« L'homme peut apprendre, donc il peut être libre ».
« ...Mais le secret de la supériorité intellectuelle étant l'esprit critique, l'indépendance d'esprit, il en résulte des difficultés insurmontables pour toute forme d'autoritarisme, car l'autoritariste choisit en général des êtres dociles et malléables et, par conséquent, des médiocres. Il ne peut admettre que ceux qui ont le courage intellectuel de contester son pouvoir puissent être les meilleurs. » (in: Karl R. POPPER, "La Société ouverte et ses ennemis". Tome 1:"L'ascendant de Platon". Edition: Seuil, Paris, 1979. Page: 114).
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Chers récalcitrants éclairés. Voici la partie censurée que j'avais écrite, de l'article de Wikipédia.fr "Cure psychanalytique". On peut féliciter la "Perky", pour son zèle fanatique dans cette nième œuvre de soustraction de l'information typique des freudolâtres. Je ne suis pas l'auteur de la courte portion de texte, figurant en italiques.
De nombreux critiques estimerons que le ''sens'' de la souffrance psychique invoquée par les psychanalystes, n'est que co-fabriqué entre l'analysant et l'analyste grâce à la suggestion ou la manipulation ; qu'il n'est que circonstanciel à la cure, et qu'il ne peut que s'amplifier sous l'effet de la dépendance que créé l'analyste entre lui et son patient [1] ; [2].
La notion d'association libre :
La libre association signifie dire à l'analyste tout ce qui vient à l'esprit pendant la séance, avec les mots tels qu'ils viennent, s'appuyant fondamentalement sur le principe d'un ''déterminisme psychique aprioriste et absolu'', lequel, selon Freud, exclut tout hasard et tout non-sens [3] ; [4] ; [5] ; [6] ; [7] ; [8].
Controverse sur le problème de la suggestion :
Concernant la filiation de la technique thérapeutique basée sur l'interprétation des associations libres et l'hypnose, Mikkel Borch-Jacobsen, notamment, estime que Freud n'a pas réussi à se débarrasser de l'épineux problème de la suggestion (pouvant réduire à néant la théorie d'un inconscient qui en soit indépendante), tout comme les défenseurs et praticiens de l'hypnose de son époque. Aux démonstrations selon lesquelles les patients ne feraient que simuler ce que leur demandent leurs thérapeutes, s'ils pratiquent l'hypnose, Borch-Jacobsen démontre comment Delbeuf et ses collègues se sont servi du terme d'inconscient pour annuler celui de simulation afin de protéger efficacement l'objectivité des phénomènes hypnotiques [9]. S'appuyant ensuite sur les travaux d'Ernest Hilgard et de ses expériences sur l'analgésie hypnotique où il suffisait d'interroger le sujet sous hypnose pour que celui-ci rapporte qu'il y a eu tout au long un "observateur caché" qui assistait au théâtre de la transe et sentait la douleur qu'il n'était pas censé sentir [10]. Borch-Jacobsen explique qu'il suffit de faire une autre demande au patient pour obtenir une autre réponse, et que : "l'hypnotisé fait tout ce qu'on attend de lui (tout ce qu'on "suggère"), de sorte qu'on ne peut attribuer aucune caractéristique propre à l'hypnose - pas même l'inconscience [11]. En somme, pour Borch-Jacobsen, la situation de la cure psychanalytique, relativement à l'épineux problème de la suggestion reste identique à celle de l'hypnose : il s'agit toujours d'un "inconscient simulé", suggéré, et non d'une réalité objective, indépendante du thérapeute, et qui s'exprimerait "librement" au détour des associations du patient [12].
Certains critiques, anciens psychanalystes, comme Jacques Van Rillaer, estiment que le seul fait de choisir une cure analytique plutôt qu'une autre relèverait d'un choix qui est bien conscient. Ce choix reposerait indiscutablement sur des connaissances plus ou moins précises préalables de la doctrine, ou des préjugés, ou en tout cas, le souhait qu'elle serait la plus apte à répondre aux questions ou aux problèmes que l'individu se pose en lui-même. Une fois inscrit dans le cadre spécifique de la cure analytique, en présence de son analyste, le patient, sur le divan, serait donc suggéré à se comporter de manière conforme au cadre qu'il a choisi [13].
Demander à quelqu'un de dire tout ce qui lui passe par la tête, est déjà, en soi, une situation anormale, puisque dans la vie sociale, aucun individu ne débite tout ce qui lui passe par la tête. Une telle requête tend à suggérer à l'individu à tenir des propos plus ou moins incohérents, délirants, donc à fabriquer, à la demande, de l'inconscient. Ce principe fondamental, en s'ajoutant à l'effet suggestif du cadre analytique, détruit dès le départ toute possibilité d'associations qui soient vraiment libres. Freud lui-même reconnaît, à plusieurs reprises dans son œuvre ce problème de la suggestion. Il écrit dans sa troisième leçon de psychanalyse : ''« Il n'est pas toujours facile d'être exact, surtout quand il faut être bref. Aussi suis-je obligé de corriger aujourd'hui une erreur commise dans mon précédant chapitre. Je vous avais dit que lorsque, renonçant à l'hypnose, on cherchait à réveiller les souvenirs que le sujet pouvait avoir de l'origine de sa maladie, en lui demandant de dire ce qui lui venait à l'esprit, la première idée qui surgissait se rapportait à ces premiers souvenirs. Ce n'est pas toujours exact. Je n'ai présenté la chose aussi simplement que pour être bref. En réalité, les premières fois seulement, une simple insistance, une pression de ma part suffisait pour faire apparaître l'événement oublié. Si l'on persistait dans ce procédé, des idées surgissaient bien, mais il était fort douteux qu'elles correspondent réellement à l'événement recherché : elles semblaient n'avoir aucun rapport avec lui, et d'ailleurs les malades eux-mêmes les rejetaient comme inadéquates. La pression n'était plus d'aucun secours et l'on pouvait regretter d'avoir renoncer à l'hypnose. »'' [14].
Cette association libre vise d'abord à reconstruire les schémas inconscients et se fonde premièrement sur l'analyse de rêves. Dans ce cas, la libre association permet de retrouver les éléments agrégés par le puissant travail de condensation du rêve : beaucoup d'éléments s'enchevêtrent, se dissimulent les uns derrière les autres et il faudra les dégager, les reconnaître, un par un. La question de savoir si l'analysant retrouve la véritable origine du rêve ou bien s'il en reconstruit une, est une question de peu d'intérêt pour la cure : de toutes façons ce sont des associations qui appartiennent à l'analysant et c'est lui qui leur attribue un sens.
Mais dans ces conditions, on élude volontairement le rôle nocif de toute suggestion ou manipulation de la part du thérapeute, risquant de compromettre l'authenticité des associations libres du patient sur ses rêves, et la règle de l'inconscient, via celle du « sens », se trouve toujours confirmée : que le patient retrouve ses propres rêves, ou ne les retrouve pas, qu'il les « co-fabrique » ou non de manière totalement circonstancielle pendant la cure ; la règle de l'inconscient, et son caractère ''subversif'' et intrinsèquement ''illogique'', selon Freud, ne peut jamais être prise en défaut. Elle donne ainsi tout crédit aux critiques d'irréfutabilité formulées par Karl Popper contre le caractère scientifique de la psychanalyse, et par suite, ses réels pouvoirs de description et d'explication qu'elle prétend fournir.
Dans son livre, « Sigmund est fou et Freud a tout faux », René Pommier, grand écrivain français, décortique l'usage que fait Freud de ses méthodes interprétatives, de son symbolisme, et prétend démontrer que le Père de la psychanalyse triche constamment pour que les faits qu'il relève dans les associations de ses patients collent toujours avec ses projets ou ses préjugés. Selon René Pommier, Freud cherche surtout, en permanence, à ce que les faits cliniques qui l'intéressent, ne puissent jamais contredire les fondements de la psychanalyse et renforcer sans cesse le caractère ''subversif et illogique'' de l'inconscient, tel que lui le conçoit. Pommier écrit par exemple : « On a souvent l'impression, en effet, que, dès qu'il a trouvé un élément dont il peut faire quelque chose, il arrête l'interrogatoire sur ce point, dans la crainte que le patient n'ajoute quelque chose qui pourrait contredire l'interprétation » [15]. Encore : « Les règles de la pensée logique ne jouent pas à l'intérieur de l'inconscient et l'on peut appeler ce dernier le royaume de l'illogisme [Pommier citant Freud]. Mais c'est son propre mépris de la logique que Freud attribue sans vergogne au travail du rêve, un mépris qui lui a permis d'élever son échafaudage bancal de fariboles en ne tenant aucun compte des objections les mieux fondées. Quand on veut faire passer pour des vérités scientifiquement établies des hypothèses aussi arbitraires qu'absurdes, on a évidemment tout intérêt à récuser les règles de la logique. » [16]. Et enfin : « Au total, Freud ne nous raconte guère sur le sujet du rêve que des histoires à dormir debout et l'on se demande sans cesse si Sigmund Freud se fout du monde ou s'il marche sur la tête » [17].
Patrick Mahony, pourtant psychanalyste reconnu, se montre plus agressif encore à l'égard du travail de clinicien de Freud. Dans son livre "Dora s'en va, violence dans la psychanalyse", il écrit : ''« De fait, le cas Dora est couvert de distinctions peu honorifiques. C'est un des plus grands désastres psychothérapeutiques ; une des plus remarquables démonstrations, dans la littérature analytique, du rejet d'un patient pour son clinicien ; une preuve spectaculaire, mais tragique, de perpétuation de sévices sexuels sur une jeune fille, et une justification, écrite et publiée, de ces sévices par son propre analyste ; un cas éminent d'associations forcées et, peut-être, de plusieurs rêves forcés, de remémorations forcée de rêves, voire de remémoration forcée de rêves forcés. Sans exagération aucune, le cas, sa publication et l'accueil qu'il a reçu par la suite peuvent être qualifiés d'exemple de perpétuation de sévices sexuels. Dora avait été traumatisée, et Freud l'a traumatisée une nouvelle fois. Et pendant à peu près un demi-siècle, la communauté psychanalytique a, soit gardé un silence complice sur ces brutalités, soit ignoré celles-ci par adoration aveugle. Il se trouve qu'au début de ce siècle la psychanalyse a pris une position athéiste militante qui se combinait de manière ironique avec un culte de l'adoration du héros et des pratiques d'excommunication »'' [18]. Continuant dans son réquisitoire, Mahony écrit ensuite : ''« En ce qu'elles ont entravé le progrès de la psychanalyse, les réactions erronées, idéalisatrices et hagiographiques à Freud constituent une histoire lamentable et ennuyeuse. »'' [19]. Pour conclure son point de vue, il met en exergue, comme les plus virulents critiques externes du freudisme, l'attitude des analystes à l'égard de Freud : ''« De même, le rédacteur en chef de la Revue internationale de psychanalyse trouvait que les analystes évitaient habituellement de contredire les théories du redoutable père Freud : "Contester les théories de Freud a généralement suscité des réactions d'inquiétude, comme si on perpétuait un outrage sacrilège". »'' [20].
Il est notable de constater, que contrairement aux vœux de Freud de se montrer le plus vigilant possible dans l'usage de ses "pressions" et autres suggestions diverses au cours de son travail clinique, l'histoire de la psychanalyse révèle, au contraire, qu'il n'hésita pas à harceler, sinon même à brutaliser ses patients, pour que leurs associations libres cadrent avec ses théories. Ce point de vue est hélas très largement étayé par la littérature critique que les freudiens ont voulu qualifier de "révisionniste", et à l'heure actuelle, d'après des critiques comme Frank Cioffi ou Jacques Bénesteau, (auteur de "Mensonges freudiens. Histoire d'une désinformation séculaire"), l'attitude du mouvement freudien, à de rares exceptions près, continue de se perpétuer dans la voie de la désinformation de son public.
Le philosophe des sciences Adolf Grünbaum, dans ses livres « Les fondements de la psychanalyse » et « La psychanalyse à l'épreuve », a démontré l'effondrement total de l'enquête étiologique psychanalytique fondée sur l'analyse des rêves par l'interprétation des associations libres. Les critiques de Grünbaum entraînent aussi l'effondrement de la clé de voute de l'édifice freudien : le refoulé inconscient, et ses travaux furent à l'origine du déclin de la psychanalyse aux U.S.A. et du retrait du terme de névrose dans tous les manuels de médecine.
Controverse sur les notions de refoulement et de censure :
La première règle fondamentale se heurte avant tout à la résistance : la ''censure'', qui maintient le matériel pathogène, le refoulé inconscient à sa place la plus enfouie du psychisme du sujet (silence de l'analysant qui n'a "rien à dire" ou dont "le cerveau est vide") et le psychanalyste va essayer d'aider l'analysant à lever cette censure pour lui donner un accès conscient à son refoulé. Les psychanalystes pensent qu'une fois le refoulé devenu ainsi conscient et de manière cathartique, c'est-à-dire en revivant les émotions vécues au moment du traumatisme originel, le sujet pourrait enfin se libérer de ses symptômes et guérir de ses névroses. Le philosophe et psychologue Thierry Melchior estime, de manière critique que le refoulé n'est qu'une donnée totalement arbitraire et que rien ne garantit qu'il ne soit suggéré, dans son contenu, par l'analyste [21], page 66 : "Rien ne permet d'affirmer que les difficultés de vie pour lesquelles les gens viennent voir des psys résultent de souvenirs refoulés (...)" ; page 67 : "A supposer que les difficultés de la vie soient imputables à des souvenirs refoulés, on voit mal comment la psychanalyse serait à même d'en permettre la remémoration. Ce n'est manifestement pas l'association libre à elle seule qui pourrait rendre possible un tel phénomène (si c'était le cas, il suffirait à tout un chacun d'associer librement en solitaire pour résoudre ses problèmes (...)" ; page 68 : "(...) Or, nous savons maintenant que les opérations interprétatives décrites par Freud sont, à la terminologie près, celles de tout symbolisme. Aucune contrainte opérationnelle particulière ne pèse sur l'interprétation psychanalytique ; ce n'est donc pas la nature de ces opérations qui explique les résultats obtenus. Si la psychanalyse est réellement une stratégie particulière (...), elle ne peut l'être au contraire que par la codification préalable des résultats à obtenir. La seule définition possible de l'interprétation psychanalytique sera : une interprétation qui découvre dans les objets analysés un contenu en accord avec la doctrine psychanalytique" (Melchior citant Torodov).
Mais le problème crucial reste posé par la censure. Il s'agit du problème de sa justification en tant qu'agent psychique au sein même du psychisme du sujet. Des polémistes démontrent que toute justification de la censure dans son statut inconscient, entraînerait une régression à l'infini, laquelle rendrait impossible toute justification d'un refoulé lui aussi inconscient et, par suite la justification de la cure analytique dans son ensemble. En effet, si le processus de censure était conscient, c'est-à-dire entre les mains du sujet, ce dernier pourrait, quand il le souhaiterait, avoir un accès direct à ce qu'il refoule, détruisant ainsi le caractère particulièrement enfoui du refoulé nécessitant l'intervention d'un analyste. Il faut donc que la censure soit elle aussi inconsciente et maintenue, en tant que telle, dans son statut. Le problème est alors de savoir ''qui'' maintient la censure dans son statut inconscient. Il faut un autre agent psychique, d'un niveau supérieur, qui soit lui aussi inconscient, et ainsi de suite. Ce problème majeur est une des raisons pour lesquelles de nombreux critiques estimèrent que tout repose sur l'affirmation dogmatique et sans preuve indépendante fournie par Freud de l'existence d'une telle censure. L'autre problème est que la censure, régie par un déterminisme absolu excluant tout hasard [22], se veut être plus intelligente encore que le refoulé puisqu'elle déciderait, à l'insu du sujet de ce qui peut ou non remonter au niveau de moi (qui lui aussi est en partie inconscient pour Freud). En résumé, selon Freud, tout sujet possèderait en lui, un super-ordonnateur de lui-même, régit par un déterminisme qui outrepasse les réalités de l'intellect de l'être humain.
Références bibliographies :
[1] Mikkel Borch-Jacobsen. In : "La guerre des psys. Manifeste pour une psychothérapie démocratique". Edition Les Empêcheurs de penser en rond. Paris, mars 2006. "L'inconscient simulé". Page 32 : " Il n'y a pas un seul univers psychique et une seule méthode pour l'explorer ou le traiter, car chaque méthode psychothérapeutique ou expérimentale produit son univers, en accord avec ceux auxquels elle est appliquée. La psychologie et la psychothérapie ne sont pas affaire de vérité à découvrir ou de science à prouver, mais d'univers à produire, à fabriquer, à négocier à deux ou à plusieurs."
[2] Mikkel Borch-Jacobsen. Ibid, page 42 : "(...) Ce pacte d'ignorance régit pareillement la psychanalyse qui, si elle a abandonné l'hypnose et ses rituels d'induction, continue à demander aux patients d'ignorer pourquoi ils disent ceci ou pensent cela. La règle du jeu analytique exige que les patients ne sachent pas pourquoi ils aiment leur analyste, pourquoi ils ont des rêves œdipiens ou des fantasmes de castration, faute de quoi ces manifestations réputées spontanées de l'inconscient risqueraient fort d'apparaître comme un produit des demandes inhérentes au dispositif analytique lui-même et la théorie psychanalytique ne se distinguerait plus, dès lors, d'une banale entreprise de suggestion. Voilà pourquoi il faut l'inconscient : pour protéger le thérapeute ou le psychologue contre l'accusation de contaminer ses données, pour empêcher que celles-ci n'apparaissent comme le fruit d'une interaction entre le sujet et l'expérimentateur, le patient et le thérapeute. En ce sens, l'inconscient n'est pas quelque chose qui aurait été "découvert" un beau jour par Freud ou par les hypnotiseurs qui l'on précédé. C'est un impératif, une impérieuse demande d'objectivation de la part du psychologue scientifique, sans laquelle son objet n'existerait tout simplement pas : "Sois inconscient".
[3] Sigmund Freud. "Psychopathologie de la vie quotidienne". Chapitre 12 : "Déterminisme, croyance au hasard et superstition".
[4] Sigmund Freud. "Cinq leçons sur la psychanalyse". "Troisième leçon".
[5] Jacques Bouveresse. "Mythologie, philosophie et pseudoscience. Wittgenstein lecteur de Freud". Ed. L'Eclat, Chapitre 5 : "La mécanique de l'esprit". Page 107 : "La croyance au déterminisme mental est évidemment le préalable qui justifie la confiance de Freud dans la méthode dite de l'association libre. Comme l'observe Sulloway, il n'y a, en fait, rien d'aussi peu "libre" que l'association libre. [...]Puisque Freud considérait manifestement qu'il n'y a rien de véritablement libre dans la vie mentale, la technique de l'association libre avait en fait essentiellement pour but de laisser opérer "librement" le mécanisme spontané des causes et des effets psychiques, en s'abstenant, dans toute la mesure du possible, de l'influencer et de l'orienter dans un sens quelconque. Mais, puisque l'association libre doit, en réalité, également être dirigée, pour une part importante, par les questions et les suggestions du psychanalyste, il est évident qu'elle ne peut pas non plus être considérée comme réellement libre en ce sens-là."
[6] Jacques Bouveresse. Op. cit. page 116 : "Timpanaro caractérise la psychanalyse comme étant "simultanément une doctrine qui n'a jamais abandonné certains principes matérialistes et une construction métaphysique et même mythologique. [...]Mais il ne considère pas, comme on le fait souvent, que c'est seulement dans la dernière phase de son évolution que Freud a abandonné l'exigence de scientificité pour l'apriorisme [...] à savoir essentiellement sur la conviction a priori que tous les faits d'une certaine catégorie doivent pouvoir être expliqués d'une façon bien déterminée et qu'ils le seront tôt au tard".
[7] Jacques Bouveresse. Op.cit. page 121 : "Comme l'on souvent fait remarquer les anthropologues (en particulier Lévi-Strauss), la pensée magique ne se caractérise pas par la négation du déterminisme, mais plutôt par l'adhésion à une forme universelle et particulièrement rigoureuse de déterminisme. Elle exclut le hasard et l'accident de façon beaucoup plus définitive et radicale que ne pourrait le faire la croyance scientifique à l'existence de lois naturelles qui déterminent le cours des événements. Timpanaro soutient avec raison que, dans le cas de Freud, les convictions déterministes invoquées, comme il se doit, au niveau de la "science abstraite" n'empêchent pas par elles-mêmes les explications causales détaillées qui sont proposées pour des cas particulier de relever, somme toute, beaucoup moins de la science proprement dite que de la "magie concrète".
[8] Frank J. Sulloway. "Freud biologiste de l'esprit". Edition Fayard, pages 87 - 88 : "Il ne faut pas penser que les hypothèses philosophiques et métaphysiques de Freud étaient coupées de son travail clinique ordinaire. La croyance de Freud en un déterminisme psychique nous fournit un exemple particulièrement convaincant de cette interdépendance. Non seulement cette conviction commande le développement de la méthode psychanalytique, mais elle a également favorisé le remarquable doigté avec lequel il appliqua cette méthode dans la pratique. Dans le travail scientifique auquel il consacra toute sa vie, Freud se caractérise par une foi inébranlable dans l'idée que tous les phénomènes de la vie, y compris ceux de la vie psychique, sont déterminés selon des règles inéluctables par le principe de la cause et d'effet. "Je dois dire qu'il est parfois de la plus grand utilité d'avoir de préjugés", remarquait-il lorsqu'il décrivait comment cette philosophie déterministe l'avait conduit à mettre le doigt sur la technique de la libre association. [...]Comme clinicien, Freud n'était pas, dans les années 1890, un simple observateur passif des associations libres de ses patients - selon la conception courante, et point toujours injustifiée, qu'on se fait du comportement silencieux du psychanalyste. Bien plutôt, ce qui se révéla décisif pour son programme de recherche en psychanalyse, ce fut son aptitude à conduire pendant la séance d'analyse chacune de ses hypothèses psychanalytiques du moment jusqu'aux limites de ses capacités d'investigation. Freud parvenait à ce résultat en questionnant ses patients avec adresse et opiniâtreté, et guidait leurs "libres associations" selon ses préoccupations théoriques du moment".
[9] Mikkel Borch Jacobsen. In : "La guerre des psys. Manifeste pour une psychothérapie démocratique". Edition les Empêcheurs de penser en rond. Paris, 2006. "L'inconscient simulé". Page 46.
[10] Mikkel Borch-Jacobsen, ibid, page 46.
[11] Mikkel Borch-Jacobsen, ibid, page 47.
[12] Mikkel Borch-Jacobsen. Ibid. Page 49.
[13] Jacques Van Rillaer. « Les illusions de la psychanalyse ». Edition Mardaga.
[14] Sigmund Freud. Cinq leçons sur la psychanalyse. Edition Petite Bibliothèque Payot. Paris, 2001. Troisième leçon, page 39 et 40.
[15] René Pommier. « Sigmund est fou et Freud a tout faux ». Edition de Fallois, Paris, 2008, page 107.
[16] René Pommier. Ibid. Page 81.
[17] René Pommier. Ibid, page 168.
[18] Patrick Mahony. "Dora s'en va. Violence dans la psychanalyse". Edition Les Empêcheurs de penser en rond. Le Seuil, Paris, 2001, pages 234 et 235.
[19] Patrick Mahony. Op. cit. page 235.
[20] Patrick Mahony. Op. cit. page 236.
[21] Thierry Melchior. In : "La guerre des psys. Manifeste pour une psychothérapie démocratique. Edition les Empêcheurs de penser en rond. Paris, mars 2006.
[22] Sigmund Freud. In : "Psychopathologie de la vie quotidienne". Chapitre 12 : "Déterminisme, croyance au hasard et superstition. Points de vue". Edition petite bibliothèque Payot, page 272 : "On sait que beaucoup de personnes invoquent à l'encontre d'un déterminisme psychique absolu, leur conviction intime de l'existence d'un libre arbitre. Cette conviction refuse de s'incliner devant la croyance au déterminisme".
Publié par vdrpatrice à 17:15:03 dans Le Freudisme, la psychanalyse et Wikipédia.fr | Commentaires (0) | Permaliens
Des nouvelles toutes fraîches : Léon66 identifié et remis à sa place, ici. ("Biographie manipulée", ou comment Léontine69 est prise la main dans le sac en train d'écrire n'importe quoi dans Wikipédia.fr).
« (...)Valait-il la peine de consacrer une entrée à un personnage aussi falot et insignifiant ? » (Mikkel Borch-Jacobsen à propos de Léontine69). Vous avez raison Professeur ! Mais ce petit personnage opiniâtre et fanatisé continuera (vous pouvez malheureusement en être sûr) ses malversations sur cette encyclopédie, épaulé par Perky, une créature inculte et bornée dont la seule vocation est la censure et la diffamation (tout comme Léontine69) mais qui le suit et réagit au quart de tour au moindre coup de cravache.
Je me suis longtemps posé la question : mais pourquoi lui consacrer ne serait-ce qu'un seul mot ? Le mérite-t-il ? Pour moi, cet individu qui sévit sur Wikipédia depuis maintenant près de deux ans et demi n'a su y assumer qu'une seule fonction : venir empêcher, par tous les moyens, que des informations critiques contre Freud et la psychanalyse y soient publiées ou s'y maintiennent.
Pour l'instant, on peut dire que son projet est un échec complet. En effet, un article a vu le jour, « Critique de la psychanalyse », et encore aujourd'hui, j'en reste le principal contributeur. Bien sûr il a été maintes fois question de le désarticuler, de le démanteler, d'en disperser le contenu pour mieux affaiblir l'impact de la critique, mais personne n'ose encore y toucher et pourquoi ? Parce qu'il y a un problème : j'ai été banni, et j'étais le seul à connaître le mieux les critiques externes de Freud et de la psychanalyse tout en ayant lu les principaux ouvrages de Freud. Aucun de mes adversaires de toujours que sont les « Ouicoude », « Perky », « Léon66 » (ex « Léon99 », ex « Chestov »), « Traumrune », et « Yugiz », n'a su apporter des informations de qualité à cet article et qui en respectent la logique interne, c'est-à-dire : des éléments critiques dévastateurs, mais formulés de façon neutre, référencés avec précision et surtout laissant s'exprimer les deux parties antagonistes, les « antis » comme les « pros ». J'ai, tout au long de l'histoire de la rédaction de cet article, été rigoureusement le seul à pouvoir respecter ce « cahier des charges » contre l'incompétence flagrante de ceux que j'ai cités.
Je suis donc encore très largement majoritaire pour ce qui concerne les éléments publiés dans cet article, et ce, malgré les récents et louables efforts de « Cerhab », un nouveau venu qui a fort à faire avec la clique citée plus haut, et mes adversaires restent toujours très nettement minoritaires, voire complètement inexistants. Cependant il y a une exception notoire : le paragraphe nullissime sur les prétendues « critiques par le régime nazi » de la psychanalyse. J'avais tenté, à plusieurs reprise de le modifier en montrant que ce qu'avaient fait les nazis à la psychanalyse ne pouvait en aucun cas être mis au même niveau que les autres critiques rationnelles de Freud et de sa doctrine, mais en vain. Il y a des gens pour qui il est important que certains amalgames odieux puissent être réalisés dans l'esprit du public...
Mais ce qui est le plus extraordinaire c'est que ces mêmes « wikipédiens », sont par contre en majorité écrasante, contre moi, tout au long de l'histoire des « discussions » dans la page discussion du dit article...Chacun saura apprécier pourquoi en ayant la patience et le courage d'y aller faire un tour et de compulser les archives.
Mais ce « Léon66 » ? Son plus haut fait d'armes restera un vandalisme de l'article d'une grossièreté et d'une ampleur qui finalement nous a bien fait rire. Il a presque fallu user de fléchettes hypodermiques virtuelles pour le coco tellement le contenu de l'article le rendait furax.
Il a donc été bloqué pendant quelques mois, et moi avec. Et puis il est revenu faire ses provocations et ses insultes aigres-douces, ses vandalismes, ses censures à répétitions, user de son art de pourrir les discussions, et j'ai finit par craquer, l'insulter, et être banni.
Cette créature n'a pas cessé de me provoquer et de m'insulter : « névrosé », « gagman », « paranoïaque », etc. mais surtout « antisémite » et « antisémite masqué » à cause de mon soutient à Jacques Bénesteau et de mes attaques contre les propos diffamatoires de Roudinesco à son encontre.
Je préfère arrêter ici, toute évocation directe, par ma personne, des agissements de cet individu. Que les faits parlent donc d'eux-mêmes. Voici ce que dit ce « monsieur », dans la page discussion de l'article « Sigmund Freud » au sujet du livre de Jacques Bénesteau, de Roudinesco, et du fait que même Mikkel Borch-Jacobsen (dont nous avons toujours, ici, salué l'importance cruciale des travaux anti-freudiens) aurait rejeté le livre (ce qui est vrai, bien qu'il s'en est massivement inspiré pour évoquer la fameuse saignée d'Emma Eckstein dans « Le livre noir de la psychanalyse »...). Rendez-vous donc ici, mais avant que certains éléments ne soient supprimés, voici un passage de notre créature :
« Ceux qui s'érigent en justiciers sur wiki feraient bien d'y réfléchir ! Lorsqu'on traite Freud de menteur, d'escroc, avide d'argent, etc. on colporte des images .... de triste mémoire. GL [GL est un administrateur de Wikipédia] du haut de votre grandeur, réfléchissez-y ! Cerhab, vu votre verve, vous trouverez sans doute d'autres causes à défendre ou d'autres moyens pour étancher votre soif anti-freudienne. Des moyens moins ambigüs. Prenez notre génie des alpages Van Rillaer, ou Changeux qui se met à s'intéresser à son intérêt pour l'art. Vous avez le prix Nobel Kandell, l'historien des boudoirs, déçu du lacanisme Borch-Jacobson. Vous avez Cottraux qui avec sa multinationale behavioriste répète à qui veut l'entendre que lui seul est détenteur de la science. Vous avez Popper qui a construit sa gloire sur la critique de la psychanalyse qu'il ne connaissait pas. Le philosophe Bouveresse qui, entre deux Gitanes, répète combien Wittgenstein avait tout compris avant son suicide, etc. Tous ces gens n'on - au moins eux - pas été poursuivis... Bonne route ! Et encore une fois, si ce genre de propos [** [66] vous branchent, abonnez-vous ». Léon66 (d) 19 novembre 2008 à 21:17 (CET)
Proposition d'une solution au cas "Léon66", publiée sur Wikipédia.f et censurée :
Il est remarquable de constater l'impunité dont jouit ce Léon66 sur cette encyclopédie, impunité qui permet de soupçonner la partialité de certains administrateurs. Je pense que vous n'en êtes pas, GL, mais votre passivité commence à devenir suspecte, et c'est bien normal. Traiter une personne de "prof minable" c'est une insulte et c'est donc diffamatoire. Affubler sa position ou ses propos de "relents d'antisémitisme" c'est de la diffamation. Les insultes et la diffamation sont elles permises ici ? Sans oublier le fait que c'est ce même Léon66 (et Ouicoude) qui avait proféré des propos antisémites d'ailleurs mis en lumière par son indéfectible et aveugle alliée, Perky, laquelle s'était également livrée à de la diffamation en traitant Vdrpatrice de "vdrparien" dans le commentaire d'un diff sur l'article "Critique de la psychanalyse". Bien que Vdrpatrice eut apporté la preuve que l'on ne pouvait en aucun cas lui imputer les dites contributions antisémites, et bien que les preuves fournies fussent confirmées par Neurath, Perky commença par censurer Neurath, soutenue en cela par bon nombre d'administrateurs, ce qui est incompréhensible, puis par l'accuser de troller ou de vandaliser l'encyclopédie, ce qui est une contre-vérité.
Il est peut-être malheureusement trop tard pour infliger à Perky la punition que pourtant elle mérite largement, mais en ce qui concerne Léon66, il est encore temps d'intervenir. Cet individu ne pense qu'à dégoûter quiconque ose contribuer à enrichir les critiques de Freud et de la psychanalyse dans les articles prévus à cet effet. Si l'on suit les réponses de Cerhab, par exemple, dans la page de discussion de Sigmund Freud, on perçoit très nettement de l'exaspération et du mépris envers les propos toujours provocateurs, désobligeants et souvent limites de Léon66. A la longue il finit par dépasser Vdrpatrice, en termes de nuisances apportées à la bonne ambiance de Wikipédia.fr tout en y ayant pratiquement rien créé, alors que Vdrpatrice et Cerhab se situent complètement à l'opposé sur ce plan.
Je vous demande, GL, une fois encore (...), de faire cesser les agissements de Léon66 qui pourraient être néfastes au bon déroulement des discussions, ainsi qu'aux publications dans les articles "sensibles", à commencer par ses insultes et autres propos diffamatoires. Je me permets également de vous demander de veiller à ce que Perky cesse de troller, de censurer et de révoquer les ajouts de certains contributeurs sans apporter des justifications dûment argumentées.
Reste à évoquer le problème concernant toute publication dans l'encyclopédie qui fasse mention à l'ouvrage de Jacques Bénesteau, intitulé "Mensonges freudiens, histoire d'une désinformation séculaire", que ce soit pour des commentaires, des citations, ou même des références précises sur son contenu. Là encore, il est notable de constater la véritable cabale à laquelle se livrent depuis toujours, Yugiz, Ouicoude, Perky, Léon66, et, dans une moindre mesure, Traumrune contre l'auteur et contre le livre. Outre des accusations mensongères et ressassées d'antisémitisme masqué et d'autres propos ouvertement insultants contre son auteur ou le livre, jamais les wikipédiens précédemment cités n'ont daigné commenter avec distance et objectivité le travail de Jacques Bénesteau, ni même argumenter ou contre argumenter de manière digne et solide contre son contenu dans le but d'en dégager les critiques jugées valides contre Freud et la psychanalyse qui puissent être relatées de manière neutre dans l'encyclopédie. Tout porte à croire que ces personnes diffament l'ouvrage et son auteur sans même l'avoir lu alors qu'il ne contient absolument aucun propos que l'on puisse qualifier d'antisémite, de révisionniste ou de négationniste. Je rappelle que ce livre a obtenu le Prix de l'histoire de la médecine, en 2002, délivré par la Société Française d'Histoire de la Médecine (SFHM) à l'unanimité du jury, et que ses membres n'y avaient décelé aucun contenu illégal. D'autres témoins, comme le Professeur François Aubral et le Professeur Wilcocks puis Vdrpatrice, pour ne citer qu'eux, jugèrent eux aussi utile de témoigner leur indignation en face des procédés de Madame Elisabeth Roudinesco et de ses alliés, puis de l'issue du procès que l'auteur des Mensonges freudiens avait intenté contre Madame Roudinesco.
En bref, "l'affaire Bénesteau", telle qu'elle est traitée notamment par Léon66, permet de mettre clairement en évidence ses motivations non-neutres, engagées, et même fanatiques au profit d'une cause qu'il est venu manifestement défendre sur Wikipédia.fr contre toutes les règles qu'impose la rédaction de publications de qualité encyclopédique.
L'attitude de Léon66 a finalement toujours été nuisible à l'encyclopédie et que sa persistance n'a d'égale que la partialité et la complaisance de certains administrateurs dont il bénéficie depuis bien trop longtemps (en cela je me fie au très faible nombre de blocages que lui, mais aussi Perky, ait pu écoper). Il faudrait y mettre un terme, une bonne fois pour toutes, et le bannissement de Léon66 pourrait assainir l'atmosphère des discussions tout en assurant une plus grande sérénité et neutralité de point de vue dans les publications.
Publié par vdrpatrice à 22:34:44 dans Le Freudisme, la psychanalyse et Wikipédia.fr | Commentaires (0) | Permaliens
Chers internautes,
Il nous faut, hélas, revenir sur l'infâme afin d'éviter que l'on oublie cette lamentable affaire où l'auteur des Mensonges freudiens fut indiscutablement diffamé, porta plainte, et fut débouté par les juges, malgré des preuves vérifiables et pourtant non discutées ni même évoquées au cours du procès. Il importe en effet d'y revenir, pour ne pas oublier comment certains personnages peuvent quasiment tout se permettre.
Jamais dans son livre « Mensonges freudiens. Histoire d'une désinformation séculaire », Bénesteau ne profère le moindre propos ou sombre allusion à des thèses favorables de près ou de loin au négationnisme, au révisionnisme ou à l'antisémitisme (fut-il masqué), lesquels ont été convoqués de manière totalement mensongère et donc diffamatoire par Élisabeth Roudinesco pour mieux « moraliser » son auteur et enfin discréditer totalement son livre qui obtint pourtant le prix de l'histoire de la médecine, délivré par la SFHM, en 2002, et à l'unanimité du jury. Ce même jury qui ne fait partie d'aucune officine que l'on pourrait suspecter d'être « droitière » et qui n'avait relevé aucune trace d'antisémitisme ou de négationnisme dans l'ouvrage. Il est à noter que Roudinesco fut elle aussi primée par la même société pour l'un des ses livres...
Pour se rendre compte de l'évidence de la construction mensongère et diffamatoire de Roudinesco, il suffit de lire l'article qu'elle publie dans « Les temps modernes » (« Le Club de l'Horloge. Chronique d'un antisémitisme masqué »), et que l'on retrouvera en lisant ce billet, et aussi le livre de Bénesteau (bien que la lecture en soit fort plaisante, attrayante même étant donné l'extraordinaire richesse en informations historiques des plus accablantes et indiscutables qu'elle permet de découvrir sur Sigmund Freud).
Jamais Jacques Bénesteau n'a souhaité que sa plainte soit associée à celle du Club de l'Horloge, et ce fut pour des raisons qui n'avaient rien à voir avec la politique que Bénesteau choisit son avocat, puisqu'il s'est toujours dit, justement, apolitique.
Ce n'est pas parce que le Professeur Jacques Corraze, préfacier du livre de Bénesteau est aussi l'auteur du rapport pour le Prix
Lyssenko décerné à Roudinesco pour le Club de l'Horloge, rapport notamment étayé sur le texte de Bénesteau, que ce dernier est un sympathisant de la droite extrême ou un antisémite. Henry Le Lesquen a lui-même rédigé le rapport pour le
Prix Lyssenko attribué à Pierre Bourdieu par le club sur la base d'un livre de Jeanine Verdès Lerroux, ce qui n'en fait pas une fasciste ou une antisémite. Mais sans doute qu'au sein de la clique freudo-lacanienne française, il est de bon ton de suspecter d'antisémitisme tous ceux qui osent critiquer la psychanalyse, comme ce fut encore le cas de Roudineso (...) sur la parution du Livre noir de la psychanalyse, qu'elle n'hésita pas à déclarer antisémite à Ursula Gauthier, journaliste au Nouvel Observateur, avant même sa parution.
Voici maintenant un paragraphe en majeure partie censuré par Wikipédia.fr sur l'article consacré à Roudinesco. Les « maîtres d'œuvre de la censure » sont des conchitas membres de la clique freudo-lacanienne de Wikipédia, les dénommés « Ouicoude » et « Perky »...
Élisabeth Roudinesco a été poursuivie pour diffamation, ainsi que les éditions Gallimard et Claude Lanzmann, par le Club de l'Horloge, qu'elle accuse d'antisémitisme masqué à la suite d'un article publié dans Les Temps modernes n°627, avril, mai, juin 2004, sous le titre « Le Club de l'Horloge et la psychanalyse. Chronique d'un antisémitisme masqué ». Elle en a fait de même pour le brulôt de J. Bénesteau : « Mensonges freudiens. Histoire d'une désinformation séculaire ». À la suite d'une requête individuelle de Jacques Bénesteau qui fut associée sans concertation avec celle du Club de l'Horloge, elle est relaxée par le tribunal correctionnel lors du jugement du 2 juin 2005 (L'auteur, défendu par Maître Wallerand de Saint Just, est débouté et ne fait pas appel (ayant attaqué seul, il ne peut, pour des raisons financières s'engager une nouvelle fois), contrairement à Henry de Lesquen, président du Club de l'Horloge et défendu par Maître Niolay Fakiroff. Elisabeth Roudinesco est défendue par Maître Muriel Brouquet-Canale et Maître Georges Kiejman). Le jugement de première instance est confirmé le 1 mars 2006, par la cour d'Appel de Paris qui déboute le Club de l'Horloge. La Cour de Cassation rejette finalement, le 6 mars 2007, le pourvoi du Club de l'Horloge, jugeant que l'article d'Élisabeth Roudinesco ne comporte pas d'imputations diffamatoires. (Lien...).
Cependant les avis demeurent controversés au sujet de cette affaire, même si certaines personnes appartenant au monde des médias ont essayé de l'étouffer ou ont pris fait et cause, d'emblée, pour Elisabeth Roudinesco. Ce fut le cas de quotidiens tels que Le Monde, L'Humanité, et Libération. Dans tous ces journaux, Roudinesco fut présentée comme une psychanalyste « rudoyant l'extrême droite » (Lien...). D'autres personnalités ont défendu Jacques Bénesteau, sans se lier avec le Club de l'Horloge, comme le Professeur François Aubral (Professeur à la Sorbonne). Ce dernier voit dans les attaques d'Elisabeth Roudinesco, de la diffamation parfaitement constituée (Lien...). D'autres commentateurs plus anonymes, comme Patrice Van den Reysen, enseignant, ont démontré sur la base de faits vérifiables, que Roudinesco a inventé de toute pièce une phrase au contenu antisémite et négationniste qui ne se trouve pas dans le livre de Jacques Bénesteau, pour mieux l'accuser d'antisémitisme et de négationnisme ; alors que l'auteur, au contraire, reconnaît explicitement l'existence d'un antisémitisme de fait, à Vienne, entre la fin du XIX° siècle et le début de l'Anschluss (Lien...).
Dans son livre, Jacques Bénesteau s'emploie à démontrer de la page 189 à 191, en reprenant notamment les travaux d'Henri Ellenberger, que les raisons du retard de la nomination au poste de Professor extraordinarius de Sigmund Freud, ne sont probablement pas à imputer aux origines juives de Freud (Jacques Bénesteau. Mensonges freudiens. Histoire d'une désinformation séculaire. Mardaga. Sprimont, 2002. Page 189.). Henri Ellenberger, lui, parle même de légende (à propos de cette affaire, et de manière bien plus récurrente encore à l'endroit de l'histoire du mouvement freudien). (Henri Ellenberger. Histoire de la découverte de l'inconscient. Fayard, 1994, page 478.). Plus loin dans le livre, à la page 190, Bénesteau relate une attitude hostile aux manifestations d'antisémitisme de l'Empereur François-Joseph, ainsi que celle de Wilhelm Freiherr von Hartel qui condamna l'antisémitisme devant le parlement viennois à cette époque.
Mais les attaques de Roudinesco contre Bénesteau portent aussi sur une « comptabilité franchement nauséabonde » à laquelle se serait livré l'auteur des Mensonges freudiens. Dans son article publié dans la revue Les temps modernes, elle écrit :
« (...), l'auteur des Mensonges, affirme qu'il n'existait aucun antisémitisme à Vienne « entre la fin du XIX° siècle et l'Anschluss », puisque, je cite, « plus de la moitié des médecins et des avocats étaient juifs, et que la plupart des banques et la quasi totalité de la presse étaient contrôlés par des Juifs ». Fort de ce raisonnement qui nie l'existence d'une réalité pourtant parfaitement établie, et tout en s'appuyant sur une « comptabilité » franchement nauséabonde, Bénesteau en vient alors à accuser Freud d'être l'inventeur d'une persécution antisémite dont on ne trouverait nulle trace en Autriche jusqu'en 1938, mais qui lui aurait permis de se faire passer, en tant que Juif, pour la victime d'un complot fabriqué par les non-juifs. » (Lien...).
On notera, après relecture du livre de Bénesteau, que :
1. Jamais l'auteur nie qu'il existait de l'antisémitisme à Vienne entre la fin du XIX° siècle et le début de l'Anschluss, mais le contraire (Jacques Bénesteau. Ibid, pages 189 à 191.).
2. À aucun moment Bénesteau utilise cette proposition mise entre guillemets par Roudinesco dans son livre, mais écrit plutôt que : « selon David Klein, on dénombrait à Vienne, un an avant la naissance de Freud, environ 6000 Juifs, soit 1% de la population de la capitale, puis en 1900, 147000, soit un peu moins de 9%. À la fin du XIX° siècle, 1,5% de la population de tout l'empire Austro-Hongrois et moins de neuf pour cent des Viennois étaient Juifs » (Il cite le livre de Klein (1981), Jewish origins of the Psychoanalytic Movement). Ensuite Bénesteau écrit plus loin que : (...) « dans l'élite intellectuelle, les attitudes antisémites ne jouaient pour ainsi dire aucun rôle » (il cite Hirschmüller) ; puis que : « Bien sûr, au printemps 1933, après l'accession de Hitler au pouvoir, Sigmund Freud n'aura guère de raison de changer son jugement « en ce qui concerne la nature humaine, spécialement l'aryano-chrétienne » (il cite Freud, dans une lettre au paster Pfister du 28/5/1933). « Mais, en 1936, à Vienne, deux ans avant l'Anschluss nazi, dans des conditions adverses bien troublées, 62% des avocats et 47% des médecins étaient juifs » (il cite un recensement de Steven Beller (1990), Vienna and the Jews 1867-1938, mais s'appuie aussi sur Ellenberger ; Hirschmüller ; Sulloway ; Klein ; Forrester ; Webster ; Oxaal ; Pollak et Botz). (Jacques Bénesteau. Ibid, pages 190 et 191.).
3. La phrase de Roudinesco, qu'elle précède par « je cite », et mise entre guillemets en l'attribuant à Bénesteau, « plus de la moitié des médecins et des avocats étaient juifs, et que la plupart des banques et la quasi totalité de la presse étaient contrôlés par des Juifs », ne se trouve à aucun endroit dans le livre de l'auteur.
4. Jamais l'auteur des Mensonges freudiens accuse Freud « d'être l'inventeur d'une persécution antisémite dont on ne trouverait nulle trace en Autriche jusqu'en 1938 ». D'une part, Bénesteau montre qu'il y a bien, indiscutablement, un antisémitisme de fait en Autriche, à cette époque, ne serait-ce qu'en relatant l'attitude hostile à l'antisémitisme de l'Empereur François-Joseph et de son excellence Wilhelm Freiherr von Hartel, et d'autre part, Bénesteau, se limite prudemment à affirmer que : « (...) une réception antisémite de son allocution du mois d'octobre 1886 est difficile à admettre : trois de ses quatre contradicteurs (von Bamberger, Rosenthal, Meynert, Leidesdorf) étaient juifs eux-mêmes (...) ». (Jacques Bénesteau. Ibid, page 189.).
5. A aucun moment Bénesteau ne relate un complot des non-juifs contre Freud. Il relate seulement le fait que Freud, « en 1988, voulut démissionner de la « société des médecins » car cette « honorable Chrétienté est très indécente » : elle voulait en effet inciter ses membres à souscrire pour la revue Wiener klinishe Wochenschrift, laquelle devait soi-disant soutenir les vues élevées, chrétiennes et purifiées, d'un cortège de pontifes ayant « depuis longtemps oublié le sens du mot travail ». » (Il cite Freud dans une lettre caviardée à Fliess du 4/2/1888). (Jacques Bénesteau. Ibid. page 189.).
Il est à préciser que dans son article, Elisabeth Roudinesco reconnaît le caractère indiscutable des sources sur lesquelles s'appuie Jacques Bénesteau dans son livre. Elle écrit en effet : « Formé à la tradition universitaire, Jacques Bénesteau donne à sa dénonciation une allure respectable en s'appuyant sur une bibliographie impressionnante et sur des sources indiscutables citées à la fin de chaque chapitre » (Lien...).
Principaux témoins en faveur d'Elisabeth Roudinesco : Elisabeth Badinter, Elisabeth de Fontenay, Roland Gori, Fethi Benslama, Jean-Pierre Sueur, Jean-Pierre Vernant, Pierre Vidal-Naquet, Henry Rousso, Pierre Milza.
Liens internet :
* « Elisabeth Roudinesco ou comment utiliser les médias pour discréditer les opposants à la théorie freudienne », par Romina Bianco et Esteve Freixa i Baqué, Département de psychologie, Université de Picardie Jules Verne.
* « A-t-on le droit de critiquer Freud et la psychanalyse ? », par le Professeur François Aubral.
* « Le pouvoir absolu », par Patrice Van den Reysen.
* « L'accusation d'antisémitisme et de révisionnisme comme instrument de disqualification et de terrorisme intellectuel utilisé contre les critiques de la psychanalyse et du freudisme. », par Patrice Van den Reysen.
* « Complicité d'antisémitisme masqué », par Philippe Gouillou.
* « Roudinesco, entre reniement et diffamation », par Pierre Tevanian, Sylvie Tissot, Septembre 2003.
Publié par vdrpatrice à 14:34:07 dans Le Freudisme, la psychanalyse et Wikipédia.fr | Commentaires (0) | Permaliens
Sur
Wikipédia.fr, il faut s'y habituer : la vie est un long fleuve pas
tranquille pour certains et des plus suaves pour d'autres. Comme je l'ai déjà
relaté sur ce blog, j'ai été victime d'attaques diffamatoires, constatées par
d'autres observateurs comme « Neurath » et maintenant reléguées au
fin fond des poubelles wikipédiennes.
Mais
dernièrement il y a du nouveau. Un autre contributeur, un dénommé
« Pride » est intervenu pour témoigner lui aussi de son indignation
en face des faits qu'il a pu constater. Il exprime d'abord son étonnement sur
la page d'un administrateur, « LaurentN », ici.
Mais je recopie l'échange entre les deux personnes :
Bonjour,
J'ai entendu parler d'une sale affaire de diffamation sur le Net concernant un type qui critique Freud. Je suis tombé sur ça ! (j'ai dû modifier le lien étant donné que maintenant les faits n'apparaissent plus directement dans la page discussion de l'article "Critique de la psychanalyse").
Deux questions : pourquoi les diffamateurs n'ont écopé de rien ? Qui les protège ?
Merci de me répondre. --Pride (d) 9 juillet 2008 à 12:03 (CEST)
Autre chose : aucun mot de cette affaire dans le bulletin des admins ?!! --Pride (d) 9 juillet 2008 à 12:07 (CEST)
Bonjour. Je ne sais pas pourquoi vous me contactez directement à propos de cette affaire que je n'ai pas suivie et concernant un article dans lequel je n'interviens pas. Je vous invite éventuellement à laisser une requête aux administrateurs sur la page WP:RA et des administrateurs plus au courant interviendront. Cordialement. --Laurent N. [D] 9 juillet 2008 à 14:28 (CEST)
Ne connaissant personne ici j'ai choisi un peu au hasard.
Je ne voulais pas vous importuner mais juste avoir des informations. Je vais
chercher ailleurs à l'endroit que vous me conseillez. --Pride (d) 10 juillet 2008 à 11:28 (CEST)
Constats :
Laurent N s'en fout. Il est administrateur, mais les affaires de diffamation
sur Wikipédia.fr ne le concernent pas. Pourtant les faits sont faciles à
vérifier et sont accablants pour trois membres éminents de la clique freudienne
de l'encyclopédie, « Léon99 » (récemment rebaptisé
« Léon66 »), l'incontournable « Perky », et « Ouicoude ». Ce qui est pour le moins
curieux et incohérent dans cette encyclopédie, c'est que si un contributeur
quelconque intervient, sous IP, par exemple, pour vandaliser un article en y
introduisant des propos orduriers, ou pour brocarder de façon ironique en
traitant certaines et certains de « conchitas wikipédiennes », les
sanctions (justifiées) ne tardent pas à tomber. Par contre, lorsqu'il s'agit de
faits graves de diffamation dirigés contre certaines personnes apparemment
triées sur le volet, personne n'a rien vu, n'y comprend rien, ne voit pourquoi
on s'offusque, tout cela fait partie, nous dit-on des avatars inévitables de la
complexité inhérente à Wikipédia ! Et surtout, des administrateurs comme
Jean-No, totalement irresponsables et qui s'assument comme tels, se planquent derrière les arguments
que l'on peut lire ici.
Et bien les administrateurs ont
décidés, en bonne conchitas qu'ils sont, de passer le balai sur tout cette
affaire. Désormais, les preuves de diffamation contre ma personne sont effacées
de la page discussion de « Critique de la psychanalyse », la preuve ici.
C'est l'administrateur « Olmec » qui s'est chargé, avec zèle, de
cette besogne. Bientôt, les preuves seront totalement purgées, et il ne restera
plus aucune trace.
Publié par vdrpatrice à 12:39:04 dans Le Freudisme, la psychanalyse et Wikipédia.fr | Commentaires (0) | Permaliens
Quelques exemples, seulement, parmi tant d'autres...Désolé, je finirai mon enquête plus tard, car, il y a vraiment du « taf » sur ce problème.
*Vandalisme grossier de « Perky » : tentative très claire de censure :
*Censure : suppression d'informations critiques exprimées de manière tout à fait neutre. Mais cela n'a pas plu à la « Perky » :
*Censure : comme précédemment. Son argument : ce paragraphe sur l'impact scientifique de la psychanalyse est, selon elle, et seulement elle, « HS » (hors-sujet), puisque dit-elle, « ce n'est pas une science ». Donc, l'avis de personnes qui se sont concertées et qui plus est, représentantes connues de l'IPA, peut être jeté à la poubelle par une seule et unique sombre ignare : « Perky ».
*Censure : les critiques de Bouveresse, Popper, Levy-Strauss, Debray-Ritzen, Timpanaro, etc. qui aboutissent à définir la psychanalyse non comme une science mais comme de la « magie concrète », c'est « n'importe quoi » pour la « Perky ». Donc, sans aucune autre forme d'argument, elle supprime plusieurs paragraphes.
*Censure : suppression de la critique de la revendication de scientificité par la « Perky ». Selon elle, c'est « HS » (hors sujet), parce que, écrit-elle « inapproprié, la psychanalyse n'a jamais prétendu être une science » ( !!!). Donc, toutes les critiques de la pseudo-scientificité de la psychanalyse sont rayées d'un trait par la « Perky », y compris celles de philosophes comme Wittgenstein, Popper, Bouveresse, sans parler de la pléthore d'intellectuels de tous horizons et bien sûr des plus célèbres critiques de Freud et de la psychanalyse ! Là, franchement, il faut le voir pour le croire...
*Voici un passage que la « Perky » considère comme « non-neutre », et bien entendu, sans donner aucune explication :
« Malgré la recrudescence de l'antisémitisme en Autriche au début du XXe siècle, avec la montée du nazisme, et si les nazis, ont brûlé les livres de Freud, et l'ont menacé de mort (l'obligeant à un exil vers Londres), il est possible de dire, compte tenu de l'expansion mondiale qu'ont connu les théories freudiennes par la suite, que ni l'antisémitisme, ni le nazisme, n'ont pu, finalement, constituer des obstacles décisifs contre Freud et la psychanalyse. »
(le
12 juin 2007 à 15 : 49)
*Le fait que Jacques Bénesteau ait écrit un excellent livre sur
Freud, que ce même livre ait été primé, et qu'il démontre le côté noir du
personnage freudien avec une évidence dévastatrice, voilà qui ne plaît guère à
« la Perky » qui préfère aboyer avec l'infâme meute qui a taxé le
livre de Bénesteau d'antisémite masqué. Donc, elle censure des références
bibliographiques contenant Ellenberger, Sulloway, Borch-Jacobsen et Bénesteau,
simplement parce que le nom de Bénesteau se trouve dedans ! Et puis elle
rajoute la mention « références nécessaires » ! (heureusement,
elle se fait moucher par « Venom » un peu plus tard...) :
*Un exemple de publication hors-sujet de « Perky ». On se demande encore ce que ceci vient faire dans un article intitulé « Critique de la psychanalyse » ? Mais à part ça, elle ne cesse de dire qu'il est « hors-sujet » d'accuser la psychanalyse de n'être qu'une pseudo-science :
*Le fait qu'un grand historien indépendant de la psychanalyse, comme Henri Ellenberger ait écrit que la psychanalyse n'avait pas les traits d'une science mais ceux d'une secte, ne plaît pas dut tout à « La Perky ». Donc, elle censure, et prétend s'en expliquer en page discussion. Voici d'ailleurs ce qu'elle livre pour toute justification : « Je me suis permise de blanchir la note manuscrite d'Henri Frédéric Ellenberger voir la ref. figurant dans le chapitre Un mouvement parfois qualifié de « sectaire ». En effet, présenter ce psychiatre et psychanalyste en résumant sa carrière à une note est réducteur et biaisé. -- Perky♡ 1 février 2007 à 10:37 (CET) ». Pourtant, la référence à Ellenberger est reconnue par les psychanalystes, et il y avait des références précises, à la page, dans le morceau qui a été censuré par la Perky. J'avais donc écrit : « D'autres historiens célèbres de la psychanalyse, tel Henri Ellenberger, portent le même jugement sur la psychanalyse. « La psychanalyse est-elle une science ? Elle ne répond pas aux critères (science unifiée, domaine et méthodologie définie). Elle répond aux traits d'une secte philosophique (organisation fermée, initiation hautement personnelle, doctrine changeante mais définie par son adoption officielle, culte et légende du fondateur » (In : « Les incertitudes de la psychanalyse », notes dactylographiées, Centre Henri Ellenberger, hôpital Saint-Anne, Paris).
Comme on peut le lire, il n'y a strictement aucune prétendue présentation résumée de la carrière d'Ellenberger dans cette note. Je relate, en le citant, ce que disait Ellenberger sur la question de savoir s'il fallait considérer la psychanalyse comme une science ou comme une secte. La réponse d'Ellenberger est sans appel, ce qui n'empêchait pas à Ellenberger de trouver quand même du bon dans ce que proposait la psychanalyse même si c'est par lui que sont venues quelques unes des critiques les plus dévastatrices de l'œuvre de Freud, et notamment le fait qu'elle s'est développée, dès les débuts dans une atmosphère de légendes.
Autres exemples de contenus qu'elle a censuré, et qui furent entièrement créés par mes soins sous le faux-nez de "Mercury Blues"
Controverse sur le
caractère scientifique de la psychanalyse (ce paragraphe était inséré dans l'article "Psychanalyse" de Wikipédia.fr)
Bien que souvent contestée depuis les débuts de sa création, la scientificité de la psychanalyse est aujourd'hui réaffirmée par certains de leurs représentants comme Daniel Widlöcher, Président de l'Association psychanalytique de France (APF), et ancien Président de l'Association internationale de psychanalyse (IPA). Selon lui, la psychanalyse s'inscrit dans un mouvement que l'on pourrait appeler une « psychologie scientifique de la subjectivité », et croit en la possibilité de fonder scientifiquement la psychanalyse, dont le champ d'investigation se situerait à un niveau intermédiaire « où l'on étudie des mécanismes de pensée complexes, qui sont liés au niveau intentionnel de la pensée et non au niveau syntagmatique ou au niveau causaliste minimal ». En conséquence, Daniel Widlöcher estime que la polémique entre sciences cognitives et psychanalyse où les premières contestent à la seconde sa validité n'a pas lieu d'être et est même « une absurdité ». Il affirme qu'avec la psychanalyse « on a là une science de la complexité de l'action humaine », dont la méthode est essentiellement fondée sur l'association libre [1].
Le psychanalyste Antoine Fratini, considère qu'« il apparaît aujourd'hui encore possible et même nécessaire d'attribuer à notre discipline un statut véritablement scientifique », ajoutant que « celle-ci a bel et bien un objet spécifique, l'inconscient, et est bien finalisée à la connaissance de cet objet », même si, présice Fratini, « la psychanalyse ne peut pas être définie comme une pratique proprement expérimentale, car ses résultats ne sont pas parfaitement reproductibles ». Fratini considère enfin que même si la psychanalyse n'est pas « vraie », il s'agit néanmoins « d'une science nouvelle ou d'un nouvel essai scientifique dans un domaine traditionnellement considéré comme étranger et impropre à la science ».[2]
Ce point de vue est également défendu par le psychanalyste Alfred Erbs, pour qui « la psychanalyse est une science au même titre que les autres. Ce n'est pas parce qu'elle est une science qui concerne l'intérieur de l'individu qu'elle n'est pas une science comme veulent le prétendre certains scientifiques qui ne croient qu'à la science objective. La subjectivité aussi a ses lois et on ne peut pas nier l'Inconscient ! »[3]
Jean Laplanche, philosophe et psychanalyste, pense que Freud était même « poppérien avant la lettre » (sachant que les plus célèbres critiques épistémologiques sur la scientificité de la psychanalyse, proviennent du philosophe des sciences autrichien Karl Popper et de son adversaire en ce domaine, Ludwig Wittgenstein), considérant que Freud a écrit un article qui s'intitule « Une conception de la paranoïa contredisant la théorie psychanalytique de cette maladie ». (Il est à noter que le philosophe des sciences Adolf Grünbaum, lequel contestait justement à Popper le fait que la psychanalyse ne serait pas scientifique en raison de son irréfutabilité, mais qui invalidait sa scientificité pour des raisons qualifiées d'inductivistes, a choisi, lui aussi cet exemple, dans son livre Les fondements de la psychanalyse, pour démontrer la réfutabilité de la psychanalyse). Laplanche juge que cet écrit freudien qui constitue une « description d'un cas négatif est typiquement poppérienne. Même si cette description d'un cas négatif aboutit au fait que ce cas n'est pas aussi négatif que cela, parce que Freud évidemment n'aimait pas beaucoup trouver des cas vraiment négatifs... » Laplanche écrit ensuite que Freud ne réfutait pas les autres conceptions que la sienne, lui reprochant son manque de tolérance. Il pense que « Freud était un scientiste relativement dur » (ce reproche de scientisme fut également formulé par Paul Ricoeur, théoricien de l'herméneutique)[4]. Le point de vue de Jean Laplanche est poussé plus loin encore par Christine le Boulengé, dans un article ou elle affirme que Freud était même « plus poppérien encore que Popper »[5], et que Freud « n'a cessé de soumettre ses hypothèses à la réfutation ».
Cependant, de nombreux philosophes et scientifiques contestent toujours le caractère « poppérien » de la psychanalyse, la reconnaissant même comme un modèle de pseudo-science, et Adolf Grünbaum pensait que même s'agissant d'inférences inductives, Freud se livrait surtout à des affirmations péremptoires sans avoir jamais fournit la moindre preuve indépendante de ses théories[6]. Des scientifiques comme J. Allan Hobson, (professeur de psychiatrie à la Harvard Medical School et directeur du Laboratoire de neurophysiologie au Massachusetts Health Center), auteur de nombreux travaux neuroscientifiques sur les mécanismes du rêve, travaux qui démontreraient l'effondrement de la théorie freudienne[7], précise que le problème de la méthode freudienne, c'est son caractère subjectif, opérant depuis les origines en dehors de tout contrôle indépendant, n'ayant jamais fournit aucune étude quantitative ni même aucun test qui puisse être reproductible de façon systématique[8]. Hobson précise en outre, qu'il est illusoire de vouloir comparer la psychanalyse à l'astronomie (puisque Freud voulait se comparer à Galilée et Copernic), même si leurs objets de recherche respectifs ont ceci de commun qu'il est très difficile de faire des expériences. Par contre, poursuit Hobson, ce qui différencie radicalement la psychanalyse de l'astronomie, c'est que la première n'est en position de ne faire ni mesure ni prévision, alors que la seconde se base sur l'une et l'autre pour tester ses hypothèses [9].
De son côté, Karl Popper insiste sur la nécessité, dans le processus de « la logique de la découverte scientifique », que les tests réalisés aient un caractère intersubjectif et reproductible de manière indépendante. Car sans ces deux conditions indispensables, estime Popper, un fait particulier qui comporte en lui-même la possibilité d'une réfutation peut très bien n'avoir qu'une valeur accidentelle ou subjective. De plus, Popper insiste pour que les faits contradictoires aient d'abord acquis auprès de la communauté scientifique, le statut d'« énoncés de base acceptés », avant d'être soumis à des tests. C'est-à-dire des faits dont les conséquences empiriques et logiques ainsi que leur caractère inédit soient unanimement reconnus, après discussion, par les scientifiques[10]. Selon Popper, les scientifiques doivent donc s'attacher à rechercher, de façon concertée et non isolée, les tests les plus sévères possibles, ce qui, selon Jean Laplanche ou J. Allan Hobson ne fut jamais le cas de Sigmund Freud.
1. Daniel Widlöcher."La psychanalyse. Points de vue pluriels. Coordonné par Magali Molinié. Editions Sciences humaines, 2007, p.179 - 182
2. Antoine Fratini. "La psychanalyse est-elle une science ?". Site internet : http://www.psychanalyse-paris.com/881-La-psychanalyse-est-elle-une.html
3. Alfred Erbs. "La psychanalyse". Site internet : http://mapage.noos.fr/erbs/page1.html
4. Jean Laplanche. "La scientificité de la psychanalyse - Entretien avec Jean Laplanche". Site internet : http://squiggle.be/rencontre-avec-un-psychanalyste/la-scientificite-de-la-psychanalyse-entretien-avec-jean-lapl.html
5. Christine le Boulengé."Freud plus poppérien que Popper". Site internet : http://www.causefreudienne.net/publications/la-cause-freudienne/n-67/freud-plus-popeprien-que-popper/
6. Adolf Grünbaum. "Les fondements de la psychanalyse". Puf, 1996 ; "La psychanalyse à l'épreuve", L'Eclat, 1993
7. J. Allan Hobson. "Le cerveau rêvant", Gallimard, 1988.
8. J. Allan Hobson. Ibdi, p. 78
9. J. Allan Hobson, ibid, p. 80
10.Karl Popper. "La logique de la découverte scientifique", Payot, 1979
Exemple 2 :
Eléments critiques (partie ajoutée dans L'interprétation des rêves selon Freud et la psychanalyse)
Tout, ou presque, de ce contenu, a été censuré par Perky...
Sigmund Freud accordait une importance tout à fait cruciale à l'interprétation des rêves, si l'on en juge par ce qu'il écrit, dans « Cinq leçons sur la psychanalyse » : « L'interprétation des rêves est, en réalité, la voie royale vers l'inconscient, la base la plus sûre de nos recherches, et c'est l'étude des rêves, plus qu'aucune autre, qui vous convaincra de la valeur de la psychanalyse et vous formera à sa pratique. Quand on me demande comment on peut devenir psychanalyste, je réponds : par l'étude des ses propres rêves »[1].
C'est donc durant son auto-analyse, et par l'analyse de ses propres rêves que Freud va inventer la psychanalyse et découvrir « la voie royale vers l'inconscient ».
D'un point de vue de l'histoire du Freudisme, c'est le célèbre rêve de Freud de l'injection faite à Irma, dans la nuit du mardi 23 au mercredi 24 juillet 1895, qui constituerait le point de départ de toute l'invention de la psychanalyse. En réalité, et selon des historiens critiques de Freud, comme Robert Wilcocks, l'analyse de la correspondance entre Freud et son ami Fliess, à cette époque, démontrerait de façon claire, « que ce célèbre "rêve de l'injection faite à Irma" n'a jamais pu se dérouler comme Freud le laissait entendre dans Die Traumdeutung. Ce "rêve" n'est qu'une invention rhétorique (géniale) de Freud pour "persuader" son public viennois de la validité de ses curieuses méthodes nouvelles »[2].
Selon ces historiens, toute l'invention de la psychanalyse débute donc par un mensonge. Ce mensonge serait ce « rêve princeps » de Sigmund Freud.
Dans son livre « La psychanalyse à l'épreuve », le Professeur Adolf Grünbaum étudie l'efficacité revendiquée par Freud de sa méthode d'interprétation des rêves, à partir des associations libres des patients, pour valider ses théories sur le refoulement inconscient[3]. Grünbaum propose que Freud échafauderait des inférences fallacieuses, lesquelles ne lui permettraient pas de mettre en évidence le refoulé dans le rêve de manière satisfaisante. Le principal reproche fait à Freud par Grünbaum, est de n'avoir jamais donné de confirmation clinique indépendante pour ses thèses sur le refoulement dans le rêve, confirmations qui ne soient contaminées par les attentes théoriques de Freud.[4]. Grünbaum en conclut à l'effondrement total de l'étiologie psychanalytique, lequel ruinerait radicalement la pertinence de la méthode d'investigation de l'association libre dans la conduite de l'enquête étiologique. Car Freud, explique Grünbaum, « avait énoncé cette règle fondamentale de l'association libre comme une maxime de recherche clinique, parce qu'il pensait que les associations régies par elle permettaient d'identifier de manière fiable les agents pathogènes inconscients de la névrose ».[5]
René Pommier, qui reçut en 1979 Le Prix de la Critique de l'Académie française pour « Assez décodé ! », puis le Prix Alfred Verdaguer pour l'ensemble de son œuvre sur proposition de l'Académie française, publie une critique de la méthode d'interprétation des rêves. L'essentiel de ses reproches recouvre l'usage du symbolisme pratiqué par Sigmund Freud, pour ne retrouver dans les faits cliniques étudiés que les idées préconçues qu'il y a mises ou les fruits de son imagination. Il accuse Freud d'établir avec les éléments du rêve qu'il observe, des liaisons qui paraissent d'autant plus « étonnantes » au père de la psychanalyse qu'elles seraient en réalité « arbitraires et saugrenues ».[6]
J. Allan Hobson, professeur de psychiatrie à la Harvard Medical School, et directeur de neurophysiologie au Massachusetts Mental Health Center, avance un modèle neurobiologique du rêve, le modèle dit d'activation-synthèse, qui démontrerait l'effondrement total de toutes les théories freudiennes sur le rêve, qu'elles soient d'ordre physiologique ou psychique. L'hypothèse d'activation-synthèse propose un « mécanisme cérébral nécessaire et suffisant pour qu'il y ait rêve ». « Rêver est considéré, dans cette hypothèse, comme un processus endogène avec une dynamique propre, génétiquement déterminée. Il ne saurait y avoir de sens informatif caché dans ce processus ». Néanmoins, cette hypothèse serait moins déterministe que les théories antérieures, car elle suppose un système de traitement de l'information ouvert, capable de créer des informations nouvelles[7]. Le processus d'activation-synthèse, s'oppose radicalement à la théorie freudienne, en faisant passer la signification du rêve « de l'opacité à la transparence, et en considérant que le processus onirique est plus progressif que récessif, (...) plus créatif que destructif. En un mot, comme un processus plutôt sain que névrotique »[8].
Hobson accuse Freud d'avoir non seulement fait table rase des travaux des chercheurs de sa génération, mais aussi de les avoir systématiquement discrédités pour mieux imposer son point de vue comme étant le seul valide[9]. Il lui reproche aussi de n'avoir jamais fourni la moindre étude comparative quantitative sur ses hypothèses, utilisant les cas contradictoires possibles comme des exceptions qui confirmaient toujours sa théorie[10]. Il s'oppose aussi à la théorie de Freud selon laquelle « rien de ce que nous avons possédé mentalement ne peut être totalement perdu » (Freud, 1900), et argumente sur le fait que l'on possède aujourd'hui des preuves expérimentales montrant clairement que les souvenirs de la prime enfance (que les psychanalystes ont estimé être la source des conflits ultérieurs) sont en fait irrémédiablement perdus[11]. Hobson en vient à écrire qu'« une fois démolis ces deux postulats jumeaux : l'information ne peut être construite ; l'information ne peut être perdue, beaucoup d'arguments freudiens s'effondrent de manière catastrophique »[12].
En conclusion, Hobson pense que la psychanalyse n'est qu'une pseudo-science se basant sur des élaborations « obscurantistes » et qui ne possède « aucune base empirique » solide. Freud a basé son postulat de la censure sur des patients dont la répression des désirs sexuels lui a paru pathologique, mais sa théorie de la répression repose, selon Hobson, sur une image erronée du système nerveux qu'avait conçue Freud. Pour Hobson, la théorie de Freud sur le rêve n'est donc que « spéculative et a priori », ne reposant sur « aucune preuve expérimentale » fondée sur des tests, d'autant que la théorie freudienne, ajoute Hobson, « n'est pas construite selon une logique qui la rend susceptible de vérification expérimentale », précisant « que les psychanalystes n'ont jamais défini quelle sorte de preuve pourrait infirmer leur théorie », ce qui serait le cas, pour la théorie des rêves, depuis presque quatre-vingt-dix ans[13].
1. Sigmund Freud. "Cinq leçons sur la psychanalyse". Petite bibliothèque Payot, 2001, p. 45
2. Robert Wilcocks. "MENSONGE D'UNE NUIT D'ÉTÉ : la fabrication du rêve d'Irma". Site internet : http://www.psychiatrie-und-ethik.de/infc/1_gesamt_fr.html
3. Adolf Grünbaum. « La psychanalyse à l'épreuve ». Edition l'Eclat.1993, page 74.
4. Adolf Grünbaum. « La psychanalyse à l'épreuve ». Edition l'Eclat. 1993. page 73
5. Adolf Grünbaum. « La psychanalyse à l'épreuve ». Edition l'Eclat. 1993. pages 71 ; 72.
6. René Pommier. "Sigmund est fou et Freud a tout faux". Edition Le Fallois, 2008, pages 78 - 79.
7. J. Allan Hobson. "Le cerveau rêvant". Gallimard, 1988, p. 30
8. J. Allan Hobson. Ibid, p. 33
9. J. Allan Hobson. Ibid, p. 62
10. J. Allan Hobson. Ibid, p. 63
11. J. Allan Hobson. Ibid, p. 64
12. J. Allan Hobson, p. 65
13. J. Allan Hobson, Ibid, p. 78 - 79
Et voilà comment tout ce travail de qualité encyclopédique, regorgeant de liens, de citations et de références bibliographiques précises, a été fichu à la poubelle par une personne qui plus est notoirement incompétente sur les questions traitées, et qui n'est motivée que par le but d'empêcher par tous les moyens possibles que certaines informations soient publiées, surtout si elles sont neutres, et référencées avec précision. Tout l'art de "La Perky" consiste donc à enchaîner les masques et les postures de la neutralité et de l'ouverture, pour tenter de bluffer son petit monde. Mais, en l'occurrence, force est de constater que de la posture à l'imposture, il n'y a qu'un pas.
Bien à vous tous.
2. "Perky", ses copains administrateurs et la diffamation
La censure, l'esprit de cabale, la lâcheté collective, la
malhonnêteté intellectuelle, tout y est ou presque.
Mais qui sont-ils donc, tous ces administrateurs qui se planquent derrière des pseudos et des admonestations tout aussi iniques que ridicules ? Comment font-ils pour se sentir bien dans leurs pompes en face de telles preuves de diffamation et de dissimulation concertée de ces mêmes preuves, sans parler de l'odieuse tentative de bâillonner celui, qui en toute dignité à voulu me défendre, faits à l'appui ?
Et ce « Hégésippe Cormier », dont on pourra
avoir un aperçu des méfaits ici, lequel n'a
pas hésité à tenter de retourner
l'accusation de diffamation contre moi, alors
que je ne faisais que démontrer que les accusations de Perky se retournait
contre ses éternels complices, auteurs des propos qu'elle juge antisémites et
« aryens », « Ouicoude » et « Léon99 ».
C'est une honte, mais cela ne sert à rien de le répéter indéfiniment. Les faits prouvés sont pourtant bien là, en face d'eux. Mais ils ne font rien, personne ou presque ne fait rien. Tout le monde attend que ça passe. Perky n'a même pas écopé du moindre petit blocage, et pour cause ! Car la bloquer c'eût été reconnaître la faute grave et la diffamation avec. Donc désavouer ouvertement un allié précieux dans cette vaste entreprise de censure et d'éradication de certaines informations contraires à leur idéologie, sur Wikipédia.fr ou ailleurs...
La clique se défend bien. Ses membres, tels des cafards,
rapidement se mettent en rang comme un seul, se collent les uns aux autres pour
grouiller, et cheminer à la va vite dans les recoins et autres couloirs obscurs
de cette encyclopédie, afin de mieux faire circuler leur bave en guise
d'information dans un infâme bruit de pattes qui n'est pas sans rappeler
certains bruits de bottes.
Publié par vdrpatrice à 10:36:19 dans Le Freudisme, la psychanalyse et Wikipédia.fr | Commentaires (0) | Permaliens
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