Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr
Les publicités Google affichées sur ce blog sont le fait de l'herbergeur. Je considère ces pubs comme une intrusion abusive sur cette espace...
Avertissement: Le contenu de ce site risque de heurter la sensibilité de certains lecteurs, particulièrement les mineurs.
Depuis le 22-09-2006 :
3737543 visiteurs
Depuis le début du mois :
228835 visiteurs
Billets :
3289 billets
<< Tu as le sexe parallèle au mien... | Il fera combien demain que je sache comment m'habiller. Hein. | La valve pète et la vulve pine! >>
J'ai des petits trucs. Un sèche-cheveux. J'ai un sèche-tifs que je prend toujours pour faire de l'autoroute. Ensuite, je range bien ma valise, avec les slips, les strings, les soutifs, les tee-shirts, les produits de toilette, le livre, les pulls, les sous-pulls, les photos de gens que j'aimais, les chaussettes, les bas, les chaussures, les produits de toilette, le maquillage, la viande, les idées de gens. La grande
place
de Nouzonville se dresse devant moi. Il y a des travaux. On se croirait à Timpelbach un truc comme ça. J'apprend mal l'anglais, j'écris en français avec des fautes, j'ose pas poser ma main sur le genoux de la fille, la voisine.
Je dors et me réveille. Il y a du soleil. On vivait à trois ici. Avec ma fille et sa maman. Il faudrait changer de ville. Mais il n'y a pas le temps de changer de ville. Il y a la grande place de Nouzonville - ET LES CHEVEUX QU'ON ARRACHE PAR POIGNEES - et les prévisions météo à la télé. Il fera combien demain que je sache comment m'habiller. Hein.
Andy Vérol
Publié par hirsute à 22:59:11 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
Commentaires