On n'a pas eu droit à la célèbre réplique "my name is Bond, James
Bond", ni à l'humour décalé, ni aux petits gadgets révolutionnaires, ni
à la scène romantique finale avec la nouvelle Bond Girl. A la place, un
Bond méchant et pas drôle et un scénario léger et truffé
d'impossibilités bien au delà de la dose d'impossible dont est
habituellement capable le MI6. Même si on ne s'ennuie pas, le dernier
Bond marque une rupture, mais est-ce qu'on en a vraiment envie? (note : 3/5)
Publié par filorus à 12:55:24 dans ciné | Commentaires (0) | Permaliens
Ce film polonais de Jerzy Skolimowski raconte l'histoire d'un employé
d'hôpital d'une petite ville en Pologne obsédé par une jeune
infirmière, Anna, qu'il épie jour et nuit. Le synopsis nous raconte
aussi que ce même employé avait été témoin du viol de cette même Anna
dans le passé. Une fois l'histoire racontée, qu'en est-il du film ? Des
acteurs fuyants (on ne s'attache ni à la victime, ni au bourreau), un
étalage de glauque dont le message est incertain et une histoire
incompréhensible si on le lit pas le synopsis. Le recours aux
flashbacks et à la destructuration temporelle ne fait qu'embrumer un
scénario et des acteurs sans accroches. Décevant. (note : 1/5).
Publié par filorus à 16:49:59 dans ciné | Commentaires (0) | Permaliens
La version 3D de ce film d'animation fantastique issu de l'imagination de Tim Burton est... superbe. Ce conte (titre anglais The Nightmare before Christmas) raconte l'histoire de Jack, guide
de Halloween Town qui s'ennuie d'organiser la fête d'halloween depuis
des siècles... jusqu'à ce qu'il découvre Christmas Town et se met dans
l'esprit d'organiser la fête de Noël, version halloween. Une fausse terreur drôle et des marionettes en pâte à modeler aussi vivantes que celle issues des plus récents ordinateurs. Un classique incontournable. (note : 5/5)Publié par filorus à 09:53:36 dans ciné | Commentaires (0) | Permaliens
Tokyo met bout à bout trois moyens métrages de trois réalisateurs
différents (Michel Gondy, Leos Carax et Boong Joon-Ho) librement
inspirés de la ville éponyme. Le premier raconte l'histoire d'un jeune
couple qui arrive dans la capitale, lui pour devenir réalisateur, elle
sans ambition jusqu'à perdre consistence. Le second, plus loufoque,
montre le déchainement des sentiments populaires suite à l'apparition
d'une "créature des égoûts" qui sème la panique dans les rues de la
ville. Le dernier suit un hikikomori (personne coupée du monde
extérieur) qui, après 11 ans d'enfermement, tombe amoureux de sa
livreuse de pizza. Même si le second moyen métrage (celui de Carax et
sa créature des égoûts)est très en déça des deux autres, l'ensemble présente une vision original de la vie tokyoïte. A voir. (note : 4/5)
Publié par filorus à 14:16:09 dans ciné | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par filorus à 10:27:10 dans danse | Commentaires (0) | Permaliens
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