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Publié par grundler à 18:04:41 dans marketing sportif | Commentaires (0) | Permaliens
Comme promis, voilà un petit résumé de la Sport Business News n°5, réalisée
conjointement par CB News et TNS Sport.
Pour cette édition, Tanguy Leclerc nous propose de découvrir, à un an de l'Euro
2008, le mode de fonctionnement de l'Equipe de France et de ses partenaires.
L'Equipe de France touche environ 25 millions d'euros par an en contrat de
sponsoring. Selon une étude réalisée l'an dernier, la France est la 2ème nation
la plus attrayante dans le football, derrière le Brésil et devant l'Italie.
Suite à ses succès de 98 et 2000, les Bleus sont devenus une usine à sponsor. A
tel point que, après l'Euro 2000, on a assisté à une surexploitation néfaste de
l'image des joueurs et de l'Equipe. C'est pourquoi la FFF et Sportfive,
responsable des droits de sponsoring des bleus, ont décidé de remettre à plat
les conditions d'engagement.
Les conditions sont simples, comme l'explique Laurence Lachmann, DGA de
Sportfive. Pour être partenaire des Champions du Monde 98, il faut avoir
l'amour du maillot (entendre ici s'engager pour longtemps !) et pouvoir toucher
la France entière.
Il existe 3 niveaux de partenariat avec les Bleus :
- Parrains Officiels : Adidas, le Crédit Agricole,
Carrefour, Suez et TF1. Il dépense chacun environ 2,5 millions d'euros par an
pour être associé à l'Equipe de France
- Partenaires Officiels : SFR, Coca-Cola, Toyota, RTL
et Ferrero. Dépense moyenne : 500 000 euros par an.
- Fournisseurs Officiels : Air France, le Stade de
France. Ils offrent en général des avantages en nature aux Bleus.
Si le nombre de Parrains (5) a atteint son maximum, il reste encore de la place
en temps que Partenaires ou Fournisseurs Officiels. Mais à un an de l'Euro, est
ce que le jeu en vaut la chandelle ?
Oui, nous confirme Bruno Lalande, Directeur Général de TNS Sport. L'Equipe de
France présente un vrai avantage en terme de notoriété, comme le prouve le
classement des marques qui émerge le plus dans le foot. Ressort premier en
terme de notoriété spontanée Adidas (67%), devant son concurrent Nike (40%),
TF1 (31%) et SFR (27%). Et la part de TF1 devrait bientôt augmenter puisqu'ils
sont devenu récemment Parrain Officiel.
Le principal attrait de l'équipe dirigée par Raymond Domenech est sa couverture
médiatique sans égale. Le buzz médiatique autour des Bleus avant et pendant le
Mondial Allemand était ainsi équivalent à la médiatisation de Ségolène Royal du
1er janvier 2007 à l'élection présidentielle !
Lors des années sans Mondial, on parle autant de l'Equipe de France que de l'OL
ou de l'OM avec seulement 10 matchs en moyenne dans l'année. Sacré performance
!
La notoriété des Bleus est tellement bien implantée dans le paysage médiatique
français que même une non qualification à l'Euro 2008 ne perturberait pas la
dynamique. Il faudrait une série de plusieurs échecs retentissants pour écorner
un peu l'image des vice-champions du monde en titre.
Pas d'inquiétude donc dans les rangs de Sportfive qui se prend même à rêver
d'une modification des statuts de la FIFA qui interdit la publicité sur les
maillots de l'Equipe Nationale. On pourrait tabler sur un ticket d'entrée à 10
millions d'euros si c'était le cas. De quoi envisager un avenir doré pour la
France !
La prochaine édition de Sport Business News aura lieu à la rentrée avec pour
thème le Mondial de Rugby. En attendant n'hésitez pas à cliquer sur le lien ci
dessous pour visionner cette édition et sur les liens présents dans un autre
post pour les 4 éditions précédentes.
http://dl.tnssport.com.ipercast.net/n5/movie.html
Source : TNS Sport et CB News
Publié par grundler à 15:41:06 dans TNS Sport | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par grundler à 09:44:34 dans TNS Sport | Commentaires (0) | Permaliens
C'est dans le cadre mythique de Roland Garros qu'a eu lieu le lancement
officiel de Fast Sport. Cette société, créée par Marine Lallement, propose des formations aux salariés des
entreprises présentes dans le sport ou souhaitant investir dans ce secteur par
le biais des DIF.
Les DIF, ou Droit Individuel à la Formation, ont été créés en 2004 et
permettent à chaque salarié de bénéficier d'une formation de 20h par an,
financée par l'entreprise.
La plupart des formations actuellement proposées dans le secteur du sport sont
des MBA en part time ou en formation continue. Ces formules déclenchent peu d'enthousiasme
parmi les entreprises car elles acceptent difficilement de libérer leurs
meilleurs salariés sur de longues périodes.
Les formations Fast Sport sont proposées sur 3 journées, consécutives ou non,
et sont animées par les plus grands noms de l'économie du sport. L'équipe pédagogique
est ainsi constituée de Michel Desbordes,
professeur d'université et référence française en matière de marketing sportif,
Frédéric Bolotny, Economiste au
Centre de Droit et d'Economie du Sport de Limoges et auteur de nombreuses
études de référence sur le sponsoring et l'économie du sport, Fabrice Rizzo, Directeur du Centre du
droit du sport de l'université d'Aix en Provence et expert auprès de la Commission Européenne
sur le Droit du Sport, et Jean Michel
Marmayou, co-directeur du Master professionnel droit du sport de la Faculté
de Droit d'Aix-Marseille.
Tout ce beau monde sera épaulé de nombreux experts du secteur comme Bruno Lalande, TNS Sport, Gilles Bertoni, Fondation du Sport et
Sporsora, Laurent Damiani, Agence
Comm'unity, Antoine Tremblot, Agence
Leroy Tremblot, ou encore Maître Denis
Provost, Cabinet Fidal.
Lors de ce lancement, de nombreux consultants sont intervenus afin de féliciter Marine Lallement de cette initiative
et expliquer leurs attentes et leurs ambitions pour ce projet.
Michel Desbordes a expliqué qu' « il existe vingt à vingt-cinq formations
spécialisées dans le sport, ce qui est trop par rapport à ce que le marché peut
absorber. (...) Ce sont les salariés qui ont besoins de formation ». Propos
confirmés par Frédéric Leonard,
Agence Hickory « On n'est jamais
mieux loti que quand le client est performant et formé ». « En France, lors des rendez-vous, les agences
passent la moitié du temps à expliquer à leurs interlocuteurs qui ils sont et
ce qu'ils font », ajoute Jean-François
Jeanne de Sportfive. Une formation est donc indispensable pour
professionnaliser les principaux acteurs du marché, comme le précise Gilles Bertoni « le
sport est une compétence sociétale à part entière ; c'est pour cela que la
formation dans ce domaine doit déboucher sur des qualités managériales ».
Tous les intervenants se sont donc accordés sur le fait qu'il est indispensable de former tous les
acteurs du sport afin de professionnaliser ce marché encore en développement et
rattraper le retard d'au moins 10 ans accumulé ces dernières années sur nos
voisins européens, notamment l'Allemagne.
Bravo à Marine Lallement pour cette très belle initiative. Pour plus d'informations,
allez visiter le site de Fast Sport : www.fast-sport.fr
Publié par grundler à 13:01:43 dans Sport au quotidien | Commentaires (1) | Permaliens
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