<< A vous qui... | Le jour où j'ai rencontré le Président | Faites entrer l'accusé >>
C'était l'année dernière, fin mai, juste après les présidentielles.
Avec ma petite famille, il s'agissait de s'offrir une parenthèse au soleil tandis que Nicolas Sarkozy était parti se remettre de ses émotions.
Je n'ai jamais vue une mer aussi bleue que ce week-end là à Bormes-les-Mimosas.
Premières baignades, impression de savourer des vacances avant l'heure.
Pour le nouveau Président des Français, premiers bains de foule, sourire de vainqueur et poignées de mains vigoureuses.
Je l'observais, pas convaincue, désireuse de le voir vite à l'œuvre.
Je l'observais, encadré pour son jogging.
Avec un sentiment mal défini, attirée par son entrain, gênée par l'arrogance de sa cour.
Que me reste-t-il de cette légère amertume quasiment un an après ?
Une colère contre tous ces politiciens ambitieux, de gauche comme de droite, qui veulent tellement la place suprême qu'ils en oublient l'essentiel : le bien-être de leur pays et de ses citoyens. A trop vouloir la fonction, pas un n'a su affronter avec altruisme et intelligence le malin renard.
Alors c'est bien de hurler maintenant au scandale au moindre de ses faux-pas mais cela n'y changera plus rien, tout au plus si on pourra tempérer les choses...
C'est avant qu'il fallait se bouger.
La place est peut-être bonne, mais dans cinq ans, qui pensera à nous, pour de vrai ?!
Publié par Sarvane à 13:02:50 dans Actualité | Commentaires (3) | Permaliens
27-02-2008 12:31
De Sarvane Sujet:
Oui mais...
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