Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr
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<< Tu joues ta vie avec la vieille | Une MILF pour Théolier - Le monde est bleu comme la merde | Introduction de sexe dans Agnès Cathédrale >>
Couverture du livre de Thierry Théolier chez Caméras Animales (attention, gros gros bon livre).
Et le Teaser pour le tiseur : "Play_Pause_Rec" de Lily Tournay pour une projection exceptionnelle le 1er décembre à la Société de Curiosités à P.A.R.I.S. Attention, il faut impérativement réserver à : lasocietedecuriosites@gmail.com
Interview de Lily Tournay sur les activités du spammeur:
Le monde est bleu comme la merde…
L’insomniaque cligne des cils en serrant sa pine fine.
L’ammoniaque dans les selles au sortir de la piscine. J’pisse sous la douche, me prends les pieds dans les cheveux. Je drague cette grosse dame de cinquante ans, divorcée, quatre enfants. Je la félicite sur son maillot de bain en pensant « tes gros seins mous », je lui demande si elle souhaite boire un verre avec moi :
« Oui jeune homme. »
Quand je regarde son corps, écoute ses phrases sans style, son accent de plouc, je n’ai plus les complexes/poils/away/sur/le/body/touch. J’avais en vue la M.I.L.F. sexy et rock n’roll de ce mag’ pour quinquas à la banane et au jean judicieusement troué, mais elle n’a fait que me flatter au vernissage de cette expo pathétique où un fils à papa, étudiant en Art, chiait ses stéréotypes de toiles provoco-conceptualo-je-gicle-les-couleurs-et-colle-des-tiquets-resto-c’est-mon-message… On collectionne ça au SDH, des M.I.L.F. faussement joyeuses, sexy dans l’attirail, des artistes qui « artistent » tout.
Ma grosse M.I.L.F. de la piscine se fait appeler Sonia mais elle a une tête à s’appeler Louise, qui frise la séduction slipeuse-stringueuse-boxereuse, la dentelle qui ne sert plus qu’à effacer les boutons rouges sur le cul, entre les seins et à l’endroit du feu de l’épilation du maillot. Son statut de maman est bandant, son appétit sexuel est à la hauteur de son impatience à oublier qu’elle ne vaut plus un clou sur le marché de la belle. Moi ça me va. Une flasque excitée avec qui l’on peut to play à l’ado à sa môman, c’est sans doute plus bandant qu’un quatuor de lycéennes bourgeoises fringuées comme des pédégettes des 80’.
Je lui dis que j’ai fait la Une de Technikart et que je suis le leader de The Réseau du Hype Of Paname. Elle n’y connait pas grand-chose. Ça l’impressionne, elle qui n’a jamais été qu’une secrétaire comptable discrète et rigoureuse dans une boîte à con installée à la Défense, financée par le pétrole et les commissions occultes.
Le Coca light lui bourre presque la gueule, elle me dit qu’elle fait de l’hypoglycémie. Elle m’a aussi dit qu’elle était gênée. Je lui ai dit qu’il fallait partir, aller chez moi, qu’il fallait que je change la litière de mon chat de toute urgence.
« Ah vous avez un chat ? Moi aussi, mais c’est une chatte… Il s’appelle comment ? »
Le problème des M.I.L.F., ce sont ces bribes de conversation à chier qui s’incrustent dans … la conversation. Des trucs de daronnes, un peu ébouriffée par la vie, la vulve délaissée depuis trop longtemps par le vit des hommes. J’ai l’intention de lui faire une ristourne : un coup ou deux, deux fois plus rapides et bourrins que pour une jeune vierge.
Et nous sommes entrés chez moi. Je me suis excusé pour le bordel, lui ai fait un peu de place sur le rebord du lit.
« Tu veux boire un truc ? »
Elle a dit « non ». Sa bouche très maquillée. Elle avait le côté timide de la femme qui n’a pas eu de contacts depuis des années, avec un viril, un protubérant de la baisouille. Je l’embrasse goulument. Elle dit « non » étouffée par ma langue. Je pense « Putain la salope… Je vais rester romantique. »
Elle est belle comme une mother qu’on n’imagine pas baiser avec daddy, elle est lumineuse comme un banquet bien fourni, elle est sexuelle, elle est chaste, elle a les tétons près à se faire téter. Je suce son sein, recroquevillé, presque fœtal, vautré sur ses cuisses et sur les draps froissés.
Elle lance d’une voix-sirène, une façon harmonica de dire son désir troublé :
« C’est un peu malsain ce que tu fais Thierry, là »
Je lui souris, la suce encore, la « tétonne » comme un marmot avide, le chibre semi-raide… Je la flambe, l’hameçonne avec le désir et l’index crocheteur… Mon gland jaillit du boxer troué telle une Larme-de-job, juteux comme l’inceste, potentiellement explosif… Elle tente de me repousser la MILF, mais…
… la MILF, je la jette sur le divan, baisse mon calbute en pensant « vieille pute je reste romantique j’la nique la vieille bique »… J’ai la calotte retroussée complet derrière l’potiron… Je frappe mon torse à la King Kong, l’ping-pong des coups d’reins saillants, souillons, souillant la « mom » hirsute, et son minou gras et touffu !
« MA MILF, T’ES MA MILF MADAME ! »
L’explosion, sous toute les positions, la bête semi-bandée qui va tranquillou-hue-hue dans son chiendent ex-procréateur !
Y’a Indochine, « J’ai demandé à la lune », à la radio, à l’instant bruissement de son souffle dégoûté, la mydriase de ses yeux apeurés… Elle renâcle quand je l’assassine de mon orgasme… Je m’écoule dans la MILF et respire saccadé, le cœur paniqué, l’haleine lourde d’ail, de vinasse et de râles sonores…
Elle se libère de la levrette et s’effondre sur le côté, le bas déchiré…
« Tu veux boire un verre finalement mother Louise ?
- J’m’appelle pas Louise, j’m’appelle Sonia…
- Non tu t’appelleras jamais comme ça… »
Pendant qu’elle chiale sur mes draps jaunis, je change la litière de Tao et me fais couler un thé...
Ma MILF est une vraie femme maintenant…
Sweet mother…
Pseudobiographie de Thierry Théolier (En cours d’écriture)
Andy Vérol
ça, c'est la MILF de Théolier qui a bannis Vérol de Rock & Folk parce que je lui ai balancée que ce n'était qu'une facho because elle hait le rap... Ah ah... Agnès Léglise chez Vérol, c'est la classe:
Publié par hirsute à 19:56:14 dans Andy Verol | Commentaires (14) | Permaliens
13-11-2009 20:14
De HH Sujet:
special dedicace a tous ceux qui ont des failles Url: [Liens]
13-11-2009 19:30
De HH Sujet:
fuck dechavanne et sa grosse pute Url: [Liens]
13-11-2009 18:39
De HH Sujet:
dailleurs han
13-11-2009 18:32
De HH Sujet:
etpuis le rock cest de la merde
13-11-2009 18:30
De HH Sujet:
on a envie de lui arrache la culotte a la milf
10-11-2009 15:12
De Matt Sujet:
de la mauvaise....
10-11-2009 13:29
De dominique darcy Sujet:
elle tourne à quoi ? Url: [Liens]
10-11-2009 13:15
De Matt Sujet:
pathetique
10-11-2009 07:35
De brigitte Sujet:
la video
10-11-2009 04:04
De AntiVieuxRockers Sujet:
Affreux...
09-11-2009 23:12
De la-tangente Sujet:
Le texte que je viens de lire.
09-11-2009 22:15
De hirsute
Sujet:
Léglise Url: [Liens]
09-11-2009 22:05
De léglise Sujet:
ta connerie
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