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Mon petit cahier de sciences naturelles

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« considérez votre nature d'hommes : vous n'avez pas été créés pour vivre comme des brutes, mais pour chercher à acquérir vertu et connaissances » Dantes. La Divine Comédie. L'enfer. Chant XXVI

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Le hasard au coeur de la vie | 29 septembre 2009

Aujourd’hui, des expériences donnent raison à certains théoriciens précurseurs : le fonctionnement des cellules repose pour beaucoup sur... le hasard ! (© Michael Elowitz/Caltech)

Faudra-t-il jeter au panier la plupart des ouvrages de biologie cellulaire ? Peut-être pas, mais une sérieuse révision s’impose. Car c’est bel et bien un dogme qui se trouve ébranlé. Qu’on en juge : les gènes de cellules identiques, placées dans le même environnement, ne se comportent pas de la même façon. Mieux encore, une expérience décisive a prouvé qu’au sein d’une même cellule, deux gènes identiques s’expriment différemment. Autrement dit, l’expression des gènes en protéines n’est pas le phénomène déterministe décrit à longueur d’ouvrage ! In fine, il s’avère même que l’aspect aléatoire de ces processus moléculaires joue un rôle essentiel dans le destin des cellules, qu’il s’agisse de bactéries, de levures, ou de nos propres cellules.

Pourtant, un oeuf de poule donne toujours un poussin... Comment est-ce possible, si le hasard intervient ? Pour le comprendre, plongez dans notre dossier d’octobre. Nous y découvrons comment une poignée de chercheurs, souvent théoriciens, ont commencé à remettre en question le déterminisme de la biologie actuelle. Comment des expérimentateurs, souvent physiciens de formation, se sont lancés dans l’examen de cellules individuelles, aidés en cela par les progrès fulgurants des instruments d’imagerie. Et enfin comment, mettant en commun leurs compétences et leurs résultats, ils proposent aujourd’hui une vision renouvelée de la biologie. Une vision où hasard et déterminisme sont indissociablement liés, et alliés.

Cécile Klingler


Sur le web

- http://tinyurl.com/conferences-biologie-theorique : Accédez aux enregistrements du cycle de conférences "Biologie théorique" organisé par l’École normale supérieure en février 2006

- www.elowitz.caltech.edu/research.html : Un descriptif des expériences menées dans le laboratoire de Michale Elowitz, avec des films montrant la dynamique cellulaire.

http://www.larecherche.fr/content/actualite/article?id=26465

Publié par trichard à 17:19:31 dans CYTOLOGIE | Commentaires (0) |

Virus A(H1N1) : d'où vient sa virulence ? | 25 septembre 2009

L'interaction avec des récepteurs pulmonaires et des facteurs immunitaires semblent expliquer la virulence du virus grippal A(H1N1) chez certaines personnes.

Jean-Jacques Perrier
Le nouveau virus de la grippe A(H1N1) est-il plus dangereux que le virus saisonnier ? La mort, mi-septembre, de deux Français apparemment en bonne santé, âgés de 26 et 29 ans, repose une question qui plane depuis le début de la pandémie. Tous deux sont décédés d'une pneumonie suivie d'un syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA), l'un de façon fulgurante, l'autre au bout de plusieurs semaines d'hospitalisation en Grèce.

Or l'équipe de Ten Feizi, de l'Imperial College de Londres, vient de mettre en évidence un mécanisme qui expliquerait que le virus provoque de plus graves symptômes que le virus saisonnier, chez certaines personnes. Tous les virus de la grippe infectent les cellules de l'appareil respiratoire en se fixant à des récepteurs. Ces récepteurs sont des molécules d'acide sialique liées à un galactose par des liaisons nommées alpha-2,6 et alpha-2,3. Or, expliquent T. Feizi et ses collègues, alors que le virus saisonnier s'attache aux récepteurs alpha-2,6 présents sur les cellules de l'appareil respiratoire supérieur, le virus A(H1N1) a la particularité de se lier aussi aux récepteurs alpha-2,3 qui tapissent l'appareil respiratoire inférieur, provoquant des lésions et une infection plus grave.

Cette conclusion corrobore des résultats obtenus en juillet chez la souris, le furet et le macaque par l'équipe de Ron Fouchier, du Centre Erasmus de Rotterdam, et plusieurs équipes japonaises coordonnées par Yoshihiro Kawaoka, à l'Université de Kobé : ils montraient que le nouveau virus s'installe dans les alvéoles pulmonaires et qu'il provoque des lésions bronchiques et pulmonaires plus nettes que le virus saisonnier (voir la photo).

Selon Antoine Flahault, professeur d'épidémiologie à l'École des hautes études en santé publique, les données de l'île Maurice et de la Nouvelle-Calédonie indiquent que la mortalité « directe » du virus de 2009, par SDRA, est bien supérieure à celle du virus saisonnier : de l'ordre de 1 pour 10 000, contre 1 pour un million. Les données mexicaines publiées le 13 août ne donnent pas de statistiques globales, mais confirment qu'au moins sept sujets jeunes et en bonne santé sont décédés de cette grippe entre le 24 mars et le 24 avril 2009, sur 18 cas de pneumonie dus au virus. D'après une publication espagnole du 15 septembre, sur 32 adultes admis en réanimation pour pneumopathie virale entre le 23 juin et le 31 juillet 2009, seuls 16 souffraient d'une pathologie préexistante.

Ces faits suggèrent que des facteurs individuels sont en jeu : les caractéristiques individuelles des récepteurs viraux pourraient en faire partie ; mais aussi des variations de la qualité des réponses immunitaires. Une étude de l'équipe de Béatrice Riteau, à l'INRA de Jouy-en-Josas, montre ainsi que diverses souches de virus de la grippe A déclenchent, dans les cellules des alvéoles pulmonaires, la production de molécules HLA-G, connues pour inhiber les réactions immunitaires. En fabriquant ces molécules, les cellules infectées par H1N1 ne seraient pas reconnues par le système immunitaire et ne seraient pas détruites, permettant au virus de proliférer dans l'organisme. Les molécules HLA-G étant essentiellement synthétisées lors de la grossesse, cette découverte pourrait également expliquer la plus grande vulnérabilité des femmes enceintes vis-à-vis du virus A(H1N1). En effet, en produisant de très grandes quantités de molécules HLA-G, leur système immunitaire serait inhibé avant même que l'infection grippale ne survienne.

http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/actualite-virus-a-h1n1-d-ou-vient-sa-virulence-23413.php

Virus A(H1N1) : d'où vient sa virulence ?
Yoshihiro Kawaoka
En juillet dernier, la publication d'une équipe japonaise montrait le virus grippal A(H1N1) (en rouge), présentant une forme filamenteuse inhabituelle, en train de bourgeonner de cellules pulmonaires infectées.

à voir aussi

Zachary Shriver et al., Chemistry & Biology, vol. 16, 28 août 2009, Elsevier Ltd
Les virus grippaux de type A se fixent sur les cellules qu'ils infectent par l'intermédiaire d'une glycoprotéine, l'hémagglutinine (HA) — les autres protéines de la surface virale sont la neuraminidase (NA) et la protéine M2. L'hémagglutinine se lie à des récepteurs cellulaires de type glycanes (en noir) dont la partie terminale est formée par de l'acide sialique (en vert et en rouge), lié à une molécule de galactose. Cette interaction amorce l'entrée du virus dans la cellule cible. Elle est spécifique des différentes souches virales et dépend de la structure des récepteurs glycanes. Alors que les virus saisonniers se lient uniquement aux récepteurs porteurs d'acide sialique lié au galactose par une liaison de type α2,6 (présents au niveau de l'appareil respiratoire supérieur), l'hémagglutinine du virus A(H1N1) se lie à la fois aux récepteurs de type α2,6 et α2,3 (présents au niveau des cellules respiratoires inférieures, dans les poumons).

L'auteur

Jean-Jacques Perrier est journaliste à Pour la Science.

Pour en savoir plus

Publié par trichard à 10:22:02 dans CYTOLOGIE | Commentaires (0) |

Les neurones de la démangeaison | 11 septembre 2009

La démangeaison ne correspond pas à une douleur qu'on soulagerait en se grattant : les cellules nerveuses qui traitent les deux signaux sont différentes.
Émilie Auvrouin
Le système nerveux traite-t-il de la même façon les sensations de douleur et de démangeaison ? Cette question a longtemps préoccupé les neurobiologistes, qui, depuis une dizaine d'années ont essayé de mettre en évidence des voies nerveuses spécifiques à chacune de ces sensations. Les résultats obtenus par le neurobiologiste Yan-Gang Sun et ses collègues, de l'Université Washington à Saint-Louis, montrent que les cellules nerveuses de la démangeaison sont différentes de celles de la douleur. Ainsi, quand nous avons mal ou quand nous nous grattons, le signal nerveux transmis jusqu'au cerveau par l'intermédiaire de la moelle épinière est véhiculé par des neurones distincts.

En 2007, ces mêmes neuroscientifiques avaient identifié dans les neurones de la moelle épinière le gène GRPR, qui code un récepteur activé par un composé nommé GRP, un peptide libérant la gastrine, une hormone de la digestion. Ils ont aussi montré que des souris dont le gène GRPR avait été inactivé, et que l'on exposait à des substances urticantes, se grattaient beaucoup moins que les autres. Restait à démontrer que ces gènes sont spécifiques des neurones de la démangeaison.

Les neurobiologistes ont d'abord injecté dans la moelle épinière de souris une substance neurotoxique, la bombésine-saporine, qui détruit spécifiquement les neurones porteurs des récepteurs GRPR, et ont constaté que - comme prévu - les souris ne se grattaient plus en présence de substances irritantes. Ainsi, ils ont exposé les souris dépourvues de récepteurs GRPR, au DCP, le diphénylcyclopropénone, une molécule utilisée contre la chute des cheveux, et qui provoque d'intenses démangeaisons : les souris n'ont pas réagi. En revanche, elles gardaient une sensibilité intacte à la douleur et leurs capacités motrices n'étaient pas modifiées. Le gène GRPR est bien spécifique des neurones de la démangeaison. 
Ces résultats, qui nous éclairent sur les molécules et les cellules impliquées dans la démangeaison, ouvrent de nouvelles voies pour soulager les personnes ayant des maladies de peau associées à des démangeaisons, telles que l'eczéma.

Les neurones de la démangeaison
© Science/AAAS

POUR EN SAVOIR PLUS

Y-G. Sun et al., Cellular Basis of Itch Sensation , Science, vol. 325, no. 5941, en ligne le 7 août 2009.

L'AUTEUR

Émilie Auvrouin est journaliste à Pour la Science.

Publié par trichard à 12:24:36 dans CYTOLOGIE | Commentaires (0) |

Nouvelle piste contre le diabète | 05 septembre 2009

 © Inserm/P. Collombat Des souris diabétiques ont été soignées grâce à une nouvelle stratégie thérapeutique : la reconversion cellulaire.

Comparé au coeur ou au cerveau, le pancréas n’est pas un organe glorieux. Sa fonction est pourtant fondamentale puisqu’il produit l’insuline de l’organisme, cette hormone qui ramène le taux de glucose sanguin à la normale en cas d’excès. Un seul type de cellule du pancréas est capable de synthétiser cette hormone : les cellules bêta. Or ce sont précisément ces dernières qui sont touchées dans le diabète de type 1. Le système immunitaire se retourne alors contre elles et les détruit irrémédiablement. En collaboration avec des chercheurs allemands, une équipe niçoise vient de montrer pour la première fois qu’il était possible de reconstituer le stock de cellules bêta dans le pancréas, en transformant certaines cellules intactes de l’organe, les cellules alpha, en cellules productrices d’insuline [1].

Cette manipulation a été réalisée chez la souris mais elle suscite d’ores et déjà l’enthousiasme. Car l’équipe a montré que cette reconversion cellulaire était assez simple : il suffit de forcer l’activation d’un seul gène de la cellule alpha, le gène Pax4, pour que celle-ci se transforme en cellule bêta et synthétise de l’insuline. Chose intéressante, le stock de cellules alpha n’est pas compromis par ce processus : à peine l’organisme a-t-il détecté la diminution de ce stock qu’une troisième catégorie de cellules pancréatiques, les cellules canalaires, se transforment spontanément en cellules alpha !

« On ignorait que les cellules pancréatiques pouvaient ainsi se transformer, note Patrick Collombat qui a conduit cette étude. Si l’on induit un diabète chez ces rongeurs, ils sont rapidement soignés grâce à ce processus». En laissant ce dernier s’opérer, les souris finissent même par avoir six fois plus de cellules bêta que la normale. Mais « si l’on ne contrôle pas ce cycle de régénération, les souris génèrent trop de cellules bêta donc trop d’insuline : les récepteurs à insuline de l’organisme sont saturés. Les rongeurs ne peuvent plus contrôler leur taux de sucre dans le sang ».

Avant de savoir comment éviter que la reconversion ne s’emballe, encore faut-il vérifier que l’on est capable, chez l’homme, de transformer des cellules alpha en cellules bêta. Patrick Collombat y croit. « Le pancréas de souris est un très bon modèle du pancréas humain. Il y a de fortes chance que ce phénomène puisse se dérouler chez l’homme ». L’équipe se prépare à le vérifier sur des cellules pancréatiques humaines en culture.

L’étape suivante consistera à trouver un moyen d’activer le gène Pax4 dans les cellules alpha humaine. Car l’observation réalisée aujourd’hui a été possible grâce à la mise au point de souris transgéniques. Chez ces dernières, les cellules alpha exprimaient spontanément le gène Pax4 dès qu’elles atteignaient leur maturité. « Pour y parvenir chez l’homme, il faudra sans doute tester des milliers de substances sur les cellules alpha pour voir laquelle les transforme en cellules bêta ».

Sophie Coisne

http://www.larecherche.fr/content/actualite/article?id=26011

Publié par trichard à 09:37:58 dans CYTOLOGIE | Commentaires (0) |

De la méiose à la mitose : sur la piste de l'apomixie | 19 juin 2009

Des chercheurs français ont réussi pour la première fois à supprimer la réduction du nombre de chromosomes et la recombinaison génétique durant la formation des cellules sexuelles chez une plante.
Jean-Jacques Perrier

Chez les organismes sexués, les cellules sexuelles, ou gamètes, se forment grâce à un mécanisme de deux divisions successives, la méiose, qui réduit le nombre de chromosomes de moitié. La cellule germinale mère comprend deux ensembles de chromosomes homologues d'origine paternelle et maternelle ; elle est dite diploïde (2n). En revanche, chaque gamète, issu de la cellule germinale mère, ne comprend plus qu'un seul ensemble de chromosomes formés par les échanges (recombinaisons ou « crossing-over ») entre chromosomes homologues ; les gamètes sont dits haploïdes (n). À la fécondation, l'union de deux gamètes (n + n) donne un embryon diploïde. 

Le groupe de Raphaël Mercier, de l'Institut Jean-Pierre Bourgin, à l'INRA de Versailles, a identifié chez une plante modèle, l'arabette des Dames (Arabidopsis thaliana), un gène qui contrôle l'entrée dans la seconde division de la méiose. En combinant la mutation de ce gène, nommé OSD1 (omission of the second division), avec deux autres mutations précédemment mises en évidence, ces chercheurs ont créé une arabette mutante dont les gamètes sont produits non par méiose mais par une division simple, une mitose. Nommée MiMe (mitose au lieu de méiose), ce mutant voit le nombre de ses chromosomes doubler à chaque génération puisque des gamètes 2n, puis 4n, fusionnent. Or les plantes 8n sont stériles.

Quel est l'intérêt de cette astuce génétique ? Chez les plantes à fleurs, plus de 400 espèces, tels le pissenlit et l'aubépine, sont capables de produire des graines sans méiose (on parle d'apoméiose) et sans fécondation (parthénogenèse). Cette forme de reproduction asexuée est l'apomixie (soit, étymologiquement, sans mélange). Les plantes de la descendance sont, de ce fait, de parfaits clones de leurs parents. En utilisant ce type de reproduction asexuée, les espèces apomictiques produisent rapidement un grand nombre de graines. En agriculture, cette propriété permet de conserver des caractères avantageux de génération en génération, sans risque de les voir perturbés par la recombinaison génétique.


Depuis plusieurs décennies, des chercheurs tentent de transférer par croisements l'apomixie naturelle de certaines plantes à leurs parentes cultivées. Par exemple, un programme réunissant l'IRD et le Centre international pour l'amélioration du maïs et du blé (CIMMYT), au Mexique, vise à obtenir un maïs apomictique à partir de croisements avec des plantes sauvages, les Tripsacum. Mais sans succès jusqu'à présent, pour des raisons mal comprises. L'obtention de telles variétés permettrait notamment aux agriculteurs d'utiliser les semences de leur propre récolte, sans avoir à racheter des semences à chaque cycle, tout en conservant la supériorité des hybrides sur les parents d'origine (un caractère nommé vigueur hybride).

Le travail des chercheurs de l'INRA illustre une autre voie d'obtention de l'apomixie, potentiellement plus rapide que les croisements : la mutation dirigée. La première barrière vers l'objectif — obtenir l'apoméiose — est franchie. On sait que le gène OSD1 et les deux autres gènes qu'il faut muter à cette fin existent aussi chez les plantes cultivées, précise Raphaël Mercier. La deuxième étape consiste à obtenir un albumen sans fécondation (chez les plantes à fleurs, l'autre composante de la graine, le tissu nourricier, ou albumen, provient de la double fécondation de l'ovule par le grain de pollen) ; elle est aussi sur le point d'être réalisée car des chercheurs ont identifié de tels mutants. Reste à provoquer génétiquement la parthénogenèse, c'est-à-dire la production de l'embryon sans fécondation. Une longue route encore, qui sera sans doute l'un des axes de travail d'un projet européen sur l'apomixie dont le financement vient d'être accepté.

De la méiose à la mitose : sur la piste de l’apomixie
I. d'Erfurth et al., Inra/PLoS Biology
Chez les mutants MiMe de l'arabette, le stock de chromosomes (ploïdie) double à chaque génération : d'abord égal à 2n (en A, 10 chromosomes), il passe à 4n (en B, 20 chromosomes) et à 8n (en C et en haut, 40 chromosomes). La colonne de gauche montre un stade de la mitose nommé métaphase  (barre d'échelle : 10 micromètres). A droite, les plantes et les fleurs correspondantes, à quatre semaines (barres d'échelle : 2 centimètres et 1 millimètre).

POUR EN SAVOIR PLUS

I. d'Erfurth et al.Turning meiosis into mitosisPLoS Biol., vol. 7, e1000124, 2009.

Publié par trichard à 21:16:30 dans CYTOLOGIE | Commentaires (1) |

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