Originaire d'Amiens, je suis passée ensuite par l'Université du Montana (USA), Berlin, Grenoble et Luxembourg. Après des études de droit et une spécialisation dans les questions européennes, il était temps de se mettre au travail. Me voilà donc désormais à Bruxelles, où je travaille au Parlement européen en tant qu'assistante parlementaire.
Pour achever cette rapide description, j'ajoute que mes occupations préférées sont avant tout sportives, à travers la pratique du triathlon et du football notamment.
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Lancé par Nicolas Sarkozy, le projet d'Union méditerranéenne n'en finit pas de créer des remous.
A chacune de leurs visites européennes de préparation de la présidence française, les ministres français sont confrontés à la question. A chaque fois, ils s'efforcent de rassurer leurs homologues européens, à l'instar de Jean-Pierre Jouyet (photo) qui a transformé "l'Union méditerranéenne" en "Union pour la Méditerranée". "Un glissement sémantique qui n'est pas neutre" a-t-il expliqué cette semaine, qui aurait été en fait réclamé par José Luis Rodriguez Zapatero, le premier ministre espagnol, selon Le Figaro.
Pour la plupart des commentateurs, ce dossier explique en grande partie le refroidissement franco-allemand largement commenté cette semaine dans les journaux. L'Allemagne se montre en effet très réticente face à un projet qui exclurait les pays européens non-riverains de la Méditerranée et qui remettrait en cause le processus de Barcelone.
Au Parlement européen, des eurodéputés socialistes ont présenté hier une déclaration écrite critiquant le projet d'Union méditerranéenne, qui "risque de diviser l'UE, si la participation des Etats de l'UE est définie seulement par des critères géographiques".
Les députés français Kader Arif, italien Marco Cappato, slovène Jelko Kacin, et allemand Vural Öger estiment que "le projet tel qu'initialement proposé par le président français Sarkozy représenterait une nouvelle structure bureaucratique en plus de celles déjà existantes" et qu'"il est de la plus haute importance qu'une telle Union soit ouverte à tous les Etats membres".
En visite à Strasbourg la semaine dernière, François Fillon avait insisté sur l'aspect positif d'une controverse qui risque de fragiliser la présidence française : alors que le processus de Barcelone s'avère peu efficace, elle met à nouveau sur la table le débat sur les relations euro-méditerranéennes.
Publié par floe26 à 19:56:58 dans Actualité | Commentaires (1) | Permaliens
28-02-2008 20:55
De Papyves
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