« L'homme peut apprendre, donc il peut être libre ».
« ...Mais le secret de la supériorité intellectuelle étant l'esprit critique, l'indépendance d'esprit, il en résulte des difficultés insurmontables pour toute forme d'autoritarisme, car l'autoritariste choisit en général des êtres dociles et malléables et, par conséquent, des médiocres. Il ne peut admettre que ceux qui ont le courage intellectuel de contester son pouvoir puissent être les meilleurs. » (in: Karl R. POPPER, "La Société ouverte et ses ennemis". Tome 1:"L'ascendant de Platon". Edition: Seuil, Paris, 1979. Page: 114).
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Sur
Wikipédia.fr, il faut s'y habituer : la vie est un long fleuve pas
tranquille pour certains et des plus suaves pour d'autres. Comme je l'ai déjà
relaté sur ce blog, j'ai été victime d'attaques diffamatoires, constatées par
d'autres observateurs comme « Neurath » et maintenant reléguées au
fin fond des poubelles wikipédiennes.
Mais
dernièrement il y a du nouveau. Un autre contributeur, un dénommé
« Pride » est intervenu pour témoigner lui aussi de son indignation
en face des faits qu'il a pu constater. Il exprime d'abord son étonnement sur
la page d'un administrateur, « LaurentN », ici.
Mais je recopie l'échange entre les deux personnes :
Bonjour,
J'ai entendu parler d'une sale affaire de diffamation sur le Net concernant un type qui critique Freud. Je suis tombé sur ça ! (j'ai dû modifier le lien étant donné que maintenant les faits n'apparaissent plus directement dans la page discussion de l'article "Critique de la psychanalyse").
Deux questions : pourquoi les diffamateurs n'ont écopé de rien ? Qui les protège ?
Merci de me répondre. --Pride (d) 9 juillet 2008 à 12:03 (CEST)
Autre chose : aucun mot de cette affaire dans le bulletin des admins ?!! --Pride (d) 9 juillet 2008 à 12:07 (CEST)
Bonjour. Je ne sais pas pourquoi vous me contactez directement à propos de cette affaire que je n'ai pas suivie et concernant un article dans lequel je n'interviens pas. Je vous invite éventuellement à laisser une requête aux administrateurs sur la page WP:RA et des administrateurs plus au courant interviendront. Cordialement. --Laurent N. [D] 9 juillet 2008 à 14:28 (CEST)
Ne connaissant personne ici j'ai choisi un peu au hasard.
Je ne voulais pas vous importuner mais juste avoir des informations. Je vais
chercher ailleurs à l'endroit que vous me conseillez. --Pride (d) 10 juillet 2008 à 11:28 (CEST)
Constats :
Laurent N s'en fout. Il est administrateur, mais les affaires de diffamation
sur Wikipédia.fr ne le concernent pas. Pourtant les faits sont faciles à
vérifier et sont accablants pour trois membres éminents de la clique freudienne
de l'encyclopédie, « Léon99 » (récemment rebaptisé
« Léon66 »), l'incontournable « Perky », et « Ouicoude ». Ce qui est pour le moins
curieux et incohérent dans cette encyclopédie, c'est que si un contributeur
quelconque intervient, sous IP, par exemple, pour vandaliser un article en y
introduisant des propos orduriers, ou pour brocarder de façon ironique en
traitant certaines et certains de « conchitas wikipédiennes », les
sanctions (justifiées) ne tardent pas à tomber. Par contre, lorsqu'il s'agit de
faits graves de diffamation dirigés contre certaines personnes apparemment
triées sur le volet, personne n'a rien vu, n'y comprend rien, ne voit pourquoi
on s'offusque, tout cela fait partie, nous dit-on des avatars inévitables de la
complexité inhérente à Wikipédia ! Et surtout, des administrateurs comme
Jean-No, totalement irresponsables et qui s'assument comme tels, se planquent derrière les arguments
que l'on peut lire ici.
Et bien les administrateurs ont
décidés, en bonne conchitas qu'ils sont, de passer le balai sur tout cette
affaire. Désormais, les preuves de diffamation contre ma personne sont effacées
de la page discussion de « Critique de la psychanalyse », la preuve ici.
C'est l'administrateur « Olmec » qui s'est chargé, avec zèle, de
cette besogne. Bientôt, les preuves seront totalement purgées, et il ne restera
plus aucune trace.
Publié par vdrpatrice à 12:39:04 dans Le Freudisme, la psychanalyse et Wikipédia.fr | Commentaires (0) | Permaliens
Quelques exemples, seulement, parmi tant d'autres...Désolé, je finirai mon enquête plus tard, car, il y a vraiment du « taf » sur ce problème.
*Vandalisme grossier de « Perky » : tentative très claire de censure :
*Censure : suppression d'informations critiques exprimées de manière tout à fait neutre. Mais cela n'a pas plu à la « Perky » :
*Censure : comme précédemment. Son argument : ce paragraphe sur l'impact scientifique de la psychanalyse est, selon elle, et seulement elle, « HS » (hors-sujet), puisque dit-elle, « ce n'est pas une science ». Donc, l'avis de personnes qui se sont concertées et qui plus est, représentantes connues de l'IPA, peut être jeté à la poubelle par une seule et unique sombre ignare : « Perky ».
*Censure : les critiques de Bouveresse, Popper, Levy-Strauss, Debray-Ritzen, Timpanaro, etc. qui aboutissent à définir la psychanalyse non comme une science mais comme de la « magie concrète », c'est « n'importe quoi » pour la « Perky ». Donc, sans aucune autre forme d'argument, elle supprime plusieurs paragraphes.
*Censure : suppression de la critique de la revendication de scientificité par la « Perky ». Selon elle, c'est « HS » (hors sujet), parce que, écrit-elle « inapproprié, la psychanalyse n'a jamais prétendu être une science » ( !!!). Donc, toutes les critiques de la pseudo-scientificité de la psychanalyse sont rayées d'un trait par la « Perky », y compris celles de philosophes comme Wittgenstein, Popper, Bouveresse, sans parler de la pléthore d'intellectuels de tous horizons et bien sûr des plus célèbres critiques de Freud et de la psychanalyse ! Là, franchement, il faut le voir pour le croire...
*Voici un passage que la « Perky » considère comme « non-neutre », et bien entendu, sans donner aucune explication :
« Malgré la recrudescence de l'antisémitisme en Autriche au début du XXe siècle, avec la montée du nazisme, et si les nazis, ont brûlé les livres de Freud, et l'ont menacé de mort (l'obligeant à un exil vers Londres), il est possible de dire, compte tenu de l'expansion mondiale qu'ont connu les théories freudiennes par la suite, que ni l'antisémitisme, ni le nazisme, n'ont pu, finalement, constituer des obstacles décisifs contre Freud et la psychanalyse. »
(le
12 juin 2007 à 15 : 49)
*Le fait que Jacques Bénesteau ait écrit un excellent livre sur
Freud, que ce même livre ait été primé, et qu'il démontre le côté noir du
personnage freudien avec une évidence dévastatrice, voilà qui ne plaît guère à
« la Perky » qui préfère aboyer avec l'infâme meute qui a taxé le
livre de Bénesteau d'antisémite masqué. Donc, elle censure des références
bibliographiques contenant Ellenberger, Sulloway, Borch-Jacobsen et Bénesteau,
simplement parce que le nom de Bénesteau se trouve dedans ! Et puis elle
rajoute la mention « références nécessaires » ! (heureusement,
elle se fait moucher par « Venom » un peu plus tard...) :
*Un exemple de publication hors-sujet de « Perky ». On se demande encore ce que ceci vient faire dans un article intitulé « Critique de la psychanalyse » ? Mais à part ça, elle ne cesse de dire qu'il est « hors-sujet » d'accuser la psychanalyse de n'être qu'une pseudo-science :
*Le fait qu'un grand historien indépendant de la psychanalyse, comme Henri Ellenberger ait écrit que la psychanalyse n'avait pas les traits d'une science mais ceux d'une secte, ne plaît pas dut tout à « La Perky ». Donc, elle censure, et prétend s'en expliquer en page discussion. Voici d'ailleurs ce qu'elle livre pour toute justification : « Je me suis permise de blanchir la note manuscrite d'Henri Frédéric Ellenberger voir la ref. figurant dans le chapitre Un mouvement parfois qualifié de « sectaire ». En effet, présenter ce psychiatre et psychanalyste en résumant sa carrière à une note est réducteur et biaisé. -- Perky♡ 1 février 2007 à 10:37 (CET) ». Pourtant, la référence à Ellenberger est reconnue par les psychanalystes, et il y avait des références précises, à la page, dans le morceau qui a été censuré par la Perky. J'avais donc écrit : « D'autres historiens célèbres de la psychanalyse, tel Henri Ellenberger, portent le même jugement sur la psychanalyse. « La psychanalyse est-elle une science ? Elle ne répond pas aux critères (science unifiée, domaine et méthodologie définie). Elle répond aux traits d'une secte philosophique (organisation fermée, initiation hautement personnelle, doctrine changeante mais définie par son adoption officielle, culte et légende du fondateur » (In : « Les incertitudes de la psychanalyse », notes dactylographiées, Centre Henri Ellenberger, hôpital Saint-Anne, Paris).
Comme on peut le lire, il n'y a strictement aucune prétendue présentation résumée de la carrière d'Ellenberger dans cette note. Je relate, en le citant, ce que disait Ellenberger sur la question de savoir s'il fallait considérer la psychanalyse comme une science ou comme une secte. La réponse d'Ellenberger est sans appel, ce qui n'empêchait pas à Ellenberger de trouver quand même du bon dans ce que proposait la psychanalyse même si c'est par lui que sont venues quelques unes des critiques les plus dévastatrices de l'œuvre de Freud, et notamment le fait qu'elle s'est développée, dès les débuts dans une atmosphère de légendes.
Autres exemples de contenus qu'elle a censuré, et qui furent entièrement créés par mes soins sous le faux-nez de "Mercury Blues"
Controverse sur le
caractère scientifique de la psychanalyse (ce paragraphe était inséré dans l'article "Psychanalyse" de Wikipédia.fr)
Bien que souvent contestée depuis les débuts de sa création, la scientificité de la psychanalyse est aujourd'hui réaffirmée par certains de leurs représentants comme Daniel Widlöcher, Président de l'Association psychanalytique de France (APF), et ancien Président de l'Association internationale de psychanalyse (IPA). Selon lui, la psychanalyse s'inscrit dans un mouvement que l'on pourrait appeler une « psychologie scientifique de la subjectivité », et croit en la possibilité de fonder scientifiquement la psychanalyse, dont le champ d'investigation se situerait à un niveau intermédiaire « où l'on étudie des mécanismes de pensée complexes, qui sont liés au niveau intentionnel de la pensée et non au niveau syntagmatique ou au niveau causaliste minimal ». En conséquence, Daniel Widlöcher estime que la polémique entre sciences cognitives et psychanalyse où les premières contestent à la seconde sa validité n'a pas lieu d'être et est même « une absurdité ». Il affirme qu'avec la psychanalyse « on a là une science de la complexité de l'action humaine », dont la méthode est essentiellement fondée sur l'association libre [1].
Le psychanalyste Antoine Fratini, considère qu'« il apparaît aujourd'hui encore possible et même nécessaire d'attribuer à notre discipline un statut véritablement scientifique », ajoutant que « celle-ci a bel et bien un objet spécifique, l'inconscient, et est bien finalisée à la connaissance de cet objet », même si, présice Fratini, « la psychanalyse ne peut pas être définie comme une pratique proprement expérimentale, car ses résultats ne sont pas parfaitement reproductibles ». Fratini considère enfin que même si la psychanalyse n'est pas « vraie », il s'agit néanmoins « d'une science nouvelle ou d'un nouvel essai scientifique dans un domaine traditionnellement considéré comme étranger et impropre à la science ».[2]
Ce point de vue est également défendu par le psychanalyste Alfred Erbs, pour qui « la psychanalyse est une science au même titre que les autres. Ce n'est pas parce qu'elle est une science qui concerne l'intérieur de l'individu qu'elle n'est pas une science comme veulent le prétendre certains scientifiques qui ne croient qu'à la science objective. La subjectivité aussi a ses lois et on ne peut pas nier l'Inconscient ! »[3]
Jean Laplanche, philosophe et psychanalyste, pense que Freud était même « poppérien avant la lettre » (sachant que les plus célèbres critiques épistémologiques sur la scientificité de la psychanalyse, proviennent du philosophe des sciences autrichien Karl Popper et de son adversaire en ce domaine, Ludwig Wittgenstein), considérant que Freud a écrit un article qui s'intitule « Une conception de la paranoïa contredisant la théorie psychanalytique de cette maladie ». (Il est à noter que le philosophe des sciences Adolf Grünbaum, lequel contestait justement à Popper le fait que la psychanalyse ne serait pas scientifique en raison de son irréfutabilité, mais qui invalidait sa scientificité pour des raisons qualifiées d'inductivistes, a choisi, lui aussi cet exemple, dans son livre Les fondements de la psychanalyse, pour démontrer la réfutabilité de la psychanalyse). Laplanche juge que cet écrit freudien qui constitue une « description d'un cas négatif est typiquement poppérienne. Même si cette description d'un cas négatif aboutit au fait que ce cas n'est pas aussi négatif que cela, parce que Freud évidemment n'aimait pas beaucoup trouver des cas vraiment négatifs... » Laplanche écrit ensuite que Freud ne réfutait pas les autres conceptions que la sienne, lui reprochant son manque de tolérance. Il pense que « Freud était un scientiste relativement dur » (ce reproche de scientisme fut également formulé par Paul Ricoeur, théoricien de l'herméneutique)[4]. Le point de vue de Jean Laplanche est poussé plus loin encore par Christine le Boulengé, dans un article ou elle affirme que Freud était même « plus poppérien encore que Popper »[5], et que Freud « n'a cessé de soumettre ses hypothèses à la réfutation ».
Cependant, de nombreux philosophes et scientifiques contestent toujours le caractère « poppérien » de la psychanalyse, la reconnaissant même comme un modèle de pseudo-science, et Adolf Grünbaum pensait que même s'agissant d'inférences inductives, Freud se livrait surtout à des affirmations péremptoires sans avoir jamais fournit la moindre preuve indépendante de ses théories[6]. Des scientifiques comme J. Allan Hobson, (professeur de psychiatrie à la Harvard Medical School et directeur du Laboratoire de neurophysiologie au Massachusetts Health Center), auteur de nombreux travaux neuroscientifiques sur les mécanismes du rêve, travaux qui démontreraient l'effondrement de la théorie freudienne[7], précise que le problème de la méthode freudienne, c'est son caractère subjectif, opérant depuis les origines en dehors de tout contrôle indépendant, n'ayant jamais fournit aucune étude quantitative ni même aucun test qui puisse être reproductible de façon systématique[8]. Hobson précise en outre, qu'il est illusoire de vouloir comparer la psychanalyse à l'astronomie (puisque Freud voulait se comparer à Galilée et Copernic), même si leurs objets de recherche respectifs ont ceci de commun qu'il est très difficile de faire des expériences. Par contre, poursuit Hobson, ce qui différencie radicalement la psychanalyse de l'astronomie, c'est que la première n'est en position de ne faire ni mesure ni prévision, alors que la seconde se base sur l'une et l'autre pour tester ses hypothèses [9].
De son côté, Karl Popper insiste sur la nécessité, dans le processus de « la logique de la découverte scientifique », que les tests réalisés aient un caractère intersubjectif et reproductible de manière indépendante. Car sans ces deux conditions indispensables, estime Popper, un fait particulier qui comporte en lui-même la possibilité d'une réfutation peut très bien n'avoir qu'une valeur accidentelle ou subjective. De plus, Popper insiste pour que les faits contradictoires aient d'abord acquis auprès de la communauté scientifique, le statut d'« énoncés de base acceptés », avant d'être soumis à des tests. C'est-à-dire des faits dont les conséquences empiriques et logiques ainsi que leur caractère inédit soient unanimement reconnus, après discussion, par les scientifiques[10]. Selon Popper, les scientifiques doivent donc s'attacher à rechercher, de façon concertée et non isolée, les tests les plus sévères possibles, ce qui, selon Jean Laplanche ou J. Allan Hobson ne fut jamais le cas de Sigmund Freud.
1. Daniel Widlöcher."La psychanalyse. Points de vue pluriels. Coordonné par Magali Molinié. Editions Sciences humaines, 2007, p.179 - 182
2. Antoine Fratini. "La psychanalyse est-elle une science ?". Site internet : http://www.psychanalyse-paris.com/881-La-psychanalyse-est-elle-une.html
3. Alfred Erbs. "La psychanalyse". Site internet : http://mapage.noos.fr/erbs/page1.html
4. Jean Laplanche. "La scientificité de la psychanalyse - Entretien avec Jean Laplanche". Site internet : http://squiggle.be/rencontre-avec-un-psychanalyste/la-scientificite-de-la-psychanalyse-entretien-avec-jean-lapl.html
5. Christine le Boulengé."Freud plus poppérien que Popper". Site internet : http://www.causefreudienne.net/publications/la-cause-freudienne/n-67/freud-plus-popeprien-que-popper/
6. Adolf Grünbaum. "Les fondements de la psychanalyse". Puf, 1996 ; "La psychanalyse à l'épreuve", L'Eclat, 1993
7. J. Allan Hobson. "Le cerveau rêvant", Gallimard, 1988.
8. J. Allan Hobson. Ibdi, p. 78
9. J. Allan Hobson, ibid, p. 80
10.Karl Popper. "La logique de la découverte scientifique", Payot, 1979
Exemple 2 :
Eléments critiques (partie ajoutée dans L'interprétation des rêves selon Freud et la psychanalyse)
Tout, ou presque, de ce contenu, a été censuré par Perky...
Sigmund Freud accordait une importance tout à fait cruciale à l'interprétation des rêves, si l'on en juge par ce qu'il écrit, dans « Cinq leçons sur la psychanalyse » : « L'interprétation des rêves est, en réalité, la voie royale vers l'inconscient, la base la plus sûre de nos recherches, et c'est l'étude des rêves, plus qu'aucune autre, qui vous convaincra de la valeur de la psychanalyse et vous formera à sa pratique. Quand on me demande comment on peut devenir psychanalyste, je réponds : par l'étude des ses propres rêves »[1].
C'est donc durant son auto-analyse, et par l'analyse de ses propres rêves que Freud va inventer la psychanalyse et découvrir « la voie royale vers l'inconscient ».
D'un point de vue de l'histoire du Freudisme, c'est le célèbre rêve de Freud de l'injection faite à Irma, dans la nuit du mardi 23 au mercredi 24 juillet 1895, qui constituerait le point de départ de toute l'invention de la psychanalyse. En réalité, et selon des historiens critiques de Freud, comme Robert Wilcocks, l'analyse de la correspondance entre Freud et son ami Fliess, à cette époque, démontrerait de façon claire, « que ce célèbre "rêve de l'injection faite à Irma" n'a jamais pu se dérouler comme Freud le laissait entendre dans Die Traumdeutung. Ce "rêve" n'est qu'une invention rhétorique (géniale) de Freud pour "persuader" son public viennois de la validité de ses curieuses méthodes nouvelles »[2].
Selon ces historiens, toute l'invention de la psychanalyse débute donc par un mensonge. Ce mensonge serait ce « rêve princeps » de Sigmund Freud.
Dans son livre « La psychanalyse à l'épreuve », le Professeur Adolf Grünbaum étudie l'efficacité revendiquée par Freud de sa méthode d'interprétation des rêves, à partir des associations libres des patients, pour valider ses théories sur le refoulement inconscient[3]. Grünbaum propose que Freud échafauderait des inférences fallacieuses, lesquelles ne lui permettraient pas de mettre en évidence le refoulé dans le rêve de manière satisfaisante. Le principal reproche fait à Freud par Grünbaum, est de n'avoir jamais donné de confirmation clinique indépendante pour ses thèses sur le refoulement dans le rêve, confirmations qui ne soient contaminées par les attentes théoriques de Freud.[4]. Grünbaum en conclut à l'effondrement total de l'étiologie psychanalytique, lequel ruinerait radicalement la pertinence de la méthode d'investigation de l'association libre dans la conduite de l'enquête étiologique. Car Freud, explique Grünbaum, « avait énoncé cette règle fondamentale de l'association libre comme une maxime de recherche clinique, parce qu'il pensait que les associations régies par elle permettaient d'identifier de manière fiable les agents pathogènes inconscients de la névrose ».[5]
René Pommier, qui reçut en 1979 Le Prix de la Critique de l'Académie française pour « Assez décodé ! », puis le Prix Alfred Verdaguer pour l'ensemble de son œuvre sur proposition de l'Académie française, publie une critique de la méthode d'interprétation des rêves. L'essentiel de ses reproches recouvre l'usage du symbolisme pratiqué par Sigmund Freud, pour ne retrouver dans les faits cliniques étudiés que les idées préconçues qu'il y a mises ou les fruits de son imagination. Il accuse Freud d'établir avec les éléments du rêve qu'il observe, des liaisons qui paraissent d'autant plus « étonnantes » au père de la psychanalyse qu'elles seraient en réalité « arbitraires et saugrenues ».[6]
J. Allan Hobson, professeur de psychiatrie à la Harvard Medical School, et directeur de neurophysiologie au Massachusetts Mental Health Center, avance un modèle neurobiologique du rêve, le modèle dit d'activation-synthèse, qui démontrerait l'effondrement total de toutes les théories freudiennes sur le rêve, qu'elles soient d'ordre physiologique ou psychique. L'hypothèse d'activation-synthèse propose un « mécanisme cérébral nécessaire et suffisant pour qu'il y ait rêve ». « Rêver est considéré, dans cette hypothèse, comme un processus endogène avec une dynamique propre, génétiquement déterminée. Il ne saurait y avoir de sens informatif caché dans ce processus ». Néanmoins, cette hypothèse serait moins déterministe que les théories antérieures, car elle suppose un système de traitement de l'information ouvert, capable de créer des informations nouvelles[7]. Le processus d'activation-synthèse, s'oppose radicalement à la théorie freudienne, en faisant passer la signification du rêve « de l'opacité à la transparence, et en considérant que le processus onirique est plus progressif que récessif, (...) plus créatif que destructif. En un mot, comme un processus plutôt sain que névrotique »[8].
Hobson accuse Freud d'avoir non seulement fait table rase des travaux des chercheurs de sa génération, mais aussi de les avoir systématiquement discrédités pour mieux imposer son point de vue comme étant le seul valide[9]. Il lui reproche aussi de n'avoir jamais fourni la moindre étude comparative quantitative sur ses hypothèses, utilisant les cas contradictoires possibles comme des exceptions qui confirmaient toujours sa théorie[10]. Il s'oppose aussi à la théorie de Freud selon laquelle « rien de ce que nous avons possédé mentalement ne peut être totalement perdu » (Freud, 1900), et argumente sur le fait que l'on possède aujourd'hui des preuves expérimentales montrant clairement que les souvenirs de la prime enfance (que les psychanalystes ont estimé être la source des conflits ultérieurs) sont en fait irrémédiablement perdus[11]. Hobson en vient à écrire qu'« une fois démolis ces deux postulats jumeaux : l'information ne peut être construite ; l'information ne peut être perdue, beaucoup d'arguments freudiens s'effondrent de manière catastrophique »[12].
En conclusion, Hobson pense que la psychanalyse n'est qu'une pseudo-science se basant sur des élaborations « obscurantistes » et qui ne possède « aucune base empirique » solide. Freud a basé son postulat de la censure sur des patients dont la répression des désirs sexuels lui a paru pathologique, mais sa théorie de la répression repose, selon Hobson, sur une image erronée du système nerveux qu'avait conçue Freud. Pour Hobson, la théorie de Freud sur le rêve n'est donc que « spéculative et a priori », ne reposant sur « aucune preuve expérimentale » fondée sur des tests, d'autant que la théorie freudienne, ajoute Hobson, « n'est pas construite selon une logique qui la rend susceptible de vérification expérimentale », précisant « que les psychanalystes n'ont jamais défini quelle sorte de preuve pourrait infirmer leur théorie », ce qui serait le cas, pour la théorie des rêves, depuis presque quatre-vingt-dix ans[13].
1. Sigmund Freud. "Cinq leçons sur la psychanalyse". Petite bibliothèque Payot, 2001, p. 45
2. Robert Wilcocks. "MENSONGE D'UNE NUIT D'ÉTÉ : la fabrication du rêve d'Irma". Site internet : http://www.psychiatrie-und-ethik.de/infc/1_gesamt_fr.html
3. Adolf Grünbaum. « La psychanalyse à l'épreuve ». Edition l'Eclat.1993, page 74.
4. Adolf Grünbaum. « La psychanalyse à l'épreuve ». Edition l'Eclat. 1993. page 73
5. Adolf Grünbaum. « La psychanalyse à l'épreuve ». Edition l'Eclat. 1993. pages 71 ; 72.
6. René Pommier. "Sigmund est fou et Freud a tout faux". Edition Le Fallois, 2008, pages 78 - 79.
7. J. Allan Hobson. "Le cerveau rêvant". Gallimard, 1988, p. 30
8. J. Allan Hobson. Ibid, p. 33
9. J. Allan Hobson. Ibid, p. 62
10. J. Allan Hobson. Ibid, p. 63
11. J. Allan Hobson. Ibid, p. 64
12. J. Allan Hobson, p. 65
13. J. Allan Hobson, Ibid, p. 78 - 79
Et voilà comment tout ce travail de qualité encyclopédique, regorgeant de liens, de citations et de références bibliographiques précises, a été fichu à la poubelle par une personne qui plus est notoirement incompétente sur les questions traitées, et qui n'est motivée que par le but d'empêcher par tous les moyens possibles que certaines informations soient publiées, surtout si elles sont neutres, et référencées avec précision. Tout l'art de "La Perky" consiste donc à enchaîner les masques et les postures de la neutralité et de l'ouverture, pour tenter de bluffer son petit monde. Mais, en l'occurrence, force est de constater que de la posture à l'imposture, il n'y a qu'un pas.
Bien à vous tous.
2. "Perky", ses copains administrateurs et la diffamation
La censure, l'esprit de cabale, la lâcheté collective, la
malhonnêteté intellectuelle, tout y est ou presque.
Mais qui sont-ils donc, tous ces administrateurs qui se planquent derrière des pseudos et des admonestations tout aussi iniques que ridicules ? Comment font-ils pour se sentir bien dans leurs pompes en face de telles preuves de diffamation et de dissimulation concertée de ces mêmes preuves, sans parler de l'odieuse tentative de bâillonner celui, qui en toute dignité à voulu me défendre, faits à l'appui ?
Et ce « Hégésippe Cormier », dont on pourra
avoir un aperçu des méfaits ici, lequel n'a
pas hésité à tenter de retourner
l'accusation de diffamation contre moi, alors
que je ne faisais que démontrer que les accusations de Perky se retournait
contre ses éternels complices, auteurs des propos qu'elle juge antisémites et
« aryens », « Ouicoude » et « Léon99 ».
C'est une honte, mais cela ne sert à rien de le répéter indéfiniment. Les faits prouvés sont pourtant bien là, en face d'eux. Mais ils ne font rien, personne ou presque ne fait rien. Tout le monde attend que ça passe. Perky n'a même pas écopé du moindre petit blocage, et pour cause ! Car la bloquer c'eût été reconnaître la faute grave et la diffamation avec. Donc désavouer ouvertement un allié précieux dans cette vaste entreprise de censure et d'éradication de certaines informations contraires à leur idéologie, sur Wikipédia.fr ou ailleurs...
La clique se défend bien. Ses membres, tels des cafards,
rapidement se mettent en rang comme un seul, se collent les uns aux autres pour
grouiller, et cheminer à la va vite dans les recoins et autres couloirs obscurs
de cette encyclopédie, afin de mieux faire circuler leur bave en guise
d'information dans un infâme bruit de pattes qui n'est pas sans rappeler
certains bruits de bottes.
Publié par vdrpatrice à 10:36:19 dans Le Freudisme, la psychanalyse et Wikipédia.fr | Commentaires (0) | Permaliens
Accéder tout de suite aux faits, en lisant le texte contenu dans ce blog.
Tout a commencé d'assez longue date, sur les pages
discussion des articles « Sigmund Freud », « Le livre noir de la
psychanalyse » et « Critique de la psychanalyse » de cette
encyclopédie, par des allusions répétées de mes « contradicteurs » à
de « l'antisémitisme masqué » contre ma personne, parce que je
soutenais, dans cette page, le droit de publier dans l'article des informations
issues du livre de Jacques
Bénesteau, « Mensonges freudiens, histoire d'une
désinformation séculaire ». Les quelques observateurs qui ont pu suivre
tous ces échanges souvent houleux et détestables, il faut le dire, auront pu
constater la non-neutralité évidente, le fanatisme, ainsi que les allusions,
voire les propos ouvertement diffamatoires et insultants de
« Léon99 », « Ouicoude », ou « Perky ». On pourra
vérifier tout cela à partir d'ici ;
et puis là : 1 ;
2 ;
3.
Mais le fond du problème ne tient pas seulement au fait
d'avoir voulu aussi faire part des propos de Bénesteau contenu dans son fameux
livre. Il se fonde sur des tentatives répétées et toutes censurées, de ma part,
de publier un paragraphe, dans « Critique de la psychanalyse », qui
modifiait pour l'essentiel, celui-ci,
et qui s'intitule « Critiques par le régime nazi ». J'ai proposé à de
multiples reprises, soit sous mon pseudo originel (« Vdrpatrice »,
soit en utilisant divers « faux-nez » ou sous IP), une version
largement remaniée laquelle exposait les arguments de Henri Ellenberger
conjointement à ceux de Jacques
Bénesteau, arguments qui en concluaient à devoir admettre que
les retards dans la nomination de Sigmund Freud au poste de Professeur
extraordinarius, ne pouvaient être imputés à ses origines juives, et ce,
contrairement à ce qu'ont toujours affirmé les légendes freudiennes. J'appuyai
d'ailleurs ma publication par des références aux ouvrages d'Ellenberger et de
Bénesteau, références où je précisai même le numéro de la page, en ayant aussi
tenté de citer mot pour mot les propres propos de ces deux historiens
indépendants de la
psychanalyse. Ainsi, je démontrai plusieurs choses :
Premièrement, que contrairement à ce qu'avait affirmé Elisabeth Roudinesco dans
son article diffamatoire publié dans « Les temps modernes » où elle
accusait Bénesteau d'antisémitisme et de négationnisme, ce dernier, bien que
s'accordant avec les recherches d'Ellenberger, loin de nier l'existence de
l'antisémitisme à Vienne de la fin du XIX° siècle jusqu'au début de l'Anschluss,
reconnaissait au contraire l'existence d'un antisémitisme de fait à cette
époque en citant notamment l'exemple du maire élu de Vienne, Karl Lueger,
ouvertement antisémite.
Jacques Bénesteau ne nie donc absolument pas que la
psychanalyse se développa, à Vienne, dans un contexte indiscutablement
antisémite. Deuxièmement, je démontrais que l'on pouvait, dans cette affaire,
comparer le travail de Bénesteau à celui d'Ellenberger, tout en expliquant en
page discussion, que ce même Ellenberger, dont Madame Roudinesco se vante
d'avoir facilité la diffusion de l'œuvre en France, bien qu'ayant émis de
« tels propos » au sujet de légendes tenaces sur le freudisme,
(qu'Ellenberger juge très importantes au point d'évoquer la nécessité de mieux
étudier les légendes en général), n'a jamais fait l'objet d'attaques
diffamatoires à « l'antisémitisme masqué » de la part de Madame
Roudinesco, bien qu'aboutissant strictement au même point de vue que Bénesteau
sur ce sujet. Voici ce qu'écrit Ellenberger, dans son livre « Histoire de
la découverte de l'inconscient », Fayard, 1997, page 587, à propos des
légendes :
« La seconde difficulté, plus grave encore, vient de ce
que la psychanalyse, dès ses origines, s'est développée dans une atmosphère de
légende, si bien qu'une appréciation objective ne sera guère possible avant que
l'on ait pu dégager les données authentiquement historiques de cette brume de
légendes. Il serait d'un intérêt inestimable de découvrir le point de départ de
la légende freudienne et d'analyser les facteurs qui ont permis son
développement. Malheureusement l'étude scientifique des légendes, de leur
structure thématique, de leur développement et de leurs causes reste l'une des
provinces les moins exploitées de la science. » (On notera qu'Ellenberger
consacre dans son livre une bonne quinzaine de pages autour de terme de
légende...).
Voici maintenant les propos d'Ellenberger au sujet de la
nomination de Freud au poste de Professor extraordinarius et leur comparaison
avec ceux de Bénesteau :
Ellenberger (ibid, page 476) :
« Un des points qui restent obscurs dans la vie de
Freud est la raison de sa nomination si tardive au poste de professeur
extraordinaire. Traditionnellement, on évoque l'antisémitisme, le scandale
provoqué par ses théories sexuelles, la mesquinerie de ses collègues, jaloux de
sa supériorité. Il obtint enfin cette nomination, ajoute la légende, quand une
de ses riches malades soudoya le ministre de l'Education (...) ».
Puis, page 478, Ellenberger conclut son analyse en
écrivant :
« (...) Que Freud n'ait pas été nommé plus tôt ne
saurait, dès lors, être attribué à l'antisémitisme. Quant à la légende qui
voudrait que la nomination de Freud ait été obtenue par Frau von Ferstel en
échange d'un tableau de Böcklin (Die Burgruine), Renée Gicklhorn a montré que
ce tableau resta en possession de ses propriétaires (...) ».
Comme on s'en aperçoit en lisant attentivement Ellenberger,
le terme de « légende » revient de manière assez récurrente...
Venons-en maintenant aux propos de Jacques Bénesteau,
tirés de son livre « Mensonges freudiens. Histoire d'une désinformation
séculaire, Mardaga, Sprimont, 2002, page 189) :
« (...) D'autre part, une persécution antisémite
retardant sa nomination comme Professeur Extraordinarius est également
improbable dans son cas particulier à ce moment-là. L'Empereur avait la
réputation méritée d'être le protecteur des Juifs, qui venaient s'établir à
Vienne depuis 1860, et surtout depuis la loi d'émancipation de 1867 accordant
liberté de logement, de circulation, et l'égalité des droits. François-Joseph
refusera quatre fois la nomination du maire élu de Vienne, le social-chrétien
Karl Lueger, du fait de la réputation antisémite de celui-ci. L'Empereur ne
pouvait supporter les querelles antisémites et exprimait son mécontentement, au
point de quitter avec un ostentatoire fracas sa loge impériale du théâtre
lorsque des spectateurs osèrent scander des slogans hostiles aux Juifs. »
Si on relit avec attention les propos de Bénesteau de la
page 189 à 191, on constatera, dans le détail, que jamais il ne profère le
moindre propos antisémite, révisionniste, voire négationniste, mais s'attache à
relater honnêtement des faits historiques (en en précisant les références)
démontrant que la psychanalyse s'est bien développée dans ce contexte troublé
et hostile aux Juifs de l'époque de Freud, sans que toutefois cela ait pu faire
obstacle à la nomination de Freud au poste de professeur extraordinarius, ni même, plus tard à l'expansion extraordinaire de cette doctrine de part le monde.
Le nazisme, n'a donc pu constituer un obstacle décisif ou définitif contre la psychanalyse, si l'on tient compte de sa survivance après la deuxième guerre mondiale. Ecrire cela, ne revient pas à nier l'existence du nazisme, des menaces de mort faites à Sigmund Freud, des livres de psychanalyse qui ont été brûlés, ou des diverses persécutions dont Freud lui-même a été victime ainsi que sa famille, pas plus que cela revient à nier l'antisémitisme ou l'horreur de la Shoa. Jamais Bénesteau ne nie le fait que Freud ait été menacé de mort au point de
quitter Vienne pour Londres, pas plus qu'il ne fait la moindre allusion à de
prétendues « critiques nazies » en ce qu'elles auraient pu être
rationnellement fondées et utilisables dans son livre.
....Chers lecteurs de ce blog,
Venons-en maintenant aux faits
de diffamation dont j'ai été tout récemment victime sur Wikipédia.fr. Oui, les
FAITS. Ceux qui ne peuvent mentir, ceux qui demeurent vérifiables en toute
clarté et de manière indépendante par quiconque voudrait s'en donner la peine,
ceux enfin que l'on qualifie parfois, à bon droit, de « têtus ». Pour
ce faire, je vous convie à vous rendre sur ce blog écrit par un internaute
lequel est sans doute celui qui n'a pu retenir sa très digne et légitime
indignation dans cette encyclopédie. Il écrivit dans Wikipédia.fr sous le
pseudo de « Neurath ».
Poursuivez ce lien.
Vous pouvez aller directement à la partie intitulée « Propos vdrparien,
droit de réponse d'un banni », qui se trouve après celle intitulée
« AGIR... ».
Ensuite, rendez-vous dans la page intitulée « bulletin
des administrateurs » de Wikipédia.fr où vous pourrez prendre connaissance
du traitement « Neurath » a été l'objet par les administrateurs. Vous
verrez, c'est tout simplement SCANDALEUX. Voir d'abord ici ;
puis ici.
Sachant « qu'un jugement est vrai lorsqu'il correspond aux faits »,
il vous faudra malheureusement lire l'intégralité de tous ces échanges qui sont
parfois relativement longs, mais tellement significatifs. C'est au tour de « Clem23 », de censurer
les propos de « Neurath » au motif qu'ils ne sont pas
« encyclopédiques ». Voir ici.
Voici maintenant
comment un autre administrateur « Hégésippe », tente de retourner
l'accusation diffamatoire contre moi, grâce à une lecture partielle et
décontextualisée de mes accusations. C'est ici.
Dans mon accusation, je n'ai fait qu'affirmer que les accusations diffamatoires
proférées contre moi par mes adversaires, se retournaient contre eux, si l'on
tenait compte de leurs propres propos et en particulier ceux de
« Perky », sachant que les propos jugés antisémites par elle, et
qu'elle a supprimés de l'article « Critique de la psychanalyse »,
furent écrits par deux de mes plus acharnés adversaires, « Ouicoude »
et « Léon99 » (voir ici,
pour « Ouicoude », il s'agit du diff. Du 26 février 2007 à 03 h
24 ; et ici
pour « Léon99, diff. Du décembre 2007 à 14 h 53, lire, à la fin du
paragraphe « Critique par le régime nazi »), lesquels n'ont pas cessé, surtout
« Léon99 » de m'accuser d'antisémitisme masqué parce que je soutenais
Jacques Bénesteau.
« Perky », emportée dans son fanatisme aveugle, a
donc mis le feu aux poudres en m'imputant des propos écrits par
« Ouicoude » et « Léon99 », et en les qualifiant de, je cite,
« Vdrparien », entendez, bien sur, par jeu de mot : De propos
dignes d'un « aryen », donc d'un nazi. La preuve irréfutable de ce
fait se trouve ici,
il s'agit du diff. Du 1 avril 2008 à 16 h 16. Regardez en dessous de l'intitulé
de la
modification. Drôle de poisson d'avril !! Ensuite, elle
affirme très clairement que c'est bien moi l'auteur de ces propos débiles, ici.
Maintenant, dans la page discussion de « Critique de la
psychanalyse », voici comment le feu s'est propagé, et l'intervention
récente de « Neurath ». C'est ici.
Le paragraphe concerné de la page s'intitule « Les nazis de ne sont pas
antisémites ! ».
Arrivé au secours de « Perky », voici
l'intervention zélée de « Gribeco », qui supprime mes accusations
indignées en les qualifiant « d'attaques personnelles » (j'attribue à
la bassesse, la façon de faire de « Perky »), voir ici
(diff. Du 4 avril 2008 à 18 h 52).
Enfin, « Perky » décroche, à la vitesse de la
lumière, la palme de la malhonnêteté intellectuelle. Restez assis, c'est ici.
Selon elle, il ne s'agit que d'une « controverse librement
interprétée ».
Nous avons donc bien à faire une clique un peu spéciale, il faut
le dire. Il s'agit, d'une clique de « CONCHITAS ».
Des « Conchitas wikipédiennes »,
(j'avais créé un article de qualité hautement encyclopédique d'ailleurs, qui leur était entièrement dédié, mais il a été
supprimé...), seulement capables de faire le ménage en dissimulant leurs méfaits sous le
tapis.
Aah.., finalement, la vie est un long fleuve tranquille,
faut laisser couler, quoi.
Publié par vdrpatrice à 11:04:03 dans Le Freudisme, la psychanalyse et Wikipédia.fr | Commentaires (0) | Permaliens
La psychanalyse est-elle une science ou un pseudoscience ? Pourquoi se torturer tellement l'esprit ? Après tout, il suffit de demander à un spécialiste : Jacques Lacan. Lisons ce qu'il écrivait à ce sujet, pour une fois qu'il était clair (je remercie le Professeur Jacques Van Rillaer pour ces citations) :
« La psychanalyse est une pratique délirante ... C'est ce que Freud a trouvé de mieux. Et il a maintenu que le psychanalyste ne doit jamais hésiter à délirer.»
« Ouverture de la
section clinique », Ornicar?
Bulletin périodique du champ
freudien, 1977, 9, p. 13
« La psychanalyse n'est pas une science. Elle n'a pas son
statut de science, elle ne peut que l'attendre, l'espérer. C'est un délire un
délire dont on attend qu'il porte une science. On peut attendre longtemps! Il
n'y a pas de progrès, et ce qu'on attend ce n'est pas forcément ce qu'on recueille.
C'est un délire scientifique.»
Chers lecteurs de ce blog, voici les dernières nouvelles venues du front.
Après avoir dû affronter les accusations de non-neutralité et de fanatisme
anti-freudien à cause de mes contributions sur l'article de Wikipédia :Critique de la
psychanalyse , où je reste, bien qu'étant banni, le principal contributeur,
voici que mes anciens adversaires, « Ouicoude », « Perky »,
et « Léon99 », s'indignent du projet de catégoriser la psychanalyse
sous pseudosciences, craignant les "implications" que cela pourrait
avoir, eux qui n'ont pas cessé de se présenter comme les apôtres de la neutralité
de point de vue, tout en n'ayant jamais écrit, pour le moment, une seule ligne visant à présenter aux lecteurs de Wikipédia les informations critiques les plus sévères et les mieux reconnues (quelles soient de nature épistémologique ou autres) contre Freud dans l'article cité plus avant. (Précisons que « Ouicoude » a reçu les lauriers de la neutralité de Wikipédia.fr).
Ainsi, cette fois au moins, on peut dire que les masques sont tombés ! Et cela fait pourtant plus d'un an que je n'ai eu de cesse de dénoncer leur hypocrisie, leur mauvaise foi quasi schizophrénique, leurs engagements parfaitement fanatiques pour défendre leur idéologie dominante, leur bout de gras, leur totem.
Dans l'article cité plus haut, je me suis toujours appliqué à présenter, au conditionnel, et sans les ventriloquer, des critiques dévastatrices provenant autant de « pros » psychanalyse que « d'antis ». A chaque fois j'ai fourni des références, des citations nombreuses dont beaucoup ont été censurées par une certaine « Traumrune », en m'efforçant de faire parler les deux parties antagonistes, sans m'immiscer dans leur discours, pour essayer de mettre en évidence le caractère consensuel, objectif, et non marginal de ces critiques sur Freud et sa psychanalyse. J'ai donc créé et progressivement enrichit, seul, la plupart des paragraphes de cet article, soit sous « Vdrpatrice », soit sous IP, soit encore sous les derniers « faux-nez » que j'ai dû utiliser pour tenter d'y intervenir encore. Tout cela est rigoureusement vérifiable dans l'historique de l'article. Tous mes adversaires ont passé le plus clair de leur temps, en page discussion à me provoquer, à m'user de leur mauvaise foi, et à me décourager de publier les informations que je souhaitais, mais heureusement, le plus souvent sans succès, ceci étant dû, à mon acharnement, d'une part, et surtout à l'ignorance crasse de mes adversaires sur tout ce que touche à l'épistémologie, et bien sûr, en bons freudiens qu'ils sont, aux critiques externes de Freud et de sa doctrine.
Ils n'ont donc eu d'autre recours que la provocation, l'insulte déguisée et les propos diffamatoires (« névrosé », « obsessionnel », « gagman », « délirant », « antisémite masqué », etc.), sans parler des guerres d'édition, du caviardage, des vandalismes (accusations systématiquement retournées contre moi), et du refus systématique de s'engager dans une discussion critique où ils auraient pu se dévoiler et risquer leurs engagements. J'ai eu le tort d'être trop transparent avec eux, dans les pages discussion. Assumant de façon tout à fait claire mes propres convictions contre Freud et la psychanalyse, mais en veillant scrupuleusement à ce qu'elles ne transpirent jamais dans l'article. J'ai donc été victime d'une cabale, organisée par les « Yugiz » (le plus hypocrite de tous) « Ouicoude », « Perky », « Léon99 », et « Traumrune », laquelle a pour le moment disparu des débats.
Mais revenons donc au problème qui nous occupe ici. Comment peut-on
s'indigner encore aujourd'hui, après tout ce qui a été écrit sur la question,
du fait que la psychanalyse pourrait être catégorisée dans les pseudosciences,
sans faire partie de la branche la plus fanatique, la plus bornée, et la plus
fermée à ce qui passe à l'extérieur, de ce « mouvement
freudien » ? Même la plupart des psychanalystes français de renom
reconnaissent aujourd'hui (et depuis plus longtemps encore) que la psychanalyse
n'est pas une science, et n'en a jamais été une. Lacan, en personne,
l'admettait. Jacques Alain Miller, pourtant l'un de ses plus zélés défenseurs,
également, et j'en passe. Alors oui, pour certains, il y a bien une
« exception française », pour reprendre les termes de la plus
fanatique entre tous, Madame Roudinesco. C'est-à-dire que ces freudiens
fanatisés et bornés y croient encore à la valeur scientifique de la
psychanalyse, à Freud équivalent à Galilée, et cela, contre la Terre entière
s'il le faut, ou « en vase clos » comme l'écrit si bien le
psychanalyste français le plus éclairé du moment, Pierre-Henri Castel.
Au "bistro" de Wikipédia.fr, alors que j'insistai
pour que l'on admette la psychanalyse dans cette catégorie des pseudosciences,
on m'a répondu qu'il serait ridicule de contester aujourd'hui le fait que ce
n'est pas une science, mais qu'il était hors de question de la classifier comme
pseudoscience en arguant du fait que ce terme était trop péjoratif et renvoyait
à un "piège
à gogos". Pourtant, en compulsant les diverses
définitions du terme "pseudoscience" dans divers dictionnaires, il
n'est fait mention d'aucune allusion à "piège à gogo", mais plutôt
aux disciplines dont les méthodes et les résultats ne respectent pas les canons
de
(Mais, heureusement pour l'honneur de Wikipédia.fr, un wikipédien est venu illico pour révoquer mon propos et le "classifier" dans les oubliettes de l'historique du "bistro", d'autant que je m'étais affublé d'un horrible "faux-nez" du nom de "Reptilian brain". Allez donc savoir pourquoi... Ah..c'était le 17 décembre 2007 à 9 : 01 pétantes. L'eau a beaucoup coulé sous les ponts depuis...)
Toute une pléiade de philosophes, d'historiens, de neursoscientifiques, de polémistes, etc, n'a pas cessé depuis des décennies de venir étayer cette thèse que la psychanalyse est bien une pseudoscience. Et, répétons-le, n'oublions pas les psychanalystes eux aussi.
On pourrait commencer par Ludwig Wittgenstein qui démolissait déjà philosophiquement parlant la théorie de l'inconscient de Freud (cf. le livre de Jacques Bouveresse « Mythologie, philosophie et pseudoscience, Wittgenstein lecteur de Freud ». Edition l'Eclat, Paris, 1991). Ensuite il y a le plus célèbre de tous, celui par qui cette accusation typique est arrivée, Karl Popper. Référence incontournable, mais que le wikipédien « Léon99 » souhaite pourtant que l'on occulte le plus possible. Toutefois, comme il le précise dans « Le réalisme et la science », Popper pensait que Freud était bien moins dogmatique que ses disciples et que la psychanalyse était une « préscience » intéressante. Mais Popper n'avait pas encore lu Bénesteau, Borch-Jacobsen, Ellenberger, Sulloway, Crews, Cioffi, Grünbaum, Van Rillaer, Eysenck, et tous les autres « Freud scholars » ! Ensuite il y a Karl Kraus, Timpanaro, Monod, Medawar, Hayek, Lorentz, et tant d'autres. Ils sont tellement nombreux et illustres à la fois qu'il faudrait écrire un livre entier pour en dresser la liste.
Donc le problème ne se situe pas là. Il ne s'agit plus de se demander si la psychanalyse est bien une pseudoscience, mais selon quels critères elle en est une. Car sur ce point, les arguments centraux de Popper ont été très discutés, voire critiqués, notamment par Adolf Grünbaum qui reste encore aujourd'hui l'un des plus célèbres critiques philosophiques de la psychanalyse avec Popper, dont il se présente comme l'adversaire « naturel » (du fait de ses opinions favorables à l'induction qu'aurait caricaturée Popper), mais aussi complémentaire, ce qui est sans doute plus surprenant.
Après avoir lu l'un et l'autre j'en suis en venu à penser les choses suivantes : Grünbaum qui accuse Popper d'avoir caricaturé l'induction, a bien mal lu Popper sur ce point, je le crois. Les arguments de Popper contre l'induction sont très complets et bien plus sophistiqués qu'il ne le pense. Mais c'est surtout sur le problème de la falsifiabilité de la psychanalyse que Grünbaum se trompe et lit mal Popper. Car pour montrer que la psychanalyse, est soi-disant « saturée » d'hypothèses falsifiables, Grünbaum les isole des autres hypothèses contradictoires qui lui sont pourtant corrélées, et surtout de l'attitude « sociologique » de Freud et des freudiens, laquelle consiste finalement à recourir constamment à des stratagèmes d'immunisations contre les falsifications. Mais s'il on admet l'induction et la démarche de Grünbaum reposant aussi sur elle, les résultats contre la psychanalyse sont indiscutables et définitifs. Bien que Grünbaum ait proposé aux psychanalystes des moyens pour, dit-il, rendre leurs théories testables ! (ce qui conforte bien le jugement de Popper). Mais le plus étonnant est, en définitive lorsque Grünbaum en vient à affirmer cela, je cite : « (...), je soutiens que dans la mesure où le flou des conséquences et/ou l'indétermination déductive militent contre la falsifiabilité empirique de la théorie freudienne, ils sapent sa capacité explicative aussi bien que sa confirmabilité inductive » (A. Grünbaum. « Les Fondements de la psychanalyse ». PUF, Paris, 1984, page 172).
Donc, sur cette célèbre controverse qui opposa Popper à Grünbaum, je dirais que les arguments « inductivistes » du second (Freud n'aurait jamais pu fournir de preuves inductives valides de ses théories) viennent compléter les arguments falsificationnistes du premier sans que les arguments de Grünbaum contre Popper aient pu faire mouche à mes yeux.
Pour ceux qui douteraient encore du caractère universel de cette accusation de pseudoscientificité, et du fait que bien que reconnue, ce sont surtout les critères qui sont controversés, il y a « Le livre noir de la psychanalyse », où l'on notera des oppositions à Popper, à Grünbaum ou à d'autres, mais pour reconnaître de façon unanime que la psychanalyse, comme l'écrivit Ellenberger, ne répond à aucun critère de scientificité. Voici ce qu'écrit Ellenberger : « La psychanalyse est-elle une science ? Elle ne répond pas aux critères (science unifiée, domaine et méthodologie définie). Elle répond aux traits d'une secte philosophique (organisation fermée, initiation hautement personnelle, doctrine changeante mais définie par son adoption officielle, culte et légende du fondateur.» « Et encore ceci : Ce que Freud a introduit : [...] retour au système « secte » antique : [...] initiation de caractère plus qu'intime, sacrifices d'argent considérable[s], doctrine commune, culte du Fondateur ». (In : « Les incertitudes de la psychanalyse », notes dactylographiées, Centre Henri Ellenberger, hôpital Saint-Anne, Paris).
Après tout ça, si le lecteur se donne la peine de lire les éléments qui se trouvent ici (La psychanalyse est-elle une pseudoscience ? ) dans Wikipédia.fr (page de discussion de l'article « Psychanalyse »), et l'entame de « Ouicoude », il constatera l'ampleur de la situation et le pouvoir scandaleux dans Wikipédia.fr de toute cette clique.
P.S. : des liens intéressants à consulter :
Pour une Wikipédia responsable. Sur ce site, vous pourrez lire les points de vue d'autres personnes qui franchement ne pensent pas que du bien de Wikipédia.fr, c'est le moins que l'on puisse dire...
On a perdu la moitié de l'univers. Site de l'astrophysicien Jean-Pierre Petit, Directeur de Recherche au CNRS et « Banni à vie » de Wikipédia. (Autant préciser tout de suite, que nous ne saurions nous comparer à cet authentique scientifique, mais que son cas de « bannissement » est un des cas les plus absurdes et aussi les plus typiques que l'on puisse trouver sur Wikipédia.fr.)
De
l'irresponsabilité de Wikipédia. Blog de Pierre Assouline. Venez vous y exprimer !
Publié par vdrpatrice à 10:58:39 dans Le Freudisme, la psychanalyse et Wikipédia.fr | Commentaires (0) | Permaliens
Introduction :
Cette affaire concerne, encore et toujours l'article de Wikiépdia.fr, intitulé « Critique de la psychanalyse ».
Les éléments d'informations que l'on peut lire dans le texte présenté ici,
sont systématiquement censurés sur l'article « officiel » de Wikipédia, lequel
est désormais en sursis, si l'on tient compte de la demande de recyclage (non
argumentée) affichée en son en-tête. Ces éléments sont censurés parce qu'ils
contiennent des critiques sévères émises par les psychanalystes eux-mêmes, dont
certains sont des personnages connus comme Pierre-Henri Castel, Judd Marmorr,
Jacques Lacan, Peter Fonagy, Gérard Haddad, etc. Ces informations nous
révèlent, de manière crue, ce que fut, en réalité, Freud, sur le plan éthique,
moral, et scientifique. Il nous révèle aussi la façon dont est née sa
psychanalyse, qui n'est rien d'autre qu'une science privée, c'est-à-dire une
totale imposture scientifique.
Le plus gros problème d'un tel article c'est évidemment la neutralité. D'emblée,
élaborer une critique de la psychanalyse, est un parti pris négatif, contre
Freud et la psychanalyse, les remarques ou informations non critiques, n'ayant
rien à faire dans un tel article, mais dans ceux qui ont pour but de présenter
l'homme et son œuvre, et Dieu sait s'ils sont légion dans l'encyclopédie qui
est un véritable tapis rouge pour la doctrine et tous ses adorateurs
fanatiques.
Une critique ne peut être, logiquement que « négative ». Les critiques
prétendument positives, sont un non-sens. Ce ne sont pas des critiques, mais
des éloges.
L'autre problème de la neutralité vient dans le choix même de ces critiques
(négatives) : lesquelles faut-il choisir, et comment les présenter ? Faut-il
choisir celles provenant uniquement des « antis », celles des « pros », ou
faire parler, sans les « ventriloquer », les deux bords ? Je pense, que la
troisième solution, celle qui consiste à laisser s'exprimer les deux parties
antagonistes en présence est la solution la plus proche possible de la
neutralité, surtout si l'on fait usage du conditionnel.
Mais, une fois choisie cette solution, d'autres décisions doivent encore être
prises entre les critiques isolées, les moins connues, ou celles objets d'un
consensus entre les « pros » et les « antis », même si ces derniers, bien
entendu, ne travaillent pas de concert pour les mêmes buts. Là encore, il
s'agit de trouver des éléments où les pros comme les antis, disent la même
chose, sur un problème particulier, comme par exemple, le déclin de la
psychanalyse, ou en arrivent à des résultats similaires.
Toutefois, le principal problème, tient surtout au statut du rationalisme
critique dans l'histoire de la doctrine et du mouvement freudien. Il est
maintenant de notoriété publique, grâce aux travaux des « Freud scholars » (les
historiens érudits et critiques indépendants de Freud), que la critique, et le
rationalisme critique ont toujours été systématiquement exclus du mouvement
Freudien, et que Freud les haïssait (et les freudien, pour l'immense majorité
d'entre eux les haïssent toujours), alors que dans les vraies sciences, le
rationalisme critique est la cheville ouvrière du progrès de la connaissance.
Ceci a comme conséquence, que les défenseurs de Freud et de sa doctrine, sont
enclins, par formation, à combattre ou à empêcher par tous les moyens la
publication des critiques indépendantes de leur mouvement. L'expression «
lavons le linge sale en famille », ne s'applique pas mieux que dans le cas de
la psychanalyse et le mouvement freudien. Le problème, est que le « linge sale
» ne cesse de s'accumuler, et que les conchitas wikipédiennes de service,
voyant que les tâches résistent salement au lavage, sont obligées d'opter pour
la solution qui consiste à tenter de tout enterrer sans laver.
Eléments d'informations critiques sur Freud et la psychanalyse, censurées
sur Wikipédia.fr
1. L'impact scientifique de la psychanalyse : le déclin de la doctrine.
Selon un rapport de l'IPA (International Psychoanalytical Association), la
psychanalyse pourrait avoir moins d'impact scientifique qu'auparavant :
« Mes collègues et moi avons examiné le Social Science Citation Index (Fonagy,
1996). Nous étions curieux d'explorer selon quelle fréquence l'article moyen de
l'International Journal of Psychoanalysis et le Journal de l'Association
Psychanalytique Américaine étaient cités dans d'autres journaux majeurs
(médicaux ou non-médicaux). D'un bout à l'autre, les nombres de citations sont
en déclin, même en prenant en compte la tendance pour les articles les plus
récents d'être cités moins fréquemment à travers l'index de citation en entier.
Cela signifie que l'impact scientifique de la psychanalyse sur les autres
disciplines est peut être sur le déclin. Cette tendance est même plus claire
quand nous regardons le nombre de citations attendu de tous les articles
sélectionnés de la première partie de l'International Journal durant la
dernière décade. »
L'auteur, qui est lui-même psychanalyste, explique ce phénomène:
« Si ces observations doivent être crues, l'implication claire est que nous ne
tenons plus suffisamment compte des publications des autres pour vouloir les
référer dans nos publications. Nous ne sommes plus en train d'accumuler de la
connaissance - mais plutôt (pour exagérer quelque peu ce point) nous
développons la discipline dans nos propres directions, qui s'appuient sans
aucun doute sur les classiques, mais de façon de plus en plus large et croissante,
en ignorant les contributions contemporaines. »
Et ses conséquences :
« Il semble à peu près évident que de moins en moins de publications anglaises
sont suffisamment accueillies avec enthousiasme pour mériter d'être citées. Les
conséquences sont claires. Nous avons jusqu'à présent rencontré des difficultés
pour communiquer entre professionnels (e.g. Wallerstein, 1992), mais ces
difficultés sont négligeables, comparées aux problèmes auxquels nous risquons
de nous trouver confrontés dans les années à venir. On pourrait rétorquer que
les écoles psychanalytiques les plus importantes apparues durant les 50
dernières années du 20ème siècle et qui ont organisé notre discipline, sont
battues en brèche. Les psychologues du Moi ne sont plus des psychologues du Moi,
les Winicottiens ne sont plus uniquement des Winicottiens, les psychologues du
Soi sont dispersés, les Kleiniens-Bioniens ont de moins en moins en commun avec
ces deux géants de notre champ, les Anna Freudiens ne constituaient
probablement qu'un improbable groupement même du temps d'Anna Freud, et les
inter-personnels n'ont jamais eu un thème commun hormis les citations de Harry
Stack-Sullivan. De ce point de vue, le livre de Victoria Hamilton The Analyst's
preconscious, qui explore en profondeur la structure conceptuelle des théories
de plus de 80 éminents praticiens analystes, est d'une lecture éclairante
(Hamilton, 1996). »
Le psychanalyste français Pierre-Henri Castel, écrit dans son dernier livre « À
quoi résiste la psychanalyse ? » (Pierre Henri-Castel. « À quoi résiste la
psychanalyse ? »Édition du PUF, science, histoire et société, 1° édition,
Paris, novembre 2006.).
Quelques citations de Castel :
Page 3 : « Remontant vingt-cinq ans en arrière, j'aimerais surtout rendre
sensible ceci : affirmer que la psychanalyse, dans tous les pays et dans
toutes ses variantes cliniques et théoriques, traverse aujourd'hui une crise
majeure, peut-être terminale, n'est nullement une exagération née d'un manque
de recul. Le recul est là (en gros, le quart de la vie de la discipline
elle-même), et le constat sans équivoque. Car depuis vingt-cinq ans, tant le
prestige scientifique, voire tout simplement intellectuel, que clinique et
thérapeutique, sans oublier le pouvoir d'attraction culturelle de la
psychanalyse, ont fondu comme neige au soleil. Etrangement, la gravité de
la crise n'est guère sensible aux psychanalystes eux-mêmes : ils forment en
effet depuis les années 1960 un milieu professionnel qui s'isole, pour
des raisons à discuter, telle une élite au cœur de la nébuleuse contemporaine
des métiers psychologiques que les sociétés développées ont fait proliférer à
diverses fins, et ces métiers, ainsi que les formations qui y conduisent,
continuent à lui rendre un culte révérencieux. Au sein donc des sociétés
de psychanalystes, on se coopte, on discute, on publie, et même parfois, on se
cite. Mais c'est là une vitalité en vase clos ; il suffit de comparer
les revues de psychanalyse, de sciences humaines et de psychiatrie des années
1960 à leurs héritières actuelles pour mesurer l'ampleur des dialogues rompus
et les ignorances insoucieuses. Certes, ce n'est pas en France, ni en
Argentine, qu'on trouvera les signes les plus douloureux de la désaffection
dont je parle. En revanche, partout où ne subsiste que sa dépouille
idéologique, le freudisme, celui-ci ne suscite plus que sarcasmes.
Enfin, il serait trompeur de croire que la langue et la vie de tous les jours,
en incorporant tant d'expressions freudiennes dans la justification de nos attitudes
psychologiques (Untel "refoule", "dénie", et pensez aux
nuances "hystériques" qu'on sait si bien détecter dans la sexualité
ou l'agressivité d'autrui), prouvent par là le caractère acquis, voire
l'indéracinable du savoir freudien. »
Page 4 : « Depuis vingt-cinq ans, la crédibilité de la psychanalyse paraît donc
s'être effondrée pour plusieurs raisons, tant internes (stérilité de
l'invention clinique comme théorique, orthodoxies ressassées, vices de la
transmission), qu'externes (nouveaux paradigmes en psychologie, mutations
des attentes culturelles, voire de certains rapports sociaux cruciaux,
virulence et publicité, enfin, des réfutations historiques et épistémologiques
de Freud et de son héritage, etc.)».
Enfin, page 6 : « L'ignorance crasse des enjeux et des outils
contemporains de la critique théorique fait le reste chez les psychanalystes
les mieux intentionnés. La confusion régnante entre rationalité et
scientificité est telle que la peur de n'avoir rien à opposer aux attaques
récentes contre la psychanalyse-comme-science a pour conséquence une fuite dans
la philologie et l'éthique qui enferme toujours davantage le milieu
psychanalytique dans son isolat socio-culturel, tandis qu'on en vient à
regarder avec méfiance toute tentative de justifier en raisons la démarche
psychanalytique - et la raison est commune, c'est autant la mienne que la vôtre. Or il est tout à
fait naïf de croire que si un savoir n'est pas scientifique (et la psychanalyse
n'est pas une science, du moins au sens actuellement reçu du mot), on pourrait
en dire ou en faire n'importe quoi : c'est donc le type de contraintes,
logiques ou conceptuelles, disons, qui s'exercent sur elle, que je mettrai plus
loin en avant. »
2. L'auto-analyse de Freud, premier témoin « princeps » de la théorie.
Dans son dernier livre, intitulé « Le péché originel de la psychanalyse », le
psychanalyste Gérard Haddad, soutient que Jacques Lacan aurait été exclu de
l'IPA, à cause d'un projet qui lui tenait à cœur : montrer qu'il y a une part
de ''non-analysé'' dans l'auto-analyse, et que ce « péché originel », « pèse
sur le destin de la psychanalyse » (Gérard Haddad. (In "Le péché originel
de la psychanalyse". Edition du Seuil, non conforme. 2007, page 15.),
puisque toute la théorie dépendrait du seul témoignage princeps de Freud, qui
serait donc (selon Borch-Jacobsen, Shamdasani, et Bénesteau, notamment), le
premier et unique témoin de sa propre auto-analyse, qui en elle-même, fut
reconnue comme un échec. D'après Jacques Lacan (cité par Haddad), « c'est devant
[...] Dieu que Freud s'est arrêté ». Le Dieu juif, le Dieu de la Bible.
Le projet de Lacan, selon Haddad était de « mettre l'analyse [donc
l'auto-analyse et toute la psychanalyse qui en dépend] sur ses pieds » (Gérard
Haddad. In "Le péché originel de la psychanalyse". Edition du Seuil,
non conforme. 2007, page 16.), car, cette part de ''non-analysé'', induit,
selon Lacan, que tout le reste de la doctrine ne serait qu'un produit
névrotique (puisqu'il y aurait une névrose non liquidée par le Père fondateur
de la psychanalyse), comme par exemple, le livre « Totem et Tabou » (Gérard
Haddad. In "Le péché originel de la psychanalyse". Edition du Seuil,
non conforme. 2007, page 16.).
Cette révélation sur le « péché originel » de la psychanalyse, par les psychanalystes
eux-mêmes, conforte le constat que la création de la psychanalyse, dépend
entièrement de la seule personne de Freud, via son auto-analyse. Et qu'elle est
donc bien sa ''science privée'' (Borch-Jacobsen) et non une science
(objective). Freud serait donc effectivement, comme le soulignent la majorité
des historiens critiques de la psychanalyse (Sulloway, Ellenberger, Bénesteau,
Cioffi, Borch-Jacobsen), le seul et unique témoin de sa propre auto-analyse
(avortée) puis de sa création, la psychanalyse, faisant ainsi dépendre toute la
théorie de sa seule personne, de son honnêteté et de ses qualités de
scientifique (Borch-Jacbosen & Shamdasani).
Le point de vue de Haddad semble aussi confirmer le fait que c'est par lanalyse
historiographique du personnage freudien que l'on peut porter les critiques les
plus graves contre la psychanalyse, puisque la naissance et le développement de
celle-ci sont très intimement liés au seul Sigmund Freud, et ce, contre les
protestations de ses défenseurs.
Mais cette auto-analyse que les légendes mensongères (Bénesteau, Sulloway,
Ellenberger), ont présenté comme un succès « héroïque » de la part de Freud, au
cours de laquelle il aurait surmonté les pires difficultés (Jones, Kris, Gay),
dans son « superbe isolement » (S. Freud), ne serait donc qu'un échec comme le
révèle aussi, à sa façon, Jacques Lacan. Et cet échec serait déterminant pour
tout le reste de la doctrine, qu'il faudrait donc, « remettre sur ses pieds »
(Lacan).
Lacan cherchait donc à comprendre qu'elle avait pu être « la porte d'entrée »
de Freud, au cours de son auto-analyse, lui ayant permis d'entrer dans le champ
d'expérience qu'il désigne comme l'inconscient (Gérard Haddad. In "Le
péché originel de la psychanalyse". Edition du Seuil, non conforme. 2007, page
16.). Cette "porte d'entrée" n'était autre que l'obsession de Freud :
le judaïsme, via le Dieu Juif.
3. Le problème de l'antisémitisme.
Le problème de l'antisémitisme et de l'obstacle qu'il a pu, ou non, constituer
contre l'expansion de la psychanalyse, est un sujet d'étude qui a intéressé les
plus grands historiens de la psychanalyse, tels Henri Ellenberger, (qui lui
consacre une vingtaine de pages dans son livre « Histoire de la découverte de
l'inconscient »), Frank Sulloway, et Jacques
Bénesteau.
La question de l'étude des rapports entre Freud et la psychanalyse d'une part,
et l'antisémitisme, d'autre part, est parfois qualifiée de « nauséabonde » ou
révélatrice d'un « antisémitisme masqué » de la part de certains défenseurs de
la psychanalyse et du freudisme. Pourtant, dans le contexte d'un travail
scientifique, c'est-à-dire, en dehors de toute considération passionnée,
partisane, voire diffamatoire de ce type, des historiens dont la notoriété est
reconnue par les psychanalystes eux-mêmes, comme Henri Ellenberger, y ont
consacré une part importante dans leurs travaux de recherche consistant à
démystifier les « légendes freudiennes ». Pour eux, il serait « légendaire »,
et aussi mensonger d'affirmer que ce sont les origines juives de Freud qui auraient
constitué un obstacle décisif, tant à sa promotion personnelle, qu'à
l'expansion ultérieure du mouvement psychanalytique de part le monde, même s'il
reste indiscutable que les nazis, pour ne citer qu'eux, auront constitué un
obstacle sérieux mais temporaire à l'avenir de Freud et de sa psychanalyse.
Selon ces auteurs, il serait patent que Freud était particulièrement sensible
aux attaques antisémites dont il aurait été l'objet. Pour Frank Sulloway,
l'opposition que Freud devait marquer par la suite à la doctrine de Charcot de
l'hérédité névropathique, « a bien pu se trouver nourrie par la conscience de
l'antisémitisme qu'elle impliquait » (Frank Sulloway, « Freud biologiste de
l'esprit », Fayard, 1998, page 405.).
Mais, comme le souligne Henri Ellenberger, dans son livre «Histoire de la
découverte de l'inconscient », même si Freud était très sensible aux attaques
de source antisémite, (Voir, Henri Ellenberger. In : "Histoire de la
découverte de l'inconscient". Edition Fayard, 1994, pages 442, 445, 446.)
il précise que le fait que ce furent ses origines juives qui constituèrent un
obstacle à sa carrière personnelle, n'est qu'une version « légendaire » de
l'histoire de Freud. (Henri Ellenberger. In : "Histoire de la découverte
de l'inconscient". Edition Fayard, 1994, page 477.).
Henri Ellenberger, (tout comme Jacques Bénesteau), en conclut, que le retard dans
la nomination de Freud au poste de ''professor extraordinarius'', ne saurait
être attribué, comme le prétend la légende, à ses origines juives (Ellenberger
(Henri Ellenberger. In : "Histoire de la découverte de
l'inconscient". Edition Fayard, 1994, page 478.), Bénesteau (Jacques Bénesteau. In : "Mensonges freudiens,
histoire d'une désinformation séculaire". Edition, Pierre Mardaga,
Sprimont, 2002, page 189.).
Cependant, Jacques
Bénesteau, affirme, qu'à Vienne, (entre la fin du XIX° siècle
et le début de l'Anschluss), un antisémitisme de fait existait bel et bien. Il
relate par exemple avec précision, le fait que « l'Empereur François-Joseph
refusera quatre fois la nomination du maire élu de Vienne, le social-chrétien
Karl Lueger, du fait de la réputation antisémite de celui-ci ». (Jacques Bénesteau. In : "Mensonges freudiens,
histoire d'une désinformation séculaire". Edition, Pierre Mardaga,
Sprimont, 2002, page 189.). Selon Bénesteau, L'Empereur ne pouvait supporter
les querelles antisémites (...). (Jacques Bénesteau.
In : « Mensonges freudiens, histoire d'une désinformation séculaire ». Edition,
Pierre Mardaga, Sprimont, 2002, page 190.). Par conséquent, il semble clair que
selon Jacques Bénesteau
(mais aussi Henri Ellenberger), la psychanalyse naquit et se développa, à
Vienne, dans un contexte indiscutablement antisémite.
Même si l'on ne peut nier la recrudescence de l'antisémitisme en Autriche au
début du XX° siècle, (avec la montée du nazisme), et si les nazis, ont brûlé
les livres de Freud, et l'ont menacé de mort (l'obligeant à un exil vers
Londres), il est possible de dire, compte tenu de l'expansion mondiale qu'ont
connu les théories freudiennes par la suite, que ni l'antisémitisme, ni le
nazisme, n'ont pu, pour le moment, constituer des obstacles décisifs ou
définitifs contre Freud et la psychanalyse. En effet, en se basant sur les
démonstrations de Ellenberger et Bénesteau selon lesquelles, l'antisémitisme et
le nazisme comme possibles freins à la promotion de Freud et à l'expansion de
la psychanalyse, ne seraient qu'évoqués dans la « légende » freudienne, et en
considérant la notoriété acquise par Freud et la psychanalyse après-guerre de
part le monde, il est clair que cette doctrine a bien survécu au nazisme et à
l'antisémitisme du début du XX° siècle, et que par conséquent, ni le nazisme ni
l'antisémitisme n'ont été des obstacles définitifs pour elle.
4. A couteaux tirés, sur la page discussion de l'article, dans Wikipédia.Fr :
Voici un copié collé des diverses réactions suscitées par la publication de cette dernière partie sur l'antisémitisme, provenant de la page discussion de l'article de Wikipédia.fr « Critique de la psychanalyse ». C'est sous un nième faux-nez : « AIM-54 », que je publiai une nouvelle version de ce texte, les premières tentatives, réalisées dans le courant de l'année 2006, ayant toutes échouées. Le lecteur qui aura la patience de lire l'ensemble de ce qui suit, sera effaré par les réactions des principaux membres actifs de la clique freudo-lacanienne de Wikipédia.fr, (composée de « Léon99 » ; « Ouicoude » ; « Perky » ; « Yugiz » et « Traumrune »).
4.1. « Modifications » (ici, commence la lutte qui va suivre : AIM-54 expose le fait d'avoir restitué, l'ancien paragraphe sur l'antisémitisme, publié auparavant, il y a des mois, par Vdrpatrice. Mais AIM-54 est le faux-nez de Vdrpatrice...).
Après recherche, sélection et modifications, j'ai décidé de restaurer certaines données intéressantes qui avaient été supprimées. --AIM-54 11 juin 2007 à 16:51 (CEST)
Très bonne initiative, le grand paragraphe Sigmund Freud face à l'antisémitisme est très intéressant, et de plus respecte les principes de wikipédia. Bonne continuation Vi..Cult... (discuter) 11 juin 2007 à 18:37 (CEST)
Ben moi je pense tout le contraire. Comment peut-on écrire "ni l'antisémitisme, ni le nazisme, n'ont pu, finalement, constituer des obstacles décisifs contre Freud et la psychanalyse." Alors que Freud a du s'exiler à Londres parce qu'il était menacé de mort ? Qu'est-ce que c'est que ce point de vue personnel déplacé et malsain et qu'est-ce que ça fait dans cet article ? Sans explications je reverte dans l'heure. --Ouicoude (Gn?) 11 juin 2007 à 21:07 (CEST)
Ce n'est pas un point de vue personnel, mais issue de personne connue (voir les références du paragraphe : Sigmund Freud face à l'antisémitisme). Oui, je suis d'accord ce serait bien dans un autre article, je pense à l'article sur Freud (j'attends votre avis avant de déplacer ce pargraphe) (car cela concerne plutôt Freud que la critique de la psychanalyse). Par contre ce serait bien Quicoude, que tu ai des références sur ce que tu viens de dire afin de compléter ce paragraphe, un ou plusieurs points de vue opposée à ce qui vient d'être restauré par AIM-54 serait mieux. Se serait dommage de reverter en ne laissant pas le temps au dialogue. Vi..Cult... (discuter) 11 juin 2007 à 22:53 (CEST)
+1 avec Ouicoude, preuve béton, non ... de marbre, Freud est enterré à Hampstead ;-). -- Perky ✍ 12 juin 2007 à 10:34 (CEST)
4.2. « Explications pour Ouicoude » (AIM-54, qui a bien remarqué la réaction passionnée de « Ouidoude », tente de justifier sa contribution dans l'article, avec des arguments rationnels...).
(Excusez-moi si mes explications vous paraissent longues, mais elles seront, je le crois, utiles. Il est vrai que j'aurais dû en faire part plus tôt).
Vous écrivez : « Comment peut-on écrire "ni l'antisémitisme, ni le nazisme, n'ont pu, finalement, constituer des obstacles décisifs contre Freud et la psychanalyse." Alors que Freud a du s'exiler à Londres parce qu'il était menacé de mort ? »
Première remarque que je vous fais : vous lisez mal. Et vous lisez mal, parce que, vous lisez en laissant de côté certaines parties. Alors, pour vous aider dans votre lecture, je recopie le texte publié dans l'article, et je vous le restitue, en remettant la partie que vous citez dans son contexte (je le souligne). Voici ce que cela donne :
« (...) il est possible de dire, compte tenu de l'expansion mondiale qu'a connu la psychanalyse par la suite, que ni l'antisémitisme, ni le nazisme, n'ont pu, finalement, constituer des obstacles décisifs contre Freud et la psychanalyse. »
Il est donc bien écrit : « (...) compte tenu de l'expansion mondiale qu'a connu la psychanalyse par la suite (...) » ; puis : « (...) ni l'antisémitisme, ni le nazisme, n'ont pu, finalement (...) ». Je me permets d'attirer votre attention sur « l'expansion mondiale », et sur « finalement ». Vous comprenez ? Cela signifie, que si le nazisme et l'antisémitisme avaient bien constitué des obstacles décisifs à la promotion de Freud et à l'expansion mondiale consécutive de la psychanalyse, alors, ni Freud, ni la psychanalyse, n'aurait connu l'expansion et la renommée incontestables que tous les pays civilisés lui reconnaissent aujourd'hui.
Mais on peut quand même tenir compte de votre information sur les menaces de mort et de l'exil consécutif de Sigmund Freud vers Londres, en l'intégrant dans le texte de la manière suivante (donc en essayant d'avoir une attitude plus constructive) :
« Même si l'on ne peut nier la recrudescence de l'antisémitisme en Autriche avec la montée du nazisme au début du XX° siècle, et si les nazis, qui ont brûlé les livres de Freud, ont cherché à éliminer la théorie freudienne, et l'ont menacé de mort (l'obligeant ainsi à l'exil vers Londres), il est possible de dire, compte tenu de l'expansion mondiale qu'a connu la psychanalyse par la suite, que ni l'antisémitisme, ni le nazisme, n'ont pu, finalement, constituer des obstacles décisifs contre Freud et la psychanalyse. »
Ensuite vous dites ceci : « Qu'est-ce que c'est que ce point de vue personnel déplacé et malsain et qu'est-ce que ça fait dans cet article ? Sans explications je reverte dans l'heure. »
Il ne s'agit, nullement d'un « point de vue personnel », comme vous l'a déjà fait observer "ViCult". La meilleure preuve de cela, est que l'auteur s'appuyait sur le travail non négligeable entrepris par Ellenberger, Sulloway et Bénesteau sur cette question dont il nous fournit, en plus, les références précises.
J'ajoute qu'Ellenberger n'a pas trouvé, lui, qu'il était « déplacé et malsain » de s'intéresser de près et sans aucun préjugé (la recherche scientifique, se fiche pas mal, d'ailleurs, de considérations comme les vôtres, mais s'occupe uniquement de la recherche du vrai) à l'obstacle réel, ou « légendaire », selon lui (ou Bénesteau) de l'antisémitisme et du nazisme à l'expansion de la psychanalyse.
Un véritable historien, n'a cure de savoir si son objet de recherche peut être « déplacé ou malsain », "Ouicoude". Ce qui lui importe, ce sont les faits, le maximum de faits, et rien que les faits. Le rôle d'une encyclopédie n'est donc pas de censurer, (en ce sens), le travail de l'historien en occultant les objets de recherche qu'il a jugé opportun d'investiguer. Et Freud était bien juif, dans un contexte d'antisémitisme très marqué à son époque (Bénesteau). Comment un historien sérieux prétendant publier un travail de recherche sur l'histoire de Freud et de sa doctrine, pourrait-il passer à côté de tels éléments ? Sachez, « Ouicoude », que les historiens qui étudient le plus « Mein Kampf » ce sont les israéliens ! Ils ne jugent pas si c'est « déplacé ou malsain », ils veulent en savoir le maximum sur la mentalité d'Hitler, dans un but scientifique, et c'est tout.
« Qu'est-ce que cela vient faire dans l'article », demandez-vous ? La réponse à votre agressive question, c'est Ellenberger, Sulloway, et Bénesteau, qui vous la donnent. Donc pas moins de trois personnes différentes et qui s'accordent. Ils vous disent : « nous faisons des recherches historiques, nous nous intéressons à la vérité, même si elle risque de choquer vos préjugés, et nous travaillons à présenter une version des faits historiques qui batte en brèche certaines légendes que nous jugeons tenaces ».
Maintenant, à mon tour de poser une question, "Ouicoude". Pourquoi tant de passion et d'agressivité dans votre réaction, alors que les faits (le texte publié), s'ils sont appréhendés, in extenso, et non coupés de leur contexte, vous donnent tort ? Et un commentaire : je trouve que vous n'êtes pas très coopératif, pour le coup, mais que vous réagissez de manière passionnée, et pour le moins expéditive. De plus, tous vos arguments tombent également à plat. Désolé. --AIM-54 12 juin 2007 à 14:26 (CEST)
Cette explication n'est pas trop longue car elle permet de mieux comprendre pourquoi avoir restaurer le paragraphe sur Sigmund Freud face à l'antisémitisme (en donnant des détails et en permettant le dialogue). Cordialement Vi..Cult... (discuter) 12 juin 2007 à 15:49 (CEST)
Je reconnais volontiers que la toute dernière partie supprimée par "Ouicoude" est formulée sur un ton relativement subjectif, et qu'il n'y a, de surcroît, aucune référence. Mais était-ce nécessaire, étant donné ce qui est précisé plus avant ? En fait, je pensais que "Ouicoude" avait l'intention de supprimer l'intégralité du paragraphe. Cette dernière partie de ce paragraphe, que j'ai un peu remaniée, est une sorte de "conclusion" (plus ou moins heureuse) du dit paragraphe. Je l'ai rétablie, à titire provisoire, donc si quelqu'un pense avoir de meilleures raisons de la supprimer...--AIM-54 12 juin 2007 à 14:38 (CEST)
Pour quelles raisons cette conclusion est non neutre Perky ou (d'autres)? (Y'a-t-il des erreurs sur les événements historiques?). Vi..Cult... (discuter) 12 juin 2007 à 15:59 (CEST)
C'est moi. :-) WP n'est pas un forum. Ni un blog. Sur la qualification de "non neutre"...Ca me semble évident, mais je n'ai pas envie de te faire un dessin. Si le sujet t'intéresse...Lis l'historique de cette longue page. -- Perky ✍ 12 juin 2007 à 16:34 (CEST)
La conclusion supprimé dans l'article reléve d'une pure logique (voir le début
du paragraphe dans l'article) et de plus avec des mots ne relevant pas du
jugement (subjectivité), que j'ai du mal à croire que la conclusion est non
neutre contrairement à toi (je ne suis pas convaincu). Amicalement Vi..Cult... (discuter) 12 juin 2007 à 19:31
(CEST)
Je crois qu'ici, Vi..Cult.., il vaut mieux faire comme eux : "c'est pas un forum" (?), "ni un blog" (??) "...ça me semble évident", "...je n'ai pas envie de faire un dessin", et puis voilà. Vous avez compris ? C'est simple : ils disent que c'est non-neutre ? Et bien dites que c'est neutre, et que "vous n'avez pas envie de faire un dessin", et que "cela vous semble évident". C'est tout. (P.S. : s'ils persévèrent dans ce genre d'attitude, je vous propose de nous associer pour demander un arbitrage. Qu'en pensez-vous ? En tout cas, je pense que si de tels agissements devaient se renouveller, je n'hésiterais pas à formuler une demande bien sentie.)--AIM-54 13 juin 2007 à 12:16 (CEST)
Je reconnais que le message que j'ai reçu suite à la question posée à provoquer
une réaction anti-dialogue de Perky (malheureusement). L'arbitrage n'est pas
une bonne solution, c'est vraiment en dernier recourt. Pour l'instant tout va
bien, l'article n'est pas en guerre d'édition. Léon99 apporte des éléments en
page de discussion qui pourrait être aussi intégrer dans le paragraphe Freud
face à l'antisémitisme. La conclusion qui a été reverté, et que tu as
restauré est mieux AIM54 car tu as tenu compte du dialogue en page de
discussion. (tu as mis des références dans la conclusion). Vi..Cult... (discuter) 13 juin 2007 à 18:39
(CEST)
D'abord j'ai proposé une autre conclusion du paragraphe sur Freud face à l'antisémitisme. Si elle est revertée, tant pis. Mais je crois qu'à partir de là, une demande d'arbitrage sera nécessaire si les "opposants" ne donnent pas davantage d'explications.
Ensuite j'ai retiré le bandeau de recyclage. Aucune spécifications n'a été précisée quant aux paragraphes susceptibles d'être recyclés ou modifiés, par celui qui a formulé la demande (peut-il se manifester ?). Or, le bandeau, demande que celui qui l'insère, précise quels sont les paragraphes à recycler. --AIM-54 13 juin 2007 à 12:41 (CEST)
4.5. « Un peu de bon sens » (Et voilà : le pauvre Jacques Bénesteau se retrouve, une fois de plus dans le statut de persona non grata auprès de la « Perky ).
Qu'attendez vous pour faire un article sur Bénesteau ? -- Perky ✍ 13 juin 2007 à 13:26 (CEST)
Si tu faisais un effort pour être moins elliptique et expliquer posément les problèmes, ce serait probablement plus facile d'avancer. GL 13 juin 2007 à 13:37 (CEST)
Personnellement, je suis convaincu que ce nouvel utilisateur est un faux-nez de vdrpatrice. La prose ne laisse guère de doute. A-t-il de nouveau le droit d'écrire sur cette page oe est-ce un contournement de bloquage? Demande-t-on un CU? --Ouicoude (Gn?) 13 juin 2007 à 13:51 (CEST)
Si ce n'est lui, c'est son clone.
Réponse à GL : OK, le nom de Bénesteau est cité de nombreuses fois dans Critique de la psychanalyse, mais il n'y a aucun articl
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