicules façon chute d'organes, le poil dégueu, la langue aussi laide qu'un tronc bouffé par du lichen...
On visite les trous d'obus dans la forêt, on coupe une rondelle d'saucisson gras premier prix Lidl sur le rond centenaire d'un chêne bouffé par du lichen et coupé par des bûch'rons...
Avec un morceau croustillant de pain de campagne, le crouton, le croustillant, le marron des parties trop cuites... Emilio pisse, sur l'étron de Goebbels lâché fumant au pied du tronc d'un hêtre centenaire...
"ça t'arrive de chier loin d'un coin?"
Emilio (pense à un bon Saint-Emilion) passe ses doigts dans ses cheveux presque crépus qui pestent à survivre sur son crâne ovale (comme si l'ovule à maman avait été attaquée à la batte - c'est aussi un pénis humain hum oui - par le méchant sperme à daddy disparu dans l'orgasme...), les beautés d'une calvitie d'homme abandonné par sa propre virilité.
Emilio tend la main dans la rue piétonne avec un écriteau de merde, mal écrit, nul comme à l'école:
"Nul A L'Ecole, Je suis Une Merde A la VIe FAUX GENS BIENS QUI ETES PASSES LA".
Las, Emilio se recroqueville frigorifié, même en été, contre le pelage pathétique de Goebbels et pense encore à l'instant d'extase, avant-hier, lorsqu'il a vidé ses couilles dans les trous d'une jeune fille qui passait pas là...
La nuit... Et l'heure de la viande pour la bête... Emilio laisse Goebbels lui grignoter un morceau de viande dans la cuisse - quand il continue à faire semblant de dormir - et s'offrir en entier à la gorge gourmande de chiant chien errant...
La musique la plus sexy, ce sont ces jeunes cons qui jouent du djembe sans rythme et sans talent... Lentement, Emilio baffe la joue de son bleb's pour lui ordonner d'arrêter: "Tu peux pas me manger Joseph, tu peux juste ME PIsss."
Et s'endorent ces deux-là...
Là... Sous les yeux vitreux du passant bien habillé, fraichement licencié...
"Jeunes filles", pensent Goebbels
"Ta gueule", ronfle Emilio.
Andy Vérol
Pour te remettre trou duc de lecteur:
Publié par hirsute à 21:41:32 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
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