Métal... | 21 septembre 2006
Je ne suis pas une victime
Battu, frappé, ligoté
Cela n'arrivera jamais
Tu peux le croire
Ce que tu as imaginé
Tu ne saurais me l'imposer
Je ne suis pas une victime
Peu importe ce que tu diras
Tu ne me domineras pas
Tu vas voir
Je sais que tu ne me connais pas
Demain tu t'en apercevras
Je ne suis pas une victime
Sans doute, je vais souffrir
Je t'entends déjà me le dire
Mais pas ce soir
Un jour ton heure va venir
Et tu préfèreras mourir
Je ne suis pas une victime
C'est toi qui pleures, moi qui ai mal
Tout ça n'est pas vraiment normal
Il va pleuvoir
C'est toi qui pleures, moi qui ai mal
Ce n'est peut-être pas plus mal
Je ne veux pas être une victime...
Gatrasz.
Publié par Gatrasz à 12:40:53 dans La Camisole...
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Permaliens
Illusion, indique-moi la route... | 18 septembre 2006
Certains matins, j'ai le sentiment que beaucoup de choses sont arrivées. Que ces derniers temps, l'avenir d'un Monde s'est joué, secrètement, et que j'y étais pour quelque chose. Mais rien; j'ai beau chercher, aucun souvenir. Juste la certitude du contraire, envers et contre toute logique. Que croire alors ? Ne s'est-il réellement rien passé ? Ou bien est-ce arrivé longtemps, très longtemps avant moi ? Ou bien c'est arrivé à un autre que moi...
Je n'en saurai jamais rien; mais peut-être, un jour, quelqu'un le saura-t-il ? Quelqu'un qui aura l'impression de savoir, mais sans savoir exactement quoi. Juste un "oui, c'est cela, j'en suis sûr", et l'équilibre sera rétabli à son insu. Ou bien c'est quelqu'un qui l'a su, il y a une éternité, et qui n'a pas pu comprendre...
Peut-être que ce dont je me souviens arrivera un jour, et que celui qui le verra se lèvera le lendemain comme si de rien n'était. Ou alors je suis somnambule, et je mène pendant mon sommeil une vie dont j'ignore tout, une vie dont la mémoire m'est inaccessible. Dans ce cas, ceci devient une bouteille à la mer; si vous me voyez, prévenez-moi vite...
Gatrasz.
Publié par Gatrasz à 16:32:33 dans Vogadoria...
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Permaliens
Au son des éperons... | 08 septembre 2006
Dans la fraîcheur du matin
Nous avançons, le poil hérissé
Fiers et poussiéreux
Conscients de notre éveil
Et de rien d'autre encore
Le paysage nous admire
Et les nappes de brouillard
Couvrant le passage d'armées inconnues
S'ouvrent devant nous
Et nous recouvrent de leurs bras éthérés
Ressentons-nous tout l'honneur qu'elles nous font ?
Pas sûr...
Jeunes crétins de bûcherons
C'est le vent frais qui nous fait frissonner
Et nous ne réfléchissons pas plus loin
Qu'au réveil...
G.
Publié par Gatrasz à 14:06:56 dans Psychedelic Breakfast...
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Permaliens
Co-Men(ta)teurs