« L'homme peut apprendre, donc il peut être libre ».
« ...Mais le secret de la supériorité intellectuelle étant l'esprit critique, l'indépendance d'esprit, il en résulte des difficultés insurmontables pour toute forme d'autoritarisme, car l'autoritariste choisit en général des êtres dociles et malléables et, par conséquent, des médiocres. Il ne peut admettre que ceux qui ont le courage intellectuel de contester son pouvoir puissent être les meilleurs. » (in: Karl R. POPPER, "La Société ouverte et ses ennemis". Tome 1:"L'ascendant de Platon". Edition: Seuil, Paris, 1979. Page: 114).
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Quelques exemples, seulement, parmi tant d'autres...Désolé, je finirai mon enquête plus tard, car, il y a vraiment du « taf » sur ce problème.
*Vandalisme grossier de « Perky » : tentative très claire de censure :
*Censure : suppression d'informations critiques exprimées de manière tout à fait neutre. Mais cela n'a pas plu à la « Perky » :
*Censure : comme précédemment. Son argument : ce paragraphe sur l'impact scientifique de la psychanalyse est, selon elle, et seulement elle, « HS » (hors-sujet), puisque dit-elle, « ce n'est pas une science ». Donc, l'avis de personnes qui se sont concertées et qui plus est, représentantes connues de l'IPA, peut être jeté à la poubelle par une seule et unique sombre ignare : « Perky ».
*Censure : les critiques de Bouveresse, Popper, Levy-Strauss, Debray-Ritzen, Timpanaro, etc. qui aboutissent à définir la psychanalyse non comme une science mais comme de la « magie concrète », c'est « n'importe quoi » pour la « Perky ». Donc, sans aucune autre forme d'argument, elle supprime plusieurs paragraphes.
*Censure : suppression de la critique de la revendication de scientificité par la « Perky ». Selon elle, c'est « HS » (hors sujet), parce que, écrit-elle « inapproprié, la psychanalyse n'a jamais prétendu être une science » ( !!!). Donc, toutes les critiques de la pseudo-scientificité de la psychanalyse sont rayées d'un trait par la « Perky », y compris celles de philosophes comme Wittgenstein, Popper, Bouveresse, sans parler de la pléthore d'intellectuels de tous horizons et bien sûr des plus célèbres critiques de Freud et de la psychanalyse ! Là, franchement, il faut le voir pour le croire...
*Voici un passage que la « Perky » considère comme « non-neutre », et bien entendu, sans donner aucune explication :
« Malgré la recrudescence de l'antisémitisme en Autriche au début du XXe siècle, avec la montée du nazisme, et si les nazis, ont brûlé les livres de Freud, et l'ont menacé de mort (l'obligeant à un exil vers Londres), il est possible de dire, compte tenu de l'expansion mondiale qu'ont connu les théories freudiennes par la suite, que ni l'antisémitisme, ni le nazisme, n'ont pu, finalement, constituer des obstacles décisifs contre Freud et la psychanalyse. »
(le
12 juin 2007 à 15 : 49)
*Le fait que Jacques Bénesteau ait écrit un excellent livre sur
Freud, que ce même livre ait été primé, et qu'il démontre le côté noir du
personnage freudien avec une évidence dévastatrice, voilà qui ne plaît guère à
« la Perky » qui préfère aboyer avec l'infâme meute qui a taxé le
livre de Bénesteau d'antisémite masqué. Donc, elle censure des références
bibliographiques contenant Ellenberger, Sulloway, Borch-Jacobsen et Bénesteau,
simplement parce que le nom de Bénesteau se trouve dedans ! Et puis elle
rajoute la mention « références nécessaires » ! (heureusement,
elle se fait moucher par « Venom » un peu plus tard...) :
*Un exemple de publication hors-sujet de « Perky ». On se demande encore ce que ceci vient faire dans un article intitulé « Critique de la psychanalyse » ? Mais à part ça, elle ne cesse de dire qu'il est « hors-sujet » d'accuser la psychanalyse de n'être qu'une pseudo-science :
*Le fait qu'un grand historien indépendant de la psychanalyse, comme Henri Ellenberger ait écrit que la psychanalyse n'avait pas les traits d'une science mais ceux d'une secte, ne plaît pas dut tout à « La Perky ». Donc, elle censure, et prétend s'en expliquer en page discussion. Voici d'ailleurs ce qu'elle livre pour toute justification : « Je me suis permise de blanchir la note manuscrite d'Henri Frédéric Ellenberger voir la ref. figurant dans le chapitre Un mouvement parfois qualifié de « sectaire ». En effet, présenter ce psychiatre et psychanalyste en résumant sa carrière à une note est réducteur et biaisé. -- Perky♡ 1 février 2007 à 10:37 (CET) ». Pourtant, la référence à Ellenberger est reconnue par les psychanalystes, et il y avait des références précises, à la page, dans le morceau qui a été censuré par la Perky. J'avais donc écrit : « D'autres historiens célèbres de la psychanalyse, tel Henri Ellenberger, portent le même jugement sur la psychanalyse. « La psychanalyse est-elle une science ? Elle ne répond pas aux critères (science unifiée, domaine et méthodologie définie). Elle répond aux traits d'une secte philosophique (organisation fermée, initiation hautement personnelle, doctrine changeante mais définie par son adoption officielle, culte et légende du fondateur » (In : « Les incertitudes de la psychanalyse », notes dactylographiées, Centre Henri Ellenberger, hôpital Saint-Anne, Paris).
Comme on peut le lire, il n'y a strictement aucune prétendue présentation résumée de la carrière d'Ellenberger dans cette note. Je relate, en le citant, ce que disait Ellenberger sur la question de savoir s'il fallait considérer la psychanalyse comme une science ou comme une secte. La réponse d'Ellenberger est sans appel, ce qui n'empêchait pas à Ellenberger de trouver quand même du bon dans ce que proposait la psychanalyse même si c'est par lui que sont venues quelques unes des critiques les plus dévastatrices de l'œuvre de Freud, et notamment le fait qu'elle s'est développée, dès les débuts dans une atmosphère de légendes.
Autres exemples de contenus qu'elle a censuré, et qui furent entièrement créés par mes soins sous le faux-nez de "Mercury Blues"
Controverse sur le
caractère scientifique de la psychanalyse (ce paragraphe était inséré dans l'article "Psychanalyse" de Wikipédia.fr)
Bien que souvent contestée depuis les débuts de sa création, la scientificité de la psychanalyse est aujourd'hui réaffirmée par certains de leurs représentants comme Daniel Widlöcher, Président de l'Association psychanalytique de France (APF), et ancien Président de l'Association internationale de psychanalyse (IPA). Selon lui, la psychanalyse s'inscrit dans un mouvement que l'on pourrait appeler une « psychologie scientifique de la subjectivité », et croit en la possibilité de fonder scientifiquement la psychanalyse, dont le champ d'investigation se situerait à un niveau intermédiaire « où l'on étudie des mécanismes de pensée complexes, qui sont liés au niveau intentionnel de la pensée et non au niveau syntagmatique ou au niveau causaliste minimal ». En conséquence, Daniel Widlöcher estime que la polémique entre sciences cognitives et psychanalyse où les premières contestent à la seconde sa validité n'a pas lieu d'être et est même « une absurdité ». Il affirme qu'avec la psychanalyse « on a là une science de la complexité de l'action humaine », dont la méthode est essentiellement fondée sur l'association libre [1].
Le psychanalyste Antoine Fratini, considère qu'« il apparaît aujourd'hui encore possible et même nécessaire d'attribuer à notre discipline un statut véritablement scientifique », ajoutant que « celle-ci a bel et bien un objet spécifique, l'inconscient, et est bien finalisée à la connaissance de cet objet », même si, présice Fratini, « la psychanalyse ne peut pas être définie comme une pratique proprement expérimentale, car ses résultats ne sont pas parfaitement reproductibles ». Fratini considère enfin que même si la psychanalyse n'est pas « vraie », il s'agit néanmoins « d'une science nouvelle ou d'un nouvel essai scientifique dans un domaine traditionnellement considéré comme étranger et impropre à la science ».[2]
Ce point de vue est également défendu par le psychanalyste Alfred Erbs, pour qui « la psychanalyse est une science au même titre que les autres. Ce n'est pas parce qu'elle est une science qui concerne l'intérieur de l'individu qu'elle n'est pas une science comme veulent le prétendre certains scientifiques qui ne croient qu'à la science objective. La subjectivité aussi a ses lois et on ne peut pas nier l'Inconscient ! »[3]
Jean Laplanche, philosophe et psychanalyste, pense que Freud était même « poppérien avant la lettre » (sachant que les plus célèbres critiques épistémologiques sur la scientificité de la psychanalyse, proviennent du philosophe des sciences autrichien Karl Popper et de son adversaire en ce domaine, Ludwig Wittgenstein), considérant que Freud a écrit un article qui s'intitule « Une conception de la paranoïa contredisant la théorie psychanalytique de cette maladie ». (Il est à noter que le philosophe des sciences Adolf Grünbaum, lequel contestait justement à Popper le fait que la psychanalyse ne serait pas scientifique en raison de son irréfutabilité, mais qui invalidait sa scientificité pour des raisons qualifiées d'inductivistes, a choisi, lui aussi cet exemple, dans son livre Les fondements de la psychanalyse, pour démontrer la réfutabilité de la psychanalyse). Laplanche juge que cet écrit freudien qui constitue une « description d'un cas négatif est typiquement poppérienne. Même si cette description d'un cas négatif aboutit au fait que ce cas n'est pas aussi négatif que cela, parce que Freud évidemment n'aimait pas beaucoup trouver des cas vraiment négatifs... » Laplanche écrit ensuite que Freud ne réfutait pas les autres conceptions que la sienne, lui reprochant son manque de tolérance. Il pense que « Freud était un scientiste relativement dur » (ce reproche de scientisme fut également formulé par Paul Ricoeur, théoricien de l'herméneutique)[4]. Le point de vue de Jean Laplanche est poussé plus loin encore par Christine le Boulengé, dans un article ou elle affirme que Freud était même « plus poppérien encore que Popper »[5], et que Freud « n'a cessé de soumettre ses hypothèses à la réfutation ».
Cependant, de nombreux philosophes et scientifiques contestent toujours le caractère « poppérien » de la psychanalyse, la reconnaissant même comme un modèle de pseudo-science, et Adolf Grünbaum pensait que même s'agissant d'inférences inductives, Freud se livrait surtout à des affirmations péremptoires sans avoir jamais fournit la moindre preuve indépendante de ses théories[6]. Des scientifiques comme J. Allan Hobson, (professeur de psychiatrie à la Harvard Medical School et directeur du Laboratoire de neurophysiologie au Massachusetts Health Center), auteur de nombreux travaux neuroscientifiques sur les mécanismes du rêve, travaux qui démontreraient l'effondrement de la théorie freudienne[7], précise que le problème de la méthode freudienne, c'est son caractère subjectif, opérant depuis les origines en dehors de tout contrôle indépendant, n'ayant jamais fournit aucune étude quantitative ni même aucun test qui puisse être reproductible de façon systématique[8]. Hobson précise en outre, qu'il est illusoire de vouloir comparer la psychanalyse à l'astronomie (puisque Freud voulait se comparer à Galilée et Copernic), même si leurs objets de recherche respectifs ont ceci de commun qu'il est très difficile de faire des expériences. Par contre, poursuit Hobson, ce qui différencie radicalement la psychanalyse de l'astronomie, c'est que la première n'est en position de ne faire ni mesure ni prévision, alors que la seconde se base sur l'une et l'autre pour tester ses hypothèses [9].
De son côté, Karl Popper insiste sur la nécessité, dans le processus de « la logique de la découverte scientifique », que les tests réalisés aient un caractère intersubjectif et reproductible de manière indépendante. Car sans ces deux conditions indispensables, estime Popper, un fait particulier qui comporte en lui-même la possibilité d'une réfutation peut très bien n'avoir qu'une valeur accidentelle ou subjective. De plus, Popper insiste pour que les faits contradictoires aient d'abord acquis auprès de la communauté scientifique, le statut d'« énoncés de base acceptés », avant d'être soumis à des tests. C'est-à-dire des faits dont les conséquences empiriques et logiques ainsi que leur caractère inédit soient unanimement reconnus, après discussion, par les scientifiques[10]. Selon Popper, les scientifiques doivent donc s'attacher à rechercher, de façon concertée et non isolée, les tests les plus sévères possibles, ce qui, selon Jean Laplanche ou J. Allan Hobson ne fut jamais le cas de Sigmund Freud.
1. Daniel Widlöcher."La psychanalyse. Points de vue pluriels. Coordonné par Magali Molinié. Editions Sciences humaines, 2007, p.179 - 182
2. Antoine Fratini. "La psychanalyse est-elle une science ?". Site internet : http://www.psychanalyse-paris.com/881-La-psychanalyse-est-elle-une.html
3. Alfred Erbs. "La psychanalyse". Site internet : http://mapage.noos.fr/erbs/page1.html
4. Jean Laplanche. "La scientificité de la psychanalyse - Entretien avec Jean Laplanche". Site internet : http://squiggle.be/rencontre-avec-un-psychanalyste/la-scientificite-de-la-psychanalyse-entretien-avec-jean-lapl.html
5. Christine le Boulengé."Freud plus poppérien que Popper". Site internet : http://www.causefreudienne.net/publications/la-cause-freudienne/n-67/freud-plus-popeprien-que-popper/
6. Adolf Grünbaum. "Les fondements de la psychanalyse". Puf, 1996 ; "La psychanalyse à l'épreuve", L'Eclat, 1993
7. J. Allan Hobson. "Le cerveau rêvant", Gallimard, 1988.
8. J. Allan Hobson. Ibdi, p. 78
9. J. Allan Hobson, ibid, p. 80
10.Karl Popper. "La logique de la découverte scientifique", Payot, 1979
Exemple 2 :
Eléments critiques (partie ajoutée dans L'interprétation des rêves selon Freud et la psychanalyse)
Tout, ou presque, de ce contenu, a été censuré par Perky...
Sigmund Freud accordait une importance tout à fait cruciale à l'interprétation des rêves, si l'on en juge par ce qu'il écrit, dans « Cinq leçons sur la psychanalyse » : « L'interprétation des rêves est, en réalité, la voie royale vers l'inconscient, la base la plus sûre de nos recherches, et c'est l'étude des rêves, plus qu'aucune autre, qui vous convaincra de la valeur de la psychanalyse et vous formera à sa pratique. Quand on me demande comment on peut devenir psychanalyste, je réponds : par l'étude des ses propres rêves »[1].
C'est donc durant son auto-analyse, et par l'analyse de ses propres rêves que Freud va inventer la psychanalyse et découvrir « la voie royale vers l'inconscient ».
D'un point de vue de l'histoire du Freudisme, c'est le célèbre rêve de Freud de l'injection faite à Irma, dans la nuit du mardi 23 au mercredi 24 juillet 1895, qui constituerait le point de départ de toute l'invention de la psychanalyse. En réalité, et selon des historiens critiques de Freud, comme Robert Wilcocks, l'analyse de la correspondance entre Freud et son ami Fliess, à cette époque, démontrerait de façon claire, « que ce célèbre "rêve de l'injection faite à Irma" n'a jamais pu se dérouler comme Freud le laissait entendre dans Die Traumdeutung. Ce "rêve" n'est qu'une invention rhétorique (géniale) de Freud pour "persuader" son public viennois de la validité de ses curieuses méthodes nouvelles »[2].
Selon ces historiens, toute l'invention de la psychanalyse débute donc par un mensonge. Ce mensonge serait ce « rêve princeps » de Sigmund Freud.
Dans son livre « La psychanalyse à l'épreuve », le Professeur Adolf Grünbaum étudie l'efficacité revendiquée par Freud de sa méthode d'interprétation des rêves, à partir des associations libres des patients, pour valider ses théories sur le refoulement inconscient[3]. Grünbaum propose que Freud échafauderait des inférences fallacieuses, lesquelles ne lui permettraient pas de mettre en évidence le refoulé dans le rêve de manière satisfaisante. Le principal reproche fait à Freud par Grünbaum, est de n'avoir jamais donné de confirmation clinique indépendante pour ses thèses sur le refoulement dans le rêve, confirmations qui ne soient contaminées par les attentes théoriques de Freud.[4]. Grünbaum en conclut à l'effondrement total de l'étiologie psychanalytique, lequel ruinerait radicalement la pertinence de la méthode d'investigation de l'association libre dans la conduite de l'enquête étiologique. Car Freud, explique Grünbaum, « avait énoncé cette règle fondamentale de l'association libre comme une maxime de recherche clinique, parce qu'il pensait que les associations régies par elle permettaient d'identifier de manière fiable les agents pathogènes inconscients de la névrose ».[5]
René Pommier, qui reçut en 1979 Le Prix de la Critique de l'Académie française pour « Assez décodé ! », puis le Prix Alfred Verdaguer pour l'ensemble de son œuvre sur proposition de l'Académie française, publie une critique de la méthode d'interprétation des rêves. L'essentiel de ses reproches recouvre l'usage du symbolisme pratiqué par Sigmund Freud, pour ne retrouver dans les faits cliniques étudiés que les idées préconçues qu'il y a mises ou les fruits de son imagination. Il accuse Freud d'établir avec les éléments du rêve qu'il observe, des liaisons qui paraissent d'autant plus « étonnantes » au père de la psychanalyse qu'elles seraient en réalité « arbitraires et saugrenues ».[6]
J. Allan Hobson, professeur de psychiatrie à la Harvard Medical School, et directeur de neurophysiologie au Massachusetts Mental Health Center, avance un modèle neurobiologique du rêve, le modèle dit d'activation-synthèse, qui démontrerait l'effondrement total de toutes les théories freudiennes sur le rêve, qu'elles soient d'ordre physiologique ou psychique. L'hypothèse d'activation-synthèse propose un « mécanisme cérébral nécessaire et suffisant pour qu'il y ait rêve ». « Rêver est considéré, dans cette hypothèse, comme un processus endogène avec une dynamique propre, génétiquement déterminée. Il ne saurait y avoir de sens informatif caché dans ce processus ». Néanmoins, cette hypothèse serait moins déterministe que les théories antérieures, car elle suppose un système de traitement de l'information ouvert, capable de créer des informations nouvelles[7]. Le processus d'activation-synthèse, s'oppose radicalement à la théorie freudienne, en faisant passer la signification du rêve « de l'opacité à la transparence, et en considérant que le processus onirique est plus progressif que récessif, (...) plus créatif que destructif. En un mot, comme un processus plutôt sain que névrotique »[8].
Hobson accuse Freud d'avoir non seulement fait table rase des travaux des chercheurs de sa génération, mais aussi de les avoir systématiquement discrédités pour mieux imposer son point de vue comme étant le seul valide[9]. Il lui reproche aussi de n'avoir jamais fourni la moindre étude comparative quantitative sur ses hypothèses, utilisant les cas contradictoires possibles comme des exceptions qui confirmaient toujours sa théorie[10]. Il s'oppose aussi à la théorie de Freud selon laquelle « rien de ce que nous avons possédé mentalement ne peut être totalement perdu » (Freud, 1900), et argumente sur le fait que l'on possède aujourd'hui des preuves expérimentales montrant clairement que les souvenirs de la prime enfance (que les psychanalystes ont estimé être la source des conflits ultérieurs) sont en fait irrémédiablement perdus[11]. Hobson en vient à écrire qu'« une fois démolis ces deux postulats jumeaux : l'information ne peut être construite ; l'information ne peut être perdue, beaucoup d'arguments freudiens s'effondrent de manière catastrophique »[12].
En conclusion, Hobson pense que la psychanalyse n'est qu'une pseudo-science se basant sur des élaborations « obscurantistes » et qui ne possède « aucune base empirique » solide. Freud a basé son postulat de la censure sur des patients dont la répression des désirs sexuels lui a paru pathologique, mais sa théorie de la répression repose, selon Hobson, sur une image erronée du système nerveux qu'avait conçue Freud. Pour Hobson, la théorie de Freud sur le rêve n'est donc que « spéculative et a priori », ne reposant sur « aucune preuve expérimentale » fondée sur des tests, d'autant que la théorie freudienne, ajoute Hobson, « n'est pas construite selon une logique qui la rend susceptible de vérification expérimentale », précisant « que les psychanalystes n'ont jamais défini quelle sorte de preuve pourrait infirmer leur théorie », ce qui serait le cas, pour la théorie des rêves, depuis presque quatre-vingt-dix ans[13].
1. Sigmund Freud. "Cinq leçons sur la psychanalyse". Petite bibliothèque Payot, 2001, p. 45
2. Robert Wilcocks. "MENSONGE D'UNE NUIT D'ÉTÉ : la fabrication du rêve d'Irma". Site internet : http://www.psychiatrie-und-ethik.de/infc/1_gesamt_fr.html
3. Adolf Grünbaum. « La psychanalyse à l'épreuve ». Edition l'Eclat.1993, page 74.
4. Adolf Grünbaum. « La psychanalyse à l'épreuve ». Edition l'Eclat. 1993. page 73
5. Adolf Grünbaum. « La psychanalyse à l'épreuve ». Edition l'Eclat. 1993. pages 71 ; 72.
6. René Pommier. "Sigmund est fou et Freud a tout faux". Edition Le Fallois, 2008, pages 78 - 79.
7. J. Allan Hobson. "Le cerveau rêvant". Gallimard, 1988, p. 30
8. J. Allan Hobson. Ibid, p. 33
9. J. Allan Hobson. Ibid, p. 62
10. J. Allan Hobson. Ibid, p. 63
11. J. Allan Hobson. Ibid, p. 64
12. J. Allan Hobson, p. 65
13. J. Allan Hobson, Ibid, p. 78 - 79
Et voilà comment tout ce travail de qualité encyclopédique, regorgeant de liens, de citations et de références bibliographiques précises, a été fichu à la poubelle par une personne qui plus est notoirement incompétente sur les questions traitées, et qui n'est motivée que par le but d'empêcher par tous les moyens possibles que certaines informations soient publiées, surtout si elles sont neutres, et référencées avec précision. Tout l'art de "La Perky" consiste donc à enchaîner les masques et les postures de la neutralité et de l'ouverture, pour tenter de bluffer son petit monde. Mais, en l'occurrence, force est de constater que de la posture à l'imposture, il n'y a qu'un pas.
Bien à vous tous.
2. "Perky", ses copains administrateurs et la diffamation
La censure, l'esprit de cabale, la lâcheté collective, la
malhonnêteté intellectuelle, tout y est ou presque.
Mais qui sont-ils donc, tous ces administrateurs qui se planquent derrière des pseudos et des admonestations tout aussi iniques que ridicules ? Comment font-ils pour se sentir bien dans leurs pompes en face de telles preuves de diffamation et de dissimulation concertée de ces mêmes preuves, sans parler de l'odieuse tentative de bâillonner celui, qui en toute dignité à voulu me défendre, faits à l'appui ?
Et ce « Hégésippe Cormier », dont on pourra
avoir un aperçu des méfaits ici, lequel n'a
pas hésité à tenter de retourner
l'accusation de diffamation contre moi, alors
que je ne faisais que démontrer que les accusations de Perky se retournait
contre ses éternels complices, auteurs des propos qu'elle juge antisémites et
« aryens », « Ouicoude » et « Léon99 ».
C'est une honte, mais cela ne sert à rien de le répéter indéfiniment. Les faits prouvés sont pourtant bien là, en face d'eux. Mais ils ne font rien, personne ou presque ne fait rien. Tout le monde attend que ça passe. Perky n'a même pas écopé du moindre petit blocage, et pour cause ! Car la bloquer c'eût été reconnaître la faute grave et la diffamation avec. Donc désavouer ouvertement un allié précieux dans cette vaste entreprise de censure et d'éradication de certaines informations contraires à leur idéologie, sur Wikipédia.fr ou ailleurs...
La clique se défend bien. Ses membres, tels des cafards,
rapidement se mettent en rang comme un seul, se collent les uns aux autres pour
grouiller, et cheminer à la va vite dans les recoins et autres couloirs obscurs
de cette encyclopédie, afin de mieux faire circuler leur bave en guise
d'information dans un infâme bruit de pattes qui n'est pas sans rappeler
certains bruits de bottes.
Publié par vdrpatrice à 10:36:19 dans Le Freudisme, la psychanalyse et Wikipédia.fr | Commentaires (0) | Permaliens
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