Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr
Les publicités Google affichées sur ce blog sont le fait de l'herbergeur. Je considère ces pubs comme une intrusion abusive sur cette espace...
Avertissement: Le contenu de ce site risque de heurter la sensibilité de certains lecteurs, particulièrement les mineurs.
Depuis le 22-09-2006 :
3761160 visiteurs
Depuis le début du mois :
252452 visiteurs
Billets :
3293 billets
<< Hue - Playlist Andy Vérol & HH - Antipop Consortium and Saul Williams and Cutty Ranks... | Lutte violente de l'état français contre les citoyens d'Internet... | G20 c'est comme Vagin ou comme Vas couilles? >>
Il est clair que l'état français - allié à tous les autres états occidentaux - travaille à l'écrasement des libertés individuelles, collectives et à celle de l'expression libre... Les grosses couillles des CRS en rang, gonflées à bloc. Les matraques bien dures. Les insultes en cataminie avant l'assaut: "Tu vas voir sale fils de pute d'anarchiste". Les fonctionnaires de police, les gendarmes sont payés pour protéger un système, les comptes en banque des puissants et les pouvoirs de leurs chefs. Ils n'ont aucune autre utilité.
Des années 80 à aujourd'hui, on a massivement utilisé les médias pour écraser les grognes. Ainsi, aujourd'hui, quand on polémique sur Stéphane Guillon, on oublie de dire qu'il est la crotte d'une contestation beaucoup plus virulente... que les télés, les journaux, les radios écartent d'un revers de la paluche en lançant: "Trop irrationnel. Trop radical".
Il est acceptable d'écouter et voir un Cauet se foutre de la gueule des meufs, les réduisant à l'état de vagin-viandasse au service d'enculés qui jouent les gros bras sur des terrains de foot avec les potos le dimanche... On accepte des émissions de coaching, des émissions de putes qui sucent les muscles de gros tarés. On accepte que 90% des films soient des outils de propagande capitaliste, promouvant la violence d'Etat (le flic à du coeur mais n'hésite pas à flinguer les méchants dealers des quartiers populaires...), le consumérisme absolu (séances de shopping, apologie de la branchouille, ...), le socialisme façon libéral (On fait des dons pour les pauvres tout en se goinfrant, en se garant dans les quartiers de bourge de merde). Les séries très regardées comme Desperate Housewife, Navarro, Plus belle la Vie, et toutes ces daubes colossales, brassent de l'anti-social, font la promotion d'une idée: on peut être le meilleur, et par conséquent, je pourrai sortir de ma frustration en écrasant l'autre, ce salaud qui me veut du mal.
Alors il y a un lieu où beaucoup de personnes qui se servent encore de leur cerceau pour penser, lutter et ne surtout jamais adhérer au système qui anéantit 90% des êtres humains, bousille purement et simplement leur vie... Il y a encore la rue, pour certains, mais ça s'amenuise tellement c'est devenu un espace étatique plutôt qu'un espace public.
La rue n'appartient plus aux citoyens. Les lieux de boulot ne leur appartiennent jamais. Les services publics, Pôle Emploi (ex-ANPE pour ceux qui n'ont pas connu le chômage, t'inquiète ça va pas tarder) en premier lieu, deviennent des tunnels qui ne débouchent plus que sur le désespoir et la dépendance au pouvoir. Enfin les médias, et malgré les apparences que se donnent certains supports, tels Les Inrocks, Télérama, Canal + ou même Radio Nova, ils ne sont que l'outil de ceux qui font partie de ces 10% de privilégiés (je ne parle pas que de moyens financiers) et ne font que la promo d'un royalisme (de la Ségolène) qui n'est autre qu'une version en rose d'un capitalisme de merde...
Bien. Il y a eu donc Internet, où nous avons été nombreux à lâcher la pression, à échanger, à refonder, non pas le capitalisme, mais la lutte (pour certain), un nihilisme enthousiaste (dans mon cas) ou d'autres formes d'expression et de confrontation (Soral, Dieudonné, mais aussi Sorman, des droitistes sans limite ...). Tous les camps ennemis ont pu, librement, et durant des années, se rentrer dans le lard, se foutre sur la gueule, développer, déployer des idées, maintenir les cerveaux en chauffe, mode "je suis pas un trou du fion de suiviste débilitant".
Je fais le choix de mettre tout le monde dans la même tambouille: Internet, un réseau créé par une armée, au service d'un état, celui qui dirigea l'EMpire jusqu'en 2008, et qui deviendra rapidement une machine de "guerre" pour les opposants de tous bords au système qui nous détruit: Le CAPITALISME. Et refondé ou non, celui-ci génère la mort, la mort, la mort de millions d'être humains et de leurs cerveaux insoumis...
L'Etat français dirigé par une bande de fascistes droito-gauchistes, des malfrats, des racailles, de sordides avocats d'affaire, s'attaque désormais à cet ultime espace, comme il le fit, durant les années 70, contre les radios libres... Alors donc, puisqu'il s'agit de se faire mettre en taule parce qu'on a téléchargé une grosse daube hollywoodienne, autant retourner à la rue, et exploser tout ce qui, de près ou de loin, pourrait ressembler à une structure publique, d'état, puisque nous, les citoyens, n'en sommes plus que les esclaves...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 20:27:46 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
08-04-2009 00:51
De LA Sujet:
des qui vous font rêver très tard dans les lectures
Commentaires