« L'homme peut apprendre, donc il peut être libre ».
« ...Mais le secret de la supériorité intellectuelle étant l'esprit critique, l'indépendance d'esprit, il en résulte des difficultés insurmontables pour toute forme d'autoritarisme, car l'autoritariste choisit en général des êtres dociles et malléables et, par conséquent, des médiocres. Il ne peut admettre que ceux qui ont le courage intellectuel de contester son pouvoir puissent être les meilleurs. » (in: Karl R. POPPER, "La Société ouverte et ses ennemis". Tome 1:"L'ascendant de Platon". Edition: Seuil, Paris, 1979. Page: 114).
Depuis le 15-09-2006 :
54727 visiteurs
Depuis le début du mois :
2978 visiteurs
Billets :
81 billets
Accéder tout de suite aux faits, en lisant le texte contenu dans ce blog.
Tout a commencé d'assez longue date, sur les pages
discussion des articles « Sigmund Freud », « Le livre noir de la
psychanalyse » et « Critique de la psychanalyse » de cette
encyclopédie, par des allusions répétées de mes « contradicteurs » à
de « l'antisémitisme masqué » contre ma personne, parce que je
soutenais, dans cette page, le droit de publier dans l'article des informations
issues du livre de Jacques
Bénesteau, « Mensonges freudiens, histoire d'une
désinformation séculaire ». Les quelques observateurs qui ont pu suivre
tous ces échanges souvent houleux et détestables, il faut le dire, auront pu
constater la non-neutralité évidente, le fanatisme, ainsi que les allusions,
voire les propos ouvertement diffamatoires et insultants de
« Léon99 », « Ouicoude », ou « Perky ». On pourra
vérifier tout cela à partir d'ici ;
et puis là : 1 ;
2 ;
3.
Mais le fond du problème ne tient pas seulement au fait
d'avoir voulu aussi faire part des propos de Bénesteau contenu dans son fameux
livre. Il se fonde sur des tentatives répétées et toutes censurées, de ma part,
de publier un paragraphe, dans « Critique de la psychanalyse », qui
modifiait pour l'essentiel, celui-ci,
et qui s'intitule « Critiques par le régime nazi ». J'ai proposé à de
multiples reprises, soit sous mon pseudo originel (« Vdrpatrice »,
soit en utilisant divers « faux-nez » ou sous IP), une version
largement remaniée laquelle exposait les arguments de Henri Ellenberger
conjointement à ceux de Jacques
Bénesteau, arguments qui en concluaient à devoir admettre que
les retards dans la nomination de Sigmund Freud au poste de Professeur
extraordinarius, ne pouvaient être imputés à ses origines juives, et ce,
contrairement à ce qu'ont toujours affirmé les légendes freudiennes. J'appuyai
d'ailleurs ma publication par des références aux ouvrages d'Ellenberger et de
Bénesteau, références où je précisai même le numéro de la page, en ayant aussi
tenté de citer mot pour mot les propres propos de ces deux historiens
indépendants de la
psychanalyse. Ainsi, je démontrai plusieurs choses :
Premièrement, que contrairement à ce qu'avait affirmé Elisabeth Roudinesco dans
son article diffamatoire publié dans « Les temps modernes » où elle
accusait Bénesteau d'antisémitisme et de négationnisme, ce dernier, bien que
s'accordant avec les recherches d'Ellenberger, loin de nier l'existence de
l'antisémitisme à Vienne de la fin du XIX° siècle jusqu'au début de l'Anschluss,
reconnaissait au contraire l'existence d'un antisémitisme de fait à cette
époque en citant notamment l'exemple du maire élu de Vienne, Karl Lueger,
ouvertement antisémite.
Jacques Bénesteau ne nie donc absolument pas que la
psychanalyse se développa, à Vienne, dans un contexte indiscutablement
antisémite. Deuxièmement, je démontrais que l'on pouvait, dans cette affaire,
comparer le travail de Bénesteau à celui d'Ellenberger, tout en expliquant en
page discussion, que ce même Ellenberger, dont Madame Roudinesco se vante
d'avoir facilité la diffusion de l'œuvre en France, bien qu'ayant émis de
« tels propos » au sujet de légendes tenaces sur le freudisme,
(qu'Ellenberger juge très importantes au point d'évoquer la nécessité de mieux
étudier les légendes en général), n'a jamais fait l'objet d'attaques
diffamatoires à « l'antisémitisme masqué » de la part de Madame
Roudinesco, bien qu'aboutissant strictement au même point de vue que Bénesteau
sur ce sujet. Voici ce qu'écrit Ellenberger, dans son livre « Histoire de
la découverte de l'inconscient », Fayard, 1997, page 587, à propos des
légendes :
« La seconde difficulté, plus grave encore, vient de ce
que la psychanalyse, dès ses origines, s'est développée dans une atmosphère de
légende, si bien qu'une appréciation objective ne sera guère possible avant que
l'on ait pu dégager les données authentiquement historiques de cette brume de
légendes. Il serait d'un intérêt inestimable de découvrir le point de départ de
la légende freudienne et d'analyser les facteurs qui ont permis son
développement. Malheureusement l'étude scientifique des légendes, de leur
structure thématique, de leur développement et de leurs causes reste l'une des
provinces les moins exploitées de la science. » (On notera qu'Ellenberger
consacre dans son livre une bonne quinzaine de pages autour de terme de
légende...).
Voici maintenant les propos d'Ellenberger au sujet de la
nomination de Freud au poste de Professor extraordinarius et leur comparaison
avec ceux de Bénesteau :
Ellenberger (ibid, page 476) :
« Un des points qui restent obscurs dans la vie de
Freud est la raison de sa nomination si tardive au poste de professeur
extraordinaire. Traditionnellement, on évoque l'antisémitisme, le scandale
provoqué par ses théories sexuelles, la mesquinerie de ses collègues, jaloux de
sa supériorité. Il obtint enfin cette nomination, ajoute la légende, quand une
de ses riches malades soudoya le ministre de l'Education (...) ».
Puis, page 478, Ellenberger conclut son analyse en
écrivant :
« (...) Que Freud n'ait pas été nommé plus tôt ne
saurait, dès lors, être attribué à l'antisémitisme. Quant à la légende qui
voudrait que la nomination de Freud ait été obtenue par Frau von Ferstel en
échange d'un tableau de Böcklin (Die Burgruine), Renée Gicklhorn a montré que
ce tableau resta en possession de ses propriétaires (...) ».
Comme on s'en aperçoit en lisant attentivement Ellenberger,
le terme de « légende » revient de manière assez récurrente...
Venons-en maintenant aux propos de Jacques Bénesteau,
tirés de son livre « Mensonges freudiens. Histoire d'une désinformation
séculaire, Mardaga, Sprimont, 2002, page 189) :
« (...) D'autre part, une persécution antisémite
retardant sa nomination comme Professeur Extraordinarius est également
improbable dans son cas particulier à ce moment-là. L'Empereur avait la
réputation méritée d'être le protecteur des Juifs, qui venaient s'établir à
Vienne depuis 1860, et surtout depuis la loi d'émancipation de 1867 accordant
liberté de logement, de circulation, et l'égalité des droits. François-Joseph
refusera quatre fois la nomination du maire élu de Vienne, le social-chrétien
Karl Lueger, du fait de la réputation antisémite de celui-ci. L'Empereur ne
pouvait supporter les querelles antisémites et exprimait son mécontentement, au
point de quitter avec un ostentatoire fracas sa loge impériale du théâtre
lorsque des spectateurs osèrent scander des slogans hostiles aux Juifs. »
Si on relit avec attention les propos de Bénesteau de la
page 189 à 191, on constatera, dans le détail, que jamais il ne profère le
moindre propos antisémite, révisionniste, voire négationniste, mais s'attache à
relater honnêtement des faits historiques (en en précisant les références)
démontrant que la psychanalyse s'est bien développée dans ce contexte troublé
et hostile aux Juifs de l'époque de Freud, sans que toutefois cela ait pu faire
obstacle à la nomination de Freud au poste de professeur extraordinarius, ni même, plus tard à l'expansion extraordinaire de cette doctrine de part le monde.
Le nazisme, n'a donc pu constituer un obstacle décisif ou définitif contre la psychanalyse, si l'on tient compte de sa survivance après la deuxième guerre mondiale. Ecrire cela, ne revient pas à nier l'existence du nazisme, des menaces de mort faites à Sigmund Freud, des livres de psychanalyse qui ont été brûlés, ou des diverses persécutions dont Freud lui-même a été victime ainsi que sa famille, pas plus que cela revient à nier l'antisémitisme ou l'horreur de la Shoa. Jamais Bénesteau ne nie le fait que Freud ait été menacé de mort au point de
quitter Vienne pour Londres, pas plus qu'il ne fait la moindre allusion à de
prétendues « critiques nazies » en ce qu'elles auraient pu être
rationnellement fondées et utilisables dans son livre.
....Chers lecteurs de ce blog,
Venons-en maintenant aux faits
de diffamation dont j'ai été tout récemment victime sur Wikipédia.fr. Oui, les
FAITS. Ceux qui ne peuvent mentir, ceux qui demeurent vérifiables en toute
clarté et de manière indépendante par quiconque voudrait s'en donner la peine,
ceux enfin que l'on qualifie parfois, à bon droit, de « têtus ». Pour
ce faire, je vous convie à vous rendre sur ce blog écrit par un internaute
lequel est sans doute celui qui n'a pu retenir sa très digne et légitime
indignation dans cette encyclopédie. Il écrivit dans Wikipédia.fr sous le
pseudo de « Neurath ».
Poursuivez ce lien.
Vous pouvez aller directement à la partie intitulée « Propos vdrparien,
droit de réponse d'un banni », qui se trouve après celle intitulée
« AGIR... ».
Ensuite, rendez-vous dans la page intitulée « bulletin
des administrateurs » de Wikipédia.fr où vous pourrez prendre connaissance
du traitement « Neurath » a été l'objet par les administrateurs. Vous
verrez, c'est tout simplement SCANDALEUX. Voir d'abord ici ;
puis ici.
Sachant « qu'un jugement est vrai lorsqu'il correspond aux faits »,
il vous faudra malheureusement lire l'intégralité de tous ces échanges qui sont
parfois relativement longs, mais tellement significatifs. C'est au tour de « Clem23 », de censurer
les propos de « Neurath » au motif qu'ils ne sont pas
« encyclopédiques ». Voir ici.
Voici maintenant
comment un autre administrateur « Hégésippe », tente de retourner
l'accusation diffamatoire contre moi, grâce à une lecture partielle et
décontextualisée de mes accusations. C'est ici.
Dans mon accusation, je n'ai fait qu'affirmer que les accusations diffamatoires
proférées contre moi par mes adversaires, se retournaient contre eux, si l'on
tenait compte de leurs propres propos et en particulier ceux de
« Perky », sachant que les propos jugés antisémites par elle, et
qu'elle a supprimés de l'article « Critique de la psychanalyse »,
furent écrits par deux de mes plus acharnés adversaires, « Ouicoude »
et « Léon99 » (voir ici,
pour « Ouicoude », il s'agit du diff. Du 26 février 2007 à 03 h
24 ; et ici
pour « Léon99, diff. Du décembre 2007 à 14 h 53, lire, à la fin du
paragraphe « Critique par le régime nazi »), lesquels n'ont pas cessé, surtout
« Léon99 » de m'accuser d'antisémitisme masqué parce que je soutenais
Jacques Bénesteau.
« Perky », emportée dans son fanatisme aveugle, a
donc mis le feu aux poudres en m'imputant des propos écrits par
« Ouicoude » et « Léon99 », et en les qualifiant de, je cite,
« Vdrparien », entendez, bien sur, par jeu de mot : De propos
dignes d'un « aryen », donc d'un nazi. La preuve irréfutable de ce
fait se trouve ici,
il s'agit du diff. Du 1 avril 2008 à 15 h 16. Regardez en dessous de l'intitulé
de la
modification. Drôle de poisson d'avril !! Ensuite, elle
affirme très clairement que c'est bien moi l'auteur de ces propos débiles, ici.
Maintenant, dans la page discussion de « Critique de la
psychanalyse », voici comment le feu s'est propagé, et l'intervention
récente de « Neurath ». C'est ici.
Le paragraphe concerné de la page s'intitule « Les nazis de ne sont pas
antisémites ! ».
Arrivé au secours de « Perky », voici
l'intervention zélée de « Gribeco », qui supprime mes accusations
indignées en les qualifiant « d'attaques personnelles » (j'attribue à
la bassesse, la façon de faire de « Perky »), voir ici
(diff. Du 4 avril 2008 à 18 h 52).
Enfin, « Perky » décroche, à la vitesse de la
lumière, la palme de la malhonnêteté intellectuelle. Restez assis, c'est ici.
Selon elle, il ne s'agit que d'une « controverse librement
interprétée ».
Nous avons donc bien à faire une clique un peu spéciale, il faut
le dire. Il s'agit, d'une clique de « CONCHITAS ».
Des « Conchitas wikipédiennes »,
(j'avais créé un article de qualité hautement encyclopédique d'ailleurs, qui leur était entièrement dédié, mais il a été
supprimé...), seulement capables de faire le ménage en dissimulant leurs méfaits sous le
tapis.
Aah.., finalement, la vie est un long fleuve tranquille,
faut laisser couler, quoi.
Publié par vdrpatrice à 11:04:03 dans Le Freudisme, la psychanalyse et Wikipédia.fr | Commentaires (0) | Permaliens
Commentaires