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<< UNE JOURNEE PARTICULIERE ... | MINI PRIX MAIS IL FAIT LE MAXIMUM... | TOUJOURS PLUS FORT ! >>
Voici deux ans que l'ACRMP cherche à dialoguer avec la DRAC sur le problème de la conservation - restauration des objets mobiliers. Deux ans que l'on nous promet, faute d'obtenir le rétablissement des lignes de crédits alloués au patrimoine, de « restaurer moins mais de restaurer mieux ». On a même tenté de nous faire comprendre qu'il s'agissait là d'une « occasion » à saisir, pour faire différemment : plutôt que de voir la bouteille au trois quart vide, admirons l'incroyable opportunité de repartir à zéro.
C'est dans ce contexte que vient de paraître cette année l'un des rares appels d'offre organisés par la DRAC Midi-Pyrénées concernant la restauration du grand salon du collège Champollion à Figeac[1] (46). La lecture du document est une nouvelle fois édifiante : alors que la DRAC est maître d'œuvre, aucune qualification autre que la très brumeuse « références de chantiers similaires de moins de trois ans » n'est exigée. Pire, parmi les critères d'attribution du marché, le prix représente ...70%[2] !
C'est pourquoi le CA de l'ACRMP a décidé d'interpeller le Directeur Régional des Affaires Culturelles de Midi-Pyrénées en lui rédigeant le ... le courrier suivant (courrier remis à la DRAC le 11 mars 2008).
[1] Annonce N°42, publiée le 01/03/2008 dans le BOAMP 044 A, dépt. 31
[2] On peut noter qu'il est extrêmement rare, même lorsque les collectivités sont maître d'œuvre, de trouver des critères de prix à 70%. A titre d'exemple, l'appel d'offre de Dax, publié au même moment, a réparti les critères suivants : prix 40%, valeur technique des prestations 30%, adéquation avec le cahier des charges 20%, performance en matière d'environnement 10%.
Publié par ACRMP à 22:21:14 dans * Association de Conservateurs - Restaurateurs de biens culturels | Commentaires (0) | Permaliens
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