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Anti-Freud Anti-PsyK

Aux récalcitrants éclairés et opposés au système de la pensée unique à la française.

Présentation

Karl R. POPPER.

« L'homme peut apprendre, donc il peut être libre ».

« ...Mais le secret de la supériorité intellectuelle étant l'esprit critique, l'indépendance d'esprit, il en résulte des difficultés insurmontables pour toute forme d'autoritarisme, car l'autoritariste choisit en général des êtres dociles et malléables et, par conséquent, des médiocres. Il ne peut admettre que ceux qui ont le courage intellectuel de contester son pouvoir puissent être les meilleurs. » (in: Karl R. POPPER, "La Société ouverte et ses ennemis". Tome 1:"L'ascendant de Platon". Edition: Seuil, Paris, 1979. Page: 114).





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Freud astronome de l'inconscient. (modifié le 12 juin 2008) | 18 avril 2008

Peut-être suffit-il de quelques phrases pour démystifier tout le parcours de celui qui voulu être l'égal de Copernic et Galilée réunis ? Celui qui aurait soi-disant réussi une « rupture épistémologique majeure » avec la psychologie de son temps sans toutefois en reprendre les travaux issus de la tradition de tests scientifiques qui l'a précédé. Celui enfin qui tout en travaillant dans un isolement qui fera de lui ce héros auto proclamé de sa nouvelle science privée, (laquelle n'est sortie que de l'auto-analyse de ses propres délires alimentés à doses massives de cette magique substance, la cocaïne, ainsi que d'autres inventions rocambolesques qui ont fait long feu depuis les travaux des historiens comme Jacques Bénesteau, Robert Wilcoks, Allen Esterson, Frederick Crews, Frank Cioffi, et tant d'autres encore), affirmera mordicus que cette imposture sans aucun précédent dans l'histoire des idées, était la science du psychisme, et pourquoi pas la « science des sciences »...

Malgré l'héroïsme freudien, dès les débuts de la psychanalyse, de vives objections s'élevèrent contre les revendications de scientificité de son Père fondateur. Voici l'une de ses vaines protestations que nous livrent Borch-Jacobsen et Shamdasani dans leur Dossier Freud (p. 205) :

« Vous savez que récemment les médecins d'une université américaine ont dénié à la psychanalyse le caractère d'une science en alléguant qu'elle ne pouvait fournir aucune preuve expérimentale. Ils auraient alors tout aussi bien pu faire la même objection à l'astronomie, car les expériences pratiquées sur les corps célestes sont particulièrement malaisées ». (S. Freud)

Voici maintenant ce qu'écrit le Professeur J. Allan Hobson, professeur de psychiatrie à la Harvard Medical School et directeur du Laboratoire de neurophysiologie au Massachusetts Mental Health Center, et qui répond à la perfection à la protestation de Freud. Rappelons que le professeur Hobson est mondialement connu pour avoir démontré scientifiquement l'effondrement total du pilier central de la psychanalyse : la théorie des rêves. Il fut aussi celui qui invalida les travaux de Mark Solms, basés sur des I.R.M., en démontrant qu'ils ne confirmaient en rien les théories de Freud. Hobson reprend, dans cette citation, la prétention de Freud à comparer sa psychanalyse à une science équivalente à l'astronomie. Il écrit :

« Freud remarque que certains médecins d'une université américaine non citée refusent déjà à la psychanalyse un caractère scientifique, parce qu'elle ne peut apporter de preuve expérimentale de ses postulats (1932). Il réplique en dressant un parallèle entre l'astronomie et la psychanalyse. Personne ne reprochant à l'astronomie de n'être pas scientifique parce qu'elle éprouve des difficultés à faire des expériences sur des corps célestes, il est donc injuste - aux yeux de Freud - de critiquer la psychanalyse parce qu'elle ne fait pas d'expérience sur l'esprit inconscient et ses idées.
Si Freud a raison d'observer qu'en psychanalyse comme en astronomie on se trouve limité aux observations à distance, son analogie passe par-dessus deux critères fondamentaux de la science : la mesure et la prévision. L'astronomie effectue les deux, la psychanalyse aucune ».
(J. Allan Hobson. « Le cerveau rêvant ». Gallimard, Paris, 1988. Page 80).

Mais soyons reconnaissants et plus respectueux du génie, oublions les propos déstabilisants et récalcitrants du professeur Hobson, et marchons un moment sur les sentiers dorés de la légende freudienne...

Freud, comme Galilée, possédait donc son télescope (la magie de l'interprétation alliée au symbolisme délirant). Il l'avait d'ailleurs fabriqué lui-même. Dès lors, il pouvait comparer ses objets de recherche à des étoiles ou à des planètes, certes inaccessibles pour des observations empiriques, mais possédant la même valeur intrinsèquement scientifique, croyait-il, que les astres de son modèle : Galilée.

Comment donc faisait Freud pour « voir » dans son télescope tant d'étoiles, de planètes, ces objets merveilleux de l'univers encore inexploré dans lequel il croyait s'aventurer ?

C'est fort simple, mais il nous faut quand même considérer que Sigmund Freud lui-même se plaçait très en avance sur son temps. Faisons de même.

Il utilisa donc des « négatifs », c'est-à-dire ses propres préjugés, ses fantasmes, ses rêves, qu'il plaça sur l'œilleton de son fabuleux télescope, exactement comme si un charlatan de l'astronomie avait planqué une photo dedans pour mieux exposer au regard des autres le résultat extraordinaire de sa nouvelle découverte. A travers ces négatifs, Freud voyait donc tout ce qu'il voulait voir, et l'image projetée sur la lentille ne pouvait jamais le mettre en défaut. Ces « négatifs » étaient de véritables filtres du réel que Freud croyait découvrir de manière indépendante, comme Galilée. Ils étaient la réalité que Freud confondait allègrement avec le réel quand il ne la lui substituait pas totalement. Mais Ils possédaient eux aussi, une propriété extraordinaire que les plus grands artistes de la photographie ne leur renieraient pas encore aujourd'hui ou demain. C'était des négatifs qui ne pouvaient se tromper. Ils étaient auto-déformables à volonté, parce que les yeux de celui qui regardait à travers étaient également capables d'en modifier l'aspect. Comment était-ce possible ? Freud n'avait qu'à rêver, penser, fantasmer, délirer, ou prendre de la cocaïne, et ses idées lui venaient à l'esprit, elles lui disaient comment faire pour changer la nature du négatif à coller sur l'œilleton de son télescope dans un infernal et éternel retour circulaire sur lui-même, de ses projections vers l'expression de ses fantasmes délirants.

On pourrait penser que les négatifs freudiens dont nous parlons, étaient en fait ses propres conjectures qu'il mettait à l'épreuve de l'observation, en bon poppérien qu'il fut, comme disent maintenant certains, en tentant d'enfourcher un mode de provocation nouveau...Mais Freud était tout sauf poppérien, et dans son état d'esprit, et dans ses façons de faire. Comme il le dit d'ailleurs lui-même, au lieu d'être un scientifique, il n'était qu'un Conquistador...Il ne se servit de ses préjugés et autres fantasmes (ses négatifs...) que pour observer d'abord en lui-même les choses de son propre esprit dans le cadre de ce qui allait constituer la matrice de toute la psychanalyse : sa propre auto-analyse introspective ! Comment pouvait-il alors prouver quoique ce soit de manière indépendante et intersubjective, en adéquation avec les célèbres injonctions épistémologiques de Karl Popper, sans même avoir le recul que lui aurait permit un observateur extérieur, que Freud, au contraire de Charcot dont il assista aux séances d'hypnose, acquis justement de répudier sans délai, dès l'Introduction à la psychanalyse ? Sur ce point, il me semble primordial de citer Freud :

« La conversation qui constitue le traitement psychanalytique ne supporte pas d'auditeurs ; elle ne se prête pas à la démonstration. (...) Quant aux renseignements dont l'analyste a besoin, le malade ne les donnera que s'il éprouve pour le médecin une affinité de sentiment particulière ; il se taira, dès qu'il s'apercevra de la présence ne serait-ce que d'un seul témoin indifférent. (...) Vous ne pouvez donc pas assister en auditeurs à un traitement psychanalytique. Vous pouvez seulement en entendre parler et, au sens le plus rigoureux du mot, vous ne pourrez connaître la psychanalyse que par ouï-dire. Le fait de ne pouvoir obtenir que des renseignements, pour ainsi dire, en seconde main, vous crée des conditions inaccoutumées pour la formation d'un jugement. Tout dépend en grande partie de degré de confiance que vous inspire celui qui vous renseigne ». (S. Freud. Introduction à la psychanalyse. Petite Bibliothèque Payot, 1981, p. 8).

Ces propos de Freud suscitent certains commentaires simples.

- Freud reconnaît donc que le traitement psychanalytique n'est pas démontrable. Ce traitement repose donc entièrement sur une approche dogmatique et subjective du réel qu'il étudie, et les historiens ont démontré que Freud co-fabriquait une réalité, à partir de ce réel, toujours « à deux », afin que sa réalité cadre au mieux avec le réel, ou qu'il ne soit connaissable qu'à partir de la réalité qu'il avait complètement fabulé. Soit entre lui et ses motivations théoriques au cours de son auto-analyse ; ou soit encore entre lui et ses patients dans le cadre ultra secret de son cabinet ou du bureau où il rédigeait ses interprétations sans jamais les soumettre à aucun contrôle extérieur, quelqu'en soit la nature et à n'importe quel moment du processus.

- Si le malade ne peut fournir à l'analyste des renseignements utiles à sa guérison qu'à la condition que s'instaure le fameux transfert, alors il devient rigoureusement impossible de garantir que les propos ou les associations prétendument libres du patient soient indépendantes des sentiments personnels qu'il éprouve vis-à-vis de son analyste et par suite qu'ils ne puissent dépendre de son influence, de quelque nature qu'elle soit.

- Si comme l'affirme récemment Daniel Widlöcher, la méthode des associations libres reste encore la méthode de recherche scientifique de la psychanalyse, il est clair que d'une part, dans le cas de la psychanalyse, l'objet même de la recherche se confond entièrement avec la méthode, et, d'autre part, que cet objet est toujours intimement lié à l'expérimentateur, qu'il ne peut être indépendant de lui. La recherche en psychanalyse a donc ceci de particulier qu'elle représente le cas où le scientifique ne peut jamais se départir d'un contact direct, permanent, et subjectif avec son objet de recherche, ce qui le place, d'entrée de jeu, hors du champ de toute véritable recherche scientifique...Freud aggrave encore le cas de la méthode analytique en précisant que les objets de recherche n'apparaissent plus si, justement, il n'y a même que le soupçon d'un contrôle indépendant !

Mais c'est la dernière partie de cette citation de Freud qui nous semble encore la plus significative et riche en enseignements sur la façon dont Freud lui-même entrevoyait sa propre position de géniteur de la psychanalyse. De tels propos, confirment très clairement les critiques les plus dévastatrices formulées par Bénesteau, Borch-Jacbosen et Shamdasani, parce que Freud, non seulement exclut tout possibilité de preuve scientifique véritable, et enfonce encore le clou du subjectivisme et de sa position de gourou auto-proclamé, de sorcier, en écrivant que ce n'est que par ouï-dire et grâce à la seule confiance que l'on a en sa seule personne, que l'on peut avoir connaissance de la psychanalyse. C'est exactement comme si Galilée n'avait jamais été confronté au Cardinal de Bellarmin, lequel lui aurait fait entièrement confiance, seulement par ouï-dire ! Voilà justement ce qui a manqué à Freud pour qu'il puisse se comparer à Galilée. Certes des contradicteurs se sont exprimés par la suite, mais contrairement à ce qu'affirment les légendes freudiennes ils ont accueilli plutôt favorablement ses théories, et surtout ces disciples des premières heures n'ont jamais contesté la règle freudienne de l'isolement et du subjectivisme en acceptant de se transformer en prosélytes de sa nouvelle doctrine. Mais j'aurais dû comparer Freud à Einstein. Il suffit d'imaginer Einstein, écrivant sa théorie de la relativité, faisant ses propres tests, sans aucun contrôle, écrivant un beau livre où il affirme la valeur scientifique de ses recherches, puis demandant à tout le monde de le croire tout bonnement sur parole, de lui faire entièrement confiance, et en plus, de transmettre sa bonne parole, par le simple jeu du bouche-à-oreille, et aussi en interdisant toute réunion à plusieurs, dans des laboratoires, pour vérifier ses théories...

Avec la toute dernière phrase de Freud, on se demande comment certains freudiens aient pu s'indigner des critiques démontrant que pour s'attaquer à la psychanalyse, il faut s'attaquer au personnage freudien. En effet, puisque la psychanalyse est née à partir du seul Sigmund Freud, dans le cadre intime de son auto-analyse, et si, partant de cette matrice, le reste du monde, ne pourra la connaître désormais que par ouï-dire sur la base d'une confiance totale dans le Père fondateur ; alors si la police du passé (Borch-Jacobsen & Shamdasani ; mais aussi Bénesteau, Sulloway, Ellenberger, Cioffi, Crews, Van Rialler,...) met en évidence que Freud a menti, fabulé, suggéré, contrefait, etc., le lien de confiance qui lie Freud à tous ses lecteurs et auditeurs est rompu, et si ce lien est rompu c'est tout l'édifice qui s'effondre.

Voici encore d'autres propos de Freud, tirés du même livre, page 9 et 10 :

« Et, maintenant, vous êtes en droit de me demander : puisqu'il n'existe pas de critère objectif pour juger de la véridicité de la psychanalyse et que nous n'avons aucune possibilité de faire de celle-ci un objet de démonstration, comment peut-on apprendre la psychanalyse et s'assurer de la vérité de ses affirmations ? (...) On apprend d'abord la psychanalyse sur son propre corps, par l'étude de sa propre personnalité. (...) Il va s'en dire que cet excellent moyen ne peut toujours être utilisé que par une seule personne et ne s'applique jamais à une réunion de plusieurs ».

Commentaires : Freud reconnaît donc qu'il n'existe aucun moyen de vérifier de manière objective les affirmations de la psychanalyse. Pourtant il affirmera que c'est bien une science faisant de lui l'égal de Galilée, Copernic ou Newton. Il faut donc apprendre la psychanalyse, en ayant d'abord entendu la bonne parole freudienne par ouï-dire, puis à l'aide de ses négatifs, les poser sur son propre télescope de l'âme pour y redécouvrir les délires de Freud à la lumière fournie par les visions du Maître. Et surtout ne pas se réunir à plusieurs, ce qui évitera le risque que les nouveaux disciples ne pensent à quelque moyen de contrôle indépendant, intersubjectif, ou une discussion critique sur le vif. Freud était vraiment astucieux. Sachant pertinemment que sa méthode n'était ni scientifique, ni objective et qu'elle ne pouvait être démontrée, il se trouva devant un cruel dilemme : dois-je dire que je suis un scientifique ou un Conquistador ? Tout le poussa à choisir la deuxième voie, la soif de pouvoir, de gloire et d'argent étant nettement plus forte chez lui que tous ces petits scrupules rationnels et scientifiques. Mais pour que la mayonnaise puisse monter, il avait besoin d'un autre énorme coup de poker : faire accepter que chacun travaille séparément sur ses théories, et puis revienne devant lui pour parfaire son dressage. Surtout pas de laboratoire de recherche, (jamais de réunion à plusieurs, comme il l'écrit si bien), que chaque individu face seul son propre dressage, en acceptant de devenir un clone de la pensée du Maître, totalement dépendant de lui. Totalitarisme...

Personne n'a jamais eu vent des variables indépendantes que Freud a pu manipuler, seul, et dans sa propre tête, afin de prouver les fondements de la psychanalyse, tout simplement parce qu'il n'est pas possible qu'un individu s'introspectant lui-même tout en décidant seul de la manière de s'introspecter, et, de surcroît, en pensant que ses méthodes d'introspection sont inédites, puisse recourir à d'autres variables ne dépendant que de lui-même et de ses propres préjugés les plus intimes. Il n'était donc évidemment pas question de pouvoir manipuler la moindre variable indépendante ou hypothèse alternative dans des conditions aussi isolées, subjectives et partiales que furent celles de l'auto-analyse de Sigmund Freud. On peut même dire qu'en pareil cas, il ne s'agit même plus d'une méthode...

Et quand bien même Freud aurait-il tenté de manipuler un concept ou une variable issus de la recherche scientifique qui le précédait, bref, de quelque chose d'extérieur, apriori à sa propre personne, puis dans sa propre personne, cela ne pouvait pas davantage tenir lieu de méthode valide pour prouver quoique ce soit. Car, l'élément fondamental est l'isolement délibéré et le rejet explicite et répété de tout contrôle indépendant, de toute discussion critique, que ce soit avant, pendant, ou après ses prétendues recherches ou autres expérimentations. On ne pourrait, par exemple, comparer Freud à certains de ces pionniers de la recherche médicale qui s'injectent un virus pour en mesurer les effets. Car dans cette situation, une bonne partie des éléments de l'expérimentation est extérieure au sujet, est empirique, mesurable, donc objectivable, prédictible, et contrôlable de manière indépendante. Dans le cas de Freud, tout, absolument tout s'est déroulé dans l'intimité la plus hermétique et légendaire d'autant qu'à son époque, Freud ne pouvait disposer d'instruments qui, sur la base de ses goûts originaux pour la neurologie, par exemple, lui aurait permis de tenter d'objectiver ses investigations (I.R.M. ; scanner ; électro-encéphalogramme ; etc...). Enfin, il n'y a jamais eu, dans aucun des livres que Freud a pu écrire, le moindre compte rendu de recherches quantitatives et statistiques sur ses délires théoriques, et, encore moins, le moindre protocole de recherche expérimentale, méthode qu'il rejeta d'ailleurs de la manière la plus claire en réponse à Saul Rosenzweig : « J'ai examiné avec intérêt vos études expérimentales en vue de la vérification des propositions psychanalytiques. Je ne peux pas accorder une très grande valeur à ces confirmations, car la profusion d'observations fiables sur lesquelles reposent ces assertions [psychanalytiques] les rend indépendantes de toute vérification expérimentale » (In Borch-Jacobsen & Shamdasani, Le dossier Freud. Enquête sur l'histoire de la psychanalyse. Pages 204 - 205).

...Mais le télescope aussi était très spécial. Il était né et demeurait dans la tête de Freud. Personne d'autre que lui ne pouvait le manipuler, le vérifier, ni bien sûr, en avait pu contrôler la fabrication. Il se présentait comme le tout premier du genre, et n'était pas l'objet indépendant dont tout scientifique a un impérieux besoin. Il lui permettait de découvrir dans son esprit ce que son esprit lui indiquait de voir, tout en étant né de son seul esprit... Merveilleux.

Une fois que l'aventure intérieure fut terminée, il tenta alors d'orienter son télescope vers d'autres sujets que lui-même. Et là, chose merveilleuse, les négatifs fonctionnaient aussi. Freud retrouvait sans arrêt des confirmations de ce qu'il voulait voir. Et surtout, il interdisait à quiconque de modifier les réglages du télescope qu'il avait légué. On ne pouvait en modifier la position, ni même en changer les négatifs sans respecter les préceptes du Maître. Il fallait toujours se référer au Maître qui orientait toujours le regard et même l'inconscient de ceux qui étaient initiés puis autorisés à manipuler le télescope. Ceux qui voulait regarder ailleurs, qui ne voyait pas les objets du Maître, ou qui prétendaient voir le contraire de ce que le Maître indiquait de voir, ceux-là, tels d'infâmes hérétiques étaient excommuniés du Cercle des initiés ou bien étaient considérés comme des malades, car leurs esprits pervertissaient l'esprit du Maître, lequel tout en enfantant le télescope avait dû se purifier au même instant de toutes les perversions et autres névroses qui circulairement auraient empêché cette naissance. La lunette magique permettant de voir les premières névroses connues et observées par le génie freudien ne pouvait elle-même être pervertie par ces mêmes névroses que Freud soigna seul en lui-même pour autoriser sa propre naissance ! Naissance qui ne s'autorisa donc que d'elle-même (Borch-Jacobsen). Freud imagina donc seul et sans témoin qu'il y avait des névroses dans son âme, afin de pouvoir les soigner, et se montrer en premier vainqueur de l'inconscient qu'il avait lui même fabulé. Il est permis de penser que même un serpent se mordant la queue n'aurait pu aller aussi loin que lui pour fermer le cercle, et que c'est à force de se torturer ainsi l'esprit pour y chercher, en vain, une substantifique moelle, que Freud devint enclin à nous faire avaler des couleuvres...

Freud avait donc perçu l'immense danger qui menaçait la crédibilité de son télescope une fois qu'il fut ainsi sortit de sa propre tête d'où il était manipulé par ses propres pensées. Il n'était pas à mettre entre toutes les mains. Ce télescope ne devait donc pas sortir du Monde 2, subjectif et freudien pour risquer de subir les affres et autres assauts du Monde 3 de la connaissance objective. Il fallait donc que chaque prochaine tête dans laquelle il devait être inséré, fut le plus possible semblable à la sienne. Des initiés, un Comité Secret, une bague d'alliance, et d'autres rites sectaires (H. Ellenberger ; Bénesteau) gage de fidélité absolue, tant par l'esprit que par le corps, étaient devenus logiquement nécessaires. Ainsi, le télescope restait toujours la propriété du Maître, de son Monde 2, à jamais dépendant de sa propre personne, lui qui avait été le premier et unique témoin de l'auto-fabrication de l'œil universel...Et qu'arriva-t-il après la mort du Maître lorsque Lacan entreprit de débarrasser l'auto-analyse de Freud de ce morceau de névrose qui portait un préjudice si décisif à la légende ? « L'œil était dans la tombe et regardait Sigmund »...

Ce télescope n'en tolérait aucun autre, sinon c'eût été avouer clairement que l'Esprit du Maître s'était peut-être trompé, donc avait été pervertit, à sa source, par le Maître lui-même, puisqu'il avait été le seul témoin de sa naissance (Borch-Jacobsen ; Lacan ; Haddad). Le Maître était devenu un "Dichter" (Borch-Jacobsen ; "Le sujet freudien"), voire un Duce, ou une sorte de Führer, ne tolérant personne d'autre que lui et obligeant tous ses initiés, non seulement à porter toujours le même uniforme de l'Esprit, à se promener partout avec cet uniforme au même pas cadencé et avec l'arrogance intellectuelle de ceux qui pensent avoir triomphé sans partage, mais aussi à se muer en "Big brothers" du tout un chacun dans le monde. Tous les "Big brothers", clones de Freud, avaient maintenant pour mission de ramener l'immense troupeau humain sur les chemins humiliants et infantilisants de la reconnaissance de leurs prétendues névroses. La victoire totale de cette véritable blitz krieg de la psychologie qu'avait entamé Sigmund Freud, lançant ses "hordes sauvages" à l'assaut de la civilisation, était consommée lorsque d'autres non initiés devenaient à leur tour des "Big brothers" capables de superviser ou de soigner (y compris et surtout contre leur gré) toute brebis égarée qui ne se serait pas encore prosternée devant le nouvel Esprit du temps (Hegel).

Freud et son télescope réussit à concevoir et à mettre en branle un système totalitaire parfait. « Les formes de l'organisation totalitaire (...) sont destinées à traduire les mensonges de la propagande, ourdis à partir d'une fiction centrale (...) en réalité agissante ; à édifier, même dans des circonstances non totalitaires, une société dont les membres agissent et réagissent conformément aux règles d'un monde fictif. » (Hannah Arendt. « Le système totalitaire », Seuil, 1972, p. 91). La fiction centrale de Freud c'est son postulat déterministe faramineux et la théorie de l'inconscient qui lui est associée. Fiction parce que ce déterminisme-là, aussi extrémiste, ne peut avoir aucune valeur explicative, descriptive ou prédictive. Un tel déterminisme ne peut donner lieu à aucune loi causale qui puisse être corroborée ou réfutée par l'expérience. Elle n'a donc aucune prise sur le réel, et ne peut être fondée à partir de lui. Elle est centrale, enfin, parce que comme l'ont remarqué d'autres grands penseurs comme Levy-Strauss ou Bouveresse, elle organise toute la psychanalyse de la théorie à la pratique thérapeutique fondée sur l'interprétation des associations dites libres, en passant par l'infernale mauvaise foi des freudiens et leur goût immodéré pour les acrobaties rhétoriques. En effet, comment voulez-vous que quelqu'un qui pense que tout ce qu'il propose se justifie sur la base d'un déterminisme capable d'exclure tout hasard et tout non-sens, ne puisse être éternellement porté à aussi penser qu'il doit toujours avoir raison, et à avoir le dernier mot sur tout...? Mensonges et propagande légendaire sur le rêve princeps de l'injection faite à Irma (Wilcocks), et sur Anna O. ; mensonges et propagande légendaire sur tous les autres grands cas traités par Freud (Ellenberger ; Bénesteau) ; mensonges et propagande encore sur sa correspondance, sur son auto-analyse, sur ses données cliniques, sur tout. Le mensonge dans le cas de la psychanalyse est à l'image de son créateur : lui aussi, il est pour ainsi dire « total ».

Le prolongement logique de la fiction centrale de la psychanalyse c'est son fameux « télescope », l'auto-analyse et l'interprétation délirante et dogmatique. Enfin, à partir des affirmations d'Elisabeth Roudinesco, laquelle n'hésite pas à déclarer que la France est la chasse gardée de la psychanalyse, et que c'est en France que la psychanalyse a le mieux investit tous les secteurs de la société, nous pouvons considérer que la psychanalyse a bien réussi, en des circonstances non-totalitaires, à édifier une société (qu'elle a donc massivement infiltrée voire infectée) où ses membres agissent et réagissent conformément aux règles de ce monde fictif qu'est le déterminisme psychique absolu et prima faciae de l'utopie totalitaire freudienne et de tous les concepts et autres théories qui en découlent. Cette vision d'un pays si profondément infiltré par la culture freudienne nous est bien confirmée par les propos d'un psychanalyste, Pierre-Henri Castel, dans son livre intitulé « A quoi résiste la psychanalyse ? ». Il écrit : « Enfin, il serait trompeur de croire que la langue et la vie de tous les jours, en incorporant tant d'expressions freudiennes dans la justification de nos attitudes psychologiques (Untel refoule, dénie, et pensez aux nuances hystériques qu'on sait si bien détecter dans la sexualité ou l'agressivité d'autrui), prouvent par là le caractère acquis, voire indéracinable du savoir freudien (...) » (p. 3).

Quelle machine bizarroïde que ce télescope freudien... Tout cet attirail engendra, telle une boîte de Pandore, d'autres fictions et tous les autres mensonges. Elle engendra aussi la désinformation et le terrorisme intellectuel pour protéger les légendes dont ils étaient le ciment (Bénesteau). Dans ces conditions, l'indépendance d'esprit et le jugement critique des futurs initiés devaient être exclus, excommuniés, et placés dans les goulags prévus à cet effet (névrosés résistants ; antisémites masqués ; etc.). « Au centre de ce mouvement [totalitaire], tel un moteur qui lui donne l'impulsion, se trouve le Chef. Il est coupé de la formation d'élite par le cercle intérieur des initiés qui répandent autour de lui une aura de mystère impénétrable correspondant à sa « prépondérance intangible ». (...) Toute sa hiérarchie a été entraînée à une seule fin - communiquer rapidement la volonté du Chef à tous les échelons. Cela accompli, le Chef est irremplaçable parce que toute la structure compliquée du mouvement perdrait sa raison d'être sans ses commandements. (...) La tâche suprême du Chef est d'incarner la double fonction qui caractérise toutes les couches du mouvement - d'agir comme défenseur magique du mouvement contre le monde extérieur ; et en même temps, d'être le pont qui relie le mouvement à celui-ci. » (Hannah Arendt, ibid, p. 101-102). Revoilà donc notre Freud, au centre de sa propre création et lui donnant toujours l'impulsion par ouï-dire (Introduction à la psychanalyse). On retrouve aussi notre cercle d'initiés que Freud constitua, avec des disciples fidèles et soumis. Il fallait aussi répandre la psychanalyse à tous les échelons de la société, puis à la Terre entière. Et quel mystère impénétrable que cette fameuse et immaculée auto-analyse entourée de tant de glorieuses légendes qui nous ont fait de Freud un génie scientifique, véritable héros de son temps et de ceux à venir ! Quel mystère impénétrable autour de ses archives freudiennes bloquées jusqu'en 2052 et qui furent bloquées jusqu'à il y a peu, pour 2113 (Borch-Jacobsen ; Bénesteau)..Pour le reste on retrouvera sans peine la fonction de nos Big brothers freudiens. « On appelé les mouvements totalitaires « des sociétés secrètes établies au grand jour ». (...) Les sociétés secrètes, elles aussi, forment des hiérarchies suivant les degrés « d'initiation », elles règlent la vie de leurs membres selon une croyance secrète et fictive qui fait que toutes choses semblent être autres, elles adoptent une stratégie de mensonge cohérent pour tromper les masses non initiées (...) [le] Chef est entouré, ou est censé être entouré, d'un petit groupe d'initiés, eux-mêmes entourés par les semi-initiés qui forment tampon contre l'hostilité du monde profane. » (Hannah Arendt, ibid., p. 103-104). Comité secret de Freud, cercle d'initiés encore, et on sait aussi que la passe, comme l'écrivait Lacangourou, était en fait l'initiation à la psychanalyse. Une croyance secrète et fictive qui fait que toutes choses semblent être autres, écrit Arendt. En effet, pour les freudiens, tout ce qui n'est pas la psychanalyse de Freud et qui prétend parler des mêmes objets, est autre, c'est-à-dire indigne de respect et de reconnaissance. Et Freud s'employa à constamment discréditer les autres disciplines concurrentes de la sienne pour affirmer sa psychanalyse qui devait être la seule à parler de son objet (Borch-Jacobsen et Shamdasani). Une stratégie de mensonge cohérent...A ce sujet, on doit une étude incontournable à Jacques Bénesteau. Et puis cette hostilité du monde profane ; hostilité légendaire elle aussi dans l'histoire du freudisme, n'est-elle pas constituée de nos névroses de résistances à cette fiction qu'est la théorie de l'inconscient de Freud ? L'on pourrait trouver encore bien d'autres indices de la ressemblance frappante du système freudien avec la description que fit Hannah Arendt du système totalitaire.

La légende freudienne était donc en marche, plus rien ne pouvait l'arrêter. Et les clones de Freud disséminés de par le monde, allaient répéter de manière roborative les milles et unes équations nécessaires au maniement du télescope. Mieux que cela, certains affirmèrent qu'il suffisait désormais de lire les maniements de l'appareil dans quelque livre du Maître pour être, comme lui, possédé par cet appareil, voir comme le Maître, puis devenir, à son tour, un clone du Maître prêt à aller prodiguer les saintes paroles avec la même ferveur, et se faire le Big brother de son prochain, employé à le superviser, si nécessaire contre son assentiment. Suivant l'exemple du Maître ne s'autorisant que de lui-même, les doublures de Freud s'arrogeaient ainsi le droit de s'autoriser aussi d'elles-mêmes, en vase clos, où qu'elles soient, avec n'importe qui, en toutes circonstances, du névrosé à l'individu normal, et maintenant envers et contre tous ceux qui les identifient comme de dangereux charlatans. Comble de l'horreur.

De temps à autre, pourtant, il y avait des défauts dans les négatifs que le Maître plaçait sur l'œilleton de son télescope, comme si soudain ils étaient devenus réfutables. Alors il suffisait à notre génie de se mettre à rêver avec une bonne paluchée de coke pour changer son regard, ce qui modifiait la structure des négatifs pour qu'ils puissent à nouveau lui permettre de lire les faits à partir de leur propre lumière...

Ainsi, la boucle était toujours bouclée. Et les récalcitrants rétifs aux absurdités et autres délires du Maître, eux aussi, pouvaient la boucler...

Publié par vdrpatrice à 10:32:53 dans Résistances... | Commentaires (1) |

« Perky », la wikipédienne. Entre censure et diffamation. | 16 avril 2008

1. « Perky », et la censure

Quelques exemples, seulement, parmi tant d'autres...Désolé, je finirai mon enquête plus tard, car, il y a vraiment du « taf » sur ce problème.

*Vandalisme grossier de « Perky » : tentative très claire de censure :

(le 5 juillet 2007 à 11 : 10)

*Censure : suppression d'informations critiques exprimées de manière tout à fait neutre. Mais cela n'a pas plu à la « Perky » :

(le 5 juillet 2007 à 09 : 33)

*Censure : comme précédemment. Son argument : ce paragraphe sur l'impact scientifique de la psychanalyse est, selon elle, et seulement elle, « HS » (hors-sujet), puisque dit-elle, « ce n'est pas une science ». Donc, l'avis de personnes qui se sont concertées et qui plus est, représentantes connues de l'IPA, peut être jeté à la poubelle par une seule et unique sombre ignare : « Perky ».

(le 5 juillet 2007 à 09 : 01)

*Censure : les critiques de Bouveresse, Popper, Levy-Strauss, Debray-Ritzen, Timpanaro, etc. qui aboutissent à définir la psychanalyse non comme une science mais comme de la « magie concrète », c'est « n'importe quoi » pour la « Perky ». Donc, sans aucune autre forme d'argument, elle supprime plusieurs paragraphes.

(le 5 juillet 2007 à 08 : 50)

*Censure : suppression de la critique de la revendication de scientificité par la « Perky ». Selon elle, c'est « HS » (hors sujet), parce que, écrit-elle « inapproprié, la psychanalyse n'a jamais prétendu être une science » ( !!!). Donc, toutes les critiques de la pseudo-scientificité de la psychanalyse sont rayées d'un trait par la « Perky », y compris celles de philosophes comme Wittgenstein, Popper, Bouveresse, sans parler de la pléthore d'intellectuels de tous horizons et bien sûr des plus célèbres critiques de Freud et de la psychanalyse ! Là, franchement, il faut le voir pour le croire...

(le juillet 2007 à 08 : 29)

*Voici un passage que la « Perky » considère comme « non-neutre », et bien entendu, sans donner aucune explication :

« Malgré la recrudescence de l'antisémitisme en Autriche au début du XXe siècle, avec la montée du nazisme, et si les nazis, ont brûlé les livres de Freud, et l'ont menacé de mort (l'obligeant à un exil vers Londres), il est possible de dire, compte tenu de l'expansion mondiale qu'ont connu les théories freudiennes par la suite, que ni l'antisémitisme, ni le nazisme, n'ont pu, finalement, constituer des obstacles décisifs contre Freud et la psychanalyse. »

(le 12 juin 2007 à 15 : 49)

*Le fait que Jacques Bénesteau ait écrit un excellent livre sur Freud, que ce même livre ait été primé, et qu'il démontre le côté noir du personnage freudien avec une évidence dévastatrice, voilà qui ne plaît guère à « la Perky » qui préfère aboyer avec l'infâme meute qui a taxé le livre de Bénesteau d'antisémite masqué. Donc, elle censure des références bibliographiques contenant Ellenberger, Sulloway, Borch-Jacobsen et Bénesteau, simplement parce que le nom de Bénesteau se trouve dedans ! Et puis elle rajoute la mention « références nécessaires » ! (heureusement, elle se fait moucher par « Venom » un peu plus tard...) :

(le 19 mai 2007 à 19 : 52)

*Un exemple de publication hors-sujet de « Perky ». On se demande encore ce que ceci vient faire dans un article intitulé « Critique de la psychanalyse » ? Mais à part ça, elle ne cesse de dire qu'il est « hors-sujet » d'accuser la psychanalyse de n'être qu'une pseudo-science :

(le 7 février 2007 à 11 : 01)

*Le fait qu'un grand historien indépendant de la psychanalyse, comme Henri Ellenberger ait écrit que la psychanalyse n'avait pas les traits d'une science mais ceux d'une secte, ne plaît pas dut tout à « La Perky ». Donc, elle censure, et prétend s'en expliquer en page discussion. Voici d'ailleurs ce qu'elle livre pour toute justification : « Je me suis permise de blanchir la note manuscrite d'Henri Frédéric Ellenberger voir la ref. figurant dans le chapitre Un mouvement parfois qualifié de « sectaire ». En effet, présenter ce psychiatre et psychanalyste en résumant sa carrière à une note est réducteur et biaisé. -- Perky♡ 1 février 2007 à 10:37 (CET) ». Pourtant, la référence à Ellenberger est reconnue par les psychanalystes, et il y avait des références précises, à la page, dans le morceau qui a été censuré par la Perky. J'avais donc écrit : « D'autres historiens célèbres de la psychanalyse, tel Henri Ellenberger, portent le même jugement sur la psychanalyse. « La psychanalyse est-elle une science ? Elle ne répond pas aux critères (science unifiée, domaine et méthodologie définie). Elle répond aux traits d'une secte philosophique (organisation fermée, initiation hautement personnelle, doctrine changeante mais définie par son adoption officielle, culte et légende du fondateur » (In : « Les incertitudes de la psychanalyse », notes dactylographiées, Centre Henri Ellenberger, hôpital Saint-Anne, Paris).

Comme on peut le lire, il n'y a strictement aucune prétendue présentation résumée de la carrière d'Ellenberger dans cette note. Je relate, en le citant, ce que disait Ellenberger sur la question de savoir s'il fallait considérer la psychanalyse comme une science ou comme une secte. La réponse d'Ellenberger est sans appel, ce qui n'empêchait pas à Ellenberger de trouver quand même du bon dans ce que proposait la psychanalyse même si c'est par lui que sont venues quelques unes des critiques les plus dévastatrices de l'œuvre de Freud, et notamment le fait qu'elle s'est développée, dès les débuts dans une atmosphère de légendes.

(le 1 février 2007 à 11 : 16)


Autres exemples de contenus qu'elle a censuré, et qui furent entièrement créés par mes soins sous le faux-nez de "Mercury Blues"

Exemple 1 :

Controverse sur le caractère scientifique de la psychanalyse (ce paragraphe était inséré dans l'article "Psychanalyse" de Wikipédia.fr)

Bien que souvent contestée depuis les débuts de sa création, la scientificité de la psychanalyse est aujourd'hui réaffirmée par certains de leurs représentants comme Daniel Widlöcher, Président de l'Association psychanalytique de France (APF), et ancien Président de l'Association internationale de psychanalyse (IPA). Selon lui, la psychanalyse s'inscrit dans un mouvement que l'on pourrait appeler une « psychologie scientifique de la subjectivité », et croit en la possibilité de fonder scientifiquement la psychanalyse, dont le champ d'investigation se situerait à un niveau intermédiaire « où l'on étudie des mécanismes de pensée complexes, qui sont liés au niveau intentionnel de la pensée et non au niveau syntagmatique ou au niveau causaliste minimal ». En conséquence, Daniel Widlöcher estime que la polémique entre sciences cognitives et psychanalyse où les premières contestent à la seconde sa validité n'a pas lieu d'être et est même « une absurdité ». Il affirme qu'avec la psychanalyse « on a là une science de la complexité de l'action humaine », dont la méthode est essentiellement fondée sur l'association libre [1].

Le psychanalyste Antoine Fratini, considère qu'« il apparaît aujourd'hui encore possible et même nécessaire d'attribuer à notre discipline un statut véritablement scientifique », ajoutant que « celle-ci a bel et bien un objet spécifique, l'inconscient, et est bien finalisée à la connaissance de cet objet », même si, présice Fratini, « la psychanalyse ne peut pas être définie comme une pratique proprement expérimentale, car ses résultats ne sont pas parfaitement reproductibles ». Fratini considère enfin que même si la psychanalyse n'est pas « vraie », il s'agit néanmoins « d'une science nouvelle ou d'un nouvel essai scientifique dans un domaine traditionnellement considéré comme étranger et impropre à la science ».[2]

Ce point de vue est également défendu par le psychanalyste Alfred Erbs, pour qui « la psychanalyse est une science au même titre que les autres. Ce n'est pas parce qu'elle est une science qui concerne l'intérieur de l'individu qu'elle n'est pas une science comme veulent le prétendre certains scientifiques qui ne croient qu'à la science objective. La subjectivité aussi a ses lois et on ne peut pas nier l'Inconscient ! »[3]

Jean Laplanche, philosophe et psychanalyste, pense que Freud était même « poppérien avant la lettre » (sachant que les plus célèbres critiques épistémologiques sur la scientificité de la psychanalyse, proviennent du philosophe des sciences autrichien Karl Popper et de son adversaire en ce domaine, Ludwig Wittgenstein), considérant que Freud a écrit un article qui s'intitule « Une conception de la paranoïa contredisant la théorie psychanalytique de cette maladie ». (Il est à noter que le philosophe des sciences Adolf Grünbaum, lequel contestait justement à Popper le fait que la psychanalyse ne serait pas scientifique en raison de son irréfutabilité, mais qui invalidait sa scientificité pour des raisons qualifiées d'inductivistes, a choisi, lui aussi cet exemple, dans son livre Les fondements de la psychanalyse, pour démontrer la réfutabilité de la psychanalyse). Laplanche juge que cet écrit freudien qui constitue une « description d'un cas négatif est typiquement poppérienne. Même si cette description d'un cas négatif aboutit au fait que ce cas n'est pas aussi négatif que cela, parce que Freud évidemment n'aimait pas beaucoup trouver des cas vraiment négatifs... » Laplanche écrit ensuite que Freud ne réfutait pas les autres conceptions que la sienne, lui reprochant son manque de tolérance. Il pense que « Freud était un scientiste relativement dur » (ce reproche de scientisme fut également formulé par Paul Ricoeur, théoricien de l'herméneutique)[4]. Le point de vue de Jean Laplanche est poussé plus loin encore par Christine le Boulengé, dans un article ou elle affirme que Freud était même « plus poppérien encore que Popper »[5], et que Freud « n'a cessé de soumettre ses hypothèses à la réfutation ».

Cependant, de nombreux philosophes et scientifiques contestent toujours le caractère « poppérien » de la psychanalyse, la reconnaissant même comme un modèle de pseudo-science, et Adolf Grünbaum pensait que même s'agissant d'inférences inductives, Freud se livrait surtout à des affirmations péremptoires sans avoir jamais fournit la moindre preuve indépendante de ses théories[6]. Des scientifiques comme J. Allan Hobson, (professeur de psychiatrie à la Harvard Medical School et directeur du Laboratoire de neurophysiologie au Massachusetts Health Center), auteur de nombreux travaux neuroscientifiques sur les mécanismes du rêve, travaux qui démontreraient l'effondrement de la théorie freudienne[7], précise que le problème de la méthode freudienne, c'est son caractère subjectif, opérant depuis les origines en dehors de tout contrôle indépendant, n'ayant jamais fournit aucune étude quantitative ni même aucun test qui puisse être reproductible de façon systématique[8]. Hobson précise en outre, qu'il est illusoire de vouloir comparer la psychanalyse à l'astronomie (puisque Freud voulait se comparer à Galilée et Copernic), même si leurs objets de recherche respectifs ont ceci de commun qu'il est très difficile de faire des expériences. Par contre, poursuit Hobson, ce qui différencie radicalement la psychanalyse de l'astronomie, c'est que la première n'est en position de ne faire ni mesure ni prévision, alors que la seconde se base sur l'une et l'autre pour tester ses hypothèses [9].

De son côté, Karl Popper insiste sur la nécessité, dans le processus de « la logique de la découverte scientifique », que les tests réalisés aient un caractère intersubjectif et reproductible de manière indépendante. Car sans ces deux conditions indispensables, estime Popper, un fait particulier qui comporte en lui-même la possibilité d'une réfutation peut très bien n'avoir qu'une valeur accidentelle ou subjective. De plus, Popper insiste pour que les faits contradictoires aient d'abord acquis auprès de la communauté scientifique, le statut d'« énoncés de base acceptés », avant d'être soumis à des tests. C'est-à-dire des faits dont les conséquences empiriques et logiques ainsi que leur caractère inédit soient unanimement reconnus, après discussion, par les scientifiques[10]. Selon Popper, les scientifiques doivent donc s'attacher à rechercher, de façon concertée et non isolée, les tests les plus sévères possibles, ce qui, selon Jean Laplanche ou J. Allan Hobson ne fut jamais le cas de Sigmund Freud.

Références

1. Daniel Widlöcher."La psychanalyse. Points de vue pluriels. Coordonné par Magali Molinié. Editions Sciences humaines, 2007, p.179 - 182

2. Antoine Fratini. "La psychanalyse est-elle une science ?". Site internet : http://www.psychanalyse-paris.com/881-La-psychanalyse-est-elle-une.html

3. Alfred Erbs. "La psychanalyse". Site internet : http://mapage.noos.fr/erbs/page1.html

4. Jean Laplanche. "La scientificité de la psychanalyse - Entretien avec Jean Laplanche". Site internet : http://squiggle.be/rencontre-avec-un-psychanalyste/la-scientificite-de-la-psychanalyse-entretien-avec-jean-lapl.html

5. Christine le Boulengé."Freud plus poppérien que Popper". Site internet : http://www.causefreudienne.net/publications/la-cause-freudienne/n-67/freud-plus-popeprien-que-popper/

6. Adolf Grünbaum. "Les fondements de la psychanalyse". Puf, 1996 ; "La psychanalyse à l'épreuve", L'Eclat, 1993

7. J. Allan Hobson. "Le cerveau rêvant", Gallimard, 1988.

8. J. Allan Hobson. Ibdi, p. 78

9. J. Allan Hobson, ibid, p. 80

10.Karl Popper. "La logique de la découverte scientifique", Payot, 1979

Exemple 2 :

Eléments critiques (partie ajoutée dans L'interprétation des rêves selon Freud et la psychanalyse)

Tout, ou presque, de ce contenu, a été censuré par Perky...

Sigmund Freud accordait une importance tout à fait cruciale à l'interprétation des rêves, si l'on en juge par ce qu'il écrit, dans « Cinq leçons sur la psychanalyse » : « L'interprétation des rêves est, en réalité, la voie royale vers l'inconscient, la base la plus sûre de nos recherches, et c'est l'étude des rêves, plus qu'aucune autre, qui vous convaincra de la valeur de la psychanalyse et vous formera à sa pratique. Quand on me demande comment on peut devenir psychanalyste, je réponds : par l'étude des ses propres rêves »[1].

Historiques

C'est donc durant son auto-analyse, et par l'analyse de ses propres rêves que Freud va inventer la psychanalyse et découvrir « la voie royale vers l'inconscient ».

D'un point de vue de l'histoire du Freudisme, c'est le célèbre rêve de Freud de l'injection faite à Irma, dans la nuit du mardi 23 au mercredi 24 juillet 1895, qui constituerait le point de départ de toute l'invention de la psychanalyse. En réalité, et selon des historiens critiques de Freud, comme Robert Wilcocks, l'analyse de la correspondance entre Freud et son ami Fliess, à cette époque, démontrerait de façon claire, « que ce célèbre "rêve de l'injection faite à Irma" n'a jamais pu se dérouler comme Freud le laissait entendre dans Die Traumdeutung. Ce "rêve" n'est qu'une invention rhétorique (géniale) de Freud pour "persuader" son public viennois de la validité de ses curieuses méthodes nouvelles »[2].

Selon ces historiens, toute l'invention de la psychanalyse débute donc par un mensonge. Ce mensonge serait ce « rêve princeps » de Sigmund Freud.

Philosophie, épistémologie

Dans son livre « La psychanalyse à l'épreuve », le Professeur Adolf Grünbaum étudie l'efficacité revendiquée par Freud de sa méthode d'interprétation des rêves, à partir des associations libres des patients, pour valider ses théories sur le refoulement inconscient[3]. Grünbaum propose que Freud échafauderait des inférences fallacieuses, lesquelles ne lui permettraient pas de mettre en évidence le refoulé dans le rêve de manière satisfaisante. Le principal reproche fait à Freud par Grünbaum, est de n'avoir jamais donné de confirmation clinique indépendante pour ses thèses sur le refoulement dans le rêve, confirmations qui ne soient contaminées par les attentes théoriques de Freud.[4]. Grünbaum en conclut à l'effondrement total de l'étiologie psychanalytique, lequel ruinerait radicalement la pertinence de la méthode d'investigation de l'association libre dans la conduite de l'enquête étiologique. Car Freud, explique Grünbaum, « avait énoncé cette règle fondamentale de l'association libre comme une maxime de recherche clinique, parce qu'il pensait que les associations régies par elle permettaient d'identifier de manière fiable les agents pathogènes inconscients de la névrose ».[5]

René Pommier, qui reçut en 1979 Le Prix de la Critique de l'Académie française pour « Assez décodé ! », puis le Prix Alfred Verdaguer pour l'ensemble de son œuvre sur proposition de l'Académie française, publie une critique de la méthode d'interprétation des rêves. L'essentiel de ses reproches recouvre l'usage du symbolisme pratiqué par Sigmund Freud, pour ne retrouver dans les faits cliniques étudiés que les idées préconçues qu'il y a mises ou les fruits de son imagination. Il accuse Freud d'établir avec les éléments du rêve qu'il observe, des liaisons qui paraissent d'autant plus « étonnantes » au père de la psychanalyse qu'elles seraient en réalité « arbitraires et saugrenues ».[6]

Scientifiques

J. Allan Hobson, professeur de psychiatrie à la Harvard Medical School, et directeur de neurophysiologie au Massachusetts Mental Health Center, avance un modèle neurobiologique du rêve, le modèle dit d'activation-synthèse, qui démontrerait l'effondrement total de toutes les théories freudiennes sur le rêve, qu'elles soient d'ordre physiologique ou psychique. L'hypothèse d'activation-synthèse propose un « mécanisme cérébral nécessaire et suffisant pour qu'il y ait rêve ». « Rêver est considéré, dans cette hypothèse, comme un processus endogène avec une dynamique propre, génétiquement déterminée. Il ne saurait y avoir de sens informatif caché dans ce processus ». Néanmoins, cette hypothèse serait moins déterministe que les théories antérieures, car elle suppose un système de traitement de l'information ouvert, capable de créer des informations nouvelles[7]. Le processus d'activation-synthèse, s'oppose radicalement à la théorie freudienne, en faisant passer la signification du rêve « de l'opacité à la transparence, et en considérant que le processus onirique est plus progressif que récessif, (...) plus créatif que destructif. En un mot, comme un processus plutôt sain que névrotique »[8].

Hobson accuse Freud d'avoir non seulement fait table rase des travaux des chercheurs de sa génération, mais aussi de les avoir systématiquement discrédités pour mieux imposer son point de vue comme étant le seul valide[9]. Il lui reproche aussi de n'avoir jamais fourni la moindre étude comparative quantitative sur ses hypothèses, utilisant les cas contradictoires possibles comme des exceptions qui confirmaient toujours sa théorie[10]. Il s'oppose aussi à la théorie de Freud selon laquelle « rien de ce que nous avons possédé mentalement ne peut être totalement perdu » (Freud, 1900), et argumente sur le fait que l'on possède aujourd'hui des preuves expérimentales montrant clairement que les souvenirs de la prime enfance (que les psychanalystes ont estimé être la source des conflits ultérieurs) sont en fait irrémédiablement perdus[11]. Hobson en vient à écrire qu'« une fois démolis ces deux postulats jumeaux : l'information ne peut être construite ; l'information ne peut être perdue, beaucoup d'arguments freudiens s'effondrent de manière catastrophique »[12].

En conclusion, Hobson pense que la psychanalyse n'est qu'une pseudo-science se basant sur des élaborations « obscurantistes » et qui ne possède « aucune base empirique » solide. Freud a basé son postulat de la censure sur des patients dont la répression des désirs sexuels lui a paru pathologique, mais sa théorie de la répression repose, selon Hobson, sur une image erronée du système nerveux qu'avait conçue Freud. Pour Hobson, la théorie de Freud sur le rêve n'est donc que « spéculative et a priori », ne reposant sur « aucune preuve expérimentale » fondée sur des tests, d'autant que la théorie freudienne, ajoute Hobson, « n'est pas construite selon une logique qui la rend susceptible de vérification expérimentale », précisant « que les psychanalystes n'ont jamais défini quelle sorte de preuve pourrait infirmer leur théorie », ce qui serait le cas, pour la théorie des rêves, depuis presque quatre-vingt-dix ans[13].

Références

1. Sigmund Freud. "Cinq leçons sur la psychanalyse". Petite bibliothèque Payot, 2001, p. 45

2. Robert Wilcocks. "MENSONGE D'UNE NUIT D'ÉTÉ : la fabrication du rêve d'Irma". Site internet : http://www.psychiatrie-und-ethik.de/infc/1_gesamt_fr.html

3. Adolf Grünbaum. « La psychanalyse à l'épreuve ». Edition l'Eclat.1993, page 74.

4. Adolf Grünbaum. « La psychanalyse à l'épreuve ». Edition l'Eclat. 1993. page 73

5. Adolf Grünbaum. « La psychanalyse à l'épreuve ». Edition l'Eclat. 1993. pages 71 ; 72.

6. René Pommier. "Sigmund est fou et Freud a tout faux". Edition Le Fallois, 2008, pages 78 - 79.

7. J. Allan Hobson. "Le cerveau rêvant". Gallimard, 1988, p. 30

8. J. Allan Hobson. Ibid, p. 33

9. J. Allan Hobson. Ibid, p. 62

10. J. Allan Hobson. Ibid, p. 63

11. J. Allan Hobson. Ibid, p. 64

12. J. Allan Hobson, p. 65

13. J. Allan Hobson, Ibid, p. 78 - 79

Et voilà comment tout ce travail de qualité encyclopédique, regorgeant de liens, de citations et de références bibliographiques précises, a été fichu à la poubelle par une personne qui plus est notoirement incompétente sur les questions traitées, et qui n'est motivée que par le but d'empêcher par tous les moyens possibles que certaines informations soient publiées, surtout si elles sont neutres, et référencées avec précision. Tout l'art de "La Perky" consiste donc à enchaîner les masques et les postures de la neutralité et de l'ouverture, pour tenter de bluffer son petit monde. Mais, en l'occurrence, force est de constater que de la posture à l'imposture, il n'y a qu'un pas.

Bien à vous tous.

2. "Perky", ses copains administrateurs et la diffamation

La censure, l'esprit de cabale, la lâcheté collective, la malhonnêteté intellectuelle, tout y est ou presque.

Mais qui sont-ils donc, tous ces administrateurs qui se planquent derrière des pseudos et des admonestations tout aussi iniques que ridicules ? Comment font-ils pour se sentir bien dans leurs pompes en face de telles preuves de diffamation et de dissimulation concertée de ces mêmes preuves, sans parler de l'odieuse tentative de bâillonner celui, qui en toute dignité à voulu me défendre, faits à l'appui ?

Et ce « Hégésippe Cormier », dont on pourra avoir un aperçu des méfaits ici, lequel n'a pas hésité à tenter de retourner l'accusation de diffamation contre moi, alors que je ne faisais que démontrer que les accusations de Perky se retournait contre ses éternels complices, auteurs des propos qu'elle juge antisémites et « aryens », « Ouicoude » et « Léon99 ».

C'est une honte, mais cela ne sert à rien de le répéter indéfiniment. Les faits prouvés sont pourtant bien là, en face d'eux. Mais ils ne font rien, personne ou presque ne fait rien. Tout le monde attend que ça passe. Perky n'a même pas écopé du moindre petit blocage, et pour cause ! Car la bloquer c'eût été reconnaître la faute grave et la diffamation avec. Donc désavouer ouvertement un allié précieux dans cette vaste entreprise de censure et d'éradication de certaines informations contraires à leur idéologie, sur Wikipédia.fr ou ailleurs...

La clique se défend bien. Ses membres, tels des cafards, rapidement se mettent en rang comme un seul, se collent les uns aux autres pour grouiller, et cheminer à la va vite dans les recoins et autres couloirs obscurs de cette encyclopédie, afin de mieux faire circuler leur bave en guise d'information dans un infâme bruit de pattes qui n'est pas sans rappeler certains bruits de bottes.


Publié par vdrpatrice à 10:36:19 dans Le Freudisme, la psychanalyse et Wikipédia.fr | Commentaires (0) |

Diffamation sur Wikipédia.fr. et censure de preuves avérées, ou comment les « Conchitas wikipédiennes » utilisent leurs balais. | 11 avril 2008


Accéder tout de suite aux faits, en lisant le texte contenu dans ce blog.

Tout a commencé d'assez longue date, sur les pages discussion des articles « Sigmund Freud », « Le livre noir de la psychanalyse » et « Critique de la psychanalyse » de cette encyclopédie, par des allusions répétées de mes « contradicteurs » à de « l'antisémitisme masqué » contre ma personne, parce que je soutenais, dans cette page, le droit de publier dans l'article des informations issues du livre de Jacques Bénesteau, « Mensonges freudiens, histoire d'une désinformation séculaire ». Les quelques observateurs qui ont pu suivre tous ces échanges souvent houleux et détestables, il faut le dire, auront pu constater la non-neutralité évidente, le fanatisme, ainsi que les allusions, voire les propos ouvertement diffamatoires et insultants de « Léon99 », « Ouicoude », ou « Perky ». On pourra vérifier tout cela à partir d'ici ; et puis là : 1 ; 2 ; 3.

Mais le fond du problème ne tient pas seulement au fait d'avoir voulu aussi faire part des propos de Bénesteau contenu dans son fameux livre. Il se fonde sur des tentatives répétées et toutes censurées, de ma part, de publier un paragraphe, dans « Critique de la psychanalyse », qui modifiait pour l'essentiel, celui-ci, et qui s'intitule « Critiques par le régime nazi ». J'ai proposé à de multiples reprises, soit sous mon pseudo originel (« Vdrpatrice », soit en utilisant divers « faux-nez » ou sous IP), une version largement remaniée laquelle exposait les arguments de Henri Ellenberger conjointement à ceux de Jacques Bénesteau, arguments qui en concluaient à devoir admettre que les retards dans la nomination de Sigmund Freud au poste de Professeur extraordinarius, ne pouvaient être imputés à ses origines juives, et ce, contrairement à ce qu'ont toujours affirmé les légendes freudiennes. J'appuyai d'ailleurs ma publication par des références aux ouvrages d'Ellenberger et de Bénesteau, références où je précisai même le numéro de la page, en ayant aussi tenté de citer mot pour mot les propres propos de ces deux historiens indépendants de la psychanalyse. Ainsi, je démontrai plusieurs choses : Premièrement, que contrairement à ce qu'avait affirmé Elisabeth Roudinesco dans son article diffamatoire publié dans « Les temps modernes » où elle accusait Bénesteau d'antisémitisme et de négationnisme, ce dernier, bien que s'accordant avec les recherches d'Ellenberger, loin de nier l'existence de l'antisémitisme à Vienne de la fin du XIX° siècle jusqu'au début de l'Anschluss, reconnaissait au contraire l'existence d'un antisémitisme de fait à cette époque en citant notamment l'exemple du maire élu de Vienne, Karl Lueger, ouvertement antisémite.

Jacques Bénesteau ne nie donc absolument pas que la psychanalyse se développa, à Vienne, dans un contexte indiscutablement antisémite. Deuxièmement, je démontrais que l'on pouvait, dans cette affaire, comparer le travail de Bénesteau à celui d'Ellenberger, tout en expliquant en page discussion, que ce même Ellenberger, dont Madame Roudinesco se vante d'avoir facilité la diffusion de l'œuvre en France, bien qu'ayant émis de « tels propos » au sujet de légendes tenaces sur le freudisme, (qu'Ellenberger juge très importantes au point d'évoquer la nécessité de mieux étudier les légendes en général), n'a jamais fait l'objet d'attaques diffamatoires à « l'antisémitisme masqué » de la part de Madame Roudinesco, bien qu'aboutissant strictement au même point de vue que Bénesteau sur ce sujet. Voici ce qu'écrit Ellenberger, dans son livre « Histoire de la découverte de l'inconscient », Fayard, 1997, page 587, à propos des légendes :

« La seconde difficulté, plus grave encore, vient de ce que la psychanalyse, dès ses origines, s'est développée dans une atmosphère de légende, si bien qu'une appréciation objective ne sera guère possible avant que l'on ait pu dégager les données authentiquement historiques de cette brume de légendes. Il serait d'un intérêt inestimable de découvrir le point de départ de la légende freudienne et d'analyser les facteurs qui ont permis son développement. Malheureusement l'étude scientifique des légendes, de leur structure thématique, de leur développement et de leurs causes reste l'une des provinces les moins exploitées de la science. » (On notera qu'Ellenberger consacre dans son livre une bonne quinzaine de pages autour de terme de légende...).

Voici maintenant les propos d'Ellenberger au sujet de la nomination de Freud au poste de Professor extraordinarius et leur comparaison avec ceux de Bénesteau :

Ellenberger (ibid, page 476) :

« Un des points qui restent obscurs dans la vie de Freud est la raison de sa nomination si tardive au poste de professeur extraordinaire. Traditionnellement, on évoque l'antisémitisme, le scandale provoqué par ses théories sexuelles, la mesquinerie de ses collègues, jaloux de sa supériorité. Il obtint enfin cette nomination, ajoute la légende, quand une de ses riches malades soudoya le ministre de l'Education (...) ».

Puis, page 478, Ellenberger conclut son analyse en écrivant :

« (...) Que Freud n'ait pas été nommé plus tôt ne saurait, dès lors, être attribué à l'antisémitisme. Quant à la légende qui voudrait que la nomination de Freud ait été obtenue par Frau von Ferstel en échange d'un tableau de Böcklin (Die Burgruine), Renée Gicklhorn a montré que ce tableau resta en possession de ses propriétaires (...) ».

Comme on s'en aperçoit en lisant attentivement Ellenberger, le terme de « légende » revient de manière assez récurrente...

Venons-en maintenant aux propos de Jacques Bénesteau, tirés de son livre « Mensonges freudiens. Histoire d'une désinformation séculaire, Mardaga, Sprimont, 2002, page 189) :

« (...) D'autre part, une persécution antisémite retardant sa nomination comme Professeur Extraordinarius est également improbable dans son cas particulier à ce moment-là. L'Empereur avait la réputation méritée d'être le protecteur des Juifs, qui venaient s'établir à Vienne depuis 1860, et surtout depuis la loi d'émancipation de 1867 accordant liberté de logement, de circulation, et l'égalité des droits. François-Joseph refusera quatre fois la nomination du maire élu de Vienne, le social-chrétien Karl Lueger, du fait de la réputation antisémite de celui-ci. L'Empereur ne pouvait supporter les querelles antisémites et exprimait son mécontentement, au point de quitter avec un ostentatoire fracas sa loge impériale du théâtre lorsque des spectateurs osèrent scander des slogans hostiles aux Juifs. »

Si on relit avec attention les propos de Bénesteau de la page 189 à 191, on constatera, dans le détail, que jamais il ne profère le moindre propos antisémite, révisionniste, voire négationniste, mais s'attache à relater honnêtement des faits historiques (en en précisant les références) démontrant que la psychanalyse s'est bien développée dans ce contexte troublé et hostile aux Juifs de l'époque de Freud, sans que toutefois cela ait pu faire obstacle à la nomination de Freud au poste de professeur extraordinarius, ni même, plus tard à l'expansion extraordinaire de cette doctrine de part le monde. Le nazisme, n'a donc pu constituer un obstacle décisif ou définitif contre la psychanalyse, si l'on tient compte de sa survivance après la deuxième guerre mondiale. Ecrire cela, ne revient pas à nier l'existence du nazisme, des menaces de mort faites à Sigmund Freud, des livres de psychanalyse qui ont été brûlés, ou des diverses persécutions dont Freud lui-même a été victime ainsi que sa famille, pas plus que cela revient à nier l'antisémitisme ou l'horreur de la Shoa. Jamais Bénesteau ne nie le fait que Freud ait été menacé de mort au point de quitter Vienne pour Londres, pas plus qu'il ne fait la moindre allusion à de prétendues « critiques nazies » en ce qu'elles auraient pu être rationnellement fondées et utilisables dans son livre.

....Chers lecteurs de ce blog,

Venons-en maintenant aux faits de diffamation dont j'ai été tout récemment victime sur Wikipédia.fr. Oui, les FAITS. Ceux qui ne peuvent mentir, ceux qui demeurent vérifiables en toute clarté et de manière indépendante par quiconque voudrait s'en donner la peine, ceux enfin que l'on qualifie parfois, à bon droit, de « têtus ». Pour ce faire, je vous convie à vous rendre sur ce blog écrit par un internaute lequel est sans doute celui qui n'a pu retenir sa très digne et légitime indignation dans cette encyclopédie. Il écrivit dans Wikipédia.fr sous le pseudo de « Neurath ». Poursuivez ce lien. Vous pouvez aller directement à la partie intitulée « Propos vdrparien, droit de réponse d'un banni », qui se trouve après celle intitulée « AGIR... ».

Ensuite, rendez-vous dans la page intitulée « bulletin des administrateurs » de Wikipédia.fr où vous pourrez prendre connaissance du traitement « Neurath » a été l'objet par les administrateurs. Vous verrez, c'est tout simplement SCANDALEUX. Voir d'abord ici ; puis ici. Sachant « qu'un jugement est vrai lorsqu'il correspond aux faits », il vous faudra malheureusement lire l'intégralité de tous ces échanges qui sont parfois relativement longs, mais tellement significatifs. C'est au tour de « Clem23 », de censurer les propos de « Neurath » au motif qu'ils ne sont pas « encyclopédiques ». Voir ici.
Voici maintenant comment un autre administrateur « Hégésippe », tente de retourner l'accusation diffamatoire contre moi, grâce à une lecture partielle et décontextualisée de mes accusations. C'est ici. Dans mon accusation, je n'ai fait qu'affirmer que les accusations diffamatoires proférées contre moi par mes adversaires, se retournaient contre eux, si l'on tenait compte de leurs propres propos et en particulier ceux de « Perky », sachant que les propos jugés antisémites par elle, et qu'elle a supprimés de l'article « Critique de la psychanalyse », furent écrits par deux de mes plus acharnés adversaires, « Ouicoude » et « Léon99 » (voir ici, pour « Ouicoude », il s'agit du diff. Du 26 février 2007 à 03 h 24 ; et ici pour « Léon99, diff. Du décembre 2007 à 14 h 53, lire, à la fin du paragraphe « Critique par le régime nazi »), lesquels n'ont pas cessé, surtout « Léon99 » de m'accuser d'antisémitisme masqué parce que je soutenais Jacques Bénesteau.

« Perky », emportée dans son fanatisme aveugle, a donc mis le feu aux poudres en m'imputant des propos écrits par « Ouicoude » et « Léon99 », et en les qualifiant de, je cite, « Vdrparien », entendez, bien sur, par jeu de mot : De propos dignes d'un « aryen », donc d'un nazi. La preuve irréfutable de ce fait se trouve ici, il s'agit du diff. Du 1 avril 2008 à 16 h 16. Regardez en dessous de l'intitulé de la modification. Drôle de poisson d'avril !! Ensuite, elle affirme très clairement que c'est bien moi l'auteur de ces propos débiles, ici. Maintenant, dans la page discussion de « Critique de la psychanalyse », voici comment le feu s'est propagé, et l'intervention récente de « Neurath ». C'est ici. Le paragraphe concerné de la page s'intitule « Les nazis de ne sont pas antisémites ! ».

Arrivé au secours de « Perky », voici l'intervention zélée de « Gribeco », qui supprime mes accusations indignées en les qualifiant « d'attaques personnelles » (j'attribue à la bassesse, la façon de faire de « Perky »), voir ici (diff. Du 4 avril 2008 à 18 h 52).

Enfin, « Perky » décroche, à la vitesse de la lumière, la palme de la malhonnêteté intellectuelle. Restez assis, c'est ici. Selon elle, il ne s'agit que d'une « controverse librement interprétée ».


Nous avons donc bien à faire une clique un peu spéciale, il faut le dire. Il s'agit, d'une clique de « CONCHITAS ». Des « Conchitas wikipédiennes », (j'avais créé un article de qualité hautement encyclopédique d'ailleurs, qui leur était entièrement dédié, mais il a été supprimé...), seulement capables de faire le ménage en dissimulant leurs méfaits sous le tapis.

Aah.., finalement, la vie est un long fleuve tranquille, faut laisser couler, quoi.

 

 

Publié par vdrpatrice à 11:04:03 dans Le Freudisme, la psychanalyse et Wikipédia.fr | Commentaires (0) |

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