Accrylique sur toile.
Voici une deuxième version de "la manière de"(à propos de Magritte). Stéphanie joue souvent avec le problème de la frontalité que l'on peut se poser dans la peinture,la représentation du mur de brique le confirme,un mur accroché sur un mur, sur lequel on retrouve neuf petits formats carrés espacés et organisés de manière à reformer un carré dans sont ensemble(et sur un tableau carré!) :le tableau dans le tableau mur sur un mur...Ces neuf "fragments" sont espacés les uns des autres comme si ils avaient été séparés pourtant,les rassembler ne les rendraient pas cohérent pour autant.Si ont recolle ces morceaux entre eux, là, tout deviendrait monstrueux, c'est cette séparation qui les unis et les fait fonctionner. Les deux carrés du bas, à gauche et à droite ont été partiellement découpés,comme pour voir la réalité qu'il y a derrière, le (vrai) mur qui prend une signification picturale en s'intégrant à l'interieur même du tableau.
FV.
Publié par ecirbaf à 09:49:45 dans Les travaux de Stéphanie . B. | Commentaires (5) | Permaliens
"J'ai occis la cocotte"
Lors de l'article sur la "Rococotte" il était dit qu'un prix était mis en jeu. Ce trophé à été gagné par filiiip (cliquer sur lui pour visiter son blog).Filiiip à donc joué le jeu en créant sa propre "Cocotte" déstinée aux "artpaïsous".
Ici la cocotte est pendue et déjà occise.Par quelqu'un puisqu'elle est pendue, on suppose par une seule patte .Il y a un tournoiement de lignes sinueuses et estompées autour de l'animal,comme l'évaporation des mouvements qu'il a pu faire lorsqu'il se débattait, et ainsi donner des indications sur son passé proche. Mais la bête est morte et elle nous regarde avec un oeil bien ouvert. Le dessin est cerné,cloisonné de noir,la cocotte semble enfermée en elle-même,seule.Quand on regarde sa patte droite,on à même l'impression qu'elle fait un signe de salut, son corps est courbé, pas encore totalement possédée par l'apesenteur, sommes-nous bien certain qu'elle soit déjà morte? Bien placé en bas à droite se trouve la signature de l'auteur,à l'intérieur d'une tache rouge,comme une flaque de sang?
Quand on regarde cette oeuvre,on a envi de prendre reférence au célèbre boeuf écorché de Rambrandt,de Soutine ou encore de Francis Becon, mais dans ces cas il s'agit d'une mise à mort qui se fait dans une boucherie(pour ensuite manger la viande).Dans le cas de la cocotte,on en est pas si sûr,car il peut s'agir d'un rituel ou d'un sacrifice effectué par l'auteur lui même (J'ai occis la cocotte).Enfin, qui est cette cocotte?en cherchant,on ne peut s'empécher de penser que le coq est également le symbole du pays Français.
FV.
L'extrait du texte qui suit à été trouvé dans ce site "ethnopsychanalyse.net" ceci parle aussi de celà (Il n'y a bien entendu aucune allusion à propos de l'auteur de la "Cocotte").
Note ethnopsychanalytique sur le "petit homme-coq" (Ferenczi) , les poulets de Kappara et la circoncision.*
Ferenczi a publié en 1913 "Un petit homme-coq", article célèbre dans lequel il relatait le cas d'un tout jeune garçon ayant subi un étrange traumatisme sans doute l'occasion d'exposer une histoire clinique hors du commun, comme il les aimait ; mais aussi de déployer, et sur un cas concret, deux étiologies issues du champ psychanalytique: le traumatisme et le complexe de castration. Cependant, comme dans tout article rédigé par un vrai clinicien, l'interprétation est loin d'épuiser la compréhension du récit. Je me propose de discuter ici certains aspects ethnopsychanalytiques négligés par Ferenczi.
Le cas
À la suite de vacances passées à la campagne, le petit Arpad, âgé de cinq ans, gamin intelligent et vif, a inopinément présenté un comportement inquiétant. Il ne parlait pratiquement plus et ne faisait qu'imiter le caquètement des poules et le cri du coq.
"Il caquète et pousse des cocoricos de façon magistrale. À l'aube, il réveille toute la famille un véritable Chanteclair au son d'un vigoureux cocorico [2].
La volaille était désormais devenue son unique centre d'intérêt. Lorsqu'il daignait tout de même parler, ce n'était alors que pour évoquer les animaux du poulailler. Il entonnait des chansons à la gloire des poules et des poussins, imitait dans ses jeux l'abattage des bêtes, fabriquait des poules et des coqs en papier et à l'aide d'une brosse qui dans son jeu représentait un couteau, jouait à égorger les bêtes non sans plaisir, d'ailleurs. La mise à mort des gallinacés était dévenue chez lui une véritable obsession qui tout à la fois l'enchantait et l'attristait, lui provoquait en tous cas un état d'excitation extrême. Il se mettait par exemple à chanter et à danser de manière frénétique. De plus, il rêvait de leur crever les yeux et de les plumer. Il prétendait aussi couper la tête de sa mère et la manger tout comme il l'aurait fait pour une poule. Il ajoutait qu'il l'aurait volontiers dégustée confite. En outre, il imitait à merveille l'agonie du poulet puis s'émouvait de la douleur de l'animal qu'il venait ainsi de faire passer dans l'au-delà. Il manifestait une très vive agitation lors de la vente des poulets dans la cour de la maison ; insistant, trépignant pour que sa mère en achète. L'esprit manifestement envahi de scènes de poulailler, il passait la totalité de son temps à observer les animaux. Il était devenu évident que la famille entière appartenait à l'espèce des gallinacés d'ailleurs, il se prétendait poussin, destiné à grandir, coq un jour prochain, sans doute, comme son père. Il envisageait enfin d'épouser plusieurs femmes, dont sa mère et d'installer ainsi son règne sur la haute basse-cour.
Ferenczi qui n'a vu le petit Arpad qu'une seule fois ; qui n'a d'ailleurs entrepris aucun travail psychothérapique avec lui l'enfant, s'intéressant exclusivement aux poulets, avait refusé de se prêter au jeu entreprit d'interroger une proche sur les origines de la maladie du petit patient. D'après ces renseignements, Arpad, qui vivait avec sa famille à Budapest, avait développé cette étrange affection à son retour de villégiature, après les vacances de ses deux ans et demi passées à la campagne. Peu de temps après, l'entourage avait appris que, l'année précédente, il s'était fait mordre le pénis par un coq (peut-être avait-il seulement failli être mordu). La bonne lui avait alors confectionné un pansement.
par : Nathalie Zajde
Vous pouvez lire la suite de ce texte (avec les interpretations de: FERENCZI,FREUD,nATHAN) en ciquant ici
Publié par ecirbaf à 08:24:25 dans Leçon d' Histoire de lard , article de chez artpaïs code | Commentaires (2) | Permaliens
®
Double jeu à RIO
Si vous aimez les polars,clic p.o.e , une intrigue qui se passe au Brésil écrite par les auteurs June D et Impolitis .
Publié par ecirbaf à 21:46:25 dans Article(s) et petit illustré . | Commentaires (2) | Permaliens
Voici un tableau qui est figuratif ,pourtant, nous ne sommes pas certain de comprendre de quoi il s'agit.L'importance de la description est secondaire.
Ici, il est d'avantage question de proposer des sensations en rapport au réel, sans pour autant le décrire.
Publié par ecirbaf à 09:12:21 dans Les travaux de Sophie Desvignes | Commentaires (3) | Permaliens
Je vous ai déjà présenté Franck Barbier , amis d'enfance...on a bien fait les cons ensembles...
UN jour la photograhie est apparues, un drame c'est imposé pour les peintres du moment, certains parlaient de deuils, on ne devait plus avoir recours à la peinture pour dépeindre un portrait ou une scène quelconque de la vie du quotidien. La photo poposait un système plus vrai que vrai,c'était une nouvelle manière de voir à propos de l'authentique, pas d'erreurs possible, avec la photo, l'art devenait une science exact. En vérité, Léonado ( da vinci ) avait déjà compris en faisant sa mise en place de la " CAMERA OSCURA"( c'est à dire , l'appareil photo ) mais pour la concrétistion, il lui a manquait un peu de chimie. Le peintre à toujours cherché à inventer des moyens d'être le plus réaliste possible pour évoquer le monde qui se trouve autour de nous, surtout au moment de la renaissance ou l'on cherchait finalement à trouver ce que l'on a aujourd'hui. Maintenant, on a des madones en petites culottes dans les abris bus. C'est la publicité qui propose ça, la pub est un artiste hors du commun, un sorte de putain diraient certain, pour ma part, quand c'est beau ,je ne dirai pas ça...un abris bus ou une église, qu'elle difference...A ce jour je pense que dans pas mal de cas, le photograhe et le peintre se sont retrouvés côte à côte à se questionner sur ces médiums complémentaires... la photo de pub a le complexe de n'être considéré comme une affaire artistique, par contre , elle a la chance d'avoir des commandes destinées pour des lieux très interressants, ce n'est pas assez le cas du peintre ...pourvu qu'il y est du charme, de l'exotisme, érotisme...Finalement,c'est seulement le marchant de culotte qui me chagrine, qui reprendrait le pouvoir du pontif et d' imposer l'unique qui est bon "d'avoir"...voilà, ce qui fait qu'avec Franck, on passe souvent nos soirées à parler de l'art et des petites culottes.
Fabrice.
Publié par ecirbaf à 21:05:02 dans Leçon d' Histoire de lard , article de chez artpaïs code | Commentaires (4) | Permaliens
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