Sortie du premier roman d'Andy Verol,le 02 avril 2008: Les Derniers Cowboys français. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
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Sans doute le meilleur roman de Franca Maï, L'Amour Carnassier. Infos ici: http://www.francamai.net/
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Malgré sa petite tête d'ange, j'peux pas. J'y peux rien, j'la peux pas. Elle me dit qu'elle élève ses deux frères et sa petite soeur parce que sa mère est crevée, avec sa viande éclatée dans la carcasse de sa vieille poubelle, elle m'a pas dit ça comme ça, mais moi c'est comme ça que je le dis. J'la paie pour qu'elle puisse nourrir ses petits, qu'elle puisse, du haut de ses 18 balais, continuer à étudier, payer le loyer, faire le ménage, se faire belle, profiter un peu d'son vagin tout neuf à peine pratiqué. Je la regarde donner l'biberon au plus petiot et j'aimerais qu'elle lui file le sein, histoire que je puisse me taper une gaule d'cowboy, ou d'taureau d'cowboy. Je suis partant pour ça, moins partant quand elle se met à chialer sur mon épaule après m'avoir repus la queue. "Mais t'inquiète, ta mère et sa viande sont au ciel, viens, approche-toi, arrête de ressasser comme ça, comme une enfant que tu es encore. Suce-moi encore pour deux billets." J'aime parler comme un mafieux rital dans ces cas-là, dire comme dans les films d'Sorcese "pour deux billets, lèche mes couilles". Malgré ça, et le fait que j'ai laissé tomber une vie de mec bien à 35 ans pour me taper une jeune que j'ai fait pute pour son bien et le mien, j'ai repeint sa salle de bain comme elle en rêvait. Elle a des rêves de gamine encore. Alors ça m'excite. c'est l'bon contraste. La caliner comme une enfant, et la retourner dans tous les sens, une heure après. "J'ai jamais joui avec toi" Je retiens les coups. Je suis pervers mais pas violent, pas encore, on y viendra. On en vient toujours à ça. Elle grandira, elle se rebellera et moi j'aimerai pas ça. Je la flinguerai, je lui casserai les os. En attendant j'ai la maîtrise totale sur son esprit: "Pense à ta mère, si tu gagnes plus ta vie, tu pourras plus élever les petits... et ta mère, elle t'en voudrait. Tu serais une sale égoïste à ses yeux. Re-suces allez..."
Andy Vérol
Publié par hirsute à 22:00:11 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
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