
Alain Bagnoud. Né en 59 en Valais. Vit à Genève. Quatre romans, un récit, un essai. (Contact)
DERNIERS LIVRES PARUS (CLIQUEZ POUR COMMANDER)


Depuis le 14-09-2006 :
383011 visiteurs
Depuis le début du mois :
28125 visiteurs
Billets :
506 billets
Jamais repris en disque il me semble. Une curiosité ! Bon, pas sa meilleure chanson. Belle dame.
Publié par Alain Bagnoud à 10:49:29 dans Chansons | Commentaires (7) | Permaliens
Résumé : dans ce roman, Frédéric Beigbeder très désabusé veut nous faire savoir qu'il a baisé énormément de tout jeunes mannequins russes. Ou plutôt son double, mais c'est lui quand même. Un type qui se veut en même temps cynique, romantique, désinvolte. Publié par Alain Bagnoud à 09:15:22 dans Pas fini | Commentaires (12) | Permaliens
à fait clairement à la contestation, à la mise en question. Elle vient de dada et des futuristes. Marinetti en 1914. Hugo Ball au Cabaret Voltaire en 1915. Ça a continué en France avec François Dufrêne ou Henri Chopin, en Angleterre avec Bob Cobbing, puis aux Etats-Unis avec notamment John Cage. J'avoue que tous ces noms, à part le dernier, m'étaient inconnus avant que je fasse quelques recherches sur internet. Publié par Alain Bagnoud à 10:45:07 dans Théâtre | Commentaires (2) | Permaliens

Aujourd'hui, je range
mon bureau.
Publié par Alain Bagnoud à 10:15:28 dans Journal | Commentaires (4) | Permaliens
La distribution est prometteuse.
Six personnages dans un immeuble minable. Un amnésique, probablement blessé pendant la deuxième guerre mondiale (le roman se passe en 51), qui n'a plus ni nom ni identité. Une nymphomane, star de revues burlesques retirée des planches. Une fillette allumeuse et terrorisée. Un agent du FBI. Une schizophrène disciple de Trotski. Un ancien Stalinien qui se cache sous une fausse identité après avoir occupé une position importante dans le parti communiste américain, avoir effectué des
missions dans les pays de l'est, avoir été un des agents de l'URSS pendant la guerre d'Espagne.
C'est lui qui est au centre de l'intrigue. Il a quitté le parti après le pacte germano-soviétique, a acheté son retour aux USA en acceptant de collaborer avec les services de renseignements, puis a disparu après une année de délation, en emportant un petit objet qui a une grande importance.
L'enjeu du roman : la survie de l'idée du communisme malgré ce qu'en ont fait les bolchéviques. Thème un peu daté, comme les idées brassées, mais passionnant.
La forme du livre, par contre, me semble moins réussie. Tout ce petit monde couche ensemble, se dispute, s'arrache des secrets en huis clos. Ça aurait fait une excellente pièce de théâtre, râpeuse, violente, tendue, cruelle. Comme roman, c'est dissertatif, abstrait. Peu visuel. Le genre de fiction dans laquelle on parle et où on ne voit rien...
Publié par Alain Bagnoud à 10:05:42 dans Lectures | Commentaires (1) | Permaliens
Commentaires