(réduis la fenêtre
Ke des eKstraits
de mon eKsistence,
à Koups de Ziks
et de ZiG-ZaGs.
Une musiK,
même si on ne l'ékoute pas,
on l'entend.
Et, kand ce fond sonore
s'est kollé sur nos souvenirs,
il suffit par la suite
de kelkes notes
pour les raviver.
Si ce n'est
pour le plaisir de la lekture,
ke ce soit au moins
pour celui des oreilles.
de ce ZiK blok ,
et tu pourras vaker
à tes p'tites affaires
en ékoutant)
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Ma grand-mère avait été
"femme d'ouvrage" chez les parents de Martine.
Elle l'avait connue toute petite.
Martine a grandi comme tout une chacune,
entretemps ma grand-mère a cessé de travailler.
Son père était un scientifique farfelu
toujours fourré dans son sous-sol,
ou personne n'avait accès
même pas la femme de ménage !
Parfois, il en surgissait, paraît-il,
un grand couteau au bout du bras
pour menacer sa femme ou ses mômes,
c'était de l'humour noir, enfin... paraît-il encore !
Martine est devenue un beau brin d'adolescente.
Et le hasard a fait que nous nous sommes croisés,
dans un cercle de jeunes intello's
au sud de Bruxelles.
Notre flirt était ardent,
et, ensemble au cinéma,
je ne me souviens plus trop
du film tiré du mégafestival
de Woodstock en '69 :
mais j'ai tout retenu d'elle,
du bout des orteils
jusqu'aux pointes de ses cheveux.
Publié par topotopzine à 23:27:50 dans zig sixties | Commentaires (0) | Permaliens
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