Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr
Les publicités Google affichées sur ce blog sont le fait de l'herbergeur. Je considère ces pubs comme une intrusion abusive sur cette espace...
Avertissement: Le contenu de ce site risque de heurter la sensibilité de certains lecteurs, particulièrement les mineurs.
Depuis le 22-09-2006 :
3737543 visiteurs
Depuis le début du mois :
228835 visiteurs
Billets :
3289 billets
<< J'allume une clope dans ma salle de sport... | Il me baise... "Chroniques de l'orgasme?" (1) | Je me refais la gueule sans fin... >>
Quand il me grimpe dessus et entre sa queue moitié dure dans ma fente, je me sens bien... Je pense à autre chose. Je détourne la tête, sauf quand par enchantement il a envie d'un baiser qui bave. Je le laisse faire. Me fous bien de l'orgasme. Me fous du sien, du mien. Me fous de ça. Je tourne mon regard vers la fenêtre et fais abstraction de la douleur, la chaleur irritante... J'ai en tête ce bébé noir totalement osseux. J'en fais des larmes.
"Quoi t'aimes pas c'que j'te fais là?
- Si j'adore. C'est si bon que j'en ai les yeux qui coulent.
- Ouais je sais que t'aime la sentir profond ma queue."
Il fait une autre lumière derrière les rideaux. Ce qu'il me fait, c'est un emboutissement. Voilà, ce qu'il me fait, c'est ça. Je me demande si je dois acheter un énième cadeau à mon neveu pourri gâté, ou tout donner à une association humanitaire... Si je ne fais pas de cadeau à mon neveu, lui me mettra encore des baffes... Tant pis pour le petit africain.
Une goutte fluide et salée de sueur tombe de son visage congestionné sur mes lèvres... J'aime ça. ça donne du goût à mon dégoût. ça l'embellit un peu. Il grogne. Me soulève un peu plus pour me laminer, aller et venir très vite, mouiller ses doigts avec sa salive pour lubrifier ma fente. Pendant qu'il fait. Il fait. C'est bien. Je m'impatiente. Je ne parviens plus à penser à autre chose qu'à la brûlure que son viol banal provoque dans mon ventre... J'ai envie qu'il abrège. Je veux qu'il cesse. Je veux qu'il s'achève enfin au fond, entre mes flancs. Fuiiiit, le jet chaud, son corps contracté par la fureur de l'orgasme et ses insultes finales: "Sale pute t'aime ça, grosse putain! J'te défonce salope!"
Pour qu'il s'achève dans mon ventre, et vite, je pousse des petits cris, je gémis un peu, ne pense plus à autre chose... Je compose la chanson de l'orgasme qui provoquera le sien. Je lui indique que je suis prête, que je suis là, que j'aime qu'il me lamine, que j'aime qu'il insulte mon intégrité physique et psychique... Et alors ça s'accélère. ça va un peu plus vite. Je suis comme toutes les femmes, je sens ça, je sais ça, mon enveloppe femelle comprend tous ses signaux. ça nous vient des millénaires passés. C'est presque l'instinct. C'est l'instinct...
Qu'il se réalise et s'achève en moi. Qu'il se vide puis s'effondre sur et en moi... Qu'il s'enlise dans son mensonge, qu'il se construise des excuses à sa nature de bête dégueulasse, d'égoïste boursoufflé par les hormones et la violence. Qu'il crève un instant en moi. Cet instant magique où enfin il me laisse tranquille, figé dans l'orgasme, à des milliers de milliards de kilomètres de moi... Plombé dans sa jouissance égocentrique, installé, suspendu, dans son paradis d'homme: l'éjaculation explosive. L'oubli... Là où il ne peut ni parler, ni sourire, ni pleurer... Paralysé...
Qu'il s'achève. ça n'a que trop duré. ça dure. Sa bite m'emmerde. Tant qu'il ne vient pas. Et me dit qu'il faudrait que je lui enfonce une photo de gens qui crèvent dans son cul. c'est trop long, je suis colère. C'est trop long. ça brûle. ça dégoûte. Et sa sueur en torrent qui envahit la peau de mon visage. Qu'il vienne.
Et il vient. Et disparait dans son paradis d'homme. Son orgasme. Le sien. Rien qu'à lui. Loin de moi. A des milliers de milliards de moi...
Puis il s'effondre presqu'en suffoquant. Sa queue congestionnée présurisée par mon vagin que j'ai appris à contracter, pour le rassurer, l'attirer, le blottir dans sa jouissance...
Il s'enlève. Se retourne rapidement. Se lève. Pisse bruyamment ensuite. Et s'en va là-bas, devant sa télé...
Je suis recroquevillée. Et je n'ai plus envie de penser au bébé qui crève...
Chroniques de l'orgasme?
Andy Vérol
Publié par hirsute à 10:18:39 dans Andy Verol | Commentaires (4) | Permaliens
07-12-2008 18:22
De Marlene T Sujet:
CA fait mal
07-12-2008 12:46
De Noterbel Sujet:
Triste réalité Url: [Liens]
Commentaires