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Le sourire.
Déjà deux articles consacrés à cette attitude', un troisième maintenant.
Pourquoi le sourire, moi-même je ne le sais pas, peut-être l'une des seules choses que je trouve vraiment belle sur un être humain. Finalement, un sourire, c'est sincère, même chez un menteur, même forcé, triste c'est juste beau et sincère. Loin de l'aimer parce qu'il est l'image que l'on donne au bonheur, d'ailleurs, je ne trouve pas qu'il représente si bien le bonheur. Je trouve un sourire triste' beaucoup plus poétique et esthétique qu'un autre parce que cela montre et donne l'espoir. J'aime sourire parce que donner de l'espoir, c'est en quelques sortes redonner la vie.
Parce que oui, j'aime ce qui est simple, oui, étant observatrice, je ne retiens, souvent, que les détails. Je ne regarde l'ensemble qu'après avoir appréciée la totalité des petits trucs qui font la beauté de tout le monde. Ce genre de petite chose auxquels personne ne fais vraiment attention et qui pourtant peuvent nous en apprendre plus qu'une longue conversation... Le sourire. Je ne sais comment expliquer ce que je ressens lorsque je vois un sourire arraché, par erreur à un gamin boudeur dans un vieil album photo. Une photo oubliée parmis d'autres, l'enfant ne voulait pas sourire mais un mot lâché par le photographe au moment du cliché, a fait que le contraire c'est produit.
Un sourire, c'est aussi un souvenir, le souvenir d'un moment x ou y, un de ces moments où l'émotion est presque palpable. Cette petite fille de 6 ans qui attrappe la main de son grand père : t'inquiète pas papy, c'est pas grave que ma poupée sois malade.' Sur le moment on rit, on sourit et en y pensant quelques années après, un sourire mélancolique fais revivre un visage terni par la douleur d'une perte.
Un sourire, c'est avant tout une émotion, chaque sourire à sa signification bien précise, pleine de nuance, et de réponse, de questions, parce qu'un sourir, c'est tout à la fois, ça reste simple mais ça dit out de but en blanc. Ca peut faire mal, cela peut détruire, mais aussitôt un autre sourire arrive pour nous apporter de l'espoir, de la joie, peut-être.
J'aime pas voir les gens malheureux, et même si un sourire n'arrange pas les choses, il met un peu de baume au cœur. Cela réchauffe. C'est dans ces moment soù la vie nous trahit qu'on les remarques, qu'on remarque ces choses si simple, alors que chaque jours nous devrions leur rendre hommage.
Un sourire, c'est comme une empreinte de bonheur laissée dans un cœur détruit par une vie trop moche.
Publié par Lahel à 17:39:03 dans Habia una vez... | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par Lahel à 00:03:55 dans Habia una vez... | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Lahel à 20:27:44 dans Habia una vez... | Commentaires (0) | Permaliens
Mal à la tête, encore, toujours. Une semaine qu'il me lâche dix minutes pour revenir de plus belle. Cela doit faire trois ans que j'ai fait la première, quelle horreur tous ces cognements. J'en ai même trouvé la cause, la fatigue, j'dois l'être pas mal pour que cela dur ainsi et pourtant, j'la ressens pas. L'alcool peut-être, c'est vrai que ces temps-ci, j'ai abusé et quand je ne bois pas mon corps entier en redemande. D'en parler j'ai des spasmes dans les poignets ; la bouche, la gorge sèche. J'en veux.
J'en meurs, la bouteille est en face, j'ai juste à tendre le bras, mais il faut que j'arrête. J'ai froid. J'en manque hier matin, trois bouteilles y sont passé, ce matin, seulement une. J'ai mal à la tête, ça cogne plus fort, toujours plus fort. Ces spasmes qui ne font qu'augmenter, j'ai du mal à écrire, mais ça m'occupe, pendant ce temps, je ne bois pas. Il faut en parler m'a-t-on dit, j'en parle, je le crie haut et fort, je laisse des S.O.S. sur mon chemin et aucune réponse à part le traditionnel va voir un médecin'. J'veux pas. J'ai froid et ce thermomètre déréglé, sûrement, qui indique 25 degrés. J'ai deux pulls et j'ai froid. La bouteille me parle, elle m'appelle, prends-moi me dit-elle, mon corps me dit prends-la et je lutte.
A deux contre un, je ne tiendrai pas longtemps, j'veux pas boire, j'veux plus, si j'me calme pas, j'y passe. J'ai soif, mon dieu, j'ai soif, je donnerai n'importe quoi pour en avaler une goutte, la dernière, promis. Mais je sais que si j'en prends une goutte, une seule, je vide la bouteille, je ne saurai pas m'arrêter, et il faut que j'arrête. Bientôt six mois que je bois en solitaire. La première fois, j'me rappelle, assise dans ma chambre, la bouteille dans la main, j'étais triste, mal, j'en voulais à tout le monde, j'voulais me noyer. J'suis tomber dans un puits sans fond. La deuxième fois, le lendemain, ce fut pour les même raisons, l'engrenage était lancé. Petit à petit, une bouteille n'a plus été suffisante, je suis passé à deux, à trois. Comme tous les alcooliques, j'ai essayer de mettre la fautes sur quelqu'un, ma famille, on trempait mes lèvres dans le champagne, le vin, la bière, sûrement là que tous a commencé. A mes rares heures de lucidité, j'ai raisonné, tout est de ma faute, il ne fallait pas que je vide la deuxième et la troisième bouteille. J'ai maigri. L'alcool fait grossir, c'est vrai, mais je ne mange plus rien. J'n'ai plus faim, juste soif. Horriblement soif, j'me dessèche, et cette foutue bouteille qui m'appelle. Argh.
J'y pense, je ne pense plus qu'à ça. A cette goutte salvatrice, celle qui fera taire mon ventre, mon corps, mes spasmes, celle qui me réchauffera. Celle qui de toute évidence me fera plonger plus profond. J'veux pas mourir mais là, je tiens plus, j'ai soif. Tant pis. J'y vais. Mon bras se tend.
J'ai donc pris la bouteille d'eau.
Publié par Lahel à 21:02:10 dans Habia una vez... | Commentaires (0) | Permaliens
Belle matinée,aussi douce qu'elle puisse être. Matinée calme, aussi calme que le vie puisse l'être. Ce matin, je suis d'humeur rêveuse, songeuse surement du fait de ce calme et de ma fatigue.
A écouter la musique, j'ai envie d'écrire. Depuis trois jours, cette envie me tiens, j'attend l'inspiration, peut-être cette fois est-ce la bonne, cette fois où le temps me manque.
L'ennui avec le calme, c'est qu'il n'est jamais bien long, je sens déjà la nervosité d'une journée orageuse m'envahir, me prendre au ventre puis faire trembler ma main, ma plume. Ajouter un peu de mal à cette migraine qui ne semble plus vouloir me quitter, qui s'empare un peu plus de moi à chaque instant, qui viendra peut-être à bout de moi, un jour.
Ou peut-être que c'est moi qui viendrais à bout de cette "amie", paraît-il qu'avec un peu de volonté et d'optimisme, on arrive à tout, je reste septique, mais tant que je n'aurait pas testé, je ne saurais pas. Essayons.
Donc, reprenons, ce calme durera environ une heure, ce qui serait proche du miracle, cette migraine partira de grés ou de force, je la ferai décampé à coup de pompe dans le derrière, ou à coup de médocs, ce qui me semble plus approprié.
Raté, à mesure que j'optimise, le calme se brise, le silence s'envole. De la rue, on entend le bruit des klaxonne, les cris des enfants qui jouent au ballon, les jeunes qui font du bruit pour faire bien. Et cette migraine qui cogne, plus fort, pour me montrer à quel point son départ n'est pas prévu avant longtemps.
Je reste calme, ces détails ne me perturberont pas, pas même ces cris d'enfants et les klaxonnes que l'on entend au loin. La calme attitude c'est emparé de mon humeur. Avec un peu de volonté...
Après la tempête, le calme, et si la tempête était calme, qu'en serait-il ? Question à la con, une fois de plus. Vous devez vous demandez d'où me viennent ces idées farfellues, peut-être de ma tartine de nutelle, de ma débélité naturel ou de ma connerie héréditaire, qui sait ?
Il pleut. Le calme de cette pluie arriver à l'improviste à fait taire les cris et les klaxonne, comme un voile posé sur mes oreilles, je ne perçois plus que le silence, parfumée avec une odeur de terre séchée trempée, quelle odeur...
Finalement, tout est bien mon pseudo-plaisir-bonheur du matin continue, pour l'instant, s'il dure encore une heure tout sera idéal, si à cela on ajoute un petit footing sous la pluie, alors, la vie est belle.
La pluie et le calme se sont enfuis, le tumulte de la vie à repris.
Seul, ce chat sur le trottoir reste impassible devant tous ces mouvements trop brusque, devant tout ce bruit, il ne bouge pas, tel un mur, il semble observer la rue.
Le calme n'aura pas durer, mais lui et moi ne font plus qu'un. Je suis le calme, je vaincrais donc ce tohu bohu qui a envahit mon été, ma matinée, mon calme.
Publié par Lahel à 03:13:22 dans Habia una vez... | Commentaires (0) | Permaliens
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