<< Photo de Franck Barbier ® | occis la cocotte. oeuvre de FILIIIP | Stéphanie Béssières >>
"J'ai occis la cocotte"
Lors de l'article sur la "Rococotte" il était dit qu'un prix était mis en jeu. Ce trophé à été gagné par filiiip (cliquer sur lui pour visiter son blog).Filiiip à donc joué le jeu en créant sa propre "Cocotte" déstinée aux "artpaïsous".
Ici la cocotte est pendue et déjà occise.Par quelqu'un puisqu'elle est pendue, on suppose par une seule patte .Il y a un tournoiement de lignes sinueuses et estompées autour de l'animal,comme l'évaporation des mouvements qu'il a pu faire lorsqu'il se débattait, et ainsi donner des indications sur son passé proche. Mais la bête est morte et elle nous regarde avec un oeil bien ouvert. Le dessin est cerné,cloisonné de noir,la cocotte semble enfermée en elle-même,seule.Quand on regarde sa patte droite,on à même l'impression qu'elle fait un signe de salut, son corps est courbé, pas encore totalement possédée par l'apesenteur, sommes-nous bien certain qu'elle soit déjà morte? Bien placé en bas à droite se trouve la signature de l'auteur,à l'intérieur d'une tache rouge,comme une flaque de sang?
Quand on regarde cette oeuvre,on a envi de prendre reférence au célèbre boeuf écorché de Rambrandt,de Soutine ou encore de Francis Becon, mais dans ces cas il s'agit d'une mise à mort qui se fait dans une boucherie(pour ensuite manger la viande).Dans le cas de la cocotte,on en est pas si sûr,car il peut s'agir d'un rituel ou d'un sacrifice effectué par l'auteur lui même (J'ai occis la cocotte).Enfin, qui est cette cocotte?en cherchant,on ne peut s'empécher de penser que le coq est également le symbole du pays Français.
FV.
L'extrait du texte qui suit à été trouvé dans ce site "ethnopsychanalyse.net" ceci parle aussi de celà (Il n'y a bien entendu aucune allusion à propos de l'auteur de la "Cocotte").
Note ethnopsychanalytique sur le "petit homme-coq" (Ferenczi) , les poulets de Kappara et la circoncision.*
Ferenczi a publié en 1913 "Un petit homme-coq", article célèbre dans lequel il relatait le cas d'un tout jeune garçon ayant subi un étrange traumatisme sans doute l'occasion d'exposer une histoire clinique hors du commun, comme il les aimait ; mais aussi de déployer, et sur un cas concret, deux étiologies issues du champ psychanalytique: le traumatisme et le complexe de castration. Cependant, comme dans tout article rédigé par un vrai clinicien, l'interprétation est loin d'épuiser la compréhension du récit. Je me propose de discuter ici certains aspects ethnopsychanalytiques négligés par Ferenczi.
Le cas
À la suite de vacances passées à la campagne, le petit Arpad, âgé de cinq ans, gamin intelligent et vif, a inopinément présenté un comportement inquiétant. Il ne parlait pratiquement plus et ne faisait qu'imiter le caquètement des poules et le cri du coq.
"Il caquète et pousse des cocoricos de façon magistrale. À l'aube, il réveille toute la famille un véritable Chanteclair au son d'un vigoureux cocorico [2].
La volaille était désormais devenue son unique centre d'intérêt. Lorsqu'il daignait tout de même parler, ce n'était alors que pour évoquer les animaux du poulailler. Il entonnait des chansons à la gloire des poules et des poussins, imitait dans ses jeux l'abattage des bêtes, fabriquait des poules et des coqs en papier et à l'aide d'une brosse qui dans son jeu représentait un couteau, jouait à égorger les bêtes non sans plaisir, d'ailleurs. La mise à mort des gallinacés était dévenue chez lui une véritable obsession qui tout à la fois l'enchantait et l'attristait, lui provoquait en tous cas un état d'excitation extrême. Il se mettait par exemple à chanter et à danser de manière frénétique. De plus, il rêvait de leur crever les yeux et de les plumer. Il prétendait aussi couper la tête de sa mère et la manger tout comme il l'aurait fait pour une poule. Il ajoutait qu'il l'aurait volontiers dégustée confite. En outre, il imitait à merveille l'agonie du poulet puis s'émouvait de la douleur de l'animal qu'il venait ainsi de faire passer dans l'au-delà. Il manifestait une très vive agitation lors de la vente des poulets dans la cour de la maison ; insistant, trépignant pour que sa mère en achète. L'esprit manifestement envahi de scènes de poulailler, il passait la totalité de son temps à observer les animaux. Il était devenu évident que la famille entière appartenait à l'espèce des gallinacés d'ailleurs, il se prétendait poussin, destiné à grandir, coq un jour prochain, sans doute, comme son père. Il envisageait enfin d'épouser plusieurs femmes, dont sa mère et d'installer ainsi son règne sur la haute basse-cour.
Ferenczi qui n'a vu le petit Arpad qu'une seule fois ; qui n'a d'ailleurs entrepris aucun travail psychothérapique avec lui l'enfant, s'intéressant exclusivement aux poulets, avait refusé de se prêter au jeu entreprit d'interroger une proche sur les origines de la maladie du petit patient. D'après ces renseignements, Arpad, qui vivait avec sa famille à Budapest, avait développé cette étrange affection à son retour de villégiature, après les vacances de ses deux ans et demi passées à la campagne. Peu de temps après, l'entourage avait appris que, l'année précédente, il s'était fait mordre le pénis par un coq (peut-être avait-il seulement failli être mordu). La bonne lui avait alors confectionné un pansement.
par : Nathalie Zajde
Vous pouvez lire la suite de ce texte (avec les interpretations de: FERENCZI,FREUD,nATHAN) en ciquant ici
Publié par ecirbaf à 08:24:25 dans Leçon d' Histoire de lard , article de chez artpaïs code | Commentaires (2) | Permaliens
17-01-2007 12:23
De ecirbaf
Sujet:
rrrr ! :-) Url: [Liens]
15-01-2007 19:55
De Stef B Sujet:
Cocorico
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