| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |
On est en Août mais c'est Novembre.
De l'autre côté (de la terre) on se fait couper un sein ou deux, histoire de pas devoir couper le cerveau.
Y'a plus personne, j'me fais des pâtes à 12.20. Et ça fait de la buée sur les vitres. Quand j'étais petite j'adorais faire des dessins sur la buée avec un doigt. Et comme j'étais vraiment conne, encore bien plus qu'aujourd'hui, j'en faisais pas parce que c'était interdit .
Comme quand je demandais si j'étais obligée de manger la viande parce que j'ai toujours eu du mal avec mastiquer un bout de vache, et qu'on me disait oui, et que je choisissais vite la solution la plus facile qui était celle d'obéir.
Pas le droit de faire le chat sur la terrasse. Pas le droit de traverser la rue pour aller dormir chez M (dont la maison est visible de la mienne). Pas le droit de marcher à pieds nus. Pas le droit d'être en chaussettes. Pas le droit de prendre le bus. Pas le droit de prendre le train. Arrête de faire du bruit je travaille. Au lit a 8h30. Non tu lis pas tu dors.
Aujourd'hui j'fais des pâtes dans ma maison vide et ça m'étonne.
Publié par fanguk à 12:58:31 dans bribes. | Commentaires (1) | Permaliens
VRAIMENT DES FOIS JE ME DEMANDECOMMENT-ET PAS POURQUOI-
T'AS PU LAISSER PASSER CA
YOU SUCK
YOU SUCK
YOU SUCK
you're the worst idiot THE PLANET EARTH HAS EVER SEEN
I'M STILL LOOKING FOR SOMETHING OUT
THERE AS IF I HADN'T ALREADY FOUND IT
I'M STILL TRYING TO SHARE
AS IF YOU HADN'T SUCK IT ALL FOR YOURSELF ALREADY
VIEUX con
Publié par fanguk à 23:39:11 dans bribes. | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par fanguk à 23:00:21 dans bribes. | Commentaires (0) | Permaliens
-"Bon très bien. j'vous laisse passer a côté et vous déshabiller."
J'enlève le T-shirt.
-"J'dois tout enlever ? Obligé(e) ?
-Ben...c'est plus pratique."
J'enlève ce qu'il y a en dessous du t-shirt (suis d'une docilité exemplaire devant le corp médical, ah HA ha).
-"Allongez vous".
-"Bon alors, le grain de beauté c'est celui-la et après les"
-"Ok" virgule "et c'est quoi tous ces traits que vous avez sur le corps ?" me coupe le monsieur, en réglant sa lampe de médecin pour mieux voir.
Faut qu'il sache si ce ne sont pas des trucs qu'on m'a déjà enlevé - comme si en tant que dermato il se demandait vraiment si ce carnage de boucher eut pu être
de la chirurgie...
Mais avec les années on s'y fait. Je répond machinalement que c'est " Rien, c'était avant -"
(comprendre : ce n'est rien qui puisse être médicalement important la tout de suite).
"Vous vous êtes fait (notez l'absence d'accord) agressée ? "
Celle là, c'est la première fois qu'on me la sort.
" Nnnnnnon...?" (avec un t'es-bête-ou-tu-fais-expres caché dans un des"n").
Là, je m'attend à ce qu'il regarde un peu les taches symétriques toutes bizarres pour lesquelles je suis venue lui donner de l'argent, mais je vois très bien mon " non " glisser sur sa belle blouse blanche de docteur toute propre.
Je sais pas si il me regarde ou si il règle encore sa putain de lampe, mais ce que je sais c'est qu'il attend la suite.
Et j'ai les seins à l'air.
Et que c'est pas comme ça que j'me sens le mieux, dans ma vie à moi. Bloody hell...
" J'me suis agressée toute seule ... ?"
" Bon, et vous vous êtes fait(-) traiter par la suite alors ?"
" Non."
Il est dermato bordel il voit bien que la ça fait un sacré bout de temps que ça a cicatrisé, qu'est ce qu'il cherche à prouver avec ses questions à la
"Ah bon ? Vous vous en êtes sortie toute seule, alors ?"
BEN OUAI, ALORS, comme une grande, connard, t'as qu'a demandé à ma génitrice pourquoi il a bien fallu, elle est plantée devant ton bureau à environ deux mètres cinquante d'ici ! J'aurais aimé voir sa tête.
J'ai regardé le plafond (c'est facile allongée, remarquez)
"Oui ."
Oui avec un point.
Voila, ça y est, il a compris que j'avais ni honte ni peur et que j'allais pas ouvrir ma gueule plus que ça juste parce que y'a strictement RIEN à raconter. C'est aussi simple que ça. C'est difficile pour beaucoup, la simplicité.
C'est leeeeeeeeeeeeeents les gens. Lents lent lents lent.
Publié par fanguk à 22:17:04 dans bribes. | Commentaires (1) | Permaliens
L'ombre allongée sur des champs d'araignées blanches
les blés bleus s'endorment.
J'adore le nord.
Un mp3 un yashica en bandouillere
R I D I N G A L O N E I S B L I S S .
Publié par fanguk à 12:00:17 dans bribes. | Commentaires (0) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| >>
Commentaire