Sortie du premier roman d'Andy Verol,le 02 avril 2008: Les Derniers Cowboys français. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr
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Sans doute le meilleur roman de Franca Maï, L'Amour Carnassier. Infos ici: http://www.francamai.net/
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Fleur de Macadam ( Lien ici ):
"Et j'ai tout mis en ligne, sans complexe, sans chercher à cacher les défauts, "paraître" bon écrivain, ou offrir quelque chose que je ne pourrai donner à personne: ce qu'ils attendent..."
Rien que pour ça, les détracteurs ne seront JAMAIS à la hauteur.
Et keskon déteste le plus que son reflet dans le miroir?
"ce mec est un furieux qui vomit des mots."
C'est un copié collé d'une critique qu'on te fait sur Revue de Blog.
Ca m'fait marrer parce que pour moi, c'est un sacré compliment! :D
(Il est con le gonze!)
Ogur:
La banderole mesurait 25 mètres. Quiconque est allé sur un stade sait qu'il y a des fouilles scrupuleuses. La présence de cette banderole a été evidemment favorisée, elle a pour seule fonction de provoquer un débat médiatique de type schizophrénique et s'assurer ainsi de ce que les sujets les plus parfaitement débiles chériront le despote (voir Jean-Pierre Papin) et de ce que de plus lucides, souffreteux, souffrent davantage de cette manipulation.
Wasicu ( Lien ici ):
C'est pas tout bon ce que tu fais
Mais y a plein de bon et puis c'est un
Les correcteurs d'orthographes pourront se faire momifier à l'académie francaise et faire en sorte de bien changer régulièrement les anti-mites, sait on jamais, que la langue francaise se fasse bouffer par les larves repoussantes de ces insectes ailés.
Il nous font chier les donneurs de lecons, donneurs d'ordre et concepteurs de morale, les orthonormeurs de qualité et les anti kekchose.
La liberté est une pute et si tu as de la chance tu pourras monter à l'oeil. C'est ce qui rend fou de rage les michetons qui payent et payent et repayent la liberté d'avoir leur TV, le DVD, leur yacht et leur villa à St Trop. La liberté de voter Sarko dans notre grande démocratie, malgré ses relents de décomposition sociale.
J'aime pas Verol. J'aime ses écrits meme si parfois il me gonfle.
Ogur ( Lien ici ) :
Légal? Ce n'est (encore) illégal de jouer le jeu à deux dos (ou à plusieurs) rond comme un coin... car il n'est évidemment pas question de conduire. Pour aller où?
Les écrits de Vérol ne m'ont jamais gonflé mais je dois bien admettre que j'y suis aussi plus sensible qu'auparavant; et si c'est le cas probablement Vérol avait-il une longueur d'avance sur son époque. Fort justement elle le lui rend. Mais j'ai toujours cette impression qui relève d'un effroyable scepticisme c'est qu'aucune époque ne prend de risques, en conséquence de quoi tout vient trop tard. Dans le roman de Hans Fallada "seul dans Berlin", dans la suspicion, les bassesses, le crime et la médiocrité générale à l'exception de quelques personnages il n'en est qu'un seul qui tient un propos philosophique. Et celui-là c'est un signe ne fait qu'une apparition brève. Aussi il dit "tout vient toujours trop tard".
Je n'entends pas que pour Vérol la publication vienne tardivement, je ne le connais pas. J'ai la faiblesse de croire de ce qu'une époque "s'arrange" pour reconnaître l'un des siens, dérangeant, marginal, lorsque "le danger" est passé, lorsqu'elle est certaine de maintenir son gant de fer sur ses sujets. Si elle n'y parvient pas avec Vérol, elle s'assure du moins de ce que son propos ne provoquera pas de dangereuses étincelles.
Mais nos ennemis peuvent commettre des erreurs, ils ne sont pas infaillibles...
Anissa ( Lien ici ) :
le danger n'a jamais cessé et ne cessera jamais d'exister... c'est un fait. Je ne crois pas qu'être publié signifie nécessairement une quelconque reconnaissance, j'en veux pour preuve les publications marginales inconnues du grand public qui existent néanmoins de par leur voix dissidente. Cela tient encore de la petite part de liberté que nous possédons et qu'il est notre devoir de conserver. Oui, la censure existe évidemment, tout est mis en oeuvre pour étouffer les esprits subversifs mais notre époque a ceci d'avantageux qu'elle nous offre une panoplie de moyens d'expressions que nous devons impérativement saisir à bras le corps pour pas crever trop vite, trop tôt. Les écrits de Vérol son potentiellement dangereux, c'est vrai. Ils contiennent les germes d'une pensée révoltée qu'il n'est pas le seul à porter. Cependant, je pense que le danger réel ne sera concrètement appréhendé et perçu comme tel que lorsque la multiplicité de ces voix en révolte prêtes à la plus grande catastrophe pour en finir avec l'oppression seront organisées en force et en puissance et donc en mesure de "combattre" l'ennemi physiquement. En attendant que cela soit le cas, libre à chacun de s' engouffrer dans les failles d'un système pour y dégueuler toute la pourriture qu'il représente et prendre ainsi le risque d'être abattus en plein élan par l'impitoyable gant de fer.
Vérol a la chance d'avoir un éditeur qui semble avoir le courage de prendre un tel risque. Je l'en félicite et lui exprime toute ma gratitude de laisser à cette voix unique la possibilité d'une plus grande visibilité pour lui et pour nous tous.
Ogur:
Je ne parlais pas de reconnaissance du point de vue de l'auteur, je m'en garderai bien. Je pense reconnaissance du point de vue de l'époque. A l'évidence Vérol a un public. Il ne pouvait pas ne pas être édité. Et justement la censure n'existe pas qu'a posteriori. Elle se sera peut-être exercé contre Vérol a priori, le temps qu'elle s'assure de "l'élection" du despote et des dernières mesures d'encerclement. Cet encerclement a pour corollaire de profondes affectations des milieux dissidents, de sorte qu'il s'assure encore des conséquences de sa politique.
Je te l'accorde Anissa rien n'adviendra sans conflits. Conflits physiques desquels participent des écrits fulminants.
Vérol n'a pas "la chance" d'avoir un éditeur. Il a beaucoup travaillé. Je suppose qu'il ne passe pas une minute sans qu'il y travaille. Or un tel travail suppose assez qu'on ne soit pas employé au "Grand projet". Ce sont des voies aujourd'hui bien plus périlleuses qu'il y a cinquante ans lorsque Orwell des écrivains disait qu'ils sont plus paresseux que les autres. Paresseux peut-être (et c'est heureux!) mais la paresse est une voie dangereuse aujourd'hui... Choisir de travailler à soi plutôt que d'être employé par d'autres c'est peut-être plus courageux et plus risqué que d'en tirer les fruits, cette visibilité sociale dont tu parles et qui est aussi l'objet du dernier coup de gueule de Vérol. Pasolini a certes été assassinné après avoir essuyé plus de 80 procès par ans. Mais il disait que d'une certaine manière les tyrannies d'aujourd'hui sont plus nocives que de franches dictatures. Je crois que c'est précisement la pierre que travaille Vérol, ce fumier quotidien qui est son risque, ses conséquences et sa matière. La tragédie se travaille au coeur du tragique et toute bonne littérature pareillement.
Maintenant je crains que Vérol infirme et qu'il m'escamote. Pour ma défense selon les recommandations de Deleuze je délire le monde...
Andy Vérol:
Pour le coup Ogur, je le t'infirmerai pas, comme souvent d'ailleurs. J'apprécie: "Je ne parlais pas de reconnaissance du point de vue de l'auteur, je m'en garderai bien. Je pense reconnaissance du point de vue de l'époque." Parce que c'est précisemment là qu'il faut se poser pour continuer. Peu importe que ce soit Vérol ou tant d'autres. L'important est de produire une violente déflagration dans une époque qui camoufle ses crimes en sur-gavant de hard-discounts et autres fast-food, sans parler de vains combats sociétaux tels que Chantal Sébile (ne parlons pas de suicide qu'elle honte!), de banderoles logiques dans un univers sportif essentiellement constitué de substrats fascisants, quoiqu'en disent les cardiaqueux Bietri et autres "formidables" Holtz... Tant qu'on ne parle que de ces balivernes à cons, imprégnées de sensibleries vomitives et autres morales à deux sous, on évitera soigneusement de dire, redire, répéter sans fin qu'il faut dissoudre la France, l'économie de marché, les prisons, les flics, l'armée, les religieux (qu'ils soient l'Bé Pierre ou qu'il soit l'recteur de je ne sais quelle mosquée aussi conne que n'importe quelle église de chiotte), que la procréation est un acte de servilité, que le fric est un criminel universel, que les Ingrid Betancourt on s'en branle, que le Tibet c'est pas pire que le Darfour, que Poutine c'est l'ami du cousin à ta mère, que les syndicats sont des cellules de réacs infects, que l'édition est un bouillon de connards, etc...
Décidément, tu as raison Ogur, mais nous savons pourquoi toi et moi... Reste simplement à choisir entre nihilisme et espoirs libertaires... Tout le reste n'est qu'esbrouffe à chiens humains, et autres misères constantes...
Publié par hirsute à 18:06:01 dans Andy Verol | Commentaires (2) | Permaliens
02-04-2008 15:30
De HH Sujet:
oh mazette
02-04-2008 10:11
De HH Sujet:
Ouais ouais ouais, putain de slaves de vos jugements ! I like my Judgment and i am my slave, Houuaaaaaa , zavez pas envies de vous autocloner pour vous asseoir sur vos propres queues, gnééé ! je fuck l’etiquettage et ses emballeurs. Verol, dis moi qu
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