Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Andy Vérol & Hirsute

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

Se procurer les livres d'Andy Vérol

Présentation

Sortie du premier roman d'Andy Verol,le 02 avril 2008: Les Derniers Cowboys français. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/



Sortie du second livre d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, le 25 juin 2008, aux éditions Scali. Infos ici: http://www.scali.net/






Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr




Les publicités Google affichées sur ce blog sont le fait de l'herbergeur. Je considère ces pubs comme une intrusion abusive sur cette espace...




Avertissement: Le contenu de ce site risque de heurter la sensibilité de certains lecteurs, particulièrement les mineurs.

Compteur

Depuis le 22-09-2006 :
1074588 visiteurs
Depuis le début du mois :
103658 visiteurs
Billets :
2685 billets

A lire absolument

Sans doute le meilleur roman de Franca Maï, L'Amour Carnassier. Infos ici: http://www.francamai.net/

....

Rechercher

<< Fuck it, it's DRUM n'BASS | Le jeune chatte chaleureuse, excentrique... | J'adore l'époque où les punks braillaient avec des micros à fil... >>

Le jeune chatte chaleureuse, excentrique... | 16 août 2008

La cuvette de merde liquide me fait tourner la tête.

Imagine la tête qui tourne. La fiente c'est la merde façon chic. Le dire sans le dire. Le mot changerait presque l'aspect de la merde. L'amour. Mais.

Durant l'adolescence, je me foutais bien des fringues des meufs en soirée. Mais purée, ensuite, au fur et à mesure que les années passaient, passent les années, je les voulais jupes bas maquillage tout le tralala. On se faisait tellement chier dans nos soirées occidentalo-capitalistes. On picolait de plus en plus, puis vers trente ans, il fallait diminuer les doses si l'on voulait encore se faire inviter.

Moi je diminuais pas. J'augmentais la conso au point de me mettre carpette à tous les coups, dès le début de la soirée. Les gens parlaient déformés, je les matais, je cherchais la meufaille en jupe pour la peloter comme une chiennasse en rut que je supposais qu'elle put être. Des bières surtout, des whisky coupés au soda, de la vinasse, de la Vodka (ces fils de chien de russes et de polonais avaient mis le paquet sur le marketing et le packaging pour que leur alcool de patate pour poulets ivrognes deviennent la substance stupéfiante essentielle des soirées accomplies).

Polo ronfle là. Courbé sur la courbe rouillée-plongée-dans-le-noir de la cuvette à merde.

Peu à peu, je glissais des soirées entre amis, ceux-là même avec qui j'avais déliré à l'adolescence, vers des parties de jeunes en rut... C'était évident.

Mes potes étaient des étrangers, avec leurs gosses, leurs propriétés, leurs conversations archi-repassées, leurs résumés de cance-va, et surtout leurs peaux qui se ridaient, leurs beautés qui s'étiolaient à vitesse longue agonie (j'pense aux langues chargées, de plus en plus chargées... Faut se les coltiner les sexes et les salives de partenaires vieillissants)...

C'était plutôt vers le milieu, la fin des années 2000.

Ce n'était pas que je fuyais la réalité de ma pathétique existence. Je ne rejetais pas les ans qui me baisaient le corps avec une certaine précision, mais je n'avais pas fait les modifications nécessaires, au fond de ma gueule.

J'avais une gonz et la projéniture avec. J'étais le mec moderne, qui plaisait aux filles modernes pour qui l'essentiel était le partage des tâches ménagères, le soutien à la carrière professionnelle de sa moitié, la compréhension de ses maux, le don d'orgasmes à chaque baizaille et l'utilisation d'un phrasé et d'argumentaires interdisant toute référence à un machisme légendaire...

Grosso modo, devenir la moitié d'un con, et la moitié d'un gens bien.

Un mec occidental des années 2000.

Alors je m'échappais. J'allais surtout au Gibus, à Paris. C'était la boîte qui passait les décennies, s'adaptait aux dernières conneries underground, et qui donc, attirait de la jeune chatte chaleureuse, excentrique (j'avais hâte de les désaper, retirer ces looks guignols qui semblaient leur donner l'impression d'être importantes et "différentes")... Il y avait aussi de la jeune bite fière. Mais celle-là j'aimais la réserver à mon cul, rattrapant ainsi des années d'ignorance, des siècles de blackout sur l'orgasme anal hétérosexuel masculin.

Et puis j'avais la sensation que le changement climatique, la surtension économique mondiale allaient tout éclater... J'avais pas l'intention de laisser mon corps viril "flétrissant" se laisser déliter dans un quotidien confortable sordide... Blanc comme la neige de merde...

Mon usine, la suite... (roman futur que je l'écris en ce moment merde)

Andy Vérol

Publié par hirsute à 09:37:57 dans Andy Verol | Commentaires (0) |

Ajouter un commentaire

Nom :
Email :
Url :
Sujet :
Texte :
Code :
si vous n'arrivez pas à voir le code Cliquez ici

Collection Pylône, éditeur d'Andy Vérol

Bibliographie

Vidéo de Gorzar sur un texte "vérolé"

Medias

Exposition - Art! Anthropophagie! Aujourd'hui!

Album

Novembre

DiLuMaMeJeVeSa
      1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30      

e-Torpedo

e-torpedo.net

...


mesure audience

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03