Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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"On avait envie d'aider les gens, de leur donner leur semoule dans le bec. Alors, comme les cathos, les anarchos, les socialos, les humanistes apolitiques, les libéraux sociaux, les centristes compassionnels, les croyants libertaires, les athés universalistes, et tout ce bouillon de connards saisis par le désir de donner quelques bonbons à ceux qui ne bouffaient pas de sucre, je suis devenu l'un des membres actifs d'une association d'aide aux victimes des maladies osseuses en Amérique Latine. C'était une façon pour moi de transmettre l'amour qui me submergeait et que j'évitais soigneusement de montrer durant les repas pathétiques familiaux, au boulot, quand je parlais avec la boulangère avec qui je n'étais jamais d'accord.
On était peu dans l'association. Merci, tu es gentil. J'avais la dalle."
Je lui ai donné deux morceaux de saucisson congelés, les derniers retrouvés, mais pourris... Nous n'avons pas de médicaments ou de flingues et nous n'avons pas de courage pour le pendre ou lui exploser le cou avec une hâche de cuisine.
"On faisait la quête. Il fallait récolter un max d'argent pour être honorable. C'était cool, mais on sentait une sorte de pression à trouver l'argent nécessaire pour sauver ces gens. On en voulait. J'étais dans une école de commerce et j'en voulais. Pas question pour moi de décevoir. Celui qui était la matière grise de l'assoc', c'était mon oncle, et comme Carlos, Herbert Leonard, Michael Jackson, Elton John, George Michael ou Carla Bruni, il avait défendu des causes qui avaient sans doute sauvé son âme et considérablement changé la face du monde."
Ce fils de pute est un bourgeois. Un de ces connards qui redistribuent à sa guise ses revenus gigantesques. Je vais le défoncer. L'enquiller. Il va choper mon Sida par son cul, et le pissage de sang par mon cuter nickel-j'aic-assé-la-lame-pour-que-ça-re-coupe.
Je lui dis: "La vérole, t'es intègre, t'as pas changé. On t'affame, on t'humilie. Tu restes un chef (comme le mot chef est ), pour pas trop longtemps hein?"
A suivre...
Mon Usine, la suite... (Roman toujours en cours d'écriture - yeah depuis 3 ans hue!)
Andy Vérol
Publié par hirsute à 21:41:56 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
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