Sortie du premier roman d'Andy Verol,le 02 avril 2008: Les Derniers Cowboys français. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
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Sans doute le meilleur roman de Franca Maï, L'Amour Carnassier. Infos ici: http://www.francamai.net/
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L'autre là m'a donné un tee-shirt avec des chinetoques avé le Livre Rouge et un Mao au milieu... Dans la mégapole parisienne, j'essaie de ne pas tenir la barre de fer avec les doigts. Le gras, des doigts, des autres, sur les barres des transports en commun. J'ai souvent faim. Et je regarde les jambes. Je bande dans le textile de mon pantalon. C'est long. Les transports. Les touristes chinetoques de plus en plus nombreux. Un peu austères...
Un peu des extra-terrestres de "V", la série, qu'ils te font les gentils au début, pour mieux cacher que ce sont des méchants... Je me gratte le gland dur dans le caleçon en matant les femmes touristes chinetoques... Me dis que si elles, oui elles, sont des centaines de millions, c'est le bysance du cul de mon univers de mes fantasmes... L'envie d'aller en Chine, pour faire du capitalisme hargneux en terre de République Populaire... Et serrer des femmes bridées, petits culs plats, seins minus et tétons marrons... J'imagine. Détourne le regard. Tiens j'suis à la station Guy Môquet... Qu'est-ce que j'y pense en ce moment à Guy.
J'me dis qu'il serait content de voir que c'est une République Populaire/l'communisme qui est en train de chinoiser l'monde entier... Je m'adapte à l'époque. J'ai les toques et mets les frocs qui font pas fuir les chinetoques... C'est fin, mon esprit occident raciste, ma posture prétentieuse, précieuse, envieuse... L'amour. L'envie d'amour... Faire les clins d'oeil pour séduire le Chinois... Hum j'te prête ma Tour Eiffel et tu me files 4 de tes femmes et 3 de tes petits mecs... Dans ma maison, la République Populaire de mon gland, méchant, chez moi, maintenant... Mao j't'aime... T'es belle Mao Tsé-Toung, t'es belle comme des pâtés impériaux, des films de cul japonais, des ponts d'la rivière Kwaï.
Putain j'suis trop con. Et j'me fais trop rire. Si.
Andy Vérol
Publié par hirsute à 19:19:22 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
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