Je sais pas si je t'ai jamais vraiment remercié
ou si je l'ai fait sans que tu comprennes vraiment mes mots
ou si c'est inutile.
Pour la complicité des muscles.
Ces longues apres-midi barrées de soleil,
ton pere sur la terrasse, la photo dans la photo;
la cuisine de ta mère, les sortie en vélo le soir
la ville.
Le jour, tes mains de papier le miel dans ton cou.
Tes cheveux, tous,
l'image d'apres celle pendant.
Tu as été mon amour de lycée.C'est bien.
Les 3 heures avant la philo, les couvertures même en été
le bac, cette difference qu'on sent sous les pieds à cet age la.
Même toi tu ne pourras pas me l'enlever
ni la fin ni les autres, au feminin.
Je t'ai ecrit en dormant, j'ai oublié.
Je sais qu'il y a une defaillance. Je ne m'appuies pas dessus; Mais elle est là.
Ma mémoire est mauvaise.Séléctive, à l'extreme, aléatoire aux premiers abords.
Mais je me souviens.
La gare,la grande celle des vitres et des bureaux,
La mienne, celle avec des graviers et un soleil étrange.
Le livre offert de Mai, le besoin de savoir l' " ici & maintenant ". Ton agilité.
Même le calque de mépris qui s'ajoute au souvenir ne peut l'osbcurcir tout à fait,
ta maison et cet etrange seconde ou tu me comprenais sans comprendre.
Celle de dedans.
Tu m'a forgé aussi. T'es dans mon temps. Personnel.
J'avais presque oublié tes lettres, a Paris.
On s'en fou de l'apres.
C'était bien. Lukas.
Donne-moi de tes nouvelles.
Tout simplement.
Avec un s'il te plait.
Et un sourire.
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