Blog à vocation satyrique - Tous les textes sur ce site appartiennent exclusivement à l'auteur aux termes des articles L 111-1 et L112-1 du code de la Prop. intellectuelle.
Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr
Les publicités Google affichées sur ce blog sont le fait de l'hébergeur. Je considère ces pubs comme une intrusion abusive sur cet espace...
Avertissement: Le contenu de ce site risque de heurter la sensibilité de certains lecteurs, particulièrement les mineurs.
Depuis le 22-09-2006 :
11236440 visiteurs
Depuis le début du mois :
135498 visiteurs
Billets :
4546 billets
<< En attendant "Pedro" de Franca Maï | Des idées à la con qui me passent par la tête (1) | Des idées à la con qui me passent par la tête (2) >>
N'essayons même pas d'analyser ce qui ne peut vraiment pas l'être... Qu'est-ce qu'un journaliste ? C'est quelqu'un... Quelqu'un d'autre, au pire, s'il n'est pas soi-même un journaliste. Qu'est-ce qu'un journaliste focalisé sur la culture ? C'est un mec (ou une nana) qui sort beaucoup, boit souvent et regarde les artistes de premières partie avec condescendance, et ceux de la seconde partie, avec condescendance.
Qu'est ce qu'un mec qui écrit sur ces gens-là ? C'est un quidam. Un scribouillard débile en quête de tunes... En quête de tunes ! Je sais c'est pas grave pour toi, mais je n'ai pas fait de véritable voyage depuis 1998. Comme nombre de français... Mais là, franchement, je m'en fous. Je sens bien que tout va s'effondrer avant même que j'ai pu soutirer une grosse part de ce délicieux gâteau qu'on appelle le fric. J'en veux pas pour faire le malin, ni pour me sentir mieux...Publié par hirsute à 15:31:51 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
Commentaires